Archives de 3 mai 2018

En octobre 2008, le ministère de la Justice et la Drug Enforcement Administration ont annoncé l’arrestation de Haji Juma Khan pour trafic de stupéfiants et de terrorisme.

Sa capture, ont-ils dit, a porté un coup sévère aux talibans et à la relation symbiotique entre le groupe d’insurgés et les trafiquants de drogue afghans…

Pourtant, à l’insu de tous, sauf des observateurs les plus proches de la guerre d’Afghanistan en grande partie oubliée, Khan a été libéré discrètement de la garde du Federal Bureau of Prisons le mois dernier. Après avoir passé près de 10 ans au Metropolitan Correctional Centre de Lower Manhattan, les conditions de sa libération – comme presque tout le reste de son cas – restent entourées de secret.

Le secret reflète la relation conflictuelle du gouvernement américain avec Khan. Avant son arrestation, le trafiquant présumé de drogue a

travaillé avec la CIA et la DEA, a reçu des paiements du gouvernement, et, à un moment donné, a visité Washington et New York.

Depuis 2012, les dossiers déposés dans l’affaire Khan sont sous scellés.

Par conséquent, il est impossible de déterminer s’il a plaidé coupable à l’une des accusations portées contre lui, qu’il ait été condamné à une peine ou qu’il ait été condamné à verser une restitution aux victimes ou, le mois dernier, qu’il ait été expulsé ou autorisé de rester aux États-Unis.

Toute cette ambiguïté suggère que la relation de Khan avec le gouvernement ne s’est pas terminée avec son arrestation.

Les accusations portées dans l’acte d’accusation initial comportaient une peine minimale obligatoire de 20 ans. Sa libération signale qu’il a probablement coupé une autre affaire, offrant la coopération dans l’espoir d’obtenir une réduction de peine.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le bureau du procureur des États-Unis pour le district sud de New York et la DEA ont tous deux refusé de discuter de la libération de Khan.

L’avocat de Khan, Steve Zissou, n’a pas non plus commenté le cas de son client.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Haji Juma Khan
Haji Juma Khan, 64 ans, vient de la province afghane de Nimruz, à la frontière avec l’Iran et le Pakistan. Les responsables de l’application de la loi ont décrit Khan comme «le plus grand chef de la drogue en Afghanistan et le leader de l’une des plus grandes organisations de trafic de drogue en Asie centrale». La Maison Blanche a déclaré qu’il était parmi les «plus importants trafiquants de drogue du monde». Selon les enquêteurs, ils avaient des liens avec les talibans, fournissant de l’argent et des armes aux militants alors qu’ils dirigeaient un empire qui échangeait des tonnes d’héroïne et d’opium.

En 2008, le DEA a attiré Khan à Jakarta, en Indonésie, où il a été arrêté et emmené à New York. Son dossier est devenu une signature en vertu d’une nouvelle loi sur le «narcoterrorisme», présentée dans des communiqués de presse et des témoignages du Congrès comme un modèle pour cibler la menace à la sécurité nationale que représentent le terrorisme et le trafic de drogue.

Ahmed Wali Karzai

Gretchen Peters, auteur de «Seeds of Terror: comment les drogues, les voyous et le crime remodèlent la guerre en Afghanistan», a déclaré que le cas de Khan «éclaire les priorités concurrentes des différentes agences américaines».

« La Drug Enforcement Administration est chargée de lutter contre le trafic de drogue. Vous voyez certaines agences du gouvernement américain, à savoir souvent la CIA, se mettre au lit, embaucher ou mettre sur leur liste de paie des personnes impliquées dans le trafic de drogue, que ce soit Ahmed Wali Karzai ou Haji Juma Khan « , a déclaré Peters à The Intercept. .

Haji Bagcho Sherzai

Après l’effondrement du gouvernement taliban, les forces américaines ont été forcées de confronter la réalité que l’Afghanistan n’était pas simplement une autocratie religieuse, mais aussi un narco-État qui génère entre 2 000 et 9 000 tonnes d’opium chaque année. Une poignée de trafiquants ont dominé l’économie de la drogue, y compris Haji Bagcho Sherzai, Haji Bashir Noorzai et Haji Juma Khan. Chacun de ces trois hommes serait visé par le DEA et les procureurs fédéraux; Sherzai et Noorzai ont été jugés et condamnés par un tribunal fédéral et condamnés à la prison à vie. Khan est l’exception: son cas n’a jamais été jugé, et le résultat reste secret.

