Archives de 22 octobre 2018

Elle a été interpellée à Angers avec l’argent de la drogue.

Peu loquace lors de sa comparution au tribunal correctionnel, lundi 22 octobre, la prévenue écoute docilement la présidente, Nathalie Bujacoux, relater les faits qui l’ont amenée derrière la barre.

C’est à la descente de son TGV à la gare d’Angers, mercredi 17 octobre, que la jeune femme d’origine guyanaise a été arrêtée en possession de 16 950 €. Cette somme correspond à deux plaques de cocaïne qu’elle a transportées depuis Cayenne, attachées autour d e son abdomen ( Ouest-France du 20 octobre).

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Deux passagères de nationalité paraguayenne ont été contrôlées à l’aéroport Toulouse-Blagnac, jeudi 18 octobre 2018, alors qu’elles arrivaient du Brésil, via une escale à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle (Paris).

Les agents des Douanes de Toulouse-Blagnac décident d’effectuer un test urinaire sur les passagères, avec leur accord.

La drogue révélée par une radiographie

Transportées dans un hôpital de Toulouse, des radiographies abdominales révèlent la présence de corps étrangers dans ce qui s’avèrent être « des ovules contenant de la cocaïne », indique la direction régionale des douanes de Toulouse.

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Pour beaucoup de fumeurs, «ça ne va rien changer»

Avec l’arrivée d’une concurrence légale et bien organisée, est-ce la fin des haricots pour les dealers?

On a posé la question à Francis*, un amateur assumé de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une région rurale et n’est pas convaincu par l’offre de la SQDC: «J’ai regardé le site web: le pot le moins cher est de l’indica, qui a plutôt tendance à assommer et fatiguer. Je préfère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualité que je désire, ça me coûterait plus de 200$ pour une once [28 grammes] à la SQDC. Or, j’ai l’habitude de payer 150$ pour cette quantité, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d’une qualité exceptionnelle».

Francis ira à la SDQC «pour essayer» ou pour des achats d’appoint, mais continuera à faire confiance à son dealer attitré. D’ailleurs, il affirme que ce dernier ne craint aucunement la légalisation. «Ici, en campagne, ça ne va rien changer. Par contre, pour des fumeurs occasionnels qui vivent à Montréal, c’est mieux d’aller dans un magasin de l’État que d’acheter à quelqu’un de louche que tu ne connais pas

À Montréal justement, le marché noir s’est adapté de la manière la plus logique qui soit face à ce nouveau rival qu’est la SQDC: en cassant les prix. Les revendeurs qui rôdent autour de la rue Sainte-Catherine ont encore une certaine marge de manœuvre: «J’achète mon gramme 4$», s’amuse un jeune homme lorsqu’un reporter de la chaîne de télévision TVA Nouvelles lui demande s’il est capable de concurrencer le prix proposé en boutique.

*Le prénom a été modifié.

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Selon la Russie, le gouvernement de Justin Trudeau est en « violation » de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, de la Convention de Vienne sur le droit des traités de 1969, de la Conventions sur les substances psychotropes de 1971 et de la Convention contre le trafic illicite de stupéfiants de 1988.

« En torpillant consciemment le régime international de contrôle des stupéfiants, le gouvernement canadien crée le plus grand marché des drogues du monde, qui malgré toutes les affirmations et les mesures envisagées visant à prévenir l’exportation de cannabis hors des frontières nationales, provoquera certainement une hausse considérable de son trafic vers d’autres États, y compris ceux qui respectent strictement l’esprit et la lettre des conventions« , a déploré le ministère russe des Affaires étrangères.

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/22/97001-20181022

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La stratégie mondiale des Nations Unies établie ces dix dernières années pour lutter contre le marché de la drogue est un « échec spectaculaire », affirme dans un rapport publié lundi le Consortium international sur les politiques des drogues (IDPC). L’ONU doit revoir son objectif d’éradication du narco-trafic, plaident les 174 ONG regroupées au sein du Consortium, alors que les Nations Unies sont appelées en 2019 à faire le point sur les progrès réalisés et à définir ses politiques en matière de drogues pour les 10 prochaines années.

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https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-strategie-mondiale-de-l-onu

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