Archives de 1 mars 2019

Neuf personnes (huit hommes et une femme) ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre d’une vaste enquête de revente de stupéfiants à Nantes, fait savoir ce vendredi la police nationale.

« La particularité de ce trafic était la mise en place de ces livraisons en scooter au domicile des particuliers lors des soirées privées », a indiqué une source policière, soulignant « l’ubérisation » du trafic de drogue.

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https://www.20minutes.fr/nantes/2463087-20190301-nantes-police-demantele-important-trafic-drogue-alimentant-soirees-privees

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Les douaniers ont saisi la cargaison d’un trio de polonais qui remontaient d’Espagne via l’autoroute A7.

Sur l’aire d’Auberives-sur-Varèze, dans l’Isère, un fourgon stationné a révélé ses secrets : des congélateurs chargés de drogue. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme ce vendredi.

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https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/quatre-vingt-deux-kilos-cannabis-decouverts-congelateurs-aire-a7-isere-1631830.html

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La marchandise était bien cachée.

Le camion arrêté ce matin par les douaniers transportait des cartons de mandarine. Au milieu du chargement de fruits, la drogue était dissimulée.

Les douaniers ont découvert 62 kilos d’herbe de cannabis. A bord du véhicule, quatre ressortissants slovènes.

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https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/a36-soixantaine-kilos-herbe-cannabis-caches-clementines-1631782.html

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The police force of the Sistan and Balouchestan province, southeastern Iran, have successfully detained a big drug trafficking group in Mehrestan, confiscating a huge haul of narcotics in an equipped clash.

On Tuesday, Police Chief of Sistan and Balouchestan province Brigadier General Mohammad Ghanbari stated that during a clash that continued for four hours a 6-ton shipment of illegal drugs was confiscated by the police.

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https://menafn.com/1098175084/Iranian-forces-confiscate-6-tons-of-narcotics-in-antidrug-operation

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Un pilote stagiaire de la compagnie nationale Air Algérie, suspecté de trafic de cocaïne et de psychotropes en compagnie de neuf autres individus, a été traduit jeudi dernier devant le juge d’instruction du tribunal de la commune Dar-El-Beïda dans la banlieue sud-est d’Alger, rapporte le quotidien national Réflexion.

Selon l’acte de l’accusation, le prévenu est un stagiaire issu d’une école de formation de pilotes de ligne à Montpellier. Il organisait des opérations de trafic de cocaïne et de psychotropes depuis la France.

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https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/air-algerie-pilote-stagiaire-la-tete-reseau-trafic-cocaine/

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Gérée par des pieds nickelés…Étaient-ils prêts à tout pour pérenniser la « compagnie » aérienne ?

Ça n’aurait pas été la première entreprise sauvée par la coke!

NS 55 DNRED

Par Laetitia Sariroglou

Lorsque le Falcon 50 d’Alain Afflelou était enfin entré dans la flotte, les salariés de SN-THS avaient soufflé de soulagement. Depuis le dépôt de bilan quelques mois plus tôt, suivi du rachat par Pierre-Marc Dreyfus, cousin de l’ancien patron, la petite compagnie privée de Lyon naviguait à vue niveau trésorerie. Un des deux associés du nouveau PDG, Fabrice Alcaud, chargé de rabattre les clients vers la compagnie, peinait un peu à faire fructifier les affaires. Les deux Falcon 10 ne pouvant assurer que des trajets en Europe, les marchés étaient limités. Et côté gestion, Pierre-Marc Dreyfus ne semblait pas « avoir les épaules » pour développer sa société même si l’envie était là. Alors le Falcon du célèbre opticien allait leur ouvrir le monde.

L’argent allait enfin rentrer dans les caisses.

D’où le questionnement récurrent de l’accusation, et de la cour, sur ce laisser-aller suicidaire financièrement, cette étourderie à plusieurs centaines de milliers d’euros. SN-THS n’aurait jamais encaissé le montant dû des trois vols transatlantiques, dont celui de Punta Cana, vendus au même client, Franck Colin, par l’intermédiaire d’Alain Castany, le courtier qui s’était rapproché de Fabrice Alcaud. Il n’y aurait même pas eu de facture. Peut-être une caution, et encore. Plus personne n’a en mémoire ces paiements.

