Archives de 27 novembre 2018

Extrait de l’Archipel des Soumis – journal de détention

Mardi 4 janvier 2005

Long appel à Gérard Estavoyer qui continue à me dire que le maximum est fait, mais reconnaît qu’à ce jour, les résultats ne sont pas au rendez-vous!

Ici à Nice avec Gérard lors du « Narcotour »

Long courrier à Gérard Estavoyer, le patron de la DNRED et…envoi d’une copie à Madame Sophie Clément, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Mon cher Gérard,

Pour faire suite à notre conversation téléphonique de ce mardi 4 janvier 2005, tu trouveras ci-après la nouvelle date de fin de peine, suite à l’application de textes de la Perben 2 qui a pris effet à partir du 1er janvier 2005, basée sur l’article 207 II de la loi n° 2004-204 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité. Cette nouvelle date m’a été communiquée ce jour à 18 H 00 par un ASP premier surveillant de l’Administration pénitentiaire et elle est à ce jour fixée au 18 mai 2013.

Incarcéré depuis le 23 septembre 1994 pour des actions directement liées à mon infiltration, parfaitement connue par la DNRED et par le DEA dans l’organisation Locatelli, aucun fonctionnaire de la pénitentiaire et de la « Japerie » locale ne semble être intéressé par l’anomalie que je représente pour cette condamnation de vingt ans qui, après réduction de peine, ne verrait ma sortie qu’en 2013 et pour Jean Marie Landais, le directeur de la division 2 du CD de Val de Reuil, tout baigne ! Ah oui, tous les mafieux, les trafiquants, les terroristes, lorsqu’ils prennent dix ans, c’est déjà beaucoup et très souvent pour eux, la confusion, c’est automatique. Franck Perletto, pour le trafic de cocaïne avec le Brésil….ACQUITTÉ ! Son frère, pour la même affaire : 8 ans pour association de malfaiteur. A Toulouse, en 1996, ce furent trois mafieux italiens qui sortirent libre après relaxe ! Pour moi l‘agent infiltré NS 55 ? Pas infiltré dans une minable organisation d’un quartier de la Courneuve, mais dans une multi nationale du crime, vous fûtes incapables aux Douanes françaises de réclamer du bon sens et le résultat ce fut 20 ans sans prendre en compte l’intégralité de mon temps de détention ! Et, maintenant, les Douanes françaises sont incapables de trouver un magistrat à la chancellerie pour réellement se pencher sur ma situation! De qui se fout-on ? Y faut atterrir maintenant ! Me traiter de la sorte, c’est démontrer que l’Etat de droit, c’est vraiment pas sensé ! Comme je te l’ai dit au téléphone, ça fait plus de dix ans que je suis incarcéré et que vous n’ayez même pas réussi à me faire obtenir une permission pour Noël alors que j’y avais droit…Ca ne passe pas ! Que vous m’ayez fait plaider coupable, et fait revenir dans ce pays sans être capable aujourd’hui de traduire dans les faits les engagements faits par Christian Gatard au Canada… Je ne digère pas ! Tu sais que si j’étais resté au Canada, je serai libre ! Ce onzième Noël passé loin des miens parce que la chancellerie a dit que c’était de la faute aux accords franco-canadiens ! Je ne digère pas ! L’attitude de Laurent Le MESLE qui décommanda au dernier moment le rendez-vous qu’il avait accordé à mon avocat alors qu’il était encore conseiller technique à l’Elysée. Je ne digère pas !

