Archives de 28 juin 2018

Elle a réclamé quatorze ans de prison assortis d’une mesure de sûreté aux deux tiers et une amende de 150 000 € contre Rachid Ziani, 55 ans, tout à la fois employé en mi-temps thérapeutique d’une société d’assainissement des eaux à Marseille et tenancier d’une « boîte à filles » à LLoret del Mar (Espagne).

Rachid Ziani a reconnu avoir assuré une dizaine de livraisons aux responsables du réseau du Petit séminaire, le dernier go fast contenant plus de 25 kg de drogue.

Jeunes narcotrafiquants connectés et banditisme vintage

Une peine de dix ans de prison avec une mesure de sûreté aux deux tiers et une amende de 100 000 € a été réclamée contre Jean-Joseph Agosta,

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https://www.ouest-france.fr/faits-divers/trafic/marseille-jusqu-14-ans-de-prison-requis-pour-un-trafic-de-cannabis-depuis-l-espagne-5852392

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Durant tout l’enquête, une autre question taraude : c’est bien joli ce trafic, mais ça rapporte combien d’argent aux narcos ? Cela, on va bientôt en avoir l’idée avec les aveux d’un des « comptables » du groupe de Pontes et Lacerda, dans le Mato Grosso brésilien, abordé dans l’épisode précédent qui va aligner des chiffres sidérants : en prévision de la Coupe du Monde de football de 2014 (1), les trafiquants avaient vu grand. Très grand. Un million de dollars par semaine devait être versé dans des banques laveuses d’argent sale en pleine manifestation sportive. Des trafiquants qui ont aussi résolu d’arroser tous azimuts les politiciens, afin de s’assurer une tranquillité de fonctionnement que ces derniers n’avaient pas su leur refuser, bien entendu. On s’apercevra alors également que l’outil indispensable des dealers de coke étaient le Blackberry. Et on découvrira plus tardivement que ces mêmes dealers en avaient les clés, pour communiquer entre eux… à l’insu de la police !

Comment bien blanchir… en faisant du sport !

Dans le dossier, il manquait encore comment blanchir l’argent, et c’est un agent de change de Pontes et Lacerda qui l’a expliqué aux policiers… après s’être fait prendre sur écoutes au téléphone (avec un Blackberry non protégé ?) en train d’expliquer à un « correspondant » quelle démarche à suivre pour y arriver. Et dans les grandes largeurs, puisque la somme astronomique de 80 millions de dollars a été citée, un détournement en réalité des travaux de la Coupe du Monde de football au Brésil (qui avait attiré plein de monde en effet)… c’est le Journal de Cuiaba qui résume ici parfaitement l’histoire, et elle vaut le détour (c’est un peu long mais ça explique tout, c’est pourquoi je vous la propose telle quelle) : « l’opération Hybris a été lancée par la police fédérale pour démanteler un gang de trafic de drogue dont les recettes mensuelles pouvaient atteindre 30 millions de reals. Au total, 40 mandats d’arrêt ont été délivrés, 36 préventifs et quatre temporaires. Le gang est toujours soupçonné de blanchir de l’argent provenant du trafic interentreprises qui a remporté des offres dans les préfectures du Mato Grosso. Dans les messages interceptés par la police fédérale, il est révélé que la transaction financière a été demandée par la personne identifiée comme « Cup Face ». « Il n’y a aucune citation nominale à aucune autorité publique dans le Mato Grosso et aucune mention de fonctionnaires ». « Le 23 mai, Gilberto Oliveira demande à Carlos Virgilio, alias « Ca », si le trésorier ayant sa confiance aurait des dollars stockés. « Ca » dit non, parce qu’il a besoin de chercher quelqu’un. Il déclare qu’il a reçu l’information comme quoi l’individu dans lequel ils négocieraient l’échange de dollars appartiendrait à une très riche famille de Cuiabá « , indique le rapport. Sans transaction financière pour réaliser la transaction de plus grande valeur, Gilberto Oliveira active donc Carlos Virgílio da Costa, un homme d’affaires de Pontes et Lacerda, et offre une commission de 2% pour entrer dans le système. L’avantage est que Carlos Virgilio connaissait un agent de changes à Cuiabá qui monterait jusqu’à 1 million de reals par jour. La police croit que le changeur d’argent de Cuiaba à qui Gilberto et Carlos se réfèrent est Valde José Barros, qui effectuerait des mouvements jusqu’à 1 million de dollars par semaine, pour le chef du gang de la drogue, Ricardo Cosme da Silva, surnommé « Superman ». De là, les échanges de messages indiquent que Gilberto Oliveira s’est rendu à Cuiabá le 24 mai 2013 pour mener les négociations avec la « Cara da Copa ». Il a également demandé à Carlos Virgílio que l’achat de dollars soit fait au taux le plus bas pour obtenir une marge bénéficiaire plus élevée. Dans le rapport, la police fédérale souligne que Carlos Virgílio est propriétaire d’une société de location de véhicules en partenariat avec Eduardo Matias, arrêté en avril 2013 dans le cadre de « l’Opération Comboio », lancée pour lutter contre le trafic de drogue. Présenté comme entrepreneur, Carlos Virgílio est une ancienne connaissance de la police fédérale, depuis qu’il a été arrêté en avril 2014 dans la région de Porto Espiridião, alors qu’il faisait l’éclaireur pour une cargaison de cocaïne. Le rapport de la police ne donne pas plus de détails sur le déploiement de l’enquête en cours «