Le cas de Khan, comme la guerre en Afghanistan même, a traîné pendant des années. Pourtant, on ne sait pas quelle fin, s’il y en a une, a été servie.

Haji Bashir Noorzai
En 2017, la superficie des terres afghanes ensemencées d’opium était plus élevée que jamais sur près de 328 000 hectares (environ 810 505 acres), selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime.

À Nimruz, la province natale de Khan, la culture du pavot a augmenté de 116 pour cent par rapport à l’année précédente.

Plus de 14 000 soldats américains restent stationnés en Afghanistan; le Pentagone a prévu que la guerre coûtera 45 milliards de dollars cette année seulement. Lundi, un Américain a été tué et un autre blessé dans une opération de combat dans l’est de l’Afghanistan; également tué ou blessé étaient un nombre inconnu de troupes afghanes.

SOURCE: The Intercept.com

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Et pendant que la DEA et la CIA libérent un « narcoterroriste », des « illustres » sont réunis à Paris!

Dans un contexte international où la lutte contre le terrorisme et son financement sont au cœur des priorités de sécurité internationale, M. Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Mme Nicole BELLOUBET, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, MM. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Bruno LE MAIRE, ministre de l’Economie et des Finances, et Gérald DARMANIN, ministre de l’Action et des Comptes publics, ont convié leurs homologues dans quelque 70 Etats et les responsables de près de 20 organisations internationales, régionales et agences spécialisées. Chaque ministre français animera une table ronde au cours de laquelle il invitera ses interlocuteurs à faire un état des lieux et à proposer des solutions concrètes.

Bruno DALLES,

directeur de TRACFIN

Corinne CLEOSTRATE,

directrice nationale du renseignement et des enquêtes douanières

Cette rencontre ministérielle sera précédée, le 25 avril, par une journée d’échanges entre les experts de la lutte contre le financement du terrorisme dans les Etats et au sein des organisations invités. Cette journée prendra la forme de trois tables rondes successivement animées par M. Bruno DALLES, directeur de TRACFIN, en présence de MM. Bernard EMIE et Laurent NUNEZ, respectivement directeurs généraux de la sécurité extérieure et de la sécurité intérieure, et de Mme Corinne CLEOSTRATE, directrice nationale du renseignement et des enquêtes douanières, puis par M. François MOLINS, procureur de la République, et Mme Mireille BALLESTRAZZI, directrice centrale de la police judiciaire, et enfin par M. Emmanuel MOULIN, directeur de cabinet de M. Bruno LE MAIRE.

Conférence de lutte contre le financement de Daech et d’Al-Qaïda (Paris, 25-26 avril 2018)

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Publicités

Un chien policier a pu détecter la présence de 61 kgs d’héroïne destinée au financement du PKK.

La drogue était dissimulée dans la carrosserie du véhicule

Selon un communiqué publié, mercredi, par la direction de la police locale, les équipes de la section de lutte contre les stupéfiants mènent sans relâche des opérations visant à tarir les sources de revenues tirées du trafic de stupéfiants par l’organisation terroriste PKK/KCK.

Dans ce cadre, les policiers ont procédé au contrôle d’un véhicule suspect de type camionnette dans le quartier de Kurubas à Edremit.

C’est à ce moment là qu’entre en scène le chien de détection « Chila » de la police.

Grâce à ses capacités olfactives infaillibles, il a pu détecter la présence de produits stupéfiants dissimulés dans la carrosserie du véhicule.

Ainsi, 120 paquets contenants 61,9 kilogrammes d’héroïne ont été saisis et le chauffeur de la camionnette placé en garde à vue.

SOURCE: TRT

0000000000000000000000000000000000000000000

Un patron de la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, arrêté en décembre à Zurich pourra être livré à l’Italie. Son recours a été rejeté jeudi par le Tribunal fédéral.

Dans un arrêt publié jeudi, la cour rappelle qu’une décision d’extradition ne peut faire l’objet d’un recours que dans des cas particulièrement importants. Par exemple lorsqu’il y a lieu de penser que des principes élémentaires ont été violés durant la procédure ou que la procédure à l’étranger présente de graves lacunes.

Absence de l’avocat

En l’espèce, le recourant se plaignait d’avoir été entendu le lendemain de son arrestation en l’absence de son avocat alors même que celui-ci avait présenté sa procuration la veille. Ses droits, notamment à un défenseur de la première heure, auraient ainsi été violés.