Pourquoi les numéros de télex transmis à J.P. Garcia à Madrid et qui permettaient de démontrer que dans le Var comme à New York des « gens établis » étaient en contact avec un bateau chargé de 32 tonnes de cannabis afghan, n’ont jamais servi à rien. Est-ce que je risquais de déranger des notables de la politique varoise en connexion avec Pasqua lui-même? Pourquoi, alors que Locatelli était connu par la DNRED des dizaines de mois avant que je l’infiltre… Christian Gatard ne m’a pas informé du danger et m’a laissé aller au casse pipe avec ma famille. Pourquoi ? Y avait-il aussi des ripoux chez les flics français comme il y en avait tant chez les Espagnols, que ces « fonctionarios » soient de la Guardia civil, de la Policia, du SVA ou du CESID. (C’est pas moi qui le dit, c’est David May lui même qui ne voulait pas déclarer mon action par manque de confiance envers les autorités espagnoles.) Ou une fois encore, chacun jouait-il dans sa cour de récréation au mépris de l’essentiel ? Et puis, c’est quand même pas un aviseur qui allait donner des ordres à des services officiels…

Comme je te l’ai dit aussi, moi, je n’ai pas de cagnotte, ni de comptes en banque confortables qui m’attendent à la sortie après avoir doublé le dépôt initial, par intérêts cumulés, comme certains détenus rencontrés ici, qui, bien que ne payant pas les parties civiles auxquelles ils furent condamnés, relativisent leur temps carcéral par ce profit bien réel. Moi, je n’ai pas de parties civiles et, puisque je n’en paye pas, la seule chose que fait le JAP, c’est de me « sucrer » des remises de peine. Et il faudrait que je dise bravo ! Non, franchement, je ne digère pas ! Dans mon histoire, le seul profit bien réel, ce fut pour la DNRED, que ce soit en matière d’informations et aussi du faible coût de mon action. N’oublie pas que je n’ai pas reçu un franc des Douanes françaises dans les deux dernières années de mon action. Pas un franc! Excepté, un défraiement de dix mille dollars remis par David May du DEA en juin 1994. Tout le reste, je l’ai payé avec l’argent que voulait bien me donner Locatelli. Alors, quand j’apprends qu’à l’école des douanes, des instructeurs osent dire que je suis milliardaire… C’est ignoble ! C’est vrai que pour expliquer l’incapacité des Douanes françaises à me sortir des cloaques de la pénitentiaire française, c’est préférable d’expliquer aux futurs douaniers que je suis un narco. Je n’ai pas pu faire de cagnotte, ni créer des comptes en Suisse, au Liechtenstein, à Gibraltar, au Luxembourg ou à Monaco et l’enquête effectuée par les autorités anglaises, et poussée à l’extrême par ses très performants perfides du Custom Excise, ne permit que de démontrer que je n’avais fait aucun profit du trafic de drogue. Non, pour moi, rien de tout ça, car après avoir infiltré et fait tomber toutes les opérations auxquelles je participais en infiltrant, je n’ai pas un sou, seulement une promesse d’embauche chez mon fils Franck, qui monta son entreprise avec l’argent que lui prêta sa mère, après avoir constaté qu’en juin 1994, je n’avais même pas les 50 000 francs dont il avait besoin à l ‘époque pour démarrer. Je n’avais d’ailleurs pas non plus le moyen de payer l’opération que j’avais subie dans une clinique de Malaga et c’est Locatelli lui même qui était venu régler l’addition de plus de 100 000 Francs. Oui, moi le supposé numéro 2 du narcotrafic mondial, je n’avais même pas 10 plaques, comme disent les initiés, pour payer mes frais d’hospitalisation et je n’ai, aujourd’hui que l’urgentissime besoin de travailler pour pouvoir assumer ma famille. Mais faudrait-il encore que je sois libre ! Mon épouse attend avec impatience de pouvoir vendre l’appartement qu’elle habite à Fuengirola pour continuer à assumer l’éducation de mes deux dernières filles de 17 et 14 ans que je n’ai pas vues depuis 5 ans et seulement 27 minutes dans l’enceinte de l’infâme prison de Fresnes ! Non Gérard, je ne peux pas digérer, et, tu peux imaginer ma colère froide lorsque, ici, dans mon centre de désinsertion des Vignettes, je constate que le directeur Landais, un produit parfaitement formaté par l’ENP, éprouve presque des difficultés à comprendre que je ne sois pas d’accord avec une telle gestion judiciaire d’une sanction, résultante directe de mon action, et qui, lorsque je lui annonce le refus de mon transfert par le service parisien de Laure de Choiseul, ne put que trouver normal cette décision… C’est normal puisque chacun oeuvre dans son petit coin au mépris du bon sens ! La solution, c’était la Grâce présidentielle, me dira-t-il, mais vous savez bien que … Et puis, c’est vrai, que je crève dans sa taule ou ailleurs, c’est pareil pour ses points de retraite. La seule chose importante dans la vie professionnelle, pour ce méthodique et scrupuleux exécutant, c’est que sa responsabilité ne puisse être engagé ! Qu’il soit illégitime que je continue à rester incarcéré… Pour lui, comme pour le JAP, c’est pas vraiment très important.

