Archives de 25 octobre 2018

Le port du Havre, les conteneurs, les dockers, la CGT….et la coke aujourd’hui!

La CELTICS?  C’est quoi? C’est pas ce « Complément d’enquêtes » qui nous aura permis de découvrir cette cellule de la DNRED!

La Celtics, tour de contrôle et de ciblage

Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics). C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.

Le service, en fonctionnement 24 h/24, tous les jours de l’année, a été étoffé après les attentats du 11-Septembre, avec la mise en place d’un système européen de contrôle des informations.

Selon Anne-Elisabeth Gouesse, responsable de la cellule, « le système informatique analyse, avec des dizaines de critères communautaires, nationaux et locaux, les données de 100 % des conteneurs attendus au Havre, de plusieurs semaines avant leur arrivée au jour même ». Si l’automate relève une incohérence dans les déclarations transmises par les compagnies maritimes (un couple pays/produit suspect par exemple), un agent prend le relais. Et peut demander « une levée de doute », via un contrôle physique de la marchandise.

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Karim REGUIG a été interpellé par les policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs, à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien.

Karim Reguig fait parti de ces voyous tout droit venus des cités-ghettos d’Ile-de-France qui ont réussit à se faire un véritable nom dans le Milieu français, trônant dans sa catégorie aux côtés des Nordine Mansouri, Mohamed Amimer et autres Hamid Hakkar.

Des Débuts Timides

Surnommé « Pascal le Turbulent », Karim Reguig est né à Saint-Ouen en 1965, d’Amar et Gaétane Reguig. Il commence par du tout petit larcin : vol à la roulotte à 12 ans, agression à treize, vol à l’étalage à quatorze, vol de cyclomoteur à 15 ans… Une caricature du petit délinquant.

Jusqu’au jour où il passe à l’échelon supérieur, en 1983, alors âgé de 18 ans, quand il braque la trésorerie principale de Creil (Val d’Oise) en compagnie de quatre hommes : un martiniquais, un jamaïcains et deux juifs pieds-noirs originaires d’Oran. Butin : 80 000 francs. Pas mal pour un premier pas.

Reguig va ainsi passer une décennie à braquer dans l’Hexagone avec son équipe, commençant à se faire un nom et tâtant un peu du shit.

Mais c’est son séjour en Espagne qui le fera réellement entrer dans la cours des grands. Il s’y réfugie en 1995, alors âgé de 30 ans, avec une partie de ses complices, après le braquage d’un magasin de produits diététiques.

Direction: Marbella, ville qui est avec Malaga la véritable place forte des trafiquants de cannabis français, sur cette Costa Del Sol qui représente (depuis longtemps maintenant) la base-arrière du Milieu hexagonal.

Sous le Soleil des Voyous

Quand il arrive en Espagne, Pascal le Turbulant alias Rachid Reguig a 30 ans et une carrière déjà bien avancée. S’il est vrai que le Milieu est petit, cela l’est encore plus sur la Costa Del Sol. Reguig y fréquente le petit monde des trafiquants de drogue et, peu après son arrivée, est pris en main par Jacques Grangeon, pilier du milieu lyonnais. On trouve aussi dans ses fréquentations un certain Nordine Benali, gangster made in 9-3 trimbalant un très beau CV.

Reguig se lance alors lui aussi dans le trafic de cannabis. Sa carrière est rapidement lancée et son ascension se fait fulgurante, le jeune de Saint-Ouen n’ayant pas de mal à faire augmenter la quantité de drogue échangée à chaque transaction. Ce contrôle du 21 mars 1996 visant Reguig et sa compagne Violette O. confirme en tout cas le fait que le français brasse de grosse sommes : les policiers espagnols ont en effet découvert 1,6 millions de pesetas, un stock de bijoux estimés à 720 000 francs, et la possession de deux comptes en banque crédités de 2,3 millions de francs, et sur lesquels avaient transité 6 millions de francs en deux ans. Reguig était donc bel et bien passé à la vitesse supérieure.

Avec son réseau, Reguig alimente en cannabis non seulement la région parisienne mais aussi une partie du sud-est, notamment Marseille et le Vaucluse. Son équipe est des plus solides, constituée d’amis sûrs. Au total, près d’une quarantaine de personnes travaillerait pour ou avec lui, et sa bande est des plus hétérogènes : il y a là les premiers complices de Reguig (ceux avec qui il s’était lancé dans le braquage), mais aussi trois jeunes de Carpentras (84), un autre de Vitrolles (13), un israëlien d’une cinquantaine d’années, des juifs marocains bien implantés à Marbella, des français exilés en Espagne et évidemment des gangsters issus des cités de la région parisienne (avec en tête Mourad Ferguerre de Montfermeil). De quoi faire frémir ceux qui pensaient encore que le Milieu était communautariste. Karim Reguig s’appuierait aussi sur sa famille lorsqu’il s’agit de gérer ses comptes, notamment du côté des Marchione. En quelques années, voir quelques mois, Karim Reguig est ainsi devenu un pilier incontournable du trafic de drogue en Espagne.

