Archives de 9 février 2019

El fiscal Hugo Volpe imputó a Pánfilo Barrios (35), Mario Ramón Ibáñez López (26) y Sandra Zunilda Coronel Diana (21) por los hechos punibles de tenencia, comercialización, tráfico de drogas y asociación criminal. Además solicitó la prisión preventiva para los mismos.

Los procesados ayer en horas de la mañana fueron tras-ladados hasta la sede fiscal Antidrogas para sus indagatorias, sin embargo, se abstuvieron de declarar, comentó Volpe.

Además manifestó que las detenciones se dieron durante un allanamiento realizado en un establecimiento rural tipo granja, ubicado en la Colonia Cerro Memby, en la ciudad de Yby Yaú, Departamento de Concepción, el jueves último.

En el lugar, los intervinientes hallaron 2.200 kilogramos de drogas distribuidas en 64 bolsas. Parte del cargamento estaba distribuido en vehículos, para su traslado hasta una pista clandestina, desde donde pretendían hacer llegar al Brasil.

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https://m.ultimahora.com/imputan-detenidos-mayor-carga-cocaina-n2796744.html

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El ministro de la Secretaría Nacional Antidrogas (Senad), Arnaldo Giuzzio, manifestó su intención de destruir este fin de semana mismo las dos toneladas de cocaína incautada el miércoles último en Yby Ya’u para de esa manera frenar la tentación estando en la base de la institución.

Giuzzio manifestó a los medios de comunicación que están sentados sobre pólvora, como una dulce tentación para los funcionarios infieles.

Para la pronta destrucción de las dos toneladas de cocaína incautadas el miércoles pasado en Yby Ya’u, el titular de la Senad manifestó que ya pidió acelerar el análisis químico de la mencionada carga, para que de esa manera se tenga la evidencia principal laboratorial, que posteriormente se presentará ante la Justicia y la Fiscalía.

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TEHRAN (Tasnim) – Iran’s ambassador to Vienna-based international organizations, Kazem Gharibabadi, highlighted the importance of closer cooperation with the United Nations International Narcotics Control Board (INCB).

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https://www.tasnimnews.com/en/news/2019/02/09/1943016/iran-urges-closer-cooperation-with-incb-in-fighting-illicit-drugs

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Deux Meusiens âgés de 43 et 34 ans et une Meusienne de 45 ans ont été condamnés à des peines allant de 90 jours amende à six mois ferme pour avoir acheté aux Pays-Bas et transporté de l’héroïne et de la cocaïne.

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https://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2019/02/09/verdun-ils-achetaient-de-la-drogue-en-hollande

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Le 21 janvier dernier, Anne Coppel, sociologue, qui travaille sur les drogues depuis le milieu des années 1980 et qui a longuement collaboré, entre autres, avec AIDES dans le champ de la réduction des risques, était l’invitée d’un afterwork militant organisé par le groupe de travail chemsex d’Île-de-France et le Spot Beaumarchais.

Cette réunion avait pour thème : « Ce que l’histoire de la réduction des risques nous apprend pour construire la réponse au Chemsex ».

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https://www.seronet.info/article/ce-qui-tue-cest-bien-la-guerre-aux-drogues-84022

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La Agencia federal de Inmigración y Control de Aduanas (ICE por sus siglas en inglés), en conjunto con la Guardia Costera, las Operaciones Aéreas y Marítimas (AMP) de la Guardia Costera, la Oficina de Aduanas y Protección de Fronteras (CBP), Seguridad Nacional (HSI), y la Policía municipal de Vieques incautaron el jueves 2,378 libras de cocaína al sur de la isla nena.

El 7 de febrero, mientras investigaba un barco sospechoso de tipo yola en Vieques, los agentes y oficiales especiales de HSI y CBP, respectivamente, se enteraron de que una unidad aérea de la Guardia Costera, mientras estaba en una patrulla de rutina, detectó otro barco en aproximadamente 10 millas náuticas al sur de Vieques.

Los oficiales de interdicción marina de CBP respondieron al área e iniciaron una persecución y observaron a los ocupantes que huían de la escena al aterrizar al sur de Vieques. Los agentes especiales de HSI se contactaron con la Policía Municipal con la ubicación exacta del aterrizaje. Al llegar, agentes encontraron un barco araña abandonado con 33 fardos que contenían 888 ladrillos de cocaína con un peso aproximado de 1081 kilogramos (2,378 libras).

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https://www.noticel.com/la-calle/policiacas/mas-de-2-000-libras-de-cocaina-ocupadas-en-vieques/1006286377

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Sébastien Ajavon

Mesdames messieurs
Le présent point de presse est donné par le collectif des avocats de monsieur Sébastien AJAVON.

