Archives de 19 mai 2018

L’élite de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (I.R.G.C.) dirige un réseau international de réseaux criminels organisés pour introduire clandestinement de la drogue dans toute l’Europe.

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Citant des sources anonymes du système judiciaire italien, l’Arabian report affirme que le cerveau des opérations de la police de Quds est l’ancien général de la Force Qods Gholamreza Baghbani.

Des membres du Hezbollah libanais et des forces de mobilisation populaire irakiennes (P.M.F.) seraient membres de ce réseau criminel. Les cargaisons de drogue seraient introduites clandestinement de l’Afghanistan à la province iranienne du sud-est du Sistan et du Baluchestan, d’où elles sont alors expédiées en Europe.

Les autorités italiennes ont découvert que des trafiquants irakiens amenaient de l’héroïne de l’Iran vers l’Italie via l’Irak et la Turquie pour être distribuée dans différents pays européens.

Ce n’est pas la première fois que des allégations de trafic de drogue sont portées contre le I.R.G.C. et sa force Quds secrète. En 2007, le général Baghbani, alors chef de la Force Qods à Zahedan, capitale du Sistan et du Baloutchistan, a été désigné par le Département du Trésor des États-Unis comme narcotrafiquant.

Le Trésor a déclaré à l’époque que Baghbani «autorisait les trafiquants de stupéfiants afghans à faire passer des opiacés à travers l’Iran en échange d’une aide».

Précisant que: «Les trafiquants afghans de stupéfiants ont livré des armes aux Talibans au nom de Baghbani. En retour, le général Baghbani a facilité la contrebande de précurseurs d’héroïne à travers la frontière iranienne. Il a également facilité les expéditions d’opium en Iran.  »

Dernièrement les autorités allemandes ont saisi une cargaison d’héroïne dans deux camions iraniens. Selon la Deutsche Welle, la police a arrêté les camions arrivant de Turquie où des chiens renifleurs ont découvert 150 kilogrammes.

Le procureur a déclaré que les camions qui provenaient d’Iran, sont entrés en Allemagne via la Turquie.

POUR MEMOIRE

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Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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Un réseau de plus
Dix-huit personnes ont été interpellées lundi lors d’une opération menée visant à démanteler un trafic de stupéfiants entre la Martinique et métropole.

Sur ces 18 personnes dont une femme, âgées de 23 à 51 ans, 9 ont été mises en examen et placées en détention provisoire et 3 autres ont été placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur Renaud Gaudeul lors d’une conférence de presse.

 

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/19/97001

 

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Près de 300 kg de cocaïne auraient été acheminés de Martinique vers la métropole, entre avril et novembre 2017, grâce à 17 envois de colis.

LIRE

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-voyageait-par-colis-entre-la-martinique-et-la-metropole-18-interpelles-19-05-2018-7724601.php

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Les huit super procureurs généraux se coordonnent pour doper la lutte contre la criminalité organisée.

Se coordonner pour gagner en efficacité. Ils sont environ 500 magistrats à traiter des affaires les plus graves et les plus complexes, celles qui relèvent de la criminalité organisée comme le grand trafic de stupéfiants, le trafic d’armes, les vols et les meurtres en bandes organisées, le proxénétisme aggravé, l’immigration clandestine, la traite des êtres humains, le blanchiment, ou l’association de malfaiteurs et même la fausse monnaie.

En quinze ans, ces juridictions interrégionales spécialisées créées par la loi du 9 mars 2004 se sont saisies de 3756 procédures, dont 2.975 affaires de criminalité organisée et 781 affaires …

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/18/01016

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Domaines d’interventions des JIRS

La criminalité organisée

Les JIRS sont compétentes dès lors que les infractions visées aux articles 706-73 et 706-74 du code de procédure pénale apparaissent d’une grande complexité. Ces articles recouvrent notamment les infractions suivantes :

– Trafic de stupéfiants, traite des êtres humains, proxénétisme aggravé, vol en bande organisée, crimes aggravés d’extorsion, crimes de fausse monnaie…;

– Toute infraction commise en bande organisée (meurtre en bande organisée, torture et actes de barbarie en bande organisée, vol en bande organisée, escroquerie en bande organisée…) ainsi que le délit d’association de malfaiteurs) ;

– Les infractions connexes.

Quels sont les critères de saisine des JIRS ?