Au total, le « réseau Reguig » procèderait à l’envoi de 600 kilos mensuelles vers la France, par route, à l’aide de grosses cylindrés. Sans compter les nombreuses transactions traitées directement sur le sol espagnol.

Des Atout de Premier Ordre

Lorsqu’il s’agit de gérer ses sous, Karim Reguig sait faire preuve de beaucoup de professionnalisme : aucun compte en France, plusieurs sociétés ouvertes dans des régions connus pour leur mansuétude à l’égard des capitaux étrangers (comme par exemple le Delaware américain), des voyages fréquents dans ce paradis fiscal que sont les îles Caïman, des passages par Miami… Autant dire que Karim Reguig sait y faire lorsqu’il s’agit de blanchir l’argent de la drogue.

C’est en partie grâce à ce professionnalisme, ajouté à la solidité de son équipe, qu’il a réussit à se faire une telle place dans le trafic international de cannabis. Mais ce n’est pas le seul facteur, le « destin » a aussi joué : en effet, l’équipe de Reguig a profité de la disparition des anciens, morts ou en prison, pour reprendre une bonne partie de leurs « parts de marché ». Disparitions auxquels Reguig et ses complices ne seraient pas entièrement étrangers. Autre facteur de réussite : les connaissances, lesquelles ont permis à Reguig d’être très introduit au Maroc, point de départ de tous les réseaux internationaux de cannabis.

Mais la carrière de Reguig ne s’est pas non plus faite sans accrocs. En effet, certains de ses lieutenants ont trouvé violemment la mort, comme Kamel Berkani, tué le 5 octobre 1997 à Estenopa (Espagne), ou Fathia Khitmane, assassiné à Paris le 9 janvier 1998. Jacques Grangeon, qui avait épaulé le jeune de Saint-Ouen à ses débuts en Espagne, est lui aussi décédé, le 5 octobre 1996, assassiné dans sa villa de Marbella avec sa femme, abattu d’une balle dans la tête. Jamel et Nordine Benali, que fréquentait Karim Reguig, passent eux aussi l’arme à gauche, repectivement en décembre 1999 et en octobre 2001, sur la terre espagnole. Des exécutions que certains n’hésitent pas à attribuer à Karim Reguig et son équipe.

 

Coke, Rêve de Monopole et Ambition Démesurée

Mais Reguig n’aspire pas uniquement à avoir le monopole du trafic de cannabis, mais aussi semble-t-il à contrôler le marché de la prostitution.

En effet, le français gère le ‘César Palace’ ainsi que le Venus et le Milady Palace, (à une autre époque les copropriétaires étaient Jean Gilbert Para, Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) « Le Chacal » )des établissements consacrés à la prostitution de luxe. La coke, marché en pleine expansion, semble aussi être de la partie, comme l’atteste l’arrestation de ce colombien qui possédait sur lui les coordonnées de Karim Reguig. Depuis 2002, on le dit aussi lié à Sergio Palma, trafiquant de cocaïne italien incarcéré à Rome. De quoi accentuer sérieusement les soupçons d’implication de Reguig dans le trafic de cocaïne. La police espagnole prête aussi à ce dernier une ambition démesurée, et le soupçonne de vouloir contrôler le trafic de drogue « depuis la Costa Del Sol jusqu’à l’Europe centrale ».

« Concrètement, les flics espagnols ont vu de lourds sacs en plastique passer de main en main, des armes à la ceinture de ceux qui les transportaient, des hommes de Karim Reguig se rendre à Madrid pour y rencontrer des colombiens, et des valises bourrées de billets revenir de France. Un bateau a même été arraisonné au large d’Almeria avec plus de 1800 kilos de shit à son bord » nous apprend Frédéric Ploquin dans son livre « Parrains & Caïds ».

Le directeur de l’Office des stupéfiants, Bernard Petit (au centre entre Vals et François Thierry) , résume ainsi le parcours de Karim Reguig : « ces jeunes ont bien travaillé le cannabis. Ils ont pris de l’assurance, ont investi dans les saunas, les filles, les hôtels, jusqu’au jour où ils se sont mis à la cocaïne. Assez radicaux, ils n’ont pas de temps à perdre et constituent rapidement de petits empires reposant sur des gangs très constitués« .