Le commercial, neveu du patron, a le vague souvenir d’une proposition en liquide de Castany mais refusée par la direction. La secrétaire commerciale était en maladie au moment des vols et le comptable, en congés. Mais tous promettent à la cour qu’il était « courant que les clients paient après le vol ». Notamment avec les clients connus.

Sauf qu’ici, il n’aurait jamais payé. Selon le commercial, le prix moyen d’un vol transatlantique en aviation privée est d’environ 100 000 €. « Avoir cet argent à l’extérieur n’était pas inquiétant pour vous ? », s’étonne l’avocat général Gouton auprès du comptable « persuadé que ses patrons se sont faits avoir ».
Désertée par les clients, elle a fermé deux ans après l’arrestation des pilotes

Naïfs, appâtés par la belle marge proposée, ils se seraient faits embobiner par Alain Castany, qui ne les aurait jamais payés tout en les impliquant malgré eux dans un trafic de cocaïne. Impossible, pour les employés, de les imaginer jouant la compagnie sur un coup de poker, avec doublement de la mise en liquide, fermant les yeux sur une activité illégale et sacrifiant deux pilotes.

Franck Colin affirmant avoir reçu des mains de « Ryan », le trafiquant de drogue, 230 000 € pour chaque vol (commissions comprises), et avoir remis le tout à Alain Castany pour le paiement à SN-THS, la cour a tenté de comprendre où avait bien pu passer l’argent, s’il avait existé.

Alain Castany

Un coffre ouvert à la hâte par Pierre-Marc Dreyfus deux jours après l’arrestation de ses pilotes a retenu son attention. « Quel était le caractère d’urgence ? », demande le président Tournier. « Il est inexistant, assure l’ancien PDG, à la décontraction inébranlable.

Je faisais partie d’un club à la HSBC.

Et bien, faut demander à François Mongin, ex Dg de la Douane française et directeur du Tracfin qu’il rencarde la Cour … Il travaille comme « internal audit » chez HSBC!

On devait me rendre un service.

On m’a appelé ce jour-là pour me proposer un coffre. Mais ça donne l’impression que j’ai quelque chose à cacher. » « Le contrat prend fin assez rapidement, observe le juge. Pourquoi ne pas l’avoir gardé ? » « Je sais plus, avoue l’ancien PDG. J’ai été placé en garde à vue. J’avais d’autres soucis… »

Des coffres et des banques, il en est question un peu tout au long du dossier.

Mais SN-THS ne s’est pas enrichie. Désertée par les clients, elle a fermé deux ans plus tard. Victime de la « naïveté » de ses dirigeants.

SOURCE

https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5390741/proces-air-cocaine-les-ambitions-contrariees-de-la-petite-compagnie-privee.html

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En deux saisies, opérées les 21 et 24 février, les douaniers de la brigade de Bayonne ont pu une nouvelle fois constater l’ingéniosité des trafiquants pour tenter de dissimuler des produits stupéfiants.

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http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2019/02/27/nouvelles-saisies-de-cannabis-par-la-brigade-des-douanes-de-bayonne,2522435.php

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Damasco, 1 mar (PL) Patrullas del Departamento de Antinarcóticos de Siria hallaron más de 150 kilogramos de hachís en dos zonas de la provincia de Hama, 210 kilómtros al nor de Damasco.

LEER MAS

https://www.prensa-latina.cu/index.php

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Par JFGiorgetti

Premier à la barre, ce mercredi matin, Martin Giraud. Il était le commercial de l’entreprise, aujourd’hui âgé de 29 ans. «… Je suis le neveu issu de germain du patron, Pierre-Marc Dreyfus. J’ai commencé à travailler, en 2011. J’étais stagiaire en alternance, par la suite je suis devenu salarié. Mon rôle était de trouver des clients, augmenter le portefeuille commercial, organiser et gérer les vols…» « Au sujet du premier vol (un aller-retour entre la France et la République Dominicaine NDLR), je n’étais pas rattaché au client final. C’est Monsieur Alcaud (l’un des trois associés dans SNTHS . NDLR) qui amenait ce client. C’était une personne interne qui nous amenait ce vol. De facto, nous avions facturé à sa société luxembourgeoise. Il agissait en tant que courtier, il demandait à SNTHS d’organiser le vol. »

Question du président de la cour d’assises spéciale :

« Monsieur Alcaud était un apporteur d’affaire ? »

Réponse de Martin Giraud :

« Vous avez raison ! »

« Ces vols n’ont pas été payés. »

Le Président :