Il vise à informer l’opinion publique nationale et internationale sur les points ci-après :
Le refus d’exécution par l’Etat du Bénin de la décision de la CADHP du 07 décembre 2018 ordonnant le sursis à l’exécution de l’arrêt de condamnation de la CRIET du 18 octobre 2018 ;

L’abus de fonction du Procureur Spécial près la CRIET dans le cadre du pourvoi en cassation formé par messieurs Sébastien AJAVON, Nestor AJAVON, Christian TOLODJI et Barnabé YELOUASSI

Le refus d’exécution par l’Etat du Bénin de la décision de la CADHP du 07 décembre 2018 ordonnant le sursis à l’exécution de l’arrêt de condamnation de la CRIET du 18 octobre 2018 ;

Sur le premier point : Le refus d’exécution par l’Etat du Bénin de la décision de la CADHP du 07 décembre 2018 ordonnant le sursis à l’exécution de l’arrêt de condamnation de la CRIET du 18 octobre 2018 ;
Qu’il vous souvienne mesdames et messieurs, que le 07 décembre 2018, la CADHP composée de dix magistrats a rendu la décision dont le teneur suit :
« PAR CES MOTIFS,
La Cour,
A l’unanimité,
*Ordonne à l’Etat défendeur de :
Surseoir à l’exécution de l’arrêt n°007/3c. COR du 18 octobre 2018 rendu par la CRIET établie par la loi n°2018-13 du 2 juillet 2018 jusqu’à la décision définitive de la Cour de céans ;
Faire rapport à la Cour dans un délai de quinze jours à compter de la date de réception de la présente ordonnance sur les mesures prises pour mettre en œuvre l’ordonnance. »
Par courrier N°001/MCD/MEVK/MCBCG/SC/19 en date du 11 janvier 2019, l’Etat béninois a notifié à la CADHP qu’il n’exécutera pas ladite décision
Or, l’Etat béninois a régulièrement ratifié ; non seulement la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples le 21 octobre 1986 qui fait d’ailleurs partie intégrante de la Constitution du 11 décembre 1990, mais aussi le Protocole portant création de la CADHP le 22 août 2014.
Mieux, l’Etat béninois, le 8 février 2016, à déposé à la Cour la déclaration prévue par le Protocole visé ci-dessus, acceptant la compétence de la Cour pour recevoir les requêtes directement introduites par les individus et les ONG ;
Vous comprendrez bien notre étonnement et notre désolation face à une telle attitude qui viole délibérément les engagements internationaux souscrits par notre Etat et qui en même temps salit son image d’Etat de droit de tradition.

II- L’abus de fonction du Procureur Spécial près la CRIET dans le cadre du pourvoi en cassation formé par messieurs Sébastien AJAVON, Nestor AJAVON, Christian TOLODJI et Barnabé YELOUASSI

Qu’il vous souvienne que par arrêt N° 007/3C.COR en date du 18 octobre 2018, la CRIET a condamné messieurs Sébastien AJAVON, Nestor AJAVON, Barnabé YELOUASSI et Christian TOLODJI à 20 ans de prison pour des faits prétendument qualifiés de trafic de drogues à l’issue d’une procédure totalement irrégulière et violant tous les droits de la défense.
Qu’il vous souvienne également que ces mêmes faits avaient déjà été préalablement connus par le TPI Cotonou qui, par jugement N°262/1FD-16 en date du 04 novembre 2016, avait relaxé les mêmes prévenus, sans qu’aucun appel régulier ait été relevé par l’Etat béninois.
Conformément aux dispositions de l’article 19 alinéa 2 la loi N°2018-13 du 02 juillet 2018 modifiant et complétant la loi N°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en république du Bénin modifiée et création de la CRIET, le seul recours ouvert contre les arrêts de cette juridiction est le pourvoi en cassation.

Cette voie de recours est une voie de recours extraordinaire qui ne permet pas à la Cour suprême de connaître à nouveau des faits, mais de procéder à la vérification de la bonne application du droit.
Par déclaration et par exploit d’huissier de signification de déclaration en date du 19 octobre 2019, les conseils des prévenus ont formé pourvoi entre les mains du greffier en chef de la CRIET.

Par autres exploits d’huissier de significations de déclaration de pourvoi en cassation en date des 19 et 22 octobre 2019, les prévenus ont eux-mêmes formé directement pourvoi en cassation contre toutes les dispositions du même arrêt.
Aux termes des dispositions de l’article 50 de la loi N°2004-20 du 17 août 2007 portant règles de procédures applicables devant les formations juridictionnelles de la Cour Suprême, le dossier frappé de pourvoi doit être transmis à la Cour suprême dans un délai maximum d’un mois, à la diligence de monsieur le Procureur spécial près la CRIET.
Nous nous attendions alors à ce que cette diligence soit tout au moins promptement accomplie par monsieur le Procureur spécial.

Mais curieusement, à l’expiration du délai d’un mois à compter de la date du pourvoi, le dossier de pourvoi n’a pas été transmis.
Nous avons dû adresser au Président de la Cour Suprême une requête en date du 21 novembre 2018 aux fins de demande de transmission de dossier ;
Par courrier réponse N° 1925/PCS/PCJ/PCU/DC/CAB/SA en date du 14 décembre 2018, ladite cour suprême nous a saisis en nous informant qu’elle était elle aussi dans l’attente de la transmission du dossier.

