Archives de 20 mars 2019

Des saisies de stupéfiants en augmentation considérable en Martinique l’an dernier (2,6 tonnes contre 0,8 en 2017).

La direction interrégionale de la douane dressait ce matin le bilan de l’année 2018 au sein de ses services.

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https://viaatv.tv/drogue-saisies-douanieres-en-hausse-de-400/

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En grève du zèle depuis plus de deux semaines, les douaniers accusent Gérald Darmanin d’avoir donné l’ordre aux agents de ne plus lutter contre la fraude.

Dans un courriel consulté par l’AFP, un directeur interrégional demande, en cas de non-respect des consignes, que les agents concernés fassent l’objet d’un signalement en vue d’une procédure disciplinaire. « Nos chefs sont très stressés et très stressants », a déclaré à l’AFP Jean-Marc Jame, de la CFDT-Douanes. « La machine disciplinaire est en route », a abondé Vincent Thomazo, parlant de « chasse aux sorcières ». Les agents doivent « effectuer leur mission selon un cadre, et si manquements il y a, ils seront effectivement reportés », c’est-à-dire signalés, a justifié la direction des douanes.

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Milieu de terrain talentueux passé par Portsmouth, Southampton et la Real Sociedad, Jhon Viáfara s’était fait connaître en 2004 grâce à son but victorieux en finale de Copa Libertadores avec son club du Once Caldas. Aujourd’hui, l’ancien joueur colombien est à la Une des journaux locaux pour une tout autre raison, puisqu’il a été arrêté par la DEA à Cali, mardi.

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https://www.sofoot.com/jhon-viafara-arrete-pour-trafic-de-cocaine-467314.html

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Jean Michel Pillon – Directeur régional

La région Occitanie a connu une augmentation spectaculaire de saisies de stupéfiants avec 27,4 tonnes.

Au niveau de la région Occitanie c’est un total de 1 224 kilos de cocaïne qui ont été interceptés. Il faut dire qu’en octobre dernier, une saisie hors-normes avait été signalée : 654 kilos de coke près de Toulouse. Deux hommes avaient été interpellés à Deyme (Haute-Garonne) par les douanes après la découverte d’une quantité record de cocaïne dans un camion frigorifique. Le conducteur du camion et son passager étaient tous deux finlandais. Ils devaient assurer une liaison entre deux sociétés situées au Portugal et aux Pays-Bas. L’aéroport est aussi un lieu de transit prisé des trafiquants. En 2018, les douanes de Blagnac ont ainsi arrêté dix mules pour un poids total de près de 8,2 kilos de cocaïne ingérée à destination de Toulouse.

Saisies de tabac records grâce à la collaboration avec Andorre

En Occitanie, les saisies de tabac représentent 21 tonnes (plus de 2.400 constatations) dont la moitié sur la frontière andorrane, contre 13 en 2017. Près de 20% de ces saisies (3,6 tonnes) ont été réalisées par la Direction Régionale à Toulouse qui a vu le nombre de retenues douanières (gardes-à-vue) augmenter de 66 %. En vigueur depuis avril 2018, le plan andorran de lutte contre la contrebande facilite la transmission d’informations et la réalisation de contrôles, surveillances et constatations opérationnelles. Cela se traduit par 1.788 constatations sur la seule frontière andorrane, soit des saisies d’un total de 10,6 tonnes de tabac.

Les Douanes en Occitanie font aussi état d’autres chiffres parlants : les manquements à l’obligation déclarative des sommes supérieurs à 10.000 euros lors des passages frontières. L’an dernier, 216 constatations de ce type ont été réalisées, ainsi que 18 dossiers de blanchiment douanier. Et près de 40.000 articles de contrefaçons ont été saisis.

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https://www.francebleu.fr/infos/societe/trafic-de-cocaine-dans-la-region-de-toulouse-l-annee-de-tous-les-records-1553092227

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Les douaniers en mission sur l’A36 ont procédé à un contrôle « juteux », ce mardi sur l’aire de Pelousey : 37 kilos d’herbe de cannabis ont été découverts dans deux roues de secours d’un poids-lourd. Le routier a été placé en garde à vue.

