Archives de 19 février 2019

« C’était un vol commercial et le statut juridique de ce vol est en tout point comparable aux vols d’Air France ou de Corsair« , affirme lundi 18 février sur franceinfo Philippe Heneman, ancien président du comité de soutien des deux pilotes français, alors ques’ouvre à Aix-en-Provence le procès de l’affaire dite « Air Cocaïne »devant une cour d’assises spéciale à Aix-en-Provence.

Neuf personnes comparaissent, dont quatre Français et les pilotes, Bruno Odos et Pascal Fauret, arrêtés il y a presque six ans alors qu’ils s’apprêtaient à rejoindre la France dans un petit avion depuis la République dominicaine, avec à bord près de 700 kilos de cocaïne.

franceinfo : Qu’attendez-vous de ce procès en France ?

Philippe Heneman: J’attends que leur innocence soit reconnue et enfin proclamée. Ça fait six ans. Leur vie professionnelle mais aussi sociale est brisée. Il est temps maintenant qu’ils puissent affirmer leur non-responsabilité dans l’enchaînement de ces événements. Ils [Bruno Odos et Pascal Fauret] ne savaient pas et ils n’avaient pas à savoir ce qu’ils transportaient. C’était un vol commercial et le statut juridique de ce vol est en tout point comparable aux vols d’Air France ou de Corsair. Je cite ces deux compagnies puisqu’en septembre 2013 il y avait eu 1,3 tonne de cocaïne à bord d’un avion Air France au retour de Caracas, (le jour de la sortie du film GIBRALTAR) en 2013, plus de 100 kilogrammes de cocaïne de Saint-Domingue sur un avion Corsair. Les pilotes n’ont pas été inquiétés.

Les pilotes, qui affirment ne pas avoir été au courant de la présence de drogue, n’ont-ils pas à vérifier les valises ?

Bien sûr qu’on les regarde ! Il faut qu’on sache combien il y en a, combien elles pèsent, où elles se trouvent pour pouvoir équilibrer l’avion. Mais on ne regarde pas ce qu’il y a dedans, ce n’est pas de la responsabilité des pilotes. De plus ils avaient souscrit à une assistance de la part de Swissport, société connue mondialement, qui devait se charger des formalités de contrôle des bagages. Formalités qui, dans le cadre de l’aviation d’affaires, sont parfois allégées du fait du côté VIP.

Il y avait 680 kilos de cocaïne, d’après les autorités de la République dominicaine. Mais la drogue n’a pas été conservée pour une contre-expertise. Pour vous, cette drogue n’existe pas ?

20 à 40 millions d’euros, disent les spécialistes. Et pas de représailles sur un quelconque trafiquant présumé ? A Marseille, pour quelques kilos, des gens meurent. 680 kilos disparaissent et personne n’est inquiété, c’est déjà étrange. Mais là, un acte d’arrestation falsifié et des responsables locaux des « stups » locaux démis de leurs fonctions trois mois après, tout cela fait naître un doute très clair sur la nature du contenu.

Le procès qui s’est tenu en République dominicaine a-t-il été bâclé ?
C’était une farce. L’avocate m’a écrit à l’annonce du verdict en me disant que les droits des étrangers n’étaient plus garantis dans le pays. Il y avait une question à laquelle devait répondre le tribunal dominicain : le vol était-il un vol commercial ? J’ai personnellement témoigné lors d’un procès pour donner les éléments qui permettaient de le prouver. Cette question, il n’y en a pas une ligne dans les 400 pages du verdict. En revanche, on retient la déclaration le dernier jour du procès d’un témoin qui a été acheté par le procureur très officiellement pour étayer la thèse d’un immense réseau de narcotrafiquants, 46 personnes au moins en République dominicaine.

Combien de Dominicains condamnés ?

Trois. Pour vous il s’agit d’un complot ?
Je n’aime pas la thèse complotiste. Je pense simplement qu’il y a eu une erreur d’interprétation sur la nature de cet avion, qu’ils pensaient pouvoir récupérer tranquillement.

