Archives de 10 octobre 2018

500 grammes d’héroïne, autant de cocaïne, 6 kilogrammes de résine de cannabis, 800 cachets d’ecstasy, sans oublier du shit.

Les policiers de la BRI de Creil et de la Police judiciaire de Creil ont mis la main sur une importante quantité de stupéfiant et 41 000 euros en liquide, ce mardi matin, dans un immeuble calme de la rue du Docteur-Gérard, en plein centre-ville, comme le raconte Le Parisien. Un homme de 57 ans, soupçonné d’être un personnage clé dans cet important trafic, a été arrêté dans ce même appartement, au petit matin. En parallèle, les policiers ont interpellé, dans tous les quartiers de Beauvais, six autres personnes, cinq hommes et une femme, qui auraient également participé. De la drogue en moindre quantité a été retrouvée dans chacun de leur logement.

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  • Les sénateurs examinent depuis mardi le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice.
  • Ils vont se pencher sur un amendement du gouvernement visant à mieux encadrer les « livraisons surveillées » utilisées par les enquêteurs spécialisés.
  • Plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité de préciser les contours de cette technique

« Clarifier le cadre procédural applicable en matière de surveillance et de livraisons surveillées. » Telle est l’ambition d’un amendement présenté par le gouvernement dans le cadre du projet de loi justice, examiné depuis mardi au Sénat. La livraison surveillée est une technique d’enquête, souvent employée par les policiers spécialisés dans la lutte contre les stupéfiants. Elle consiste à laisser entrer sur le territoire d’importantes quantités de drogue afin d’identifier toutes les personnes impliquées dans le trafic et démanteler l’ensemble du réseau. Si elle est déjà autorisée et encadrée par la loi, plusieurs affaires récentes ont montré la nécessité d’en préciser les contours.

L’Ocrtis (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a notamment été ébranlé par la mise en examen, le 24 août 2017, de son ancien patron, le commissaire François Thierry, pour complicité de trafic de stupéfiant. La justice lui reproche d’avoir, dans le cadre d’une de ces opérations baptisées « Myrmidon », favorisé l’importation de drogue en France avec l’aide d’un important « indic » qu’il gérait personnellement, sans en avoir informé totalement l’autorité judiciaire. « Le parquet de Paris était au courant », avait immédiatement répliqué son avocat, maître Francis Spziner, sur France Inter. « Tout le monde était au courant, il y a eu des réunions partout. »

« Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus »

Par la suite, deux autres policiers de l’office ont, à leur tour, été mis en examen dans le cadre d’une affaire similaire. En signe de protestation, leurs collègues des « stups » avaient décidé, en octobre 2017, de symboliquement déposer les armes pendant une semaine. Certains s’étaient fait porter pâle tandis que d’autres étaient partis vacances. « Les policiers de l’Ocrtis n’en peuvent plus de la manière dont certains magistrats dont ceux de la Jirs (juridiction interrégionale spécialisée) les traitent », écrivait dans un communiqué le syndicat Synergie officiers. Des juges, ajoutait-il, « ont décidé que certaines techniques d’enquêtes pourtant validées par leurs pairs, mettaient en cause la probité de nos collègues ».

A l’époque, un autre syndicat, le SCSI-CFDT (Syndicat des cadres de la sécurité intérieure), estimait qu’il était «urgent de clarifier les cadres et techniques d’enquête faisant appel à des informateurs et aux techniques de livraisons surveillées ». « La politique pénale ne peut être, en effet, différente dans ce domaine, en fonction des magistrats, des services enquêteurs, ou de la situation géographique sur le territoire. » Pour tenter de calmer les policiers – mais aussi les magistrats qui dénonçaient les « attaques » dont faisait l’objet la Jirs de Paris -, la garde des Sceaux avait mis en place un groupe de travail Intérieur-Justice chargé de plancher notamment sur les fameuses livraisons surveillées.

« Il ne faudrait pas alourdir la procédure »

Onze mois plus tard, l’amendement présenté par le gouvernement vise à mieux « encadrer » et contrôler ces opérations, « et de mettre fin à des pratiques divergentes sur le territoire national ». En effet, les enquêtes sur les importants trafics de stupéfiants sont conduites sous l’autorité des magistrats des huit Jirs de France. Il propose d’étendre « la compétence de la Jirs de Paris » qui pourrait centraliser « certaines procédures exceptionnellement lourdes et complexes », comme les livraisons surveillées transfrontalières. Cette centralisation devrait aussi permettre « d’effectuer des recoupements dans des procédures actuellement traitées » par les Jirs.

