Archives de 1 octobre 2018

UN Secretary: General calls for urgent action on world drug problem

Publié: 1 octobre 2018 par internationalinformant dans INFOS

25 September – United Nations Secretary-General António Guterres underlined the need to act urgently on the global drug challenge at a High-Level Counter-Narcotics event organized by the United States on 24 September at UN Headquarters in New York. « You are focussing a global spotlight on the world drug problem, and we have never needed it more » he said to US President Donald Trump, who hosted the event.

The UN Secretary-General said this was more than just a policy issue, « It is personal. » He spoke about losing someone close to him « at an unbearably young age ». « All of us should know that this can knock on our door at any moment, » he said, and called for immediate action.

The situation was « alarming, » Mr. Guterres pointed out, as global production of opium and manufacture of cocaine has never been higher. Some 31 million people required treatment because of their drug use in recent years, and around 450,000 people die every year from overdoses or drug-related health issues.

« Non-medical use of tramadol in parts of Africa and the Middle East is threatening communities that are already fragile. Here in the United States, the opioid crisis is utterly heart-breaking – destroying lives and impacting communities, » said the UN Chief.

To tackle this complex issue, the Secretary-General urged for strong action in two areas, which he had also focused on successfully as Prime Minster of Portugal in the early 2000s, when the country had some of Europe’s highest drug abuse death rates and the highest rate of HIV amongst injecting drug users.

Firstly, he underscored the urgency to « crack down on drug trafficking and those who profit from human misery, » specifically by denying them safe havens and better cross-border cooperation; improved intelligence-sharing and analysis across the entire drug supply chain; and targeting the links between drugs, corruption, arms, human trafficking and terrorist networks.

The second action area the UN Chief mentioned is making sure that those who need treatment get it. « Consumers are first and foremost patients and victims, » he said.

Mr. Guterres said that the United Nations system, and he himself « stand ready to support governments in meeting the challenge of the world drug problem. » He further emphasized that the UN stands behind the implementation of the UN Drug Control Conventions and the outcome document of the UN General Assembly Special Session (UNGASS) 2016.

The Secretary-General closed his speech by quoting the US President: « Failure is, indeed, not an option. », but he said, « Together we will succeed. We will never give up. »

source

http://www.unodc.org

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Felix Dorfin, escorté par la police indonésienne après son arrestation. à Lombok. — AFP

La législation anti-stupéfiants en Indonésie est l’une des plus strictes au monde.

Félix Dorfin a été interpellé, fin septembre, à l’aéroport avec plusieurs types de drogues dont de la cocaïne, de l’ecstasy et des amphétamines, dissimulées dans une valise à double fond, selon des sources concordantes.

« Il a essayé de s’enfuir »

« Le suspect avait apporté les (drogues) directement de France. Il est passé en transit par l’Allemagne, puis par Singapour. Ensuite, à Lombok, il devait les transférer à quelqu’un », a indiqué Yus Fadillah, directeur de la police des stupéfiants de la région de West Nusa Tenggara, au cours d’une conférence de presse.

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https://www.20minutes.fr/faits_divers/2346063-20181001-calais-soupconne-trafic-drogue-bethunois-arrete-indonesie

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CORSE (Bastia): 32 personnes devant la justice pour trafic de drogue

Publié: 1 octobre 2018 par internationalinformant dans Cocaïne, Corse, Justice
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Pendant 15 jours, les magistrats vont tenter de connaître ce trafic de drogue qui avait été démantelé au début de l’année 2017 par une saisie de quinze kilos de cocaïne, de cannabis et d’argent liquide!

A suivre!

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Félix Dorfin, originaire de Béthune, a été interpellé fin septembre à l’aéroport de Lombok avec plusieurs type de drogues dont de la cocaïne, de l’ecstasy et des amphétamines, dissimulées dans une valise à double fond, selon des sources concordantes.

« Le suspect avait apporté les (drogues) directement de France. Il est passé en transit par l’Allemagne, puis par Singapour. Ensuite à Lombok il devait les transférer à quelqu’un« , a indiqué Yus Fadillah, directeur de la police des stupéfiants de la région de West Nusa Tenggara au cours d’une conférence de presse.

À son arrivée sur cette île voisine de Bali, il a essayé de s’enfuir quand les douaniers ont regardé ses bagages. Mais il a été rattrapé, a-t-il précisé.

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Un port ouvert, qu’on peut traverser en voiture

C’est là que le bât blesse au port d’Anvers, un site immense et « ouvert » qu’il est possible de traverser en voiture, et non « fermé » comme le port de Rotterdam.

« Les portiques à scanners ne se trouvent pas comme à Rotterdam sur les terminaux à containers », constate Bob Van den Berghe, ancien officier de police à Anvers et responsable du programme de contrôle des containers de l’UNODC en Amérique latine.

Des manipulations sont donc possibles, dans un port gigantesque qui emploie 60 000 personnes, et où un navire accoste toutes les deux minutes. Le quai fruitier du port serait le plus vulnérable, rapporte le Journal du Dimanche.

Le crime organisé néerlandais, belge, italien, albanais et turc tournerait autour du port, menaçant la sécurité des dockers qui refusent de se laisser corrompre.

Des flyers anonymes avaient été distribués dans la ville, en février, menaçant de mort les « informateurs » de la police.

Une équipe spéciale de 80 personnes

La mairie a monté en mars une équipe de 80 personnes dénommée « Kali-team », qui associe la police, les douanes, le parquet et l’inspection sociale.

L’objectif est de multiplier les contrôles sur les dockers et employés du port, mais aussi les « salons de massage » et autres petites entreprises de la ville, garages compris, qui se font payer en liquide. Elles servent à blanchir de l’argent, mais ne se trouvent qu’au bas de la chaîne, et non au sommet, où trempent les plus lourdes complicités.

Selon le Wall Street Journal, des agents de la US Drug Enforcement Agency (DEA) sont également actifs auprès de la police belge, pour empêcher Anvers d’approvisionner les Etats-Unis. Stanny De Vlieger, le chef de la police fédérale à Anvers, estime que le meilleur moyen de « sécuriser le port serait d’en construire un nouveau en repartant de zéro ».

De son côté, le port réagit mollement, en déclinant toute responsabilité, face à la polémique : « Notre vocation n’est pas d’enquêter, affirme son porte-parole, nous aidons la police à faire son travail ».

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