« Vous dites que les vols n’ont pas été payés ? » (230.000 €uros chacun NDLR)

M.G :

« Le premier oui, le deuxième (Paris/Quito et retour NDLR), ce dont je me souviens, n’avait pas été payé. Le troisième allait partir, alors que le deuxième n’a pas été payé »

« C’est l’habitude de payer après le vol ? »

Le Président :

« C’est l’habitude de payer après le vol ? »

M.G :

«Un client connu et de confiance, on lui permettait de payer après. Dans ce cas Messieurs Dreyfus et Alcaud l’avaient permis. »

Le Président :

« Si je comprends bien, Monsieur Alcaud, se faisait payer et ensuite, il faisait un virement ?

M.G :

« Oui, c’est bien cela ! »

Le Président :

« Le troisième vol, a-t-il été payé ?

M.G :

« Non ! »

A la barre, depuis près d’une heure, les mains croisées dans le dos, le jeune homme se tortille de plus en plus les doigts

A la barre, depuis près d’une heure, les mains croisées dans le dos, le jeune homme se tortille de plus en plus les doigts. « Dans les faits, tous les jours, des sociétés paient pour les autres…Monsieur Dreyfus (Le Patron de SNTHS NDLR) voulait faire croître sa société et faire construire un hangar à Bron, il était moins dans l’opérationnel que nous. »

Le Président :

« Je comprends les préoccupations de de Monsieur Dreyfus. Ces vols transatlantiques, étaient les premiers pour la société ?

M.G :

« Oui ! »

« Je prenais à cœur mon travail dans la société. J’ai fait un contrat pour le troisième vol que j’ai envoyé à Monsieur Alcaud (L’associé de Mr Dreyfus NDLR) qui l’a envoyé au client final, Nicolas Pisapia (Nicolas Pisapia a été interpellé à Punta Cana en mars 2013. Il était le deuxième passager dans le Falcon 50. Nicolas Pisapia a été condamné à 20 ans de prison par la justice Dominicaine.)

L’audition du témoin continue, le Président Jean-Louis Tournier revient sur le premier vol Paris/Puerto Plata et retour Puerto Plata/Saint Tropez.

« Que savez-vous de ce vol ?

« Que savez-vous de ce vol ?

M.G :

« Pour moi, c’était un vol classique, à l’époque, je n’avais pas de doute à avoir.

Le Président :

« Pour ce vol on parle d’une caution en espèces ? »

« C’est l’habitude de payer après le vol ? »

M.G:

« oui, c’est exact ! C’est au détour d’une conversation que je l’ai appris. Pour ce vol, il y a eu une réunion préparatoire, à Paris, au cours d’un déjeuner. »

« Une caution supérieure à 1OO 000 €uros ? En liquide!

Le Président :

« Une caution supérieure à 1OO 000 €uros ?

M.G :

« oui, j’ai été choqué ! Je n’avais jamais vu 100 000 €uros en espèces. A l’époque tout m’étonnais. Après, je n’ai jamais revu de paiement de caution en espèces. Jamais ! Pour moi, il y avait deux catégories de gens qui pouvaient utiliser autant d’espèces, c’est soit les émiratis, soit les trafiquants de drogue. »

Le Président :

« L’entreprise luxembourgeoise SAPS SA de Monsieur Alcaud, vous dites que c’est une boîte aux lettres ?

M.G :

« C’était une déduction ! »

Le Président :

« Le deuxième voyage de Quito, avez-vous quelque chose à dire ? »

M.G :

« Non ! »

« Il y avait un contrat ? »

Le Président :

« Il y avait un contrat ? »

M.G :

« Non ! »

C’est au tour de l’avocat général de poser des questions. Le représentant de l’accusation, veut savoir si les vols ont été payés ou non. Sachant que l’un des accusés, Franck Colin, avait indiqué, en début de semaine, à la cour, que les trois vols transatlantiques avaient été réglés en espèces, à hauteur de 230 000 €uros chacun.

Question :

« y aurait-il dû avoir un paiement avant le départ ?

« Le contrat permet de demander le paiement, si le vol n’a pas été payé. Les clients habituels, ne recevaient pas de contrat. »

M.G :

« Le contrat permet de demander le paiement, si le vol n’a pas été payé. Les clients habituels, ne recevaient pas de contrat. »

L’avocat général :

« La société rencontrait-elle des problèmes de trésorerie ? »

M.G :

« Je ne me souviens pas. On avait besoin de se faire payer »

« Peut-on engager un troisième vol à 100 000 €uros, sachant que les deux premiers n’ont pas été payés ?

