Archives de 21 août 2018

——

——-

Marc Fievet a été recruté par les douanes françaises en 1988 pour infiltrer les grands réseaux de narcotrafic.

Il a été enregistré au sein de la D.N.R.E.D., (Renseignement et Enquêtes douanières), sous le numéro NS 55.

Il a purgé plus de dix ans de prison (3 888 jours) en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, trahi par les gens qui l’employaient.

En 1993, il infiltre, pour le compte des autorités douanières françaises, un important réseau mafieux italien dirigé par Claudio Pasquale Locatelli.

Les autorités anglaises et canadiennes arraisonnent deux de ses bateaux, le MY Poseidon et le MV Pacifico. Mais, continuant à travailler pour la DNRED en étroite collaboration avec David May du DEA Paris, Il est quand même interpellé le 23 septembre 1994 en Espagne par Interpol pour trafic de stupéfiants et placé en détention.

Le DG J.L.Viala, trop occupé à améliorer au tennis son revers droit avec son coach, ne trouvera pas le temps d’intervenir, mais enverra Jean Paul Garcia, l’alors attaché douanier à Madrid, visiter Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre.

Trois ans plus tard, après un détour par l’Angleterre, c’est au tour du Canada de le condamner, cette fois à perpétuité. Le 26 mai 2005, il est libéré en conditionnelle par la justice française.

Marc Fievet a plaidé coupable des charges qui pesaient sur lui en Angleterre suite aux pressions et au chantage de l’attaché douanier à Londres Philippe Galy qui lui dira: « Vous plaidez coupable et vous la fermez, sinon on s’arrangera pour vous en faire prendre 10 ans. » Puis au Canada sur les « conseils » des autorités françaises venues de France et de Washington DC lui garantissant en échange d’un plaidoyer de culpabilité, sa libération dès son retour sur le territoire français. Conseils donnés au pénitencier de Renous par les douaniers français Gatard et Roux en présence du consul général de France, Monsieur Olivier Arribe. Mais, lors de son retour en France en 1998, les promesses faites par Christian Gatard, directeur des douanes de Marseille, et Bernard Roux, attaché douanier à l’ambassade de Washington, D.C., émissaires de la Direction générale des douanes françaises lorsqu’ils ont rencontré Marc Fievet au pénitencier canadien de Renoux au Nouveau Brunswick n’ont jamais été tenues.

Les directeurs généraux Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne refuseront d’assurer la continuité du service de l’État, laissant Marc Fievet en prison et trahiront ainsi la parole de l’État.

L’Inspecteur des Finances, François Auvigne, Directeur général des douanes françaises, signifiera à Jean Puons, directeur de la DNRED, qu’il ne voulait plus entendre parler de cette affaire.

Sur ce sujet, le député français Arnaud Montebourg a déclaré, lors d’une émission de Tout le monde en parle : « La France doit des excuses à Marc Fievet et réparations… ».

Marc Fievet avait été adoubé par Michel Charasse, alors ministre du Budget.

Comme Marc Fievet assure avoir été « lâché » par l’État français, Michel Charasse avait porté plainte contre Marc Fievet pour diffamation.

Michel Charasse a perdu en première instance et en appel.

Tout en reconnaissant que les propos à l’égard de Michel Charasse étaient bien diffamatoires, la 17e chambre a relaxé Marc Fiévet en lui reconnaissant « le bénéfice de la bonne foi ». Le tribunal a notamment motivé son jugement en soulignant la « légitimité » des critiques que l’ancien aviseur avait pu tenir à l’encontre de l’administration des douanes, coupable d’un « traitement à tout le moins aventureux – de l’agent NS 55 – au regard des conséquences pénales qui ont suivi ».

La juge d’instruction parisienne, Sophie Clément a rendu, le 16 mai 2006, un non-lieu explosif: elle assure qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées,. l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants ». Elle estime, par ailleurs, qu’il n’y a pas lieu non plus de poursuivre pour « subornation de témoins » le personnel des douanes, qui avait convaincu l’agent de plaider coupable dans le but d’obtenir une libération rapide après son transfert en France, car il ne pouvait imaginer que cet engagement ne serait pas suivi d’effet après l’arrivée de François Auvigne, nouveau directeur général des douanes ».

Marc Fievet qui a passé onze ans en prison, dont huit en France, estime que les douanes ne l’ont pas « couvert » lors de son arrestation.

L’administration assure, elle, que l’agent NS55 aurait caché des opérations « intermédiaires ».

Une version démentie par l’instruction. L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, a affirmé à la juge qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

L’« affaire Fievet » a été évoquée par un grand nombre de média télévisé et de presse écrite français, et plus particulièrement dans les émissions d’investigation telles que Pièces à conviction (4 reportages diffusés en 2003, 2004, 2005, 2006), Dossier Scheffer, Zone interdite. En 2005, les droits du livre L’Aviseur ont été acheté par le producteur Dimitri Rassam. Le film a été réalisé par Julien Leclercq en 2012 en Espagne et au Canada avec Abdel Raouf Dafri au scénario. L’avant-première de Gibraltar au festival du film d’Angoulême 2013 et le film est sorti est en salle le 11 septembre 2013 avec pour titre: « Gibraltar ».

