Archives de 9 novembre 2018

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Dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités issues de la société civile appelle à l’ouverture d’un débat national sur les drogues pour que la France sorte d’une politique essentiellement répressive.

Tribune. A l’heure où le Canada choisit de légaliser le marché du cannabis, un nombre croissant de pays amorce aujourd’hui des réformes majeures issues d’un constat partagé : l’échec des politiques publiques en matière de drogues fondées sur une logique de répression.

Cette prise de conscience s’observe au niveau international. En effet, le 27 juin 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) invitaient l’ensemble des Etats membres à mettre un terme à la pénalisation de l’usage de drogues, favorisant ainsi la mise en œuvre cohérente des conventions internationales sur le sujet.

Pourtant, face à ce grand mouvement mondial, le gouvernement français s’entête à nager à contre-courant pour maintenir et renforcer un arsenal pénal qui a montré toutes ses limites. De fait, le projet de réforme de la justice pénale qui entend pénaliser tout citoyen majeur pris en flagrant délit d’usage de drogues d’une amende de 300 euros témoigne d’une vision de notre société déconnectée de la réalité et d’une incompréhension de la problématique.

Interdit éducatif et interdiction pénale

Comme le reconnaissent les rapporteurs de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le sujet de l’amende forfaitaire délictuelle, ni le cadre pénal actuel ni l’amende forfaitaire ne sont à la hauteur des enjeux posés par la consommation de produits stupéfiants. Systématiser et standardiser la sanction au détriment de l’accompagnement et de l’orientation vers le soin ne constitue en rien une avancée. Si le souhait du gouvernement est d’optimiser les conditions de travail des acteurs de la chaîne pénale, ne serait-il pas plus responsable d’assumer une réelle dépénalisation de l’usage simple, à l’instar de la Norvège ou du Portugal ?

L’amende se justifie aussi sous l’argument protecteur d’un maintien de l’interdit pour les mineurs, mais seuls les majeurs sont concernés par cette mesure, qui reflète une réelle confusion entre l’interdit éducatif et l’interdiction pénale. Ce projet risque par ailleurs d’entraîner un regain de tension entre les forces de l’ordre et la population, ainsi qu’une charge croissante pour les services de la justice, notamment face aux nombreuses situations de défaut de recouvrement.

Cette réforme ne répondra pas non plus à l’objectif gouvernemental de modernisation de l’action publique. En effet, le renforcement nécessaire du centre national chargé de traiter ce contentieux et l’augmentation des contestations risque de neutraliser les économies de temps réalisées par ailleurs. Les moyens financiers consacrés à la justice sont de toute façon structurellement insuffisants.

Une étape nécessaire mais insuffisante

Nous souhaitons enfin rappeler ici que la dépénalisation de l’usage simple est une étape nécessaire, mais insuffisante pour résoudre les problèmes liés à la lutte contre les réseaux criminels et la corruption. De fait, la question d’une potentielle régulation du marché des produits psychoactifs et l’élaboration d’une politique cohérente encadrant toutes les drogues devraient être une priorité pour le gouvernement.

Nous, personnalités publiques et associations professionnelles ou communautaires, auditionnées par les rapporteurs ou sensibles au sujet traité, signifions notre appel à un débat national sur les drogues. En un temps où tout bouge en ce domaine en Amérique du Nord comme en Europe, la politique de notre pays ne doit pas rester figée dans une dimension essentiellement répressive comme dans le projet de loi en préparation. Un débat national peut permettre d’aboutir à une solution prenant en compte tous les aspects d’une nouvelle législation en matière de drogues, efficace aussi bien au plan de la santé que de la sûreté publique.

Maintes fois amendée, la loi de 1970 a démontré toute son incapacité à protéger la population, notamment les plus jeunes. C’est un échec flagrant auxquels les territoires abandonnés de la République paient un lourd tribut. Sortons de l’impasse, il est grand temps de repasser à l’offensive, dans le bon sens cette fois.

Liste des signataires : Maxime Atton, directeur de NORML France (National Organization for the Reform of Marijuana Laws France) ; Aurélien Beaucamp, président d’Aides ; Philippe De Botton, président de Médecins du monde ; Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addiction ; Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature ; Michel Kazatchkine, Global Commission ; William Lowentsein, président de SOS-Addictions ; Laurence Roques, présidente du Syndicat des avocats de France ; Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme ; Alessandro Stella, président d’ASUD (Auto-support des usagers de drogues).

source

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Où sont passés les 16 kilos d’héroïne qui manquent à la cargaison de 135 kilos de drogue saisie dans le port, en mars 2017 ? Le Fact-Finding Committee (FFC) mis sur pied par le gouvernement le mois dernier, et présidé par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, a démarré ses travaux. Depuis la semaine dernière, des hauts gradés de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU), sont entendus après avoir été convoqués.

Contacté, le Deputy Commissioner of Police Choolun Bhojoo, chef de l’ADSU, confirme avoir été convoqué devant le FFC la semaine dernière. «J’ai reçu une convocation et j’y suis allé. Pour ce qui est des autres membres de mon unité, je ne sais pas car chacun a reçu une lettre personnelle.»