L’avocat général :

« Peut-on engager un troisième vol à 100 000 €uros, sachant que les deux premiers n’ont pas été payés ?

M.G :

« Habituellement on permet aux clients de payer après… »

Sur le banc de la défense, maître Céline Alstofe, l’avocate de Fabrice Alcaud, s’agite. Elle demande au Président si elle peut confronter les propos du témoin avec les arguments de son client au sujet du paiement des vols et des versements en espèces.

Fabrice Alcaud prend place à la barre, à côté de Martin Giraud.

L’ancien dirigeant de SNTHS explique qu’il était très satisfait du travail du jeune homme, « c’était un vrai chasseur de client ! » « Monsieur Castany (Alain Castany, était le deuxième passager du Falcon 50 arraisonné en République Dominicaine. Il a été condamné à 20 ans de prison a été rapatrié en France pour purger sa peine. En février 2018 il a été libéré pour raison médicale. Cet homme de 71 ans rencontre de graves problèmes de santé qui l’empêchent de comparaître au procès. Il est considéré comme l’apporteur d’affaire pour les trois volsNDLR) nous le connaissions depuis des années. Les 100 000 €uros en espèces, je n’en ai jamais parlé à Martin. Cet argent avait été proposé par Mr Castany, pour moi, c’était non depuis le début ! Pour rassurer martin, je lui ai dit, que je connaissais Alain Castany depuis 15 ans et qu’il n’avait jamais planté personne, au Bourget. Il a eu une histoire d’assurances, enfin, c’est ce qu’il se disait. Il était assureur dans les avions, comme courtier. Dans cette histoire, il n’aurait pas payé de primes… »

A propos des modes de facturation Fabrice Alcaud, donne un exemple :

« on faisait aussi des vols pour le Marrakech du rire. Djamel Debbouze louait un avion par l’intermédiaire de sa boîte de production, au final, c’est M6 qui prenait en charge les paiements. Il n’y aucune malice là-dedans. »

Question du Président :

« A propos de votre société luxembourgeoise CAPS SA ? «

« CAPS SA c’est une vraie société

Fabrice Alcaud :

« CAPS SA c’est une vraie société, avec une vraie activité, des prestations réelles, vols, achats et ventes d’avions. La société a été créée en 2010. CAPS était actionnaire à hauteur de 30% de SNTHS.

L’avocate de Fabrice Alcaud, Maître Céline Astolfe, s’adresse à Martin Giraud :

« Dans vos déclarations, vous dites avoir fait des déductions. Ne pensez-vous pas avoir fait des déductions un peu rapides ? »

Martin Giraud :

« Je ne suis pas habitué à la garde à vue. C’est vrai que j’ai fait des déductions. C’est vrai qu’à la fin, j’étais fatigué. »

Maître Céline Astolfe :

L’apporteur d’affaires pour les trois vols, est bien Monsieur Castany, on est bien d’accord ?»

M.G :

« En fait, j’ai tout dit et son contraire. Castany a apporté les vols et non Alcaud…Je ne me suis pas occupé de l’organisation de ces vols.

Maître Astolfe :

« Vous dites qu’il n’y a pas eu de contrat systématiques ?

Martin Giraud :

« Non c’est vrai ! »

Maître Astolfe, à l’adresse de son client:

« A propos du versement, interprété comme le paiement du premier vol. Que pouvez-vous nous en dire… »

Fabrice Alcaud :

«J’ai, par le biais de ma société CAPS SA, versé 88700 €uros sur le compte de SNTHS, c’était les frais du vol, à savoir le coût des charges fixes à régler aux prestataires et au propriétaire de l’avion (Alain Afflelou). En tant qu’actionnaire à hauteur de 30%, c’était pour préserver la santé économique de SNTHS. Cette somme n’est pas le prix du vol. »

Le procès va terminer sa deuxième semaine. Le verdict devrait être rendu le 5 avril.

(*) SNTHS Société Nouvelle Trans Hélicoptère Services (Aérojet Corporate), installée sur l’aéroport de Lyon Bron dont l’activité est de louer des avions.

Source

https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/justice-ordinaire/2019/02/28/affaire-air-cocaine-snths1-le-paiement-des-vols-et-les-fragilites-du-temoignage.html

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