Avec, c’est mon avis personnel, un placement de drogues à bord de l’avion pour se refaire une image car la DNCD [la direction nationale du contrôle de drogues en République dominicaine] était sur la sellette à ce moment-là, ne maîtrisait plus l’ensemble du processus de captation et de redistribution de drogues. Manque de chance, c’est un avion commercial, manque de chance on était là pour le clamer haut et fort. Cela a mis quelques grains de sable dans ces beaux rouages dominicains.

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https://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/air-cocaine-les-pilotes-plaident-non-coupable_3196681.html

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🛫 Hormis Ali Bouchareb, le commanditaire présumé de ce trafic international de cocaïne par les airs, ils sont tous arrivés libres à la cour d’assises spéciale, à Aix hier matin.

L’air faussement détendu, malgré trente ans de réclusion criminelle encourus et 700 kg de drogue saisis à Punta Cana en mars 2013, ils ont décliné leur identité et leur nouvelle profession.

Seul François-Xavier Manchet, le douanier toulonnais « ouvreur de portes » d’aéroport, est resté douanier.

Tous les autres ont changé de profession.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5376265/decollage-difficile-pour-le-proces-air-cocaine.html

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Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto

Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.

Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto

La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.

Il attend de sortir de la prison de Spoleto.

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Annullata la condanna a 26 anni per Claudio Locatelli.

Ora i legali chiedono la scarcerazione

È un ricorso clamoroso, ma passato sotto silenzio, quello che ha annullato la condanna a 26 anni di reclusione nei confronti del «broker della cocaina» – copyright di Roberto Saviano – Pasquale Claudio Locatelli, originario della provincia di Bergamo.

Un difetto di notifica è bastato a far saltare tre gradi di giudizio e la maxi condanna per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di stupefacenti, con l’aggravante degli ingenti quantitativi.

«Un difetto di notifica della citazione a giudizio in primo grado e anche della sentenza d’appello in contumacia». La corte d’Appello di Milano ha accolto l’istanza dell’avvocato di Locatelli, Vito Felici, a maggio scorso, ma la decisione è venuta alla luce solo ora, rivelata dal Corriere di Bergamo. Il legale nel ricorso ha sostenuto come gli avvocati, a causa di mancate notifiche, non fossero stati informati del procedimento e di come l’imputato, allora latitante in Spagna, non avesse potuto difendersi. Ricorso accolto, nonostante fosse prima stato respinto in Cassazione. Ora, dunque, è tutto da rifare. La prima udienza è già stata fissata per il 18 marzo. Bisognerà ricominciare daccapo e ricostruire fatti che risalgono a vent’anni fa e per i quali nel 2015, dopo la condanna definitiva, le autorità italiane avevano ottenuto per Locatelli, detto «Mario di Madrid», l’estrazione in Italia dalla Spagna, dove era recluso da 5 anni.

In virtù di questa «vittoria» l’avvocato ha già presentato un altro ricorso per annullare anche un’altra condanna definitiva a 11 anni, inflittagli dal tribunale di Napoli, per cui Locatelli oggi è recluso nel carcere di Spoleto: «Se l’hanno estradato in virtù della condanna di Milano, allora anche quella che sta scontando va resa inefficace – spiega al Giornale -. Noi chiediamo l’immediata scarcerazione, riteniamo non possa essere scontato più nulla senza l’estensione dell’estradizione da parte dell’autorità spagnola. Al tempo era stato estradato per il solo processo di Milano, che però ora è nullo». Cavilli, falle, lacune di una macchina giudiziaria che a volte consegna paradossi.