Mais pour Guillaume Ryckewaert, délégué national des commissaires du SCSI-CFDT, il serait préférable de « centraliser les principaux objectifs des services de police, les vingt ou trente plus gros trafiquants ciblés par le renseignement criminel de la police et de la gendarmerie et des douanes », plutôt que les méthodes de travail. « Le recours à la livraison surveillée se ferait ensuite naturellement car elle serait plus justifiée par la volonté d’interpeller les personnes que par celle de saisir une grosse quantité de produit », explique-t-il à 20 Minutes. Il estime néanmoins important de ne « pas trop encadrer le recours à la livraison surveillée ». « Il ne faudrait pas alourdir la procédure et paralyser le recours à cette méthode par les fonctionnaires alors même qu’ils en ont besoin. »

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La garde à vue de Véronique Degermann, procureur adjointe au parquet de Paris, a été levée ce mercredi soir.

Aucune charge n’a été retenue contre elle.

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Liens troubles

Les faits visés par l’enquête («infraction à la législation sur les stupéfiants», «faux et usage de faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs») témoignent de la gravité des infractions présumées. A travers le cas d’Hubert Avoine, entendu en septembre sous le statut de simple témoin, les juges d’instruction cherchent à faire la lumière sur certaines méthodes douteuses des Stups et de leur ancien patron, soupçonné d’avoir laissé passer des quantités de drogue bien plus importantes que celles saisies. Mais aussi sur d’éventuels appuis au sein de l’appareil judiciaire.

Depuis août 2017, François Thierry est déjà mis en examen dans un dossier connexe pour «complicité de trafic de stupéfiants» en raison de ses liens troubles avec un autre informateur, Sofiane Hambli. Trafiquant de haut vol condamné à de multiples reprises, ce dernier a été recruté en 2009 dans une prison espagnole par François Thierry lui-même, qui lui promet alors l’indulgence de la justice en échange de ses services. Sofiane Hambli va alors servir de pivot à une nouvelle stratégie ultraconfidentielle, baptisée «Myrmidon», qui consiste à infiltrer les réseaux de revente pour mieux suivre le cheminement de la drogue.

Mais dès le début de sa collaboration avec l’Ocrtis, Sofiane Hambli ne se contente pas de livrer de nombreuses informations sur ses rivaux, il participe aussi activement au trafic. Avec l’aval des policiers, mais également de certains magistrats. L’enquête à l’origine des gardes à vue actuelles se cristallise ainsi sur un épisode de 2012 : alors qu’Hambli est incarcéré à la prison de Nancy, ses officiers traitants vont l’extraire de sa cellule pour l’installer durant deux jours dans un hôtel de Nanterre, juste en face des locaux de la Direction centrale de la police judiciaire. Le seul objectif de cette virée francilienne : permettre au trafiquant de passer des coups de fil et de pouvoir être joint sans interruption afin de gérer une grosse importation de drogue entre le Maroc, l’Espagne et la France.

«Parfaitement informé»

«Pour cette garde à vue bidon, le parquet de Paris était parfaitement informé, il est intervenu, j’ai été présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD) qui était parfaitement au courant de ce que je faisais», a expliqué Hambli aux juges dans le cadre d’une enquête distincte.

Une magistrate soupçonnée d’avoir prêté son concours à cette fausse garde-à-vue, Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris, a été entendue mardi par l’IGPN. Selon nos informations, cette opération pilotée depuis Nanterre grâce à Sofiane Hambli est aussi celle à laquelle Hubert Avoine a participé côté espagnol.

Jusqu’où les magistrats parisiens étaient-ils informés de ces méthodes ?

«Dès l’origine, le parquet de Paris a été associé», a répété François Thierry face aux juges, désignant comme interlocutrice privilégiée Véronique Degermann, anciennement en charge des affaires de criminalité organisée et aujourd’hui procureur adjointe du parquet de Paris. «C’est Mme Degermann qui était le référent désigné et qui suivait tout cela de près», a-t-il insisté. La garde à vue peut durer jusqu’à quatre-vingt-seize heures.

Par Emmanuel Fansten

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Véronique Degermann

En près de trois ans, l’enquête n’avait pas encore fait la moindre vague.

C’est désormais un raz-de-marée qui menace. L’ancien patron de l’Office des stups, François Thierry, et la procureure adjointe du parquet de Paris, Véronique Degermann, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices, comme l’ont révélé le Monde et le Parisien.

François Thierry à droite

Le policier et la magistrate sont entendus dans le cadre de l’affaire dite «Avoine», du nom d’Hubert Avoine, 56 ans, ancien informateur des Stups, qui dénonce depuis trois ans les opérations suspectes auxquelles il a participé.

Comme l’a dévoilé Libération en mai 2016, ce témoin capital affirme notamment avoir été mandaté en avril 2012 par l’ancien patron des Stups pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne.