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https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2019/03/20/doubs-37-kg-de-cannabis-caches-des-roues-de-secours-le-chauffeur-en-garde-a-vue

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Il a déroulé tout son curriculum vitae. Criminologue attaché à l’université de Paris, docteur en géographie, expert en sûreté aérienne, enseignant au sein du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l’université Paris II-Panthéon Assas… Un an après sa sortie de prison, Christophe Naudin, 56 ans, a retrouvé son éloquence, la forme et les caméras.

Convoqué en tant que témoin devant la cour d’assises spéciale qui juge l’affaire « Air cocaïne », l’ancien habitué des plateaux télé, qui avait participé à l’exfiltration des deux pilotes de Punta Cana en octobre 2015, ne s’est pas fait prier pour éclairer les magistrats et leur faire partager son savoir. Pour être complet, il avait préparé quelques notes…

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5419144/proces-air-cocaine-les-lecons-du-professeur-naudin.html

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Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Tanger ont procédé, sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à la saisie de 6.915 comprimés psychotropes et environ 80 kg de cocaïne sur deux individus soupçonnés d’être impliqués dans le trafic de drogue et de psychotropes.

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http://m.le360.ma/societe/plus-de-80-kg-de-cocaine-saisis-a-tanger-186360

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EXTRAIT

« Il existe un autre dossier extraordinaire dans lequel Le Roux est impliqué. En novembre 2013, un mois après l’arrestation d’Hunter en Thaïlande, des agents de la DEA ont arrêté cinq hommes en Thaïlande qui s’apprêtaient à faire rentrer 100 kilos de meth à New York en passant par les Philippines. La meth était extraordinairement pure, et aurait été fabriquée en Corée du Nord. Le nom d’Hunter n’a jamais été cité dans les documents juridiques de ce dossier, mais VICE News a précédemment détaillé les liens entre ces deux affaires. Elles se sont toutes deux déroulées au même moment en Thaïlande et concernent d’importants trafics de drogue. « Il apparaît désormais que Le Roux — et non Hunter — était l’homme clé derrière ces deux affaires. Comme dans le dossier d’Hunter, il est fait référence à une source confidentielle dans le dossier de la meth nord-coréenne. L’un des suspects, un certain Adrian Valkovic — qui a depuis plaidé coupable pour trafic de meth et a été condamné à 9 ans de prison — a été identifié comme étant le sergent d’armes du « Outlaw Motorcycle Club » en Thaïlande. « C’est le deal de Le Roux aussi [qui a permis cela], » assure Friedberg. « Il est un intermédiaire entre les trafiquants et l’Outlaw Motorcycle Club qui sont les distributeurs. » Un autre larron, l’anglais Scott Stammers, ancien garde privé chez Guardforce Limited, puis chez ASA Group, une compagnie d’aviation VIP (il avait été cité ici en exemple dans la société, employé « directing operations in Singapore’) sera condamné à 15 ans de prison pour avoir fait partie de façon active dans le réseau. Asa avait bien sûr nié toute connivence avec Stammers.

Sont-ils intouchables pour autant ? On peut le penser : le 6 mars 2017, un juge de St. Paul, Susan Richard Nelson décidait que Oz et son associé McConnell, un canadien tous deux employés de RX Limited, pouvaient être libérés. Les deux ayant affirmé avoir constamment travaillé sous des menaces de mort que LeRoux avait mené à bien avec d’autres… Le 31 mai 2016, « Rambo » avait hérité lui de 20 ans de prison, par un juge de Manhattan (c’est le procureur Preet Bharara qui avait suivi l’affaire, en affirmant qu’en la menant « il croyait lire du Tom Clancy »). Nous reviendons un peu plus loin sur Prince, rassurez-vous.