Piu

http://m.ilgiornale.it/news/2019/01/11/il-processo-e-da-rifare-un-cavillo-puo-liberare-il-re-dei-narcos-itali/1627101/

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Sembra il copione di un film l’ordinanza con cui la Corte d’Appello di Milano ha annullato la sentenza definitiva a 26 anni di carcere per Pasquale Claudio Locatelli, il narcotrafficante bergamasco noto come Mario di Madrid, oggi in carcere a Spoleto.

Un verdetto in cui i giudici prendono atto di una mancata notifica della citazione a giudizio in primo grado, un vizio di forma che vale l’annullamento di tutto il processo, ma in cui ricostruiscono anche nel dettaglio tutti i capi d’imputazione e descrivono la figura di «personaggio di sicuro spessore criminale, che si approvvigionava di cocaina sui vari mercati internazionali ripartendola poi sulle piazze di Milano, ma anche Bergamo, Alessandria e nel Lazio, restando sempre lontano dallo stupefacente ma controllando e dirigendo il traffico».

L’anno fatidico fu il 1989, quando gli investigatori francesi e italiani (in quella fase i finanzieri del Goa, Gruppo operativo antidroga), realizzarono la caratura del personaggio. A marzo, in un appartamento di Antibes intestato a Italo Salomone (uno degli alias di Mario di Madrid) spuntarono 41 chili di cocaina. A Ventimiglia, 6 mesi dopo, furono bloccati 120 chili di hashish. Le indagini portavano a Locatelli, da una parte e dall’altra della frontiera. E scattò un uso massiccio di intercettazioni telefoniche che in quella fase apparve un inedito. I telefoni collegavano lo stesso gruppo a più sequestri in giro per l’Europa: 15 chili di cocaina in Belgio, 3 chili di eroina a Reggio Calabria, 45 chili di coca a Utrecht (Olanda), con panetti di cocaina che, come ad Antibes, riportavano sempre lo stampo, «Metro».

Locatelli finì in carcere: «Era a capo — ricostruiscono i giudici — di un’unica organizzazione in grado di disporre di enormi quantitativi di stupefacenti, in qualunque momento, superando qualsivoglia difficoltà, di rifornire chiunque e ovunque». Ma anche capace, il gruppo, di creare una rete di supporto ovunque fosse necessario: Mario di Madrid finì in carcere a Grasse, per i 41 chili di coca trovati ad Antibes. Tra le celle si procurò la frattura di un braccio. Non c’era infermeria e sapeva di dover uscire, scortato, per essere curato. Ma un commando armato assaltò il furgoncino che lo trasportava in ospedale, liberandolo. Sarebbe ricomparso nell’aprile del 1990 a Nigoline (Brescia), in compagnia di complici francesi, ma anche da lì era scappato, ferito, dopo una sparatoria con gli investigatori che lo stavano seguendo senza sosta.

Al telefono due complici rivelarono che «si era rifugiato in Jugoslavia» e dopo un percorso non noto aveva raggiunto il Marocco per poi stabilirsi in Spagna. Ma proprio in quei mesi di fuga, c’erano state le prime confessioni di un complice, Giuliano Sartori, alla polizia francese, dopo l’arresto con 18 chili di hashish a Le Perthus. Chiamandolo semplicemente «Claudio», Sartori rivelò che il commando in azione a Grasse, per la fuga durante il trasporto in ospedale, era composto da marsigliesi ed era entrato in azione «a fronte del pagamento di un miliardo di lire» nel 1989.

Un film in realtà interminabile, perché Sartori raccontò anche di un milione di dollari in contanti che lui portò in Spagna per conto di Mario di Madrid per acquistare «un’imbarcazione di grossa stazza». «L’utilizzo dei natanti per il trasporto di stupefacente risulterà uno dei tanti mezzi adoperati dall’organizzazione», ricordano i giudici. Tanto che una grossa partita di cocaina, 920 chili, arrivò al porto di Brema sempre nel 1990, su una nave chiamata «Simon Bolivar», gestita dal colombiano Garcia Escobar.