En 1999, déjà, les Stups alimentaient les plus hauts soupçons à l’égard de Karim Reguig : « Le service a été alerté par la montée en puissance, dans le monde des trafiquants de stupéfiants, d’une équipe de malfaiteurs dirigée par Karim Reguig, dit « Pascal le Turbulant ». Un total de près de quarante personnes travailleraient pour ou avec lui. Il incarnerait une nouvelle génération de malfaiteurs issus de la banlieue parisienne et qui, du statut de chef, est devenu un caïd quasi incontournable du trafic dans le sud de l’Espagne, zone de prédilection où il réside de façon presque permanente. C’est en direction de la région parisienne que Karim Reguig acheminerait de façon régulière de grosses quantités de cannabis et de cocaïne. Il dispose d’une réelle organisation criminelle assurant la fourniture de faux papiers, de voitures maquillées et aménagées, de caches et de la main-d’œuvre nécessaire ».

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Le 10 octobre 2018, les agents des brigades de Rouen, Evreux et Dieppe, positionnés sur l’A13 au niveau de la dans l’Eure, sélectionnent un véhicule, immatriculé en France.

Le chauffeur, seul à bord, est ensuite invité à se rendre sur l’aire de contrôle, mais il tente par deux fois de se soustraire au contrôle. Les douaniers font alors usage à deux reprises de herses pour stopper le véhicule. Celui-ci devenu difficilement contrôlable, le conducteur est alors rapidement appréhendé.

Après ouverture du coffre du véhicule, les agents des douanes découvrent à l’intérieur d’une valise 32 sachets Les douaniers de Rouen saisissent plus de 32 kilos d’héroïne en plastiques transparents laissant apparaître une substance de couleur brunâtre qui après analyse se révèle être de l’héroïne.

Au total, les douaniers saisissent plus de 32 kg d’héroïne.

Contact Presse :

Direction Régionale des douanes de Rouen : 09 70 27 39 10

Service de presse de la douane : 01 57 53 42 11 – presse@douane.finances.gouv.fr

 

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L’opération, préparée pendant six mois, a été menée en collaboration avec l’agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE), le Parquet colombien, ainsi que les autorités espagnoles et australiennes.

Ce réseau était dirigé par un Espagnol, Jorge Juan Merlo, alias « Mono » ou « Palido », qui fait l’objet de 32 procédures judiciaires pour trafic de drogue dans les pays où a été menée l’opération, a précisé la police dans un communiqué. Il a été arrêté en Colombie, avec sept autres personnes, pour trafic de drogue, fabrication ou détention de stupéfiants, et association de malfaiteurs. Au total 790 kilos de cocaïne, 10 véhicules, plus de 200.000 dollars en espèce, 21 téléphones portables, une arme à feu et huit passeports ont en outre été saisis dans les différents pays où s’est déroulée l’opération.

Le réseau était basé dans le département colombien du Valle del Cauca, sur la côte Pacifique, ainsi qu’à Bogota. La cocaïne, fabriquée dans le sud de la Colombie, était expédiée sur des vols commerciaux et payée par l’intermédiaire de maisons de change. En un seul voyage, un passager pouvait emporter près de 60 kilos de drogue dissimulée dans ses valises, selon la même source.

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Cette opération a permis le démantèlement d’un réseau de trafiquants organisé par des « criminels néerlandais réputés, installés sur la Costa del Sol » dans le sud de l’Espagne, spécialistes de l’introduction de cocaïne en Espagne et aux Pays-Bas, selon le communiqué commun de la police et de la garde civile.

« Certains étaient considérés comme des objectifs prioritaires par les autorités policières aux Pays-Bas », selon cette source.

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https://www.bfmtv.com/international/espagne-plus-de-six-tonnes-de-cocaine-saisies-dans-une-cargaison-de-bananes-1551989.html

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Considéré comme l’un des plus gros trafiquants de cannabis en Europe, Karim Reguig, 53 ans, surnommé « Pascal le Turbulent », a été arrêté ce mercredi après-midi à Nanterre.

Il n’a opposé aucune résistance aux policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs.

Les enquêteurs français le recherchaient après un mandat d’arrêt lancé par l’Italie où il doit purger une peine de 10 ans. Il a été mis en cause dans un vaste trafic de cocaïne. La justice française va se charger de son extradition.

Qui est-il?

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https://amp.lepoint.fr/2265736?__twitter_impression=true

http://www.europe1.fr/faits-divers/pascal-le-turbulent-un-caid-en-fuite-interpelle-a-nanterre-3786365

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Depuis la Colombie et ses plantations de bananes infiltrées par les nouveaux rois de la cocaïne jusqu’aux terminaux du Havre, comment la drogue transite-t-elle dans les conteneurs ?

Explications dans un document exceptionnel de « Complément d’enquête », le 25 octobre 2018.

Le Havre, c’est le plus grand port français pour le transport des conteneurs. Le 6 septembre dernier, la CMA CGM, fleuron français du transport maritime, y inaugurait le Saint-Exupéry : 400 mètres de long pour 59 de large, le plus grand porte-conteneurs au monde. Voilà le visage que le port aime montrer. Mais il y en a un autre, beaucoup plus sombre, que révèle « Complément d’enquête ». Le 25 octobre 2018, un document exceptionnel montre comment la cocaïne colombienne transite dans des conteneurs jusqu’aux terminaux du Havre. Le Havre est devenu sa principale porte d’entrée en France.

