Archives de 14 octobre 2018

USA (Californie): une université pour former aux métiers du cannabis

Publié: 14 octobre 2018 par internationalinformant dans INFOS

40.000 étudiants sont déjà passés sur les bancs de la Oaksterdam University pour des cours de droit, d’histoire, d’horticulture et de commerce. – Oaksterdam University

L’idée est née il y a dix ans dans la tête du militant pro-cannabis Richard Lee. Avec la légalisation de l’usage médical de la marijuana en Californie en 1996, le besoin de formation se fait sentir. L’université se lance officiellement en 2007 et s’étend rapidement, avec cinq bâtiments à Oakland, des branches à Los Angeles, dans le Michigan… Mais en 2012, le FBI saisit la totalité de son matériel. Aucune infraction n’est retenue contre l’équipe de direction, mais la réputation de l’université prend un coup.

Le blason de l’université : des feuilles de cannabis dorés entourant un écusson vert.

« Cette période est désormais derrière nous », assure Aseem Sappal, le doyen de la faculté, qui se balade avec un « hoodie » siglé avec le blason de l’université – des feuilles de cannabis dorés entourant un écusson vert. L’institut essaie désormais de se présenter comme un maillon essentiel pour opérer le passage du marché noir à une industrie régulée . « Il y a une grande demande pour plus de professionnalisme. Il faut tout connaître, des règles sur les labels aux dosages autorisés », souligne Aseem Sappal.

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https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0302314159769-en-californie-une-universite-pour-former-aux-metiers-du-cannabis-2213398.php

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La tête de réseau ciblée à la fois par les policiers et les gendarmes

Important coup de filet des forces de l’ordre, dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants. Trente-huit personnes interpellées, dont le fournisseur principal du réseau, plusieurs kilogrammes de stupéfiants saisis, ainsi que des armes, de l’argent liquide et des véhicules de grosses cylindrées.

Le travail en co-saisine des forces de la Direction départementale de la Sûreté urbaine de Seine-Maritime, des gendarmes de Seine-Maritime et de l’Eure, mais également du GIR (Groupe d’intervention régional) a payé et permis de mettre fin à un vaste trafic de stupéfiants qui durait depuis au moins un an, à la fois en Seine-Maritime, dans l’Eure et dans le Calvados.

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https://actu.fr/normandie/rouen_76540/vaste-trafic-stupefiants-demantele-normandie-38-interpellations-armes-drogue-saisies_19034762.html

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Les policiers ont arrêté deux trafiquants de drogue présumés.

L’interpellation s’est déroulée jeudi après-midi dans une cave d’immeuble du quartier Bel Air. Au moment d’emmener les suspects, un policier s’est retrouvé encerclé par une dizaine de personnes hostiles et a sorti sa lacrymo.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/a-poitiers-un-policier-contraint-de-sortir-sa-lacrymo-pour-se-degager-d-un-groupe-hostile-1539362796

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« François Thierry a manipulé ma cliente Karine Roussi-Sabourin, alors vice procureur, plaide son avocat Frédéric Monneret, en lui faisant croire en 2012 que le trafiquant de drogue se trouvait en garde en vue et qu’il fallait la prolonger. »

Manipulation? Que nenni qui dit François!

Dans la foulée, François Thierry l’ancien taulier de l’OCRTIS mouille les plus hauts magistrats du parquet de Paris. Y compris François Molins, en soutenant qu’un « courrier du procureur est fallacieux« , un document dans lequel ce dernier affirme n’avoir jamais été informé de rien avant 2015, selon une révélation de Libération.

Cette accusation de l’ancien patron de l’OCRTIS est sans doute aussi l’une des causes de l’audition du procureur de Paris.

L’Express a demandé à François Molins s’il confirmait avoir été interrogé dans le cadre de cette information judiciaire pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et faux en écriture publique aggravé.

Voici sa réponse, qui illustre bien l’importance qu’il accorde à la question : « En application de l’article 11 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République de Lyon est habilité à communiquer sur cette procédure. Le procureur de la République de Paris n’entend par conséquent faire aucun commentaire sur les investigations diligentées dans ce cadre. » Joint également par L’Express, le procureur de Lyon refuse de confirmer l’information.

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Pourquoi l’IGPN n’interroge pas Corinne Cleostrate, l’actuelle directrice de la DNRED qui fut Cheffe de la division d’enquêtes spécialisée à la DED (direction des enquêtes douanières) de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) en 1994 – 1995.
Corinne Cléostrate fut ensuite directrice régionale, cheffe de la DRD (Direction du renseignement douanier), à la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) de 2008 à 2011.