Pour revenir à l’objet de ma lettre traité dans le premier paragraphe, naturellement, avec ces nouvelles donnes dues à l’application des textes de la Perben 2, ma date de libération conditionnelle possible s’en trouve ramené de plus de onze mois. L’Art. D.526 du C.P.P. précise que « Le cas des condamnés ayant vocation à la libération conditionnelle doit être examiné en temps utile pour que les intéressés puissent éventuellement être admis au bénéfice de la mesure dés qu’ils remplissent les conditions de délai prévu par la loi. » devrait alors permettre de demander l’étude de ma demande de libération conditionnelle sachant qu’un dossier a déjà été instruit il y a plus de deux ans à Nantes avec toutes les visites médico-psychiatriques et enquêtes effectuées, surtout si les autorités judiciaires de cette juridiction voulait m’accorder le bénéfice de ce qui est prévu à l’ Art. 721-3 du C.P.P. sous forme d’une réduction de peine exceptionnelle pouvant aller jusqu’au tiers de la peine prononcée ; alors ne devrait plus être un problème, de me faire élargir.

C.pr.pén., art. 721-3 nouveau Nature: Réduction de peine exceptionnelle Quantum: Jusqu’au tiers de la peine prononcée

Conditions :

  • 187 de la loi du 9 mars 2004, entrant en vigueur le 1er janvier 2005
  • Texte applicable aux condamnés dont les déclarations faites à l’autorité administrative ou judiciaire antérieurement (SIC) ou postérieurement à leur condamnation ont permis de faire cesser ou d’éviter la commission d’une infraction mentionnée aux art. 706-73 et 706-74 c.p.p.
  • Octroi par le tribunal d’application des peines selon les modalités prévues à l’article 712-6.

Encore faudrait-il que le ministère public fasse la demande auprès du JAP, seul habilité à accorder ce type de réduction de peine, suite à une demande que la DNRED est seule habilitée à réclamer auprès du parquet général, puisque la DNRED est la seule autorité française à pouvoir attester que j’ai bien continué à donner des informations aux autorités américaines, italiennes et françaises postérieurement à l’opération sur le Pacifico organisée par les Canadiens et antérieurement à mon arrestation et ma condamnation sans jamais avoir tenté de faire un « deal » avec ces autorités que je pensais encore servir alors qu’elles ne faisaient que m’utiliser comme un kleenex.

Je te renouvelle tous mes vœux, très égoïstes ceux-la, pour qu’enfin, en 2005, les propos de soutien que tu m’assures à chaque appel trouvent enfin une traduction effective dans une levée d’écrou. Toujours bien cordialement,

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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Le PLR bâlois a inscrit à son programme la légalisation de toutes les drogues, du cannabis à la cocaïne.

Entretien avec Thomas Kessler, fer de lance de cette idée

Céline Zünd
Publié mardi 4 septembre 2018 à 17:30, modifié mardi 4 septembre 2018 à 18:33.

Cannabis, cocaïne, ecstasy, héroïne: il faut légaliser toutes les drogues.

Le PLR Ignazio Cassis avait créé la surprise en se déclarant favorable à cette idée alors qu’il était encore candidat au Conseil fédéral. Le PLR de Bâle-Ville l’a inscrite cet été à son programme.

