Archives de 23 juin 2018

La frontière était en ébullition depuis des années maintenant avec le trafic de drogue.

Pas de trafics sans violences, devenues incontrôlables dans la région. Un trafic à la base d’objets électroniques sur lequel est venu se greffer celui de la coke. C’est le journaliste Christopher Chriv qui restitue ici clairement le problème avec une description assez apocalyptique de Curuguaty, à 250 km au nord-est d’Asuncion, là où des heurts avec la police avaient fait 16 morts, en juin 2012, dont 7 policiers.

« Située à l’est du pays, à la triple frontière entre le Paraguay, le Brésil et l’Argentine, près des célèbres chutes d’Iguaçu, la ville était considérée jusqu’en 2007 comme le troisième centre commercial mondial après Hong-Kong et Miami. La ville est un immense marché à ciel ouvert, bâti depuis 1957 par plus de 70 nationalités venues y tenter leur chance. Les « shopping center » sont partout ; certains ont des caractères coréens, ourdous, russes pour devanture ; d’autres s’appellent « Monte Carlo », « Jebai », ou « Vendôme ». Apple, Chanel, Sony, Dior, ont là-bas des boutiques officielles – mais les contrefaçons et les produits piratés sont également légion lorsqu’on écume les étalages des petits marchands, qui ont colonisé les trottoirs du centre-ville. Ici, tout se trouve, et tout se vend ».

« Les clients viennent de tout le continent mais les Brésiliens sont, de loin, les plus nombreux. « Un reflex Canon est taxé à 40 % à Rio mais il n’est ici taxé qu’à 5 % ! » s’enthousiasme un client. Comme lui, environ 20 000 visiteurs traversent chaque jour la frontière pour acheter des produits 30 à 50 % moins chers dans cette immense zone franche, qui a généré plus de 12 milliards de dollars en 2010. Le Brésil a réagi en interdisant les importations d’une valeur supérieure à 300 dollars par mois et par personne ; mais la mesure a surtout fait exploser le marché de la contrebande, devenu la grande spécialité de la ville. Vers 14h, on peut ainsi voir des sacoleiros s’affairer dans tous les centres commerciaux de Ciudad del Este pour proposer leur service : faire passer illégalement les achats excédentaires de l’autre côté de la frontière, pour 100 000 guaranis (20€) par paquet. D’autres « spécialistes » peuvent également « remodeler » votre véhicule pour lui permettre de dissimuler des marchandises que l’on souhaiterait cacher aux douaniers ».

Une situation en forme de pétaudière qui fait du secteur une favela-bis : « Aujourd’hui, le Comando Vermelho prend petit à petit le contrôle de la ville de Pedro Juan Caballero. Sur les murs, les « CV » taggués en rouge ne souffrent d’aucune concurrence et « la ville devient petit à petit une favela de Rio », selon une épicière installée dans la ville depuis quarante ans. « Parfois, on les voit sur leurs pick-up, debout » ; l’impression qu’ils défilent en terrain conquis. La police est impuissante à les arrêter ; par manque de moyens et manque de volonté. Le Comando Vermelho est mieux équipé, mieux armé, mieux entrainé – et de leur propre aveux, il vaut mieux accepter les pots-de-vin que de vouloir jouer les héros. Le Comando verserait ainsi environ 5000 € par semaine aux autorités (policiers, douaniers, procureur, marine) pour avoir les mains libres. Et, pour éviter une répression qui serait lancée par un État forcé d’agir devant l’évidence, ils maintiennent un subtil équilibre entre corruption, discrétion, pressions sur la population, et « œuvres sociales ». Car le Comando sait que pour s’implanter durablement, il doit gagner les Paraguayens à sa cause ou les soumettre par la peur. Rénovations, investissements, création d’emploi, protection – comme il le faisait dans les favelas, le Comando soigne son image et prétend proposer une échelle sociale aux Paraguayens les plus démunis. Dans les faits, ces derniers sont souvent des soldats subalternes, presque vassaux, employés aux tâches les plus ingrates – mais entrainés au maniement des armes ».

Source:

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxxvi-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-21/

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Le patron du RND Ahmed Ouyahia est revenu, ce samedi, sur l’affaire des 701 kg de cocaïne. Outre la lecture mettant en avant une agression et une tentative de déstabilisation, M. Ouyahia s’est distingué avec un appel qui sort du commun. Pour tout ce qui a trait au trafic de drogue, le patron du RND réclame la peine capitale.

S’exprimant en marge d’une conferance de presse ce samedi, le patron du RND s’est présenté comme le porte voix de sa formation politique en reclamant la peine de mort contre les trafiquants de drogue.