Je n’imagine pas qu’étant responsable d’un service d’enquêtes et ensuite d’un service du renseignement au sein de la DNRED, Corinne Cleostrate ne soit au courant de rien concernant L’OCRTIS et ses pratiques inspirées des premières opérations douanières.

Qu’elle n’ait pas utilisé le 40 du CPP à sa disposition…Çela semble certain! Mais peut-être ne savait-elle pas?

LIRE aussi:

 

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NICARAGUA: Policía decomisa 188,7 kilogramos de cocaína

Publié: 14 octobre 2018 par internationalinformant dans INFOS

Managua, 13 oct (PL) La Policía Nacional de Nicaragua informó hoy que decomisó 188,7 kilogramos de cocaína en el puesto fronterizo de El Guasaule, en el departamento de Chinandega, en una acción en la cual fue apresado un ciudadano guatemalteco.

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https://www.prensa-latina.cu/decomisa-1887-kilogramos-de-cocaina

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NARCOBUSINESS: le cannabis, eldorado des géants de l’alcool?

Publié: 14 octobre 2018 par internationalinformant dans INFOS

Extrait

Le PDG de Pernod Ricard, Alexandre Ricard, a ainsi expliqué fin août que son groupe regardait «de près» ce marché et cherchait surtout à comprendre si la légalisation du cannabis pouvait déboucher sur une éventuelle «cannibalisation» de la consommation des spiritueux haut de gamme.

Par peur de voir les jeunes délaisser bières et cocktails pour les joints ou les boissons à la marijuana, ou pour simplement profiter d’un marché prometteur, le cannabis est devenu un continent à explorer pour les géants de l’alcool.

Certains ont résolument sauté le pas, à l’image de Constellation Brands, la maison mère des bières Corona et de la vodka Svedka, qui a investi plus de 4 milliards de dollars dans une société canadienne spécialisée dans la drogue douce, Canopy Growth.

Le secteur du cannabis est «potentiellement l’une des opportunités de croissance les plus importantes de la décennie à venir», expliquait son PDG, Robert Sands, début octobre. Le marché devrait atteindre 200 milliards de dollars dans quinze ans et «s’ouvre beaucoup plus rapidement que prévu», faisait-il valoir.

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https://m.tdg.ch/articles/5bc17b45ab5c376283000001

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The international informant

En surveillance dans le secteur de La Reynerie, à Toulouse, les policiers de la BST Mirail ont surpris, jeudi 11 octobre 2018, aux alentours de 19 heures, un jeune homme en train relever de la marchandise suspecte dans une boîte aux lettres, au rez-de-chaussée d’un immeuble de cette cité de la Ville rose.

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https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-mirail-adolescent-17-ans-vendait-cocaine-ecstasy-cannabis_19038496.html

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LA GUERRE CONTRE LA DROGUE: bilan d’un échec

Publié: 14 octobre 2018 par internationalinformant dans INFOS

Lancée il y a plus d’un siècle, la guerre contre la drogue s’est soldée par un échec retentissant, multipliant les trafics, renforçant la production et la consommation tout en réprimant les paysans producteurs et les consommateurs.

Il est temps de donner les moyens à un développement alternatif cohérent.

Le bilan de plus d’un siècle de prohibition des drogues est clairement négatif. Il est certes impossible de déterminer avec certitude si l’interdit a permis de limiter la production illégale de drogue, comme le pensent certains (notamment Windle et Farrell, 2012), ou si elle l’a au contraire dynamisée en raison de la rentabilité de la transgression, comme l’estiment d’autres (Roitman, 2000 ; McCoy, 2004). Il est en revanche acquis que les cultures illégales de pavot à opium, de cocaïer, ou encore de cannabis, n’ont pu être réduites de façon significative et durable, ni à l’échelle mondiale, ni dans la plupart des pays producteurs (Afghanistan, Birmanie, Colombie, États-Unis, Maroc, Mexique, Pérou, etc.).

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https://laviedesidees.fr/La-guerre-contre-la-drogue-bilan-d-un-echec.html

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En 1961, la Convention internationale sur les stupéfiants de l’Organisation des Nations unies (ONU) définit la drogue comme un «fléau pour l’individu qui constitue aussi un danger économique et social pour l’humanité». Ce n’est pas pour autant qu’une guerre à la drogue est déclarée: le texte ne vise qu’à unifier et clarifier l’ensemble des mécanismes de régulation du commerce international des stupéfiants et à prohiber les usages non médicaux des substances listées.

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http://vih.org/20150615/naissance-guerre-drogue-annees-1960-1980-obsession-americaine/72203

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