La polizia tedesca, convinta che il carico fosse diretto in Italia, creò una società fittizia che riuscì a entrare in contatto con «Patricia», un alias di Loredana Ferraro, compagna di Locatelli, che stava gestendo la partita: agenti infiltrati si proposero per il trasporto del carico in Italia. Raggiunto l’accordo, fecero scattare gli arresti della Ferraro e di altri due complici. Tutti fatti che alla Corte d’appello appaiono assodati, certi. Ma che, per una mancata notifica, non corrispondono più a una verità giudiziaria.

https://bergamo.corriere.it/notizie/cronaca/19_gennaio_11/09-bergamo-documentoacorriere-web-bergamo-b05f1cb0-158c-11e9-9cd3-6f68d3bb44a0.shtml

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Plus de 30 kg de cannabis, 7 kg de cocaïne et près de 200 000 euros en liquide: c’est la spectaculaire saisie de drogue effectuée vendredi 15 février au domicile d’un habitant de Chemaudin près de Besançon.

Une opération menée de concert par la gendarmerie et la police.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/30-kilos-de-cannabis-et-7-kilos-de-cocaine-saisis-pres-de-besancon-1550510201

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Une longue journée de mise en place, lundi 18 février, aux assises à Aix-en-Provence.

Les 92 tomes du dossier d’instruction, un mur jaune ces 92 tomes du dossier d’instruction de cette enquête hors norme, et un président qui file la métaphore aéronautique.

« J’en ai fini avec ma check-list, on va savoir si on peut décoller« , lâche-t-il après l’énumération de la centaine de témoins attendus pendant ces sept semaines d’audience.

Le président Tournier n’est pas le seul à prendre ainsi de la hauteur : « Nous sommes dans un avion sans ailes », enchaîne Me Cécile Astolfe, qui défend Fabrice Alcaud, un ex-actionnaire de la société SNTHS, qui a affrété les vols suspects.

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https://www.midilibre.fr/2019/02/18/escale-technique-et-check-list-le-proces-air-cocaine-decolle-enfin,8022988.php

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Dans une voiture, les douaniers ont découvert, caché partout dans l’habitacle du véhicule, 242 kg de résine de cannabis. Au volant, un Canadien de 54 ans. L’homme a été interpellé et déféré devant le parquet de Tarbes, dans la foulée. Placé en détention provisoire, il passait en comparution immédiate hier, au tribunal correctionnel de Tarbes.

Devant les juges, le Nord-Américain a confié avoir chargé la marchandise à Malaga, en Espagne.

Il devait la transporter à Amsterdam, au Pays-Bas. À la livraison de la drogue, il devait empocher 15.000€ en plus des 1.000 € qu’il avait touchés au départ.

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https://www.nrpyrenees.fr/2019/02/19/un-canadien-intercepte-avec-242-kg-de-cannabis,8023785.php

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Le 15 février, en contrôle à la frontière franco-belge…les douaniers découvraient 214,5 grammes d’héroïne et 0,9 grammes de cocaïne.

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https://www.radio8fm.com/infos/article/11703

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Sept jours après la saisie d’une cargaison de drogue à bord d’un avion privé immatriculé N18GC à Môle Saint-Nicolas dans le département du Nord-Ouest, les agents de la Police nationale ont découvert de nouvelles pistes pour trouver les coupables.

Des citoyens Haïtiens, parmi lesquels figure le maire de Môle Saint-Nicolas, Christian Joseph, ont été appréhendés dans le cadre de cette affaire.

Parmi les six autres personnes, deux sont de nationalité bahaméenne, Stephen Hanna Remington, 46 ans et Taylor Michael, 35 ans. Un ex agent de la police haïtienne ayant eu en sa possession une arme à feu de calibre 9mm et un Glock 19, un citoyen américain et deux autres Haïtiens sont eux aussi impliqués.

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http://www.loophaiti.com/content/drogue-7-individus-dont-le-maire-de-mole-saint-nicolas-arretes

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