Au cours de ce séjour de trois semaines, Hubert Avoine assure avoir vu des policiers français charger et décharger de très grosses quantités de cannabis dans la villa, 19 tonnes en tout, qui ont irrigué ensuite le marché français. Selon nos informations, l’un d’entre eux, Laurent F., est également en garde à vue à l’IGPN depuis lundi.

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ISTANBUL: Turkey seized more than US$460 million worth of narcotics in the first nine months of 2018, authorities said on Wednesday (Oct 10), a surge from a year earlier as Turkey ramps up its fight against illegal drug trafficking.

Both heroin and cocaine seizures rose by 51 per cent, with ecstasy seizures up 245 percent, the interior ministry said.

Turkey is on the so-called Balkan Route of drugs trafficking which is used to supply the West with drugs from Asia and the Middle East, including heroin moving from Afghanistan to Europe.

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https://www.channelnewsasia.com/news/world/turkish-narcotics-seizures-surge–us-460-million-worth-captured-this-year-10812478

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LIBAN: le cannabis pour sauver l’économie du pays ?

Publié: 10 octobre 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Dans la vallée de la Békaa, au Liban, on retrouve un océan de cannabis niché au cœur des montagnes. Cette production illégale est protégée depuis un siècle par les milices locales. Le gouvernement veut légaliser ce business florissant et faire de ce qu’on appelle ici le « haschich », l’or vert de l’économie libanaise. Il y a quelques années, une descente de la police a ici été repoussée à coups de lance-roquettes. Cultivé depuis un siècle, le cannabis a connu un essor majeur durant la période conflit au Liban.

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https://mobile.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/liban/liban-le-cannabis-pour-sauver-l-economie-du-pays_2978213.html

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Le procès de 13 personnes, prévenues pour trafic de stupéfiants, a débuté lundi devant la 90e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles. Deux frères sont soupçonnés d’être les dirigeants d’un large trafic de haschich, basé à Molenbeek-Saint-Jean.

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https://www.sudinfo.be/id78908/article/2018-10-08/molenbeek-13-personnes-poursuivies-pour-trafic-de-haschich

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On l’a vu, au Brésil, territoire immense, les politiciens ont pris la désagréable habitude de voyager dans des jets privés qui ne leur appartiennent pas. Lula, l’ancien président a été l’un des grands utilisateurs du genre. Aussi la découverte des propriétaires réels de l’avion dans lequel Eduardo Compos s’est tué n’est pas une surprise, ou plutôt un peu quand même quand on s’aperçoit qui ils sont. Trois hommes surtout vont faire l’objet de l’enquête qui va suivre le crash. Et l’un d’entre eux va être retrouvé raide mort dans un motel, alimentant la thèse du complot. Une thèse que va fort maladroitement ranimer deux ans plus tard l’Armée de l’Air Brésilienne, venue proposer aux familles des victimes de visionner une vidéo qui est manifestement un fake notoire … on terminera la séquence par une autre mort fort suspecte d’un personnage très important : décidément, au Brésil, la corruption et le mensonge en politique sont partout, comme la manipulation des esprits ! Pauvres brésiliens !!!

Lula et les avions, un sujet fort sensible….

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxxx-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-56/

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Véronique Degermann (ici sur la photo), actuellement procureur adjointe au parquet de Paris, et Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureur à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris, sont entendues par l’IGPN.

L’affaire avait bousculé la direction centrale de la police judiciaire. Elle ébranle désormais les plus hauts échelons du parquet de Paris. Selon nos informations, Véronique Degermann, procureur adjoint, qui a longtemps dirigé le pôle en charge des affaires de criminalité organisée et de terrorisme, a été convoquée hier à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) à la demande de magistrats lyonnais. Une autre magistrate, Karine Roussy-Sabourin, aujourd’hui en poste à la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), a elle aussi été interrogée. Elles ont mardi soir toutes deux été placées en garde à vue. Pour s’expliquer sur une… fausse garde à vue dans un retentissant dossier de trafic international de stupéfiants. Karine Roussy-Sabourin est sortie de garde à vue en fin de journée. Véronique Degermann était toujours entendue mardi soir.

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http://m.leparisien.fr/amp/faits-divers/deux-magistrates-de-premier-plan-en-garde-a-vue-09-10-2018-7915101.php?__twitter_impression=true

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http://www.europe1.fr/societe/enquete-sur-les-pratiques-de-la-lutte-anti-stups-deux-magistrates-placees-en-garde-a-vue-3775073

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Selon nos informations, les importateurs auraient caché la drogue dans quatre sacs de sport qui reposaient parmi des boites contenant des chemises pour hommes. Ces boites étaient arrivées par bateau, dans un conteneur en provenance de la République dominicaine.

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https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201810/09/01-5199607-saisie-de-107-kg-de-cocaine-dans-le-port-de-montreal.php

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