Archives de juin, 2018

Et puis on tombe aussi, à force de chercher, sur des pans entiers d’histoire qui sautent à la figure. Celle des Farcs, finalement des dealers de coke déguisés en gauchistes, qui pour s’approvisionner en armes ont fait appel à des pilotes d’avions qui venaient échanger les livraisons contre leur cocaïne. Au hasard des recherches ont retombe en effet sur l’un d’entre eux, surnommé Dodo, sorte d’espèce disparue du temps où les pilotes mélangeaient allègrement armes et coke à bord à bord de leurs coucous qu’ils faisaient zig-zaguer au ras des cimes des arbres, selon les leçons apprises par d’autres pilotes brésiliens, ceux qui ravitaillaient les Garimperos (nous les étudierons très bientôt, rassurez-vous). Aujourd’hui, on a plutôt tendance à recycler leurs avions une fois saisis, en avions-ambulances d’un genre particulier comme on va le voir…

Des avions diffuseurs de tracts électoraux !

Les avions brésiliens servent en effet à plein de choses, si l’on revient à notre petit PT-VHR Corisco de l’épisode précédent : « le même monomoteur a fait l’objet d’une perquisition de la police à Hugo da Cunha Machado Aéroport (Tirirical) le 26 octobre 2006, trois jours avant le second tour des élections de gouverneur, qui a fini par donner la victoire à Jackson Lago (PDT). Selon la plainte, qui a mobilisé la police civile et militaire, l’appareil était utilisé pour le transport « colis suspects » – espèces et imprimés de propagande – qui caractérisent le crime électoral. Vers 12 heures ce jour-là, la police est arrivée dans le hangar de l’aéroport, loué pour coordonner la campagne Roseanna Sarney, en concurrence alors pour le PFL (maintenant devenu le DEM), mais n’a pas réussi à empêcher le décollage des avions.

Plus tard, l’avion a été vu faire des survols dans la municipalité de Tutóia, qui ont abandonné des flyers innombrables avec une photo du président Luiz Inacio Lula da Silva et Roseanna Sarney ensemble, image faite lors d’un rassemblement à Timon, quelques jours avant. » L’avion n’a pas atterri à Tutóia, mais a inondé la ville avec les milliers de tracts qui sont tombés du ciel ». Sur certains sites, on ne pouvait que constater la désaffection totale des salles pour les rassemblements électoraux, les tracts ne suffisant visiblement plus à rassembler les foules… et Dino encore moins que Lula… l’héritage Lula étant devenu trop lourd ! A noter que là-bas aussi on vole comme des dingues, même en Corisco.

LIRE PLUS

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxiv-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-19/

00000000

Publicités

BRASIL: Polícia apreende 1,5 tonelada de cocaína no porto de Salvador

Publié: 19 juin 2018 par internationalinformant dans INFOS

Uma tonelada e meia de cocaína foi apreendida na tarde desta segunda-feira (18), no porto de Salvador. Segundo informações da Polícia Federal, esta foi a maior apreensão da droga feita este ano na Bahia.

A cocaína estava acondicionada em mochilas, dentro de fardos de policloreto de vinila (PVC) e polietileno, em contêineres que tinham como destino final a Europa.

Mais

https://g1.globo.com/ba/bahia/noticia/policia-federal-apreende-15-tonelada-de-cocaina-no-porto-de-salvador.ghtml

00000000

En las últimas horas, unidades de la Armada Nacional en el desarrollo de una operación coordinada con la Policía Nacional incautaron 390,5 kilogramos de clorhidrato de cocaína y capturaron a dos sujetos de nacionalidad española en la jurisdicción del Comando Específico de San Andrés y Providencia.

Unidades de Reacción Rápida de Guardacostas de San Andrés y el buque ARC “Roncador” realizaron la interdicción marítima de la embarcación de nombre “Relax Too”, que por información de la Regional de Inteligencia del Caribe fue remolcada al muelle de la Estación de Guardacostas de San Andrés, donde se realizó inspección detallada con buzos de la Armada Nacional y con un binomio canino hallando dos caletas con sustancias desconocidas en compartimientos ocultos.