L’extradition dans le cadre de l’entraide judiciaire est une procédure de nature administrative, rétorquent les juges fédéraux. Elle ne donne pas accès aux droits de la défense prévus à l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).

ats/mh

source

00000000000000000000000000000000000000000000000000

Guardias civiles pertenecientes a la Patrulla Fiscal y de Fronteras (PAFIF) de la Compañía de Tarifa han intervenido más de 1.300 kilos de hachís en la zona de Cala Botija, en Algeciras.

La intervención se produjo, cuando los agentes realizaban un reconocimiento de la zona, al ser utilizada habitualmente por los narcotraficantes para alijar, y observaron indicios del acometimiento reciente de un alijo.

Los indicios, llevaron a los guardias civiles hasta una zona de abundante vegetación monte a través, donde hallaron 32 fardos de hachís .

Leer mas

http://www.lavozdigital.es/cadiz/campo-gibraltar/lvdi-guardia-civil

Une succursale de la Société des alcools de la Nouvelle-Écosse (NSLC) effectue des rénovations en prévision de la vente de cannabis, le 1er mai 2018 à Halifax. Photo : CBC/Craig Paisley

Trois succursales supplémentaires de la Société provinciale des alcools (NSLC) vendront du cannabis en Nouvelle-Écosse, portant le nombre de points de vente à 12 dans la province.
Radio-Canada avec CBC

Ces trois nouvelles succursales seront situées à Antigonish, Bridgewater et New Minas, a annoncé le gouvernement provincial.

Elles s’ajoutent à 8 autres magasins de la NSLC qui vendront alcool et cannabis, en plus d’un magasin à Halifax qui ne vendra que du cannabis.

Malgré l’ajout de ces trois points de vente, c’est en Nouvelle-Écosse que les consommateurs des Maritimes auront la plus longue distance à parcourir pour se procurer du cannabis lorsqu’il deviendra légal au Canada.

LIRE PLUS

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1098733/cannabis-legalisation-nouvelle-ecosse-nslc-points-de-vente

El narcotráfico es igual que un globo: si se aprieta por aquí, sale por allí. Y en Algeciras, por mucho que se oprima, el globo no para de crecer. La guerra por tierra, mar y aire es abierta entre buenos y malos. Incluso con armas. Organizaciones de Marruecos y Sudamérica violan la costa española a diario, en alianza con sus socios, oriundos o foráneos, en el sur de Cádiz, mediante sofisticadas planeadoras cargadas de hachís (145.372 kilos decomisados en el 2017) y contenedores preñados de cocaína (11.785) que llegan diariamente al puerto de la ciudad, el primero de Europa y del Mediterráneo y el cuarto del mundo (4,8 millones de contenedores en el 2017). El big bang de esta multinacional del crimen en la bahía de Algeciras (40 % de paro global y 63 % juvenil) se gestó, igual que en Galicia, con el estraperlo de mercancías desde Gibraltar y África y de los barcos que soltaban lastre a su paso por el Estrecho. El lucrativo contrabando de tabaco precedió, en los noventa y siguiendo la estela gallega, a la importación masiva de alijos de hachís. Y es que la resina se hace y vende a 13 kilómetros, en Marruecos, primer productor mundial.

Leer mas y video

https://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2018/05/03/robo-toneladas-hachis-

Le Programme de contrôle des conteneurs de l'ONUDC et de l'OMD réalise des saisies records de cocaïne en Amérique latine et dans les Caraïbes .Photo: ONUDC

Chaque année, plus de 720 millions de conteneurs voyagent, dans le monde, par voie maritime, transportant 90 pour cent des marchandises mondiales. Beaucoup acheminent des biens légaux, cependant certains de ces conteneurs sont utilisés pour la contrebande de drogues, d’armes et d’autres biens illicites.

Considérant les menaces posées par la criminalité transnationale organisée, l’ONUDC et l’ Organisation mondiale des douanes (OMD), via le Programme de contrôle des conteneurs (PCC), visent à améliorer les capacités des douanes et des responsables des forces de l’ordre en Amérique latine et dans les Caraïbes. Un des objectifs étant de détecter et de perturber la circulation des biens illégaux issus du trafic, tout en facilitant le commerce légal et l’augmentation des revenus de l’état.