Le DVD est sorti le 15 janvier 2014.

De mai 2007 jusqu’en avril 2008, Marc Fievet a effectué un tour de France pour informer de la problématique « drogue » et sensibiliser les douaniers sur sa situation. Ce « tour de France » a été suivi par une équipe de journalistes qui ont mis en ligne des infos et des images de ce « narcotour de France « .

TF1 avec son magazine « 7 à 8 », FR3 avec l’émission « Pièces à Conviction » , FR2 avec « TOUT LE MONDE EN PARLE » , M6 avec « Zone interdite », Libération, Marianne, Le Monde, Le Parisien, La Voix du Nord, La Dépêche du Midi, Entrevue, Blast, Playboy,etc. ont abordé la situation de Marc Fievet.

Marc Fievet a écrit quatre livres: « L’Aviseur » édité chez Michel Lafon et « Dans la peau d’un narco », avec Olivier-Jourdan Roulot, édité chez HUGODOC puis GIBRALTAR (Michel Lafon) et INFILTRE au coeur de la mafia (HUGOdoc) avec Olivier Jourdan Roulot

Le film GIBRALTAR de Julien Leclercq, très librement inspiré du livre « L’Aviseur » a été scénarisé par Abdel Raouf Dafri, est sorti en salle le 11 septembre 2013.

Aujourd’hui, Marc Fievet conduit un semi remorque frigorifique pour livrer de la viande française en Europe.

000000000000000000000000000000

Le 16 août, la police a arrêté un homme qui aurait transporté 12,0 kilos de méthamphétamine et 0,76 kilo d’héroïne sur une moto dans la préfecture Dai et Jingpo de Dehong.

LIRE la suite

http://french.xinhuanet.com/2018-08/21/c_137407423.htm

000000

La culture de coca occuperait actuellement 209.000 hectares en Colombie. [© Raul ARBOLEDA / AFP]

C’est ce qui s’appelle aller à la source du problème.

Pour éradiquer les cultures de coca, la plante à l’origine de la cocaïne, les autorités colombiennes misent depuis peu sur une méthode hors du commun : des drones qui les arrosent de pesticides.

Sous l’impulsion de son président Iván Duque, la Colombie a fait appel à la société de fabrication Fumi Drones SAS pour expérimenter la solution dans la région de Narino. En juin dernier, une dizaine de petits aéronefs ont ainsi été déployés dans des champs de coca illicites, repérés au préalable. Selon un responsable de l’entreprise, les drones auraient éliminé environ 90 % des plantations de coca sur l’ensemble de la zone-test. L’usage de drones, discrets et précis, permet de cibler les plantes controversées sans saccager les cultures voisines.

LIRE la suite

https://www.cnews.fr/monde/2018-08-21/colombie-des-drones-pesticides-pour-enrayer-la-production-de-cocaine-791791

00000000

L’administration des douanes a pris connaissance de l’article du journal Libération en date du 20 août 2018 titré « contrebande : les coups fumeux des douanes » et tient à apporter les précisions suivantes, n’ayant pas été sollicitée par ses auteurs pour donner son point de vue sur les faits relatés.

L’administration des douanes rappelle en premier lieu son attachement au respect du code de procédure pénale et notamment son article 11 qui pose le principe du secret de l’instruction et regrette vivement que des éléments d’un dossier en cours d’instruction aient été, à nouveau, divulgués.

Elle affirme en outre son attachement à la présomption d’innocence dont bénéficie l’ensemble des personnes mises en causes dans toute instruction, tant que leur culpabilité n’a pas été établie.

Les faits qui ont conduit à l’ouverture de cette instruction ont amené la douane française à une réaction forte, dès le début de l’année 2017. L’ensemble des responsables concernés de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ainsi que les équipes en charge de sa supervision ont été renouvelés en 2017. Une nouvelle équipe a été nommée avec mandat de remédier aux dysfonctionnements qui avaient pu permettre des agissements non conformes à la déontologie et au droit. Cette refondation des pratiques de la DNRED a été initiée sans délai par la nouvelle équipe de direction. Elle repose en particulier sur un contrôle accru de l’ensemble des processus mis en œuvre par cette centrale de renseignement et une révision en profondeur des pratiques d’enquête ayant conduit à l’ouverture d’une instruction judiciaire. Ce contrôle interne est piloté directement par un magistrat de l’ordre judiciaire spécialement nommé en qualité d’adjoint à la directrice de la DNRED.

Sans attendre l’issue de la procédure judiciaire en cours, des procédures disciplinaires ont été engagées envers l’ensemble des cadres impliqués. Ces procédures devraient connaître leur terme avant la fin de l’instruction judiciaire. Les faits reprochés sont en effet susceptibles d’engager la responsabilité individuelle, pénale et administrative, des agents impliqués. L’administration des douanes n’a bien évidemment pas encouragé ces faits. Elle en est, au contraire, la victime et elle est à ce titre partie civile dans la procédure judiciaire en raison du préjudice qu’elle a directement subi. Elle facilite, par ailleurs, le travail de la justice.