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https://www.algerie-focus.com/2018/06/trafic-de-drogue-ouyahia-reclame-la-peine-de-mort/amp/

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En lisant le reportage consacré à William Sheller qui évoquait ses problèmes de santé, finissant pas avouer qu’il avait pris beaucoup de coke. ‘Je me suis bien poudré le nez dans les années 1960 et 1970‘.

Aujourd’hui, William a arrêté la drogue mais estime qu’il avait plus de talent auparavant. « C’est là qu’est le danger: j’étais réellement meilleur. C’est un stimulant psychique, intellectuel, physique. C’est comme les amphétamines, ça fait travailler le cerveau, et je trouvais vite les solutions aux choses. »

Doit-on faire passer un test à nos décideurs politiques et administratifs?

Il semblerait que cela n’intéresse personne, et pourtant, cela devrait être obligatoire.

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En la vereda Salazar del municipio de Belmira, la Policía Antioquia adelantó un operativo, con información de inteligencia, en la que se evidenciaba que un vehículo que era conducido por un hombre de 48 años, transportaba camuflados en costales 746 kilogramos de clorhidrato de cocaína.

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http://www.wradio.com.co/noticias/regionales/antioquia-incautan-cargamento-de-cocaina-del-clan-del-golfo-que-seria-enviado-al-exterior/20180623/nota/3765843.aspx

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La consommation de cannabis précède les premiers troubles psychotiques chez l’adolescent, conclut une vaste étude canadienne menée à Montréal (Canada). Pendant quatre ans, plus de 3 700 collégiens de 13 ans ont répondu à un questionnaire régulier sur les troubles de la pensée qu’ils pouvaient avoir et leur degré de consommation de la drogue.

Une analyse statistique a permis de conclure que les symptômes psychotiques (entendre des voix ou voir des images, croire entendre les pensées des autres, etc.) apparaissaient en général après avoir pris l’habitude de fumer du cannabis, et augmentaient avec cet usage.

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https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/la-consommation-de-cannabis-altere-le-cerveau-des-adolescents_125191

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L’enquête débute courant mars.

Lors d’un contrôle, les policiers sont amenés à fouiller un homme sur lequel ils trouvent 3700 euros en liquide. Rien d’illégal mais connaissant l’individu, déjà condamné pour trafic de drogue, ils s’en étonnent. L’homme repart libre mais les policiers flairent un trafic illicite.

Hôtels de luxe et voyage à gogo

Ils commencent donc à s’intéresser de très près à cet individu et découvrent qu’il mène un train de vie des plus luxueux : grands hotels, voyages en Espagne au Maroc, articles de luxe acheté comptant. L’homme est pourtant sans emploi.. L’enquête leur permettre de repérer un autre homme, également chatelleraudais et lui aussi déjà condamnés pour trafic de stupéfiant. Même train de vie pour cet homme officiellement déclaré comme auto entrepreneur avec un salaire de 1200 euros.

11 paires de chaussures de luxe d’une valeur de 10 mille euros

De fil en aiguille, les policiers découvrent l’origine des fonds qui permettent à ces deux hommes de vivre comme s’ils gagnaient chacun 20 mille euros par mois. La drogue bien sur. La belle vie pour le duo et pour leur complice s’est donc arrêté mardi dernier. Au domicile du second trafiquant présumé, les policiers ont découvert de nombreux objets de luxe et notamment onze paire de chaussures dont le prix total atteint les dix mille euros. Dans l’appartement de la revendeuse présumée, ou s’est déroulée l’interpellation, ce sont plus de 20 000 euros d’objets de luxe qui ont été trouvés et notamment des chaussures de marque Louboutin. Mais aussi un fusil à pompe.

Présentés au parquet de Poitiers vendredi à l’issue de leur garde à vue, tous les quatre ont été remis en liberté dans l’attente de leur comparution devant le tribunal correctionnel.

L’Etat de droit jusqu’à l’extase !

Source: Francebleu.fr

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La Guardia Civil ha desmantelado un laboratorio en el que de producía aceite de hachís en una vivienda de una urbanización de Riba-roja de Túria. Además, durante esta operación, denominada « Canit », la Benemérita ha detenido a tres personas de nacionalidad italiana y española por supuestos delitos contra la salud pública y por defraudación de fluido eléctrico. Asimismo, los agentes se han incautado de los materiales que empleaban para la elaboración del aceite de hachís.

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https://www.levante-emv.com/comunitat-valenciana/camp-de-turia/2018/06/08/desmantelan-laboratorio-aceite-hachis-riba/1729121.html

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De la kétamine ainsi que de l’opium étaient dissimulés dans des casseroles indiennes.