Une dernière entreprise retrouvée… et un dernier scandale sordide

Parmi toutes les sociétés d’aviation « historiquement » douteuses, j’en ai retrouvé une fort particulière … elle s’appelait, tiens, ça tombe bien, Air Maldives. Une surprenante compagnie, car elle servait de façade à un mouvement politique particulier, celui de Yasser Arafat (*) !!! « Maldives Airways était la première compagnie aérienne des Maldives à posséder de gros équipements. Elle a en effet possédé trois DC-8-51 un F27-100 (devenu plus tard Air Bissau) ». En fait, derrière elle se profilait… l’OLP !!! « C’était l’une des nombreuses possessions de l’OLP pour des activités secrètes, comme la contrebande d’armes et de drogues pour l’OLP. Ce fut un coup de pouce au niveau local car à cette époque, le seul avion aux Maldives était un short Air Maldives SD7 Skyvan qui volait entre Malé et l’île de Gan. En tout cas, après deux ans, elle a été fermée en 1986 (son unique DC-8-55 a été vendu à Connie Kalitta Services-USA). Maldives Airways était dirigée par Ibrahim Nasir et assurait des vols réguliers vers Colombo, Madras, Singapour, Dubaï, Abu Dhabi, Bahreïn et le Koweït et vers le Gan local, mais une seule liaison à destination de Dubaï Bien sûr, elle a aussi fait voler beaucoup de charters, de passagers et de «fret». Comme avions, avant les DC-8, elle avait commencé avec des Convair 440 achetés à Caribbean United Airlines, appelé « Flying Fish I » (8Q-AM101) pour le premier et « Flying Fish II » (8Q-AM102) pour le second. Deux Dornier 228 les remplaceront dans les années 1980. « L’OLP achetait des partenariats dans des compagnies aériennes d’Afrique, d’Amérique latine et d’autres pays du tiers monde au milieu des années 80, avec beaucoup de soutien de la part de la Libye et de certains pays arabes. En 1979, l’OLP a utilisé un B-727, de la compagnie aérienne nationale du Nicaragua, Aeronica, et a pris une participation de 25% et s’est associée à Nigeria Airways, Air Zimbabwe et même Kenya Airways pour former Maldives Airways et Caledonian Airlines (Liban). L’OLP a investi dans des compagnies aériennes et des boutiques hors taxes, car cela facilitait le déplacement des armes et des personnes à la discrétion ».

Découverte horrible

Mieux encore quand on apprend qu’en 1990, Air Maldives s’est fait contrôler à 49% par un investisseur appelé Naluri Berhad. Or croyez-le ou pas, c’est aussi le principal investisseur de la Malaysia Airlines !!! En 2000, Air Maldives a mis la clé sous la porte, une bonne partie de ses bénéfices passées dans les poches de Tajudin Ramli, un ancien officier de la Malaysia Airlines… les pertes approchant les 69,2 millions de dollars. Son Airbus A310-324 (N°674), immatriculé F-OIHS, ne sera utilisé que 3 mois ! Tajudin était l’ancien président de MAS (Malaysian Airlines) de 1994 à 2001 et le fondateur de Celcom, la première entreprise de téléphonie mobile en Malaisie. Une seule personne avait rappelé son existence en la mêlant au drame du vol MH370, et c’est ici : «Les tâtonnements ont révélé une élite qui n’a jamais eu à faire face à des interrogations de la part de son peuple, peu importe le reste du monde. Le pays n’a besoin de rien de moins qu’une révolution politique », a déclaré Pesek (c’est William Pesek, un éminent éditorialiste de Bloomberg). « Et je suis d’accord. Rien ne changera tant que l’élite politique actuelle ne sera pas amenée à payer pour son inaptitude, son incompétence et ses comportements malveillants de la part des électeurs malaisiens. Au niveau international, nos dirigeants politiques devront en assumer la responsabilité. Au niveau national, nous sommes confrontés à une crise où nos institutions publiques sont dirigées non seulement par des personnes médiocres et incompétentes, mais aussi par des personnages qui sont carrément malhonnêtes et qui abusent du système en toute impunité – des escrocs au gouvernement ».