Dix jours après l’inauguration du Saint-Exupéry, 750 kg de cocaïne ont été ont été découverts dans un conteneur de chips de banane (les bananeraies colombiennes sont infiltrées par les narcotrafiquants). Spectaculaire, mais pas pour autant inhabituel : 900 kg saisis en 2015 ; 1,5 tonne l’année suivante ; 3,5 tonnes en 2017.

Une goutte d’eau dans un océan de drogue…

« Les dockers sur Le Havre, c’est vraiment un monde à part »

Comment les trafiquants font-ils sortir leur marchandise des conteneurs à l’insu des destinataires ?

Pour cette manœuvre de « rip-off », il leur faut des complices : le plus simple est de les recruter parmi… les dockers. Contre de grosses sommes d’argent, certains acceptent facilement de récupérer la drogue, affirme un trafiquant français. Selon lui, ils ont l’habitude de voler des parfums, et quand on leur propose autre chose, « ils ne disent pas non ». La « grapille » à l’ancienne a pris une dimension de trafic mondial.

L’équipe de « Complément d’enquête » va découvrir qu’enquêter sur les dockers, c’est se frotter à une communauté très fermée. Une communauté protégée par un syndicat, la CGT des dockers du Havre, et son patron, Johann Fortier, qui n’ont aucune envie de parler des brebis galeuses. « Un système tout à fait improbable, confie un autre témoin, où une seule personne a le pouvoir de décider de la parole de chacun des acteurs de la communauté portuaire du Havre ».

Une communauté qui n’hésite pas, semble-t-il, à recourir à l’intimidation.

Que risquent ceux qui s’y intéresseraient ? « Se faire casser la gueule, avoir ses locaux abîmés »… Comment cette communauté a-t-elle réussi à imposer la loi du silence à la ville du Premier ministre ?

source et vidéo

https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cocaine/video-comment-le-havre-est-devenu-une-porte-d-entree-de-la-cocaine-en-france_3000325.html

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Légaliser le cannabis, comme vient de le faire le Canada, est « une option très intéressante » pour mettre un terme à la violence que provoque le trafic de cette drogue douce au Mexique, a déclaré mardi le futur chef de la diplomatie mexicaine, Marcelo Ebrard.

« Nous avons en ce moment une discussion à ce sujet. Cela n’a aucun sens d’avoir une loi interdisant la possession ou la production de cannabis, et nous avons 9.000 personnes emprisonnées pour cela », a-t-il dit lors d’un point de presse à Montréal. « Nous avons beaucoup de violence dans le pays. Cela n’a aucun sens, car ça ne marche pas, le cannabis est là de toute façon, c’est un commerce », a-t-il déclaré après une intervention devant le Conseil des relations internationales de Montréal (Corim).

« Et vous dépensez des sommes considérables d’argent » pour réprimer le trafic de la drogue et « causez beaucoup de souffrance dans la population », a ajouté le diplomate. « Nous voudrons changer cela » et le Canada pourrait, selon lui, « assurément » être une source d’inspiration pour le gouvernement du président élu Andrés Manuel López Obrador, qui entrera en fonction le 1er décembre.

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https://www.rtbf.be/info/monde/detail_cannabis-la-legalisation-serait-une-option-pour-le-mexique?id=10055435

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Une « mule » ferroviaire arrêtée à Berrechid

La brigade de la police judiciaire de Berrechid a ouvert, mardi soir, une enquête judiciaire sous la supervision du parquet en vue d’élucider les circonstances de la possession par une femme d’une quantité de la drogue de cocaïne dans un compartiment de train, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Le contrôleur du train en provenance de Marrakech et à destination de Casablanca a renvoyé, mardi soir au 1er arrondissement de police de Berrechid, une femme âgée de 26 ans en possession d’une quantité de cocaïne d’environ 525 grammes emballée dans un sac en plastique, souligne la DGSN mercredi dans un communiqué. La mise en cause a été placée en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet, en vue de déterminer l’origine et la destination de la drogue saisie et d’identifier toutes les personnes éventuellement impliquées dans cette affaire.

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La marchandise, qui venait de Paris, du Mans ou des Pays-Bas, devait alimenter le bassin brestois.

Deux femmes, de 17 et 18 ans, et deux hommes de 24 et 31 ans, ont été interpellés mardi 24 octobre sur le parking d’une grande surface, dans le quartier quimpérois de Gourvily. Les deux jeunes femmes étaient en possession de quatre « boudins » de cocaïne pure, pour un poids atteignant 662 g.

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