En 2018, les douanes et la police de l’Unité de contrôle portuaire (PCU) ont, conjointement, réalisé d’importantes saisies de drogues, de précurseurs chimiques, de marchandises en violation des droits de la propriété intellectuelle (DPI) ainsi que des saisis d’espèces protégées. Depuis peu, l’Unité de contrôle portuaire de l’Équateur a saisi deux conteneurs remplis de près d’une tonne de cocaïne. Parallèlement, l’Unité de contrôle portuaire au Brésil a réalisé la plus grande saisie de cocaïne de l’histoire de la ville de Santos, mettant la main sur plus de 2.8 tonnes de cocaïne. L’unité du port de Callao a intercepté un conteneur avec 1.5 tonne cachée à l’intérieur.

Les experts de l’ONUDC ont mentionné 18 opérations ayant permis de mettre sous filet près de 8.9 tonnes de drogues et d’immobiliser 18 conteneurs, à cause des atteintes aux DPI.

S’exprimant au sujet des résultats, Tofik Murshudlu, Chef de la Section de l’appui à l’exécution de l’ONUDC, a déclaré : « le PCC est devenu l’un des plus efficaces programmes, centré sur des résultats mondiaux. Il aide les états membres à développer leurs capacités d’action et leur expertise afin d’identifier et de mettre la main sur les conteneurs suspectés de contenir de la drogue, des armes, des précurseurs, des médicaments contrefaits, des espèces sauvages, des biens issus de la contrebande et beaucoup d’autres types de marchandises. »

« Les outils et les méthodes du PCC soutiennent la construction de barrières contre les conteneurs illégaux tout en facilitant le commerce légal » a-t-il ajouté.

Le PCC offre des formations de renforcement des capacités au profit de pays cherchant à améliorer leur gestion des risques, la sécurité de leurs chaînes d’approvisionnement ainsi qu’à faciliter les échanges maritimes, terrestres et dans les aéroports ; cela afin d’anticiper les mouvements transfrontaliers de biens illicites. Cela comprend une assistance via un suivi régulier et des visites sur le site, associés à un encadrement du PCC. De plus, les réunions et les discussions du Comité directeur en compagnie de parties prenantes clés, se tiennent régulièrement.

Le PCC opère dans 14 pays d’Amérique latine et dans les Caraïbes, y compris en Argentine, au Brésil, à Cuba, en République Dominicaine, en Équateur, au Salvador, au Guatemala, en Guyane, au Honduras, en Jamaïque, au Panama, au Paraguay, au Pérou et au Surinam. Le programme s’étendra bientôt à la Bolivie et à la Colombie alors que des négociations sont en cours avec le Mexique.

Grâce au PCC, l’ONUDC et l’OMD assistent des gouvernements dans la création de structures de détection et de répression durables, dans certains ports maritimes, afin de minimiser le risque de voir des conteneurs être exploités, pour le trafic de drogues, par le crime organisé, ou pour d’autres formes d’activités relatives au marché noir. Les États-Unis d’Amérique, le Canada, et l’Union européenne sont parmi les donateurs du programme.

source:

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Les Faits

Un contrôle s’est effectué à bord d’un porte-conteneurs, le « FLEUR N » battant pavillon chypriote, en provenance de Colombie et à destination de l’Espagne à l’occasion d’un exercice durant une formation à la fouille des navires de commerce dispensée sur place par des membres de l’ENDLR (École Nationale des Douanes de La Rochelle).
Les agents des douanes ayant observé sur place des comportements suspects ainsi que des anomalies matérielles, ont démonté une trappe technique destinée à la ventilation. A l’intérieur ils ont découvert 16 grands sacs renfermant chacun des blocs compacts thermo-soudés. Ces derniers se sont révélés contenir de la cocaïne, pour une quantité totale de 468 kg.

 

Plusieurs services douaniers terrestres et maritimes des Antilles ont pris part à cette opération:

-les brigades des douanes de Baie-Mahault et de Basse-Terre, rattachées à la direction régionale des douanes de Guadeloupe.
-les brigades garde-côtes et nautique de Pointe-à-Pitre et Basse-Terre qui dépendent de la direction garde-côtes Antilles-Guyane.
-des formateurs de l’École Nationale des Douanes de La Rochelle (ENDLR).

SOURCE: Cabinet de Gérald DARMANIN – 01 53 18 45 03 – presse.macp@cabinets.finances.gouv.fr

00000000000000000000000000000000000000000