Sur la base de ce courrier, nous avons saisi aussi bien le greffier en chef que le procureur spécial de la CRIET pour réitérer notre demande de transmission du dossier, par lettres en date du 16 janviers 2019.
En réponse, seul le greffier en chef près la CRIET nous a répondu en nous indiquant que par courrier N°011-G/CRIET/MJL en date du 25 janvier 2019 qu’il avait déjà transmis le dossier à monsieur le Procureur spécial près la CRIET par voie de courrier depuis le 22 novembre 2018. La preuve de cette transmission effective nous a été également transmise en pièce jointe avec l’accusé de la réception du parquet spécial.
Sur ce nous avons par exploit d’huissier en date du 30 janvier 2019, notifié au PS la correspondance-réponse du GEC avec sommation d’avoir à transmettre le dossier la Cour suprême ;

C’est dire donc en clair, que depuis le 22 novembre 2018, le Procureur spécial près la CRIET a reçu le dossier qu’il est censé transmettre IMMEDIATEMENT à la cour suprême, selon les termes de l’article 50 de la loi portant règles de procédures applicables devant les formations juridictionnelles de la Cour Suprême qui dispose :
« Dans le même délai, le greffier de la cour ou du tribunal qui a rendu l’arrêt ou le jugement attaqué rédige sans frais un inventaire des pièces au nombre desquelles figurent une expédition de la décision attaquée et celle de la déclaration de pourvoi sous peine d’une amende de cent mille (100.000) francs prononcée par la Cour Suprême.
Lorsque le dossier est ainsi en état, le greffier le remet au ministère public qui l’adresse immédiatement au procureur général près la Cour Suprême. »

C’est donc en violation de ces dispositions que le PS a confisqué le dossier de pourvoi.
Les Avocats de monsieur Sébastien Germain AJAVON dénoncent avec fermeté ces manœuvres qui violent de façon grave et inacceptable les lois de la République et les conventions internationales ratifiées par notre pays et crédibilisent la thèse de complot dont a été victime monsieur Sébastien AJAVON.
Et s’agissant de monsieur Gilbert TOGBONON, es-qualités procureur spécial, son attitude ci-dessus dénoncée cristallise le délit d’abus de fonction, infraction prévue et punie par les dispositions de l’article 53 de la loi 2011-20 DU 112 OCTOBRE 2011 portant lutte contre la corruption.
Les Avocats de ma défense, sans désemparer, se réservent le droit d’enclencher dès lundi 11 février 2019 des poursuites répressives appropriées en son encontre.

Merci pour votre attention. Cotonou, le 07 février 2019

Source

https://beninwebtv.com/2019/02/benin-dossier-18-kg-de-cocaine-lintegralite-du-point-de-presse-des-avocats-de-sebastien-ajavon/

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The drugs, which consisted of three containers targeted for inspection, were seized at the Los Angeles/Long Beach seaport by officers with U.S. Customs and Border Protection (CBP) on January 11 – intercepting the shipment before it could reach Australian shores.

LOS ANGELES, CALIF. —A joint collaborative effort between U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) Homeland Security Investigations (HSI) and members of HSI’s Border Enforcement Security Task Force (BEST), U.S. Customs and Border Protection (CBP) Office of Field Operations, and Australian federal authorities resulted in the seizure of a mixed narcotic load of methamphetamine, cocaine and heroin weighing in a more than 1.7 tons and artfully concealed within a shipment of loud speakers and destined for Australia.

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https://www.newscenter1.tv/u-s-and-australian-authorities-intercept-1-7-tons-of-methamphetamine/

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Dix huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue mardi 5 février pour trafic de stupéfiants.

Le réseau alimentait Saint-Étienne et toute l’agglomération.

Trois individus sont en détention provisoire, six autres doivent être déféré devant le parquet ce vendredi 8 février.

Une longue enquête

C’est l’aboutissement d’un long travail d’enquête de la sûreté départementale et le Groupe d’Intervention régional Rhône -Alpes débuté en novembre 2017. Un dealer avait alors été interpellé par les services du commissariat dans un établissement de nuit de Saint-Étienne en possession de cocaïne, de cachets d’ecstasy et d’espèces, dont des faux billets. Après enquête de la sûreté départementale de la Loire, il s’est avéré qu’il avait des contact avec des responsables de divers points de vente de produits stupéfiants dans agglomération stéphanoise.

Par Nerissa Hemani
France Bleu Saint-Étienne Loire

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-gros-reseau-de-trafiquants-de-drogue-demantele-a-saint-etienne-1549639836

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FRANCE 🇫🇷: faut-il légaliser le cannabis ?

Publié: 9 février 2019 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

L’intégration récente du commerce de drogues dans le calcul du Produit intérieur brut (PIB) d’un pays permet de repenser les termes de ce débat récurrent. En prenant notamment en compte l’argent dépensé pour lutter contre la consommation de cannabis (580 millions d’euros par an en France), on peut par exemple calculer le coût social de la prohibition et le comparer à celui de la légalisation.

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https://www.lemonde.fr/societe/video/2019/02/08/cannabis-la-legalisation-est-elle-moins-couteuse-que-l-interdiction_5421261_3224.html

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