Archives de 20 avril 2019

HANOI: Police in southern Vietnam have seized more than a tonne of methamphetamine after uncovering a smuggling operation involving at least two Taiwanese nationals and a Vietnamese man, the third massive bust in a week in the communist state.

Officers discovered two trucks and a parked car – driven by two Taiwanese men – « showing signs of carrying illegal goods » in a Ho Chi Minh City district on Apr 12, said a police statement released late Friday (Apr 19).

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A Polícia Federal (PF) prendeu três pessoas e apreendeu 23 kg de cocaína, que estavam sendo enviados para o exterior, no Aeroporto Internacional do Galeão. As apreensões foram realizadas na sexta-feira (19) e divulgadas somente neste sábado (20).

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Un joven de 24 años y de nacionalidad serbia ha muerto tras recibir un disparo en la cabeza en Mijas (Málaga).

Circulaba con su familia en un vehículo cuando recibió un tiro que a la postre ha resultado ser mortal, como ha adelantado Diario Sur. En el coche iba junto a su mujer, de 20 años, y su hija, de dos.

Los hechos se produjeron el jueves Santo a las 23:50 horas.

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Desde que arrancó el Plan Especial del Campo de Gibraltar, las plantillas de Guardia Civil y Policía Nacional han crecido en 407 efectivos.

En este tiempo se han incautado más de 100.000 kilos de hachís y se han desarticulado a un gran número de clanes. Pero, ¿hasta cuándo puede sostener el Ejecutivo esta presión extra policial que se coordina con la labor de los jueces, los fiscales y de la Agencia Tributaria?

Si los guardias no se van pronto, las muertes van a llegar. No tengo dudas. Los traficantes nos vamos a empezar a matar entre nosotros por las deudas. Yo no le debo nada a ninguno de mis chicos, pero otros patrones sí a los suyos”, explica Óscar.

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GUYANE 🇫🇷: une expédition punitive à Roura

Publié: 20 avril 2019 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

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La Guardia Civil ha intervenido 1.620 kilogramos de hachís que fueron abandonados en una furgoneta y que fueron transportados en una embarcación neumática interceptada nada más tocar tierra en la zona de la Punta de Tenefé, en el municipio de Santa Lucía Tirajana, según ha informado la benemérita en una nota de prensa.

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François-Xavier Manchet, Me Thierry Fradet et Frank Colin (à droite) le jour du verdict. Dominique Leriche

Frank Colin, l’un des organisateurs du trafic, et l’ex-douanier François-Xavier Manchet, renoncent à faire appel. Six de leurs co-accusés, dont un acquitté, seront quant à eux à nouveau jugés à Aix

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GUYANE 🇫🇷: les résultats douaniers 2018

Publié: 20 avril 2019 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

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Celui-ci peut être notifié individuellement, sur la base de la législation visant à prévenir le risque de trouble à l’ordre public, lié ici au trafic de stupéfiant.

Plus de 200 personnes se sont ainsi vues refuser l’accès à la salle d’embarquement de l’aéroport Félix Eboué, et ce pour une durée de trois jours.Mais cette opération n’est possible qu’après un important travail de ciblage, opéré en amont – notamment par la douane, avec l’appui d’autres services.
Un travail d’investigation qui a des répercussions nationales.

Le ciblage comme arme

Le nouveau dispositif anti-mules permettant de refuser à certaines personnes suspectées l’accès à la salle d’embarquement s’appuie sur un travail de ciblage. La vérification de certains critères permet de savoir si le futur passager a les caractéristiques des passeurs de cocaïne interpellés au cours de l’année précédente. Un travail d’enquête effectué par la douane en Guyane – avec d’autres services – est aussi réalisé en amont. Ses répercussions sont visibles dans l’ensemble de l’Hexagone.

Guerre d’usure

Une tonne de cocaïne a été saisie en 2018 par les douaniers sur notre territoire, le double de l’année précédente. 500 passeurs ont été interpellés, dont une centaine avait ingéré la drogue conditionnée dans des ovules. Face à des réseaux structurés et très réactifs, les forces de l’ordre ont parfois recours à des moyens inattendus.

Alexis Lopes, directeur régional des douanes invité de Mayouri info

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« Depuis Cayenne, un vol pour Paris sans saisie de drogue, ça n’existe pas », avait assuré il y a quelques mois à l’AFP Christophe Ducoli, le chef du service de la surveillance des Douanes dans l’aéroport guyanais.

« En croisant nos données, nous sommes arrivés à une estimation de vingt à trente mules par vol. Certaines « in corpore », qui ont avalé des boulettes notamment, ou dans les bagages ».

Trente douaniers à l’aéroport, cela signifie une dizaine présents sur chaque vol pour Paris. Trois fonctionnaires sont immobilisés par la procédure sur une mule. Le calcul est simple : après trois mules détectées, les autres passent sans encombre.

Quand des bagages ou des passagers suspects sont repérés mais ne peuvent être traités, faute de personnel, les signalements sont envoyés à Orly, en espérant que les collègues parisiens seront assez nombreux à l’arrivée.

Un an et demi après l’installation de l’échographe dans l’aéroport de Cayenne, il n’est toujours pas utilisé. Faute de personnel médical pouvant l’utiliser.

L’appareil nécessite la présence d’un radiologue, dans ce territoire qualifié de désert médical. Il devait permettre de détecter plus facilement les « mules », ces passeurs qui cachent dans leur corps des capsules de cocaïne, un phénomène dont l’ampleur ne cesse d’augmenter en Guyane.

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En commençant cette mini-série, à partir de l’arrestation par la DEA, à Zagreb, d’un colombien qui aurait été mêlé à une vente d’armes à l’AQMI, au Mali, je savais que je marcherai sur des œufs. Dès que l’on aborde le sujet de la vente non officielle d’ armes, ça devient vite sulfureux.

Mais franchement, bien que cela fasse près de 10 ans maintenant que je m’intéresse au sujet, dont le primordial découvert fortuitement en 2009 dans les sables du désert, je ne m’attendais pas autant à retomber sur un autre volet de cette affaire tentaculaire, et un dossier bien français, dont j’avais déjà subodoré la présence dès 2011, il est vrai. Les services secrets français et américains jouent sur place une partie d’échecs qui nous échappe mais dont l’événement que je viens de vous rappeler n’est que le dernier avatar, à l’évidence, comme je vais vous le démontrer. Comme dans un puzzle, tout s’imbrique en effet parfaitement comme vous allez le constater … c’est ça, aujourd’hui, le plus étonnant ! Mais revenons d’abord à Bamako-Sénou, avec de drôles de machines laissées à l’abandon sur la latérite jouxtant l’aérodrome sur lequel l’armée française était venue s’installer lors de l’opération Serval décidée par François Hollande…

Un gros porteur ensablé depuis 10 ans

Comme tout revient régulièrement, en effet, on s’aperçoit que notre fameux importateur de Gulfstream, Jean-Claude Okongo Landji, fait aussi référence à une vieille histoire déjà décrite ailleurs, quand il parle d’un DC-9 qu’il aurait souhaité utiliser au Mali : « parmi les autres vues postées (sur un blog géré par l’équipe du fameux Eric Vernet, d’Aéro Service Mali et son Piper Navajo N202HF) « on découvrira aussi un DC-9 32, sur la piste bordée de latérite de Sénou-Bamako, un appareil de Trans African Airlines, immatriculé 3D-MES (il vient donc du Swaziland !). L’avion est très intéressant, car il est ancien, affiche 45 ans (il date de 1968) et il a été sorti visiblement du désert du Mojave où il avait été longuement entreposé (on le voit ici encore sous cocon en 2003), après avoir servi Air Canada depuis au moins 1996, loué par Xerox Canada Finance Inc. Cet appareil âgé, sorti du désert US et appartenant à une entreprise fantôme aurait-il servi de courrier à coke, lui aussi, comme l’avait le célèbre DC-9 mexicain pris avec 4,5 tonnes de coke à bord ? En tout cas, il intrigue sérieusement en effet. En tout cas, il ne peut pas se poser dans le désert, au contraire du 727, conçu également pour les pistes en terre, et ne peut décoller ou se poser que sur du dur. Que faisait-il à Bamako depuis 2005, voilà bien un autre mystère : selon les registres, cela ferait dix ans qu’il avait été vendu à STA (il avait été peint au Québec en 2003 aux couleurs de la société STA juste créée). Selon le Forum PPrune, fort bien informé par mes pilotes qui y participent, en date de 2005, une autre indication le rend plutôt inquiétant : ses pilotes auraient été vénézuéliens (à son arrivée, voilà qui pèse plutôt dans la balance du trajet retour vers leur mère patrie, ce qui signifierait que les cartels colombiens auraient songé dès 2003 à effectuer des vols transatlantiques de cocaïne !). Volait-t-il encore au moins en 2008 au moment où est pris le cliché ? Sur Google Earth on peut suivre ces (faibles) déplacements. Jusqu’en 2010, on le tracte à un autre endroit et semble avoir effectué des vols en 2011 pour se retrouver en bout de tarmac à nouveau pour ne pas bouger en 2012. Son propriétaire… serait français (en fait lugano-français) : il s’agît de Melhem Élie Sabbague, en fait un malien originaire