L’administration des douanes tient à rappeler avec force que les pratiques individuelles rapportées dans cet article ne sauraient être mises en œuvre par l’administration quand bien même elles n’auraient comme seul et unique objectif la lutte contre les trafics. Elles ne sauraient pas plus jeter le discrédit sur l’action quotidienne des douaniers en charge de la protection du territoire et de nos concitoyens, notamment dans la lutte contre les trafics et singulièrement la lutte contre la contrebande de tabac. Dans le cadre de la politique de santé publique voulue par le Gouvernement, qui s’est traduite par une forte augmentation du prix du tabac, l’administration des douanes a en effet comme objectif prioritaire la lutte contre la contrebande de tabac.

Contact Presse :

00000000

La Guardia Civil localiza más de 800 kilos de hachís ocultos en una embarcación en Caleta de Vélez. Hay cinco detenidos

Leer mas y video

https://www.diariosur.es/axarquia/velez-grupo-introducia-20180821093705-nt.html

0000000

Spanische Spezialeinsatzkräfte haben dem internationalen Rauschgifthandel in der Nacht zum Sonntag einen schweren Schlag versetzt: Sie bekamen zwischen Mallorca und Ibiza mit, wie aus einem aus Kolumbien kommenden Frachtschiff Beutel mit Kokain ins Meer geworfen wurden. Wie die Zeitung « Ultima Hora » unter Berufung auf Sicherheitskreise am Montag meldete, war wohl geplant, dass Besatzungsmitglieder einer Motoryacht die schätzungsweise 300 Kilogramm Kokain nach Katalonien bringen sollten. Die Fahnder griffen zu, nachdem das Rauschgift aus dem Meer geholt und auf die Yacht verladen worden war.

lesen mehr

https://mallorcamagazin.com/nachrichten/lokales/2018/08

TORONTO — La Société ontarienne du cannabis affirme avoir établi un partenariat avec 26 producteurs autorisés pour sa plateforme de vente au détail en ligne.

L’organisme, qui sera le seul détaillant en ligne de l’Ontario lorsque la marijuana récréative sera légalisée à l’automne, a fait valoir lundi que les accords d’approvisionnement conclus avec les producteurs autorisés par Santé Canada étaient concurrentiels.

LIRE la suite

https://lactualite.com/actualites/2018/08/20/lontario-sentend-avec-26-producteurs-de-cannabis-pour-la-vente-en-ligne/

00000000

Daniel Gould, que fue descubierto cuando intentaba sacar la droga del país, haría parte de una red de militares dedicados al narcotráfico.

El sargento del Ejército estadounidense fue detenido por tratar enviar 40 kilogramos de droga a los Estados Unidos. Gould fue descubierto luego de que encontraran dos maletas con droga en una aeronave militar que estaba en Colombia.

leer mas y video

https://noticias.caracoltv.com/mundo/soldado-estadounidense-fue-detenido-por-traficar-40-kilos-de-cocaina-desde-colombia-ie33949

00000000

Algérie – Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé aujourd’hui, lundi 20 août, un message à l’occasion de la journée nationale du Moudjahid.

Abordant plusieurs sujets, notamment sur le plan sécuritaire, le Président Bouteflika a appelé à “faire face à tous les fléaux et en premier lieu la corruption et la drogue qui rongent notre économie et notre société.”

Ce message du Président de la République coïncide avec le scandale, mêlant corruption et drogue, dit “Kamel El-Bouchi” et la saisie des 701 kg de cocaïne au port d’Oran.

En outre, Abdelaziz Bouteflika a appelé à “contrecarrer toutes les manœuvres politiciennes et tentatives de déstabilisation de nos rangs par des interprétations erronées ou en opposition aux préceptes de notre religion”.

source

https://www.alg24.net/bouteflika-corruption-drogue-economie-societe/

000000

FRANCE (Drogue au volant): ce que vous risquez

Publié: 21 août 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Comme l’alcool au volant, la consommation de stupéfiants est une grave infraction au code de la route.

De plus, elle est responsable de 13% des accidents mortels sur les routes de France. Un chiffre qui atteint les 22% pour les 18-24 ans.

En cette période estivale, l’association Prévention routière met en garde les automobilistes tentés de prendre le volant après avoir consommé des stupéfiants. Pour cause, conduire sous l’effet du cannabis multiplie par deux le risque de causer un accident mortel.

La raison ? Les stupéfiants influent sur la capacité à évaluer les distances et rendent les réflexes plus lents.
Par ailleurs, les traces de drogue sont détectables dans le sang jusqu’à 3 semaines après l’arrêt de la consommation. En cas d’accident sous l’emprise de stupéfiants, votre assureur risque de ne pas vous indemniser. En prime, vous risquez de vous retrouver avec une surprime plus élevée.

source

https://www.rtl.fr

00000000

Deux jeunes sont décédés dans un appartement du 10ème arrondissement de Marseille probablement à cause d’une absorption massive de drogue et d’alcool.

LIRE

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-deux-morts-probable-overdose-drogue-alcool-1527964.html

000000