Archives de 10 mai 2018

Depuis une semaine, la police recherche activement deux trafiquants de drogue présumés. Deux hommes qui se sont enfuis de Châteauroux à la suite d’une saisie importante de stupéfiants. Mercredi 2 mai, comme l’ont révélé nos confrères de La Nouvelle République, la police, aiguillée par un informateur, a perquisitionné le domicile d’une jeune femme à Châteauroux. Les agents ont découvert une quantité de drogue importante à l’échelle du département : 2,6 kg d’héroïne et 90 grammes de cocaïne. Une enquête a été ouverte. Cinq personnes sont impliquées dans ce qui ressemble à un réseau bien organisé.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice

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Dentro de la vivienda, en un segundo piso, dos hombres torturaban al chico con cuchillos y un martillo. También le habían puesto una bolsa en la cabeza. Al parecer, la víctima formaba parte de una organización dedicada a exportar hachís al Reino Unido y las personas que le agredían, según la investigación, pertenecían al mismo grupo.

El joven tuvo una muerte lenta.

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http://www.elmundo.es/comunidad-valenciana/alicante/2018/05/10/5af2e5eeca474180658b465b.html

Rien n’arrête la drogue.

La méthamphétamine produite en Birmanie continue de transiter vers le Bangladesh malgré la crise des Rohingyas: ces réfugiés musulmans sont une main d’oeuvre facile pour les trafiquants, souvent des bouddhistes ou des soldats birmans.

Les petites pilules rouges, appelées « yaba », bien connues dans toute l’Asie du Sud-Est depuis des décennies, arrivent depuis quelques mois dans des proportions jamais vues au Bangladesh. Cela coïncide avec l’arrivée de plus de 700.000 Rohingyas, fuyant ce que l’ONU dénonce comme un nettoyage ethnique en Birmanie.

Quelque « 250 à 300 millions de pilules représentant une valeur de 600 millions de dollars » devraient entrer dans le pays cette année, estime Towfique Uddin Ahmed, du Département du contrôle des stupéfiants du Bangladesh. Soit 10 fois plus qu’en 2017.

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http://www.lepoint.fr/monde/la-crise-des-rohingyas-aubaine-pour-les-trafiquants-de-drogue-10-05-2018-2217294_24.php

Les agents de la Police Nationale et la ‘Guardia civil’ ont desarticulé une organisation criminelle dédiée au trafic de haschisch international et vol avec violence des trafiquants de drogue. Les 23 membres du réseau, basés à Manilva (Málaga), ont été arrêtés.

Parmi les personnes arrêtées figurent les chefs présumés de l’organisation, deux hommes de nationalité roumaine et espagnole respectivement, arrêtés pour leur participation présumée aux crimes d’appartenance à une organisation criminelle, au trafic de drogue et au vol avec violence.

L’enquête a permis le gel de biens mobiliers et immobiliers pour une valeur supérieure à 254.419 euros.

Le début de l’opération avait débuté en septembre 2016, lorsque des agents de la ‘Gardia civil’ ont arrêté un véhicule qui s’est ensuite enfui . Quelques kilomètres plus loin, ils ont trouvé la voiture abandonnée avec 82 kilos de hachisch à l’intérieur.

A partir de ce moment, ils ont entamé une enquête coïncidant avec une autre menée par la Police Nationale sur une organisation criminelle dédiée au trafic international de stupéfiants, de sorte qu’après un échange d’informations entre les corps de police, l’opération a été menée conjointement.

Source: La Vanguardia

La drogue était chargée sur un camion en route pour être stockée dans un entrepôt clandestin avant son exportation.

Le véhicule a été suivi par des agents de la police des stupéfiants, le mardi 8 mai 2018 qui a réussi à l’arrêter lors de cette opération antidrogue dans la région de San Jacinto del Bua dans la province Tsachila.

La camion avait, dans un compartiment, caché 326 paquets de chlorhydrate de cocaïne, soit 359 kilogrammes de cocaïne.

Deux personnes qui étaient dans le camion ont été arrêtées et sont entre les mains de la justice.

Les premières investigations démontrent que cette cargaison serait entrée en Équateur en provenance de Colombie à travers la province de Sucumbíos pour être stockée et expédiée via terrestre au Pérou, avant d’être envoyée aux États-Unis.

La frontière du Nord est la route actuellement utilisé pour le transport de stupéfiants.

La police a déclaré que le changement de routes de la drogue a conduit à renforcer le contrôle des opérations dans Sucumbios, Carchi et Imbabura, les autres provinces limitrophes à la frontière avec la Colombie. À la frontière sud avec le Pérou, les contrôles ont également été redoublés. Ces nouvelles mesures ont contribué à saisir plus de drogue mais aussi 38 tonnes de précurseurs chimiques solides et 9000 litres d’alcaloïdes liquides.

Source: El Comercio.com