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxxviii-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-23/

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Un trafic d’un telle intensité a ses caïds et ses pilotes attitrés. Le cas de Ricardo Cosme Santos Silva est très révélateur du fait : c’est lui le caïd et son pilote s’appelle « Ricardo Pancadão » (de son vrai nom Clineu Bittencourt Dias). C’est un ancien disc-jokey passé des platines aux manettes de Cessna. Ces deux-là ont trafiqué pendant des années, en passant à travers les balles et les atterrissages dangereux. Le caïd finira par se faire arrêter dans sa villa munie de tout le nécessaire du bon trafiquant aérien, lié à un cartel colombien via le fils d’un de ses dirigeants, celui de Célimo Andrade Quintero, surnommé «Danilo». Le pilote se faisant descendre par un père jaloux ! On trouvera aussi au sein du groupe un… calabrais, le pilote Márcio Rabello Mesquita Teodoro alias « Frango » qui s’était jusqu’ici fait remarquer par… l’enlèvement d’une fillette. Reliant les pratiques mafieuses du Mato Grosso brésilien à celles de l’Italie. Avec comme fief cette fois la ville de Pontes et Lacerda. Pas vraiment pour rassurer, tout ça…

Des millions de dollars dans des pneus !

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxxvii-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-22/

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Unos 60 de los 300 ladrillos de cocaína que iban a ser cremados eran de yeso o una sustancia similar que ahora será peritada en profundidad por la Policía Federal.

El mundo del narcotráfico se está poblando de « milagros », de episodios que retan las leyes de la naturaleza. En abril pasado se conoció la insólita desaparición de casi una tonelada de marihuana almacenada por la Policía bonaerense en un depósito de Pilar, faltante que sus custodios atribuyeron a una familia de ratas voraces con gusto especial por el cannabis.

Y hace dos semanas en Salta se detectó otro fenómeno químico inexplicable: en pleno acto de quema de cocaína secuestrada en diferentes causas del juzgado de Orán se descubrió que 50 de los 300 kilos destinados al fuego se habían convertido en yeso.

El reemplazo de la droga fue descubierto el pasado viernes 15 de junio por el magistrado Gustavo Montoya que, como subrogante del Juzgado Federal de Orán, había viajado 400 kilómetros hasta Salta para hacer la cremación de la cocaína en el parque industrial de esa ciudad ya que en Orán no existe horno pirolítico.

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https://www.clarin.com/policiales/oran-milagro-cocaina-convierte-yeso_0_ByQ3efWfX.html

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