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https://www.lexpress.mu/article/342539/disparition-16-kg-dheroine-patron-ladsu-convoque-lam-shang-leen

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Une équipe de trafiquants présumés a été démantelée en flagrant délit par la brigade des stupéfiants de la PJ (police judiciaire) de Lyon, dans des conditions peu banales. Les policiers surveillaient les déplacements de personnages connus de leur service.

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https://www.leprogres.fr/rhone-69/2018/11/09/la-pj-de-lyon-retrouve-8-kilos-de-cocaine-dans-une-poubelle

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Que vous soyez douanier, gendarme, policier, magistrat, agent secret ou simple citoyen, tous types de documents inédits, toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir intéressent « Aviseur international ».

Naturellement, votre anonymat sera garanti.

Premier contact: WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81

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Han caído poco a poco.

Primero en la localidad de Montilla (Córdoba), cuando uno de los distribuidores de drogas, español de 65 años, circulaba por esa población con la cocaína repartida en 9 paquetes, ocultos en un doble fondo de su vehículo. Pocos días después, los agentes interceptan en Huelva a otro miembro de la banda, que regresaba de Las Palmas de Gran Canaria, con 528.000 euros escondidos en un compartimento de su coche.

Estos dos arrestos aceleran la investigación sobre esta banda que traía la droga de Sudamérica, vía Portugal, hasta el Levante español. La primera fase finaliza con otras 3 detenciones de forma simultánea en Alicante, Almería y Córdoba, y dos investigados. Entre ellos está uno de los máximos responsables de la organización, afincado en la provincia de Alicante; la del propietario del taller mecánico de Almería, donde hacían los dobles fondos a los coches, para ocultar la droga y el dinero de su venta; y la del responsable de la distribución de las sustancias, en la provincia de Córdoba.

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https://columnacero.com/m/sucesos/18241/cae-la-banda-del-sur-sospechosos-de-mover-1-tonelada-de-cocaina-los-10-han-ido-a/

Mas

https://www.ideal.es/almeria/almeria/banda-logro-introducir-20181109133716-nt.html

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La Guardia Civil ha detenido en el puerto de Tarifa (Cádiz) a una persona acusada de transportar 43,4 kilogramos de hachís ocultos el doble fondo de las ruedas de su vehículo.

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https://www.20minutos.es/noticia/3487137/0/sucesos-detenido-tarifa-por-transportar-43-kilos-hachis-ocultos-su-vehiculo/

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Nouvelle saisie de cocaïne en début de semaine à l’aéroport Pôle Caraïbes.

8,5 kilos de drogue ont été interceptés dans les bagages d’une voyageuse.

Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM, le commanditaire présumé, a lui aussi été interpellé.

Déjà suspendu pour dopage en 2016, Johan Dartron ancien coureur cycliste de l’ASBM a après une minutieuse enquête de la DIPJ, été interpellé comme étant le commanditaire présumé du trafic. c’est lundi soir qu’une jeune femme, en partance pour Paris, avait été interceptée par les agents des douanes à l’aéroport avec plus de 8 kilos de cocaïne dans ses bagages.

La femme elle, a été remise en liberté car mise hors de cause.

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FRANCE (Gaz hilarant): les dangers d’une drogue «légale»

Publié: 9 novembre 2018 par aviseurinternational dans Narcotrafic INFOS

Le protoxyde d’azote a déjà fait deux victimes cette année en France. Ce gaz, utilisé habituellement en anesthésie, est de plus en plus souvent détourné par les jeunes pour ses propriétés euphorisantes.

LIRE PLUS https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/gaz-hilarant-les-dangers-dune-drogue-legale_3025991.html

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No fue una tarea fácil, aunque la tenacidad de los agentes de la Guardia Civil hizo que lograsen detener al sospechoso en Villanueva de Tapia. Tuvieron que perseguirle durante una hora y media recorriendo carreteras a lo largo de tres provincias andaluzas hasta que finalmente descubrieron el porqué de su huida: el coche en el que iba estaba cargado con 600 kilos de hachís.

Los hechos tuvieron lugar el pasado martes. Sobre las 15.30 horas, un vehículo –un Kia Sportage de color blanco y con matrícula francesa– que circulaba en dirección Granada por la autovía a la altura de Las Pedrizas llamó la atención de los agentes, que pertenecen al Destacamento de Tráfico de Antequera.

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https://www.diariosur.es/interior/hora-media-persecucion-20181108003042-nt.html

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Comment la drogue entre dans le département ? Par qui est-elle consommée ? Peut-on parler d’un marché de la drogue ? Quels sont les risques encourus pour les trafiquants ? Pour en parler, Karl Thouzeau chef de la sûreté départementale pour la direction départementale de la sécurité publique 49 et Lucien Arleri, directeur du SRPJ d’Angers, le Service régional de la police judiciaire.


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https://rcf.fr/embed/1940769

source

https://rcf.fr/actualite/actualite-locale/comment-la-drogue-arrive-t-elle-en-anjou

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