– la pluralité d’auteurs et de complices animés par une résolution d’agir en commun ;

– le caractère organisé et planifié des faits commis par des bandes structurées hiérarchisées, présentant une certaine dangerosité ;

– la dimension nationale voie transnationale des faits ou de l’organisation criminelle;

– la puissance financière et la surface patrimoniale de l’organisation criminelle, le nombre important de victimes, résidant sur l’ensemble du territoire national ou à l’étranger ;

– l’importance des préjudices causés par l’infraction.

Les JIRS en quelques chiffres …

– 8 juridictions interrégionales spécialisées implantées en régions (Bordeaux, Fort-de-France, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Paris, Rennes).

– Au sein des cours d’appel et des tribunaux de grande instance, 419* magistrats sont habilités de manière permanente pour traiter des affaires relevant des JIRS. (* Ce chiffre ne comptabilise pas les magistrats du siège TGI et CA de la JIRS LYON qui n’ont pas encore été communiqués)

Source: ministère de la justice

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Des avions retapés destinés à un seul voyage, cela fait longtemps qu’on en trouve au Paraguay, dissimulés au fond de hangars et habilement préparés pour leur dernier trajet, leurs pilotes les attendant.

L’un d’entre eux, un paraguayen habitant en Bolivie, sera retrouvé mort carbonisé… en Bolivie. Son exemple, comme on va le voir, est symptomatique d’un système qui est plus que laxiste, car trois années à peine après avoir été une première fois repéré dans son garage pour trafic de drogue, son avion s’était écrasé chargé à fond du même produit. Un appareil vendu comme pièces détachées au départ. Et une deuxième fois « inspecté » au Paraguay lors d’une opération de police sur laquelle je reviendrai, tant elle est représentative du maquillage à tous les étages de ce qui se passe dans le pays (maquillage d’appareils et magouilles politiques allant de paire). Au passage, nous constaterons l’irresponsabilité totale de certains (jeunes) pilotes paraguayens, aussi fous que leurs collègues boliviens. Là-bas, chez certains, les Cessna font figure de mobylettes ou de scooters, et les démonstrations de vols à du wheeling de quartiers difficiles, ici en France… Nous constaterons aussi au passage la terrible emprise que font subir les deux plus grands gangs brésiliens sur le marché de la drogue. Là aussi nous y reviendrons plus en détail bientôt, soyez-en sûrs…

Un air de Wagner déjà entendu… par la police

On a surtout l’impression que l’histoire se répète sans fin, ou que les tribunaux ne sanctionnent pas, comme ils devraient le faire, certains trafiquants, ou ne tiennent pas registre des condamnations… ou alors, et c’est plutôt la piste qu’il convient de suivre, une corruption endémique dans la magistrature sabote toutes les enquêtes. Ce qui semble le cas en effet au Paraguay, notamment, devenu lui aussi plaque tournante des transferts boliviens vers le Brésil ou l’Argentine (et ensuite vers l’Europe; comme on le sait). Là-bas, c’est aussi une vieille histoire qui recommence sans fin, il semble bien. Ainsi, le 21 janvier 2010, une descente ….LIRE la suite

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxi-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-6/

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Depuis 2016, les douanes françaises et luxembourgeoises organisent des contrôles communs à la frontière. Une mesure qui leur a permis de faire une très jolie prise il y a deux jours.

Lors de contrôles organisés mercredi 16 mai à Dudelange-Zoufftgen, les agents des deux douanes ont pu détecter, grâce à un scanner mobile à rayons X des services luxembourgeois, une grande quantité de drogues transportées dans un poids lourd frigorifique.

Vers 11h du matin, les douanes ont arrêté le semi-remorque, immatriculé en Espagne, alors qu’il prenait la direction du Danemark. Le conducteur, de nationalité roumaine, « a indiqué avoir en charge des légumes en provenance d’Espagne ».

« En passant le camion aux rayons X, les douaniers luxembourgeois ont identifié, outre la marchandise déclarée, plusieurs grands sacs cachés renfermant une quantité importante d’herbe de cannabis qui, après pesage, s’élevait à 56,850 kg » précise la douane luxembourgeoise.

Source

http://5minutes.rtl.lu/grande-region/france/1181676.html

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Spanish police are struggling to contain extremely organized crime networks in the narco-hub town of La Línea, just north of the Spain-Gibraltar border.