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https://www.illicit-trade.com/fr/2018/06/inde-police-intercepte-drogue-dissimulee-ustensiles-cuisine/

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Les suspects devaient comparaître devant le tribunal correctionnel Pontoise de mardi à vendredi, aux côtés de quatre autres personnes, dans une affaire portant sur l’importation depuis les Pays-Bas de stupéfiants (cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, ecstasy) destinés à être vendus « dans le milieu festif de la région bordelaise », selon un communiqué remis à l’AFP.

Le procureur Eric Corbaux

Du coup, les sept hommes ont été placés sous contrôle judiciaire… « avec des obligations et interdictions strictes » (interdiction d’entrer en contact avec les coauteurs ou complices, obligation de pointer une fois par semaine au commissariat ou à la gendarmerie, interdiction de sortir du territoire), écrivent dans un communiqué commun la présidente du tribunal de grande instance (TGI) de Pontoise Gwenola Joly-Coz et le procureur Eric Corbaux, confirmant une information de la radio Europe 1.

Que des contraintes que les narcos chanceux vont respecter à la lettre, soyons en sûr!

Source: l’Express

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Dix personnes ont été interpellées mardi autour de Lannion et de Guingamp dans les Côtes-d’Armor.

Tous originaires de Guyane, elles sont soupçonnées d’un vaste trafic de cocaïne entre le département d’outre-mer et la Bretagne, rapporte Le Télégramme.

L’enquête, pilotée par la section de recherche de la gendarmerie de Rennes, a duré plusieurs mois.

Parmi les personnes arrêtées figurent trois mules, qui avaient ingéré trois kilos de cocaïne, ainsi que le commanditaire présumé, précise Ouest-France.

Les mules étaient pistées depuis leur arrivée à l’aéroport de Roissy. En garde à vue à Lannion, les dix personnes, ont été présentées ce jeudi au juge chargé de l’enquête.

Source: 20minutes.fr

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Sur le port d’Anvers, les douaniers effectuent 43 % du total des saisies de cocaïne en Europe.

Le ministre de l’Intérieur belge a sorti un plan de lutte centré sur le port d’Anvers puisqu’il s’avère que la croissance du trafic de containers à Anvers conduit à des contrôles des cargaisons moins nombreux.

D’autre part, les cartels n’ont pas de raisons de se détourner de cette porte vers leur marché européen en évitant soigneusement le port du Havre (Seine-Maritime) qui est le plus gros port à containers de France.

« 100 % des containers sont contrôlés »

Pour contrôler les marchandises qui y transitent chaque jour, les douaniers français peuvent compter sur leur cellule de lutte contre le trafic illicite par containers (Celtics).

Composée de 30 agents-cibleurs, cette tour de contrôle est chargée de détecter les containers suspects avant même leur arrivée dans les eaux havraises.

LIRE aussi:

FRANCE (Le Havre): la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs)

Provenance, expéditeur, destinataire, type de marchandises transportées… « Nous recevons des informations sur tous les containers, plus de deux millions par an, huit-dix jours voire jusqu’à un mois avant leur chargement dans le port de départ », pose d’emblée Anne-Elisabeth Gouesse, la cheffe du pôle orientation de contrôles (POC) de la direction régionale des douanes du Havre.

Le ciblage s’effectue alors en plusieurs étapes, grâce au système européen de contrôle des importations (ICS). Mis en place après les attentats du 11-Septembre, cet outil informatique analyse automatiquement les risques après avoir passé au crible les données reçues.

Rien n’est censé arriver sans que nous ne le sachions, car 100 % des containers sont contrôlés, au moins par le système automatisé, insiste-t-elle. Avec ICS, nous favorisons l’efficacité du flux de marchandises licites puisque nous nous concentrons dès le départ sur celles qui présentent un risque.

Source: Le Soir.be – Actu.fr

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Il serait temps d’uniformiser les contrôles en Europe.

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Les agents du Service de Surveillance Douanière (SVA) et des policiers ramènent actuellement ce voilier escorté par le ‘Petrel‘, le patrouilleur de haute mer du SVA (Agencia Tributaria).

Plus d’informations dimanche dès l’arrivée au Port de la Luz et de Las Palmas – CANARIES

Source: Ministère de l’intérieur

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La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a indiqué, vendredi dans un communiqué concernant les informations relayées au sujet de l’implication présumée de l’un de ses chauffeurs dans l’affaire des 701 kg de Cocaïne, que le suspect est un chauffeur “des services du parc automobile de la Direction et non pas le chauffeur personnel du Directeur général de la Sûreté nationale”.

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https://m.huffpostmaghreb.com/entry/affaire-de-la-cocaine-le-chauffeur-arrete-nest-pas-celui-du-general-el-hamel-dgsn_mg_5b2d1dbae4b0040e274293e3

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