Coup d’épée dans l’eau ou vision d’avenir?

Thomas Kessler se félicite que la proposition ait atteint son premier objectif: ouvrir la discussion sur les limites de la prohibition des drogues. Le quinquagénaire bâlois a siégé dans la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions (CFLA). Alors délégué cantonal de la politique des drogues, il a mis en place la politique des quatre piliers dans son canton. Désormais, il figure parmi les sept candidats PLR pour les élections au Conseil national de 2019.

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https://www.letemps.ch/suisse/interdire-drogues-irrationnel

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C’est une saisie record opérée à Montpellier dans la lutte contre le trafic de drogue

: cinq kilos de cocaïne et 4,4 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis vendredi et un couple de trafiquants de nationalité albanaise a été interpellé par les policiers de la sûreté départementale de l’Hérault.

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https://e-metropolitain.fr/2018/11/27/saisie-record-a-montpellier-cinq-kilos-de-cocaine-trafiquants-arretes/

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La Audiencia Provincial de Las Palmas ha condenado a diez personas por narcotráfico en la isla de Fuerteventura, entre ellos cuatro guardias civiles, y a otros dos por cómplices en el llamado caso Botavara, cuyo juicio se celebró en junio y que juzgaba a una presunta banda liderada por cinco guardias civiles.

La sentencia del caso Botavara considera probado que los guardias José Tomás C.M., Yeray M.A., Sergio V.R. y David D.P. organizaron el desembarco en Fuerteventura de una lancha neumática cargada con casi 1.000 kilos de hachís procedentes de Marruecos, con un valor en el mercado ilícito superior al millón de euros.

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https://www.diariodefuerteventura.com/noticia/cuatro-guardias-civiles-condenados-por-introducir-1000-kilos-de-hach%C3%ADs-en-fuerteventura

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Agentes de la Guardia Civil pertenecientes a la Sección Fiscal del Puerto de Santa Cruz de Tenerife y la Agencia Tributaria han detenido a un varón de 47 años, vecino del municipio de Arrecife, como presunto autor de un delito contra la salud pública (tráfico de drogas), al ocultar en su coche más de 60 kilos de hachís.

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La consommation de cannabis en France est au plus haut niveau depuis 25 ans

Plus d’un jeune sur quatre (26,9%) déclare avoir fumé du cannabis en 2017, selon le Baromètre santé 2017 de Santé publique France, conduit avec l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Les Français semblent fumer de plus en plus de cannabis. Les niveaux de consommation de cette substance en 2017 « s’avèrent être les plus élevés depuis 25 ans », a révélé le Baromètre santé 2017 de Santé publique France, réalisé avec l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), lundi 26 novembre.

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Un total de 3.250 kilogramos de presunta cocaína fue hallado el domingo en la tarde en un campamento de procesamiento de drogas ubicado en el municipio fronterizo José María Semprum, en el estado Zulia. La información la dio a conocer Fabio Zavarse Pabón, comandante de Región Estratégica de Defensa Integral Occidental.

Funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana acudieron al lugar y detectaron el campamento parcialmente destruido y abandonado en los que contabilizaron 125 sacos de clorhidrato de cocaína, que fueron analizado y posteriormente destruidos, según la información. El procedimiento se efectuó con ocasión de la operación Soberanía Patria Relámpago III integrada por fuerzas de seguridad mixtas de funcionarios de la GNB, Ejército y Aviación. Remigio Ceballos, jefe del Comando Estratégico Operacional de la Fuerza Armada, aseguró que los militares venezolanos “mantienen una lucha férrea contra el narcotráfico colombiano”.

http://www.el-nacional.com/noticias/sucesos/hallaron-toneladas-cocaina-estado-zulia_261204

La Guardia Civil de Huelva ha intervenido 372 kilos de hachís en un vehículo que se encontraba detenido en la calzada de la autovía A-49. Por su parte, los agentes se dispusieron a auxiliar al conductor de la furgoneta cuando éste se dio a la fuga, sin que pudiera ser alcanzado.