A Spanish coastal town of under 65,000 people is the entry point for 80 per cent of the hashish resin consumed annually by Europe, claims a report by northern Spanish daily La Voz de Galicia.

At least 280,000 tonnes of hashish arrive via La Línea de la Concepción, known simply as La Línea, every month, according to one anti-narcotics officer interviewed for the report.

The officer estimates that smugglers drop off 2,000 kilograms of hashish seven times per night, 20 days per month.

Read more

https://www.thelocal.es/20180504/80-per-cent-of-european-hashish-smuggled-in-every-year-to-spanish-town-near-gibraltar

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Una operación conjunta llevada a cabo por agentes de la Policía Nacional y la Guardia Civil, en colaboración con funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, ha permitido interceptar un barco pesquero con unas 15 toneladas de hachís.

El barco, un pesquero transformado que carecía de bandera, fue abordado por el patrullero ‘Arao’ de Vigilancia Aduanera a 110 millas del Cabo de Palos a las 00.30 horas de este viernes.

Fruto del operativo, que ha sido dirigido y coordinado por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, se ha detenido a los cuatro tripulantes de la embarcación.

Se trata de tres ciudadanos holandeses y un búlgaro que serán puestos a disposición del Juzgado Central de Instrucción de la Audiencia Nacional en funciones de Guardia.

Asimismo, el barco ha sido escoltado hasta el Puerto de Alicante, donde ha sido desembarcada y pesada la droga, que podría arrojar un peso de 15 toneladas.

La operación, que ha contado con la colaboración de las autoridades holandesas, portuguesas e italianas, arrancó a primeros de noviembre cuando autoridades internacionales alertaron a través del Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico (MAOC-N) y del Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de la posible implicación del barco ‘Trip tender’, un pesquero de 25,4 metros de eslora y pabellón de Malta, en una operación de tráfico de hachís.

Se detectó que a principios de este mes la embarcación dejó el puerto de Stellendam (Holanda) para dirigirse a través del Estrecho de Gibraltar hacia una zona del Mediterráneo donde habitualmente se realizan cargas de droga.

Tras cursar la correspondiente autorización para el control del barco al país del pabellón que, según la documentación era Malta, las autoridades maltesas informaron que el buque no constaba en sus registros, por lo que se considera que el barco carece de bandera.

Finalmente, el pesquero fue localizado y abordado a las 00.30 horas a unas 110 millas al sureste de Cabo de Palos, por una dotación de presa de Vigilancia Aduanera del patrullero Arao, con base en Alicante. El abordaje se realizó en condicionesmeteorológicas adversas por lo que resultó de gran complejidad.

Esta operación es una más de las efectuadas en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada Ruta Oriental, conocida por ser utilizada por buques mercantes que cargan grandes cantidades de estupefacientes en aguas del norte de Africa para su traslado hacia el este del mar Mediterráneo.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

fuente:

http://noticiassva.blogspot.fr/2018/05/interceptado-100

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Agentes de la Policía Nacional y la Guardia Civil de forma conjunta con funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han interceptado un pesquero con hachís. El peso de la droga podría alcanzar las 15 toneladas. El barco, un pesquero transformado que carecía de bandera, fue abordado por el patrullero “Arao” de Vigilancia Aduanera a 110 millas del Cabo de Palos a las 00:30 horas del 18 de mayo. Los agentes españoles han contado con la colaboración de las autoridades holandesas, portuguesas e italianas.

La operación arrancó a primeros de noviembre cuando autoridades internacionales alertaron a través del MAOC-N y del Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de la posible implicación del barco ‘Trip tender’, un pesquero de 25,4 metros de eslora y pabellón de Malta, en una operación de tráfico de hachís.

Barco sin bandera

A principios de este mes la embarcación dejó el puerto de Stellendam (Holanda) para dirigirse a través del Estrecho de Gibraltar hacia una zona del Mediterráneo donde habitualmente se realizan cargas de droga. Entonces se solicitó la correspondiente autorización para el control del barco al país del pabellón que, según la documentación era Malta. Este país contestó que no constaba en sus registros, por lo que se considera que el barco carece de bandera.

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http://www.eldigitaldeasturias.com/noticias/interceptado-un-pesquero-que-podria-transportar-hasta-15-toneladas-de-hachis/