Personal de la Policía realizó la Prueba Inicial Preliminar Homologada – PIPH, arrojando positivo para 390,5 kilogramos de clorhidrato de cocaína.

El alcaloide y los capturados fueron puestos a disposición de la Sijin de la Policía Nacional.

La Armada Nacional ratifica su compromiso en la lucha frontal contra todas las formas de crimen transnacional que pretenden usar los espacios jurisdiccionales para delinquir. De igual forma, invita a toda la comunidad del Archipiélago a informar cualquier hecho delictivo o sospechoso empleando la línea de emergencia gratuita desde fijo y celular 146 o el canal 16 en VHF marino.

Fuente: armada.mil.co

00000000

Le 15 juin dernier, au péage de Soumoulou, sur l’A64, les agents de la brigade des douanes de Pau contrôlent un véhicule conduit par un homme seul de 24 ans, en provenance du Pays basque.

LIRE la suite

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2018/06/18/a-64-33-plants-de-cannabis-dans-le-coffre-d-une-voiture,2367181.php

0000000000

ERBIL (Kurdistan 24) – Syrian forces supported by the US-led coalition last week successfully destroyed a large cache of narcotics belonging to the Islamic State (IS), an official statement revealed on Monday.

The coalition’s partner force, Maghawir al-Thawra, seized a stockpile of drugs on May 31 during counter-IS operations within the 55km de-confliction zone near Syria’s al-Tanf.

The haul of narcotics is estimated to have a black market value of $1.4M, according to the coalition’s statement.

“Despite Da’esh’s façade of Islamic purity, its criminal terrorists are known drug users and traffickers. The cache included more than 300,000 pills of Captagon, an illegal drug frequently trafficked and used by Da’esh members,” the coalition’s statement read, using the Arabic acronym for the group.

Captagon is a highly-addictive amphetamine-based drug, banned in most countries. It is informally referred to as the « jihadists’ drug. »

Read more

http://www.kurdistan24.net/en/news/28bee7b7-9ab3-4758-9d28-484562585cd0

00000000000

TCHÉQUIE (Drogues): un profil un peu atypique en Europe

Publié: 18 juin 2018 par internationalinformant dans INFOS

19,4 % des Tchèques âgés de 15 à 34 ans ont fumé au moins un joint au cours de l’année écoulée. Cela fait de la République tchèque l’un des champions d’Europe en la maViktor Mravčík,tière, quand bien même la consommation atteint des niveaux plus élevés encore en Italie et en France.

Le pays se distingue aussi comme le principal producteur de méthamphétamine sur le Vieux continent.

Ainsi, sur les 291 laboratoires clandestins de fabrication de cette drogue qui étaient recensés en Europe en 2016, 261 étaient localisés en Tchéquie. Connue sous le nom de « pervitine », cette substance y représente aussi l’un des plus importants problèmes de santé en lien avec la consommation de stupéfiants.

Invité à présenter et à commenter le rapport européen 2018 sur les drogues, Viktor Mravčík, le directeur du Centre national de surveillance des drogues, constatait:……..LIRE la suite

http://www.radio.cz/fr/rubrique/faits/drogues-la-tchequie-un-profil-un-peu-atypique-en-europe

00000000

Aviseur International

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois…

View original post 930 mots de plus

FRANCE (Trafic de cocaïne): les policiers spécialisés sous tension

Publié: 18 juin 2018 par internationalinformant dans INFOS

En première ligne face à la recrudescence du trafic en provenance de Guyane et qui transite par l’aéroport parisien d’Orly, les hommes de l’OCRTIS : une unité en surchauffe.