L’auteur re-balançant au passage l’affaire sordide d’Altantuya Shariibu, la jeune et jolie mongole (ici à droite), ayant un temps vécu en France, qui était la maîtresse du premier ministre et avait participé aux négociations secrètes sur les sous-marins Scorpène (français). Elle connaissait donc le montant des dessous de table reçus par le premier ministre Abdul Razak.

Selon certaines sources, la société française Armaris, lui aurait versé des commissions de l’ordre de 114 millions d’euros (pour l’achat de trois sous-marins totalisant 4,7 milliards d’euros).

Ne cherchez pas plus loin pourquoi l’enquête sur le MH-370 pourrait elle aussi bloquer en France… en apprenant cela.

The international informant

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic. La série a débuté ici.
Des surplus détournés et revendus ?
Les transferts d’armes dans la région ont été fréquents. L’un des plus intriguants cas en 2009 aura été celui du vieux cargo MV Captain Ufuk (ici en 2007, encore présentable), un cargo de 96 mètres de long d’un tonnage de 2348 GT, battant pavillon Panamanéen qui devait rejoindre le Port de Mariveles (au bout de la presqu’île de Baatan, 14°26′ N 120°29′ E) aux Philippines. A bord du navire, 13 marins…

Voir l’article original 138 mots de plus

En 2015, excédée des succès de François Thierry dans la lutte contre le trafic de drogue, la DNRED et ses plus fins limiers passèrent à l’action pour saisir quelques camionnettes lestées au cannabis.

En provenance d’Estepona, petite ville andalouse située entre Marbella et Gibraltar, et bien connue de la DNRED qui y avait été copropriétaire d’un restaurant avec Marc Fievet Aka NS 55, la marchandise illicite attendait sagement sa distribution bd Exelmans à Paris.

Taper en plein Paris une telle quantité de hachis mérita même les honneurs d’une visite présidentielle au siège de la DNRED en présence de la DG Hélène Crocquevieille et du DOD Erwan Guilmin, aujourd’hui ‘chargé de mission au secrétariat général des ministères financiers’.

Tous étaient aux anges…n’imaginant pas le retour de bâton qui s’en suivrait dans les mois à venir, découvrant alors les exploits douaniers qui n’avaient rien à envier aux exploits policiers.

Aujourd’hui, dans ce bal des maudits, on constate mois après mois que la lenteur de la justice française bat des records, permettant à l’opinion publique d’oublier les faits.

Merci à Libération de nous rafraîchir la memoire, puisque les principaux protagonistes viennent à nouveau d’être mis en examen pour « participation à une association de malfaiteurs« , « complicité de trafic de stupéfiants » et « faux en écriture publique« …pas moins, par les juges d’instruction lyonnais Michel Noyer et Marc-Emmanuel Gounot qui soupçonnent l’existence d’un«système organisé» ayant permis l’importation de quantités astronomiques de drogue sur le territoire français. Pour l’instant ce ne sont que des soupçons….

Et pourtant, tout avait si bien commencé!

Pour Sofiane Hambli, tout allait bien depuis qu’il avait été discrètement recruté dans sa prison espagnole par François Thierry.

Rentré en France et incarcéré à Nancy, pour purger alors une peine de dix-huit ans, qui sera réduite à quatre ans et demi pour bons et loyaux services. Vous avez bien lu…remise de peine de 75%!

La justice sait parfois se montrer aménageante.

Faudra m’expliquer pourquoi la Douane française n’a pas su arranger la situation de Marc Fievet et l’a laissé pourrir en taule. Certes la responsabilité d’un DG de la Douane, l’inspecteur des finances énarque François Auvigne…est engagée, mais pas que ! Les administrateurs conseillers de Montreuil n’ont rien fait non plus, allant jusqu’à réécrire l’histoire, comme l’a fait l’administrateur Michel Baron en refusant de prendre en compte le témoignage de Christian Gatard.

Mais revenons aux protagonistes de l’opération Myrmidon, en lisant l’article d’Emmanuel Fansten qui paraît dans Libération et qui nous éclaire un peu plus encore sur les exploits de l’OCRTIS et de la haute hiérarchie policière. (clic sur Libé )

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