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https://www.20minutos.es/noticia/3502337/0/sucesos-localizan-370-kilos-hachis-interior-furgoneta-a-49/

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Agentes de la Policía Nacional de Málaga han detenido a un joven de 30 años y origen francés como presunto responsable de un delito de tráfico de drogas. El hombre fue arrestado a raíz de una intervención policial tras un accidente ocurrido en Las Pedrizas entre un vehículo todo terreno y un camión. Los policías, que presenciaron el accidente, inmediatamente acudieron a socorrer a las posibles víctimas. Allí, además, se toparon con que el vehículo accidentado portaba placas de matrícula dobladas y además, había sido sustraído en Suiza. En su interior, los agentes descubrieron un alijo de 15 fardos que contenían un total de 450 kilogramos de hachís y 28 kilos de marihuana distribuidos en varias mochilas.

El siniestro que motivó la actuación policial se produjo el pasado sábado, en torno a las 22:45 horas, en la A-45 sentido Granada. Una dotación policial presenció una colisión entre un coche todo terreno y un camión articulado. Inmediatamente se dirigieron a socorrer a las posibles víctimas, mientras que requerían la presencia de los servicios de emergencias. La víctima –un hombre de 30 años y nacionalidad francesa- tuvo que ser excarcelado ya que el vehículo se había empotrado en el camión.

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https://www.laopiniondemalaga.es/malaga/2018/11/27/detenido-pedrizas-450-kilos-hachis/1050320.html

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Les douaniers de l’aéroport de Prague ont découvert dans le bagage d’un ressortissant tchèque âgé de 76 ans 2,1 kilogrammes de cocaïne soit une valeur équivalant à plusieurs millions de couronnes au marché noir.

La personne interpelée avait voyagé depuis Sao Paulo au Brésil, par Lisbonne.

Une enquête a été ouverte, notamment pour déterminer si la drogue était destinée au marché local ou à un autre pays.

Ces dernières années, l’aéroport de Prague est de plus en plus utilisé comme une destination de transit ou finale par les intermédiaires chargés de transporter des stupéfiants.

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Les services sécuritaires de Marrakech ont réussi récemment à démanteler une bande criminelle spécialisée dans le trafic de drogue et saisir une quantité de drogue de chira.

Selon une source sécuritaire, l’opération, qui s’est soldée par la saisie de 9 kg de drogue de chira.

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41 arresti in un blitz antidroga compiuto dai carabinieri, la scorsa notte, tra le province di Lecce, Bari e Brindisi. L’operazione, denominata “Short message”, condotta dai militari della stazione di Specchia e della compagnia di Tricase ha sgominato due diverse associazioni a delinquere specializzate nell’approvvigionamento e nello spaccio di droga.

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Miguel Ángel ‘El Gordo’ Martínez asistió al juicio de ‘El Chapo’ con gafas y vistió traje azul y corbata

El Gordo’ asistió al juicio con gafas y vistió traje azul y corbata. A pedido del fiscal Adam Fels identificó a ‘El Chapo’ en la sala de la Corte federal de Brooklyn. El juez ordenó a los dibujantes de la Corte no bosquejar los rasgos faciales ni el peinado del ‘Gordo’, también conocido como ‘Tololoche’ y ‘Compadre’, para que no pueda ser identificado y eventualmente amenazado o asesinado por aliados de ‘El Chapo’.

Cuando estuvo encarcelado en México, Martínez fue víctima de tres violentos ataques a puñaladas y con granadas que casi lo matan, en su opinión ordenados por ‘El Chapo’. Al igual que Jesús ‘El Rey’ Zambada, otro testigo cooperante del gobierno que prestó testimonio la semana pasada, Martínez habló de los millonarios sobornos de ‘El Chapo’ a la policía mexicana.