(Pour faire un papier. … Rien de trop exagéré ! )

Lire la SUITE
http://m.leparisien.fr/faits-divers/trafic-de-cocaine-les-policiers-d-orly-sous-tension-09-06-2018-7761930.php

000000000

Le SVA (Agence de surveillance des douanes espagnoles) a intercepté à 22 miles au sud-est de Carthagène, le S/Y ULYSSE, un voilier type ‘sloop’ de 20 mètres de long battant pavillon hollandais, qui transportait environ 300 valises marocaines pour 10 000 kilogrammes de résine de haschisch.

L’opération a démarré les moyens aériens du SVA ont détecté dans la zone normalement utilisé pour le transbordement de cette drogue ce voilier alertanr alors les moyens maritimes du service de surveillance douanière de l’Agence de Murcia.

Le contrôle du voilier sera effectué par l’équipage du patrouilleur ‘Colimbo IV’ de la base maritime de Carthagène.

Les agents du SVA procèdent à l’arrestation immédiate des deux membres d’équipage et au transfert au port de Carthagène du yacht, des détenus et de la drogue appréhendée.

Les détenus, de nationalité bulgare, le yacht et la drogue, seront prochainement mis à disposition de la Cour d’instruction centrale numéro 5 de l’Audience nationale à Madrid.

LE TÉLÉPHONE du SVA

(LA SURV. DOUANIÈRE)

34 900351378

0000000000

FRANCE (Cigarettes – Tabac): le cynique Jean-Dominique Comolli

Publié: 18 juin 2018 par aviseurinternational dans INFOS

Aviseur International

Dans un entretien daté de 1996, Jean-Dominique Comolli, alors PDG de la SEITA,  « haut fonctionnaire », ancien conseiller technique du ministre des Finances, puis du Premier Ministre Laurent Fabius et ancien directeur général de la Douane française expliquait dans le journal de l’entreprise que « certains experts disent que fumer génère plus d’économies du fait des retraites non versées que de dépenses d’assurance-maladie. Globalement le tabac rapporte plus à la collectivité qu’il ne coûte ».

Mais qui est donc ce Jean Dominique Comolli?

« Issu de la gauche, c’est un homme de grande qualité », disait Sarkozy lorsqu’il le nomma à la tête de l’Agence des Participations de l’Etat, un machin stratégique qui a la tutelle sur des centaines de milliards d’euros appartenant à la puissance publique, placés ici ou là.

Bras armé de Bercy, l’APE gère les intérêts de l’Etat dans 77 entreprises françaises, un actif qui pèse autour…

View original post 619 mots de plus

FRANCE (Cannabis): Bernard Kouchner pérore chez Thierry Ardisson

Publié: 18 juin 2018 par internationalinformant dans INFOS

Il y a quarante ans, ma grand-mère me disait : « Il n’y a que les sots qui ne changent pas. »

À cette époque, le journal Libération publiait « l’appel du 18 joint », requérant (déjà) la légalisation du cannabis. Parmi ses signataires figurait un certain Bernard Kouchner ; il précisait qu’il était médecin, pour faire ressortir sa position à contre-emploi. Les déjà lointaines fumées des barricades de Mai 1968 continuaient d’intoxiquer quelques esprits vulnérables. L’écrivain Marcel Jouhandeau conseillait à ces-héros (liaison facultative) des barricades : « Rentrez chez vous, dans dix ans vous serez tous notaires. » Visionnaire, mais dans l’euphémisme, car ces révolutionnaires d’opérette allaient prospérer, au-delà du notariat, comme patrons de grandes sociétés (Nouvelles Frontières, FNAC, etc.) et même comme ministres : Moscovici, Mélenchon.

N’oublions pas Kouchner : ne fut-il (en deux mots) pas élevé plusieurs fois à la dignité de secrétaire d’État, mais aussi de ministre (Santé, Affaires étrangères…). Son affrontement au « trou de la Sécu » lui valut le surnom de « Bernard Coûte cher ». II s’est auto-glorifié d’avoir été l’instigateur des « salles de shoot » pour les toxicomanes. Épaulé par Nicole Maestracci, ex-secrétaire du Syndicat de la magistrature, ascendant trotskiste, placée à la tête de la « Mission interministérielle de lutte (sic) contre les drogues et toxicomanies » (MILDT), il a commandité avec elle au professeur Roques un rapport comparatif sur les drogues. Ils avaient découvert en cet universitaire, pharmacien, éminent chimiste, une expertise extemporanée sur les drogues et toxicomanies. Leur commande était implicitement d’affirmer que le cannabis était moins dangereux que le tabac et l’alcool ; raison évidente de ne pas continuer à l’interdire. Usant d’arguments partiels et partiaux, à partir de critères de dangerosité personnels et biaisés, la commande fut vite honorée et les médias lui réservèrent un accueil enthousiaste. À la fumée du tabac qui s’élève des salles de rédaction et des studios s’ajoutent souvent des vapeurs d’alcool et l’odeur du shit.

Une autre commande était passée à l’INSERM, pour établir un bilan sur le cannabis, mobilisant le sérieux de cet Institut national des sciences et de la recherche médicale. Les personnes auditées avaient été choisies pour être majoritairement favorables à la légalisation du cannabis. Si quelques-uns, d’un avis contraire, ont pu l’exprimer, la rédaction finale a éteint leurs voix. Heureusement, le législateur, au moment de trancher ce sujet, en dépit du réconfort apporté par les rapports commandités, a eu la main tremblante ; l’autre majorité politique qui lui a succédé a quelque peu rafraîchi ces esprits en ébullition…

Quarante ans après cet « appel du 18 joint », Bernard Kouchner, dans une émission télévisée d’Ardisson sur C8 (3 juin 2018), a voulu prouver qu’il était épargné par la maladie d’Alzheimer en ressortant ses anciennes antiennes. Péremptoire, affirmatif, suffisant, pontifiant, poncifiant, il est apparu fixé au stade cannombilical. Il n’a rien appris ni rien compris sur ce grave sujet sanitaire, social, sociétal. Il n’a, bien sûr, fait aucune référence aux multiples études toxicologiques, pharmacologiques, cliniques, épidémiologiques qui se sont accumulées. Le temps, pour lui, s’était arrêté il y a quarante ans. Il me revenait, avec émotion, la définition des sots de ma défunte grand-mère.

LIRE PLUS

http://www.bvoltaire.fr/cannabis-bernard-kouchner-perore-chez-thierry-ardisson/

00000000

On lutte comme des fous‘… dixit Agnès Buzyn

——–

La mise au point de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Midelca), intervenue la semaine dernière était censé avoir sifflé, au nom du droit, la fin de la récré en matière de cannabis ultra light au CBD. Interdisant notamment la vente des fleurs de cannabis même si celle-ci ne contiennent pas plus de 0.2 % de THC, à l’origine du boom naissant du cannabis ultra light avec l’ouverture de moultes boutiques ces dernières semaines un peu partout en France.

A rebours des autres pays

Mais si la loi était si claire, pourquoi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a-t-elle jugé utile de dire, dimanche sur RTL, qu’il fallait la préciser ? Selon elle, «ces coffee shops [qui n’ont rien à voir avec les fameuses échopes d’Amsterdam puisqu’elles ne vendent que du cannabis avec un taux de THC, le principe psychoactif, inférieur à 0.2 %, ndlr] se sont ouverts sur une zone grise du droit. Le droit dit que le chanvre peut être utilisé à des fins industrielles quand il contient moins de 0,2 % de THC. Il ne parle pas de produits en cigarette mais de la plante. Or ces magasins détournent le droit en disant que leurs cigarettes contiennent moins de 0,2 % de THC». Et la ministre d’ajouter: «Il va falloir qu’on revoit la législation et revoir comment on met de l’ordre dans tout cela, a-t-elle dit, évoquant un travail conjoint avec la répression des fraudes de Bercy. Aujourd’hui toute vente de cannabis à usage récréatif lorsqu’il contient du THC, quelle que soit la dose, est normalement condamnable. Mais c’est vrai que la législation sur les 0,2 % peut être un peu floue.»

On comprend mal l’urgence qu’il y avait à lever ce flou dans le pays d’Europe où on consomme le plus de cannabis récréatif, fortement chargé en THC et vendu au marché noir. En matière de santé publique, de sécurité et même de pragmatisme fiscal, le conservatisme du gouvernement est à rebours de ce qui se passe dans de plus en plus de pays. Dont le Canada où la légalisation à l’échelle fédérale du cannabis récréatif est imminente. En France, la ministre en est à se satisfaire que les boutiques vendant du cannabis ultra light au CBD «auront fermé» d’ici quelques mois.

Elle s’est à l’inverse montrée favorable, en tant que médecin, à l’usage de cannabis à des fins thérapeutiques, se disant «jamais hostile à ce qui peut soulager les douleurs» : «On peut extraire les molécules antidouleur du cannabis pour en faire des médicaments […], on a déjà l’arsenal thérapeutique», a-t-elle souligné. Mais elle a répété sons opposition à toute légalisation du cannabis récréatif, «parce que je pense que c’est un produit toxique et dangereux, qui entraîne des troubles cognitifs majeurs chez des jeunes, un grand nombre d’accidents de la route… Et on n’est pas en train de lutter comme des fous pour faire en sorte que les Français arrêtent de fumer pour qu’ils se mettent à fumer du cannabis !» a-t-elle lâché.

Enquête préliminaire

Très loin du débat, qui n’a pas eu lieu en France, sur le cannabis CBD qui peut au contraire permettre à une partie des millions d’usagers du cannabis classique (dont personne ne nie les effets, notamment chez les jeunes) de panacher leur consommation avec un produit cousin qui n’est pas un stupéfiant. Il était visiblement plus urgent, alors que la ministre elle-même reconnaît que la législation n’était pas claire, qu’une enquête préliminaire soit ouverte le 11 juin par le parquet de Paris.

Celle-ci, portant sur les chefs d’emploi, acquisition, transport, détention, offre et cession de stupéfiants, a été confiée à la Brigade des stupéfiants et du proxénétisme (BSP) et doit permettre de verifier si le Cofyshop de la rue Amelot, respecte ladite législation. Pendant ce temps, dans un sondage commandé par Terra Nova et publié lundi dernier, 51 % des Français se disent favorables à «une régulation et un encadrement du cannabis», à condition que celui-ci reste interdit aux mineurs et proscrit au volant.

LIRE PLUS

http://www.liberation.fr/france/2018/06/18/cannabis-cbd-la-loi-n-etait-donc-pas-si-claire_1659872

000000000

L’Appel du 18 joint, publié dans le journal Libération en 1976, appelle lui-aussi le peuple français à se mobilier pour la légalisation du cannabis, en prenant l’exemple des Pays-Bas qui tolère la vente et la consommation. « Cigarettes, pastis, aspirine, café, gros rouge, calmants font partie de notre vie quotidienne. En revanche, un simple « joint » de cannabis peut vous conduire en prison ou chez un psychiatre » pouvait-on lire dès les premières phrases .

Si la consommation n’était pas encouragée dans le manifeste, la dépénalisation du cannabis y était bien soulignée pour aller à l’encontre de la politique de l’autruche.

LIRE PLUS

https://www.opnminded.com/2018/06/13/lappel-du-18-joint-la-lutte-pour-depenaliser-le-cannabis-se-poursuit-chaque-annee.html

——–

LIRE aussi

https://m.lebonbon.fr/paris/societe/comme-tous-les-ans-l-appel-du-18-joint-luttera-contre-la-penalisation-du-cannabis/

00000000