Aseguró que ‘El Chapo’ envió « dos o tres veces cerca de 10 millones de dólares cada vez » a Guillermo González Calderoni, excomandante de la policía judicial de la Procuraduría General de la República bajo el gobierno de Carlos Salinas de Gortari (1988-1994), asesinado en 2003 en Texas. A cambio de los sobornos, contó, ‘El Chapo’ recibía información de Calderoni « todos los días » para encontrar a rivales, ampliar el negocio y evadir a las autoridades.

También contó que hizo varios viajes con ‘El Chapo’ a Estados Unidos (en uno compraron dos aviones por 3 millones de dólares) y luego fueron a Las Vegas; y en otros fueron a Colombia a negociar envíos de droga por avión y por barco.

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Vendredi 25 avril 2003

C’est la Saint Marc aujourd’hui et ça va être effectivement un jour de fête…  Ça va être ma fête !

Le Parisien a fait une pleine page sur mon affaire et rapporté des bribes de l’interview donné au journaliste Christophe Dubois par un très gros titre « Charasse m’a lâché ! ».

La Chancellerie alertée par Michel Charasse, outragé par ces propos, décidera qu’il fallait fouiller ce détenu qui ose ainsi défier la sécurité en osant s’exprimer sur sa situation.

Au centre de détention de Nantes, un plan est immédiatement préparé et vers 13 H 3O, alors que le directeur Louis Leblay, Séverine Henriot, et deux autres intervenants accompagnés du C.S.P. Mesnier et de trois surveillants habituellement affectés aux transferts des détenus attendent dans les locaux du SPIP, un premier surveillant me cherchant, me rencontrera dans le couloir et me dira que je suis demandé au greffe…

Dés mon arrivée au greffe, je devrais me dénuder pour une fouille en règle et à la question sur l’interview, je dis qu’effectivement j’ai répondu à ces questions par téléphone. Pendant ce temps-là l’équipe Leblay s’est acheminée avec précautions, vers la cellule G001, ben oui, des fois que j’aurais posé des mines, et là, une perquisition destructrice a commencé. Il n’était pas très difficile de trouver mon portable rangé dans un bouquin prévu à cet effet, mais la remarque d’un des surveillants repassant après la fouille devant une des cages ou j’avais été enfermé me perturbera : « Ca y est, on l’a eu. Au mitard Fiévet ? Ce coup-ci, on se l’ait fait! » Faire son travail, c’est bien, mais en plus exprimer tant de joie d’envoyer un mec au mitard…me paraît inquiétant. Mais le personnage est connu au C.D de Nantes pour ne point être un exemple à suivre. Tous n’ont pas la sagesse de Jean-Louis.

La cellule G001 est détruite. Tout a été brisé menu par ces limiers de la pénitentiaire se sentant des ailes d’OPJ. Ah, on va voir ce que l’on va voir pensait Louis Leblay, le débonnaire. Force doit rester à l’omerta ! Séverine Henriot, elle, éprouve une satisfaction nouvelle. Elle découvre le pouvoir absolu! Elle n’était pas de haute taille et sa démonstration ne la grandira pas à mes yeux.

Le C.S.P. Mesnier aux genoux encore douloureux trépigne et risque un commentaire sur la confiance bafouée… Qu’un fonctionnaire ose parler de confiance, c’est déjà extraordinaire, mais qu’en plus, il m’adresse cette remarque connaissant ma situation démontre que certains formatés ont perdu jusqu’au sens du bon sens! Il est vrai que défier les lois de l’équilibre, surtout dans le domaine de la connerie est une activité journalière de nos sybarites de la fonction publique.

J’ai prévenu les surveillants du quartier disciplinaire que je me mettais en grève de la faim et de la soif.

Lundi 28 avril 2003 – Prétoire des guignols.

C’est Séverine Henriot qui préside ce tribunal interne d’exception et elle se la joue grande présidente. Elle n’a pas mis de robe de magistrat. Son petit pantalon collant à l’extrême est presque indécent. Ils sont trois représentants de l’Administration pénitentiaire, assis derrière une sorte de comptoir situé sur une estrade. Fichtre, je les imagine avec une perruque à l’anglaise et l’air sérieux qu’ils se donnent ne peut m’empêcher de sourire intérieurement. Mon avocate cherche à me défendre et n’obtiendra rien. J’ai reconnu le fait de détenir un téléphone portable et donc c’est inutile de plaider.  J’ai des nausées et je surfe de vertiges en vertiges. Je demande que le sursis me soit appliqué mais Madame Henriot ne répond pas et me fait sortir pour un délibéré bidon. Le dernier détenu qui était passé pour un portable avait pris 20 jours, c’est la sanction à laquelle je m’attends mais, après m’avoir fait revenir pour entendre sa décision, la jeune Séverine Henriot, aidée du CSP Mesnier m’en « file » 25 ! Une fois encore, j’entendrais un fonctionnaire reconnaître le caractère exceptionnel de ma situation sans pour autant modifier d’un iota sa position. Suivre des textes sans conscience… Le clonage si cher à Rael est ici une réalité quotidienne. Séverine, la clonée de service, la formatée au Dalloz non actualisé, m’a condamné sans même se rendre compte qu’elle ajoute de la nuisance à la nuisance que je reçois depuis plus de huit ans. Si, la mort avait été la sanction, elle m’aurait fait exécuter. Je n’ai vraiment aucun respect pour ce type d’individus, même si les textes l’imposent !

Mais la journée n’a pas fini de m’apporter des surprises! Deux OPJ, une commissaire et un capitaine pas moins sont délégués par le procureur de Nantes pour enquêter… Rien n’est trop beau! On est vraiment des champions! Plus surprenant, ils reconnaîtront que les faits qui m’étaient reprochés n’étaient pas pénalement répréhensibles… Encore plus surprenant, ils refuseront d’écrire la totalité de mes déclarations, déclarant que cela n’était pas utile! c’est vrai mes seuls contacts étaient mon épouse, mon fils et Gérard Estavoyer, le patron de la DNRED…Eux voulaient savoir qui m’avait vendu ce moyen de communication, qui bien que pénalement n’est pas un produit interdit, m’avait valu d’être plus durement sanctionné qu’un détenteur de cannabis. C’est un des mystères de notre Etat de droit.

Les drogues de toutes sortes étant en vente libre intra-muros, d’obtenir un portable ne me paraît pas un exploit. Mais ils insistent, ils veulent savoir qui a bien pu permettre au dangereux terroriste que je suis devenu par éditeur interposé de pouvoir s’exprimer et d’utiliser ce moyen moderne pour communiquer avec les médias.

Un peu plus, ils m’envoyaient la DNAT et me faisaient passer devant Bruguière. La gégène, ce sera pour plus tard !

Mon silence et mon mépris seront la seule réponse, précisant toutefois que de faire « parler » ma puce ne devrait poser aucun problème à la police scientifique. Un procès verbal sera établi et je constaterai que mes propos les plus incisifs et pertinents ont été retirés pour seulement permettre au jargon juridico administratif  de s’exprimer.

Tous savent qu’il ne faut jamais mettre en cause une autre administration ! Des bons éléments bien soumis, bien dociles et très prudents !

Des éléments pleins d’avenir !

Extrait de « l’Archipel des soumis »

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Le président du parti algérien TAJ, Amar Ghoul, vient de s’en prendre une nouvelle fois au Maroc, en l’accusant d’inonder l’Algérie de drogue.

« Si le dernier discours du roi est sincère, il est le bienvenu. Mais la crainte, réelle, est que cela ne soit, encore une fois, que des manœuvres auxquelles le Maroc nous a habitués. Manœuvres en prévision du rendez-vous du 6 décembre. », a déclaré Ghoul, énumérant « les nombreuses agressions qui parviennent de l’autre côté de la frontière ». « Qui hébergeait Abdelhak Layada (un des fondateurs du Groupe islamique armé (GIA) ? Qui nous inonde de drogues et de haschich ? Qui oriente et refoule les migrants clandestins vers le sol algérien ? ».

source et lire plus:

https://www.bladi.net/maroc-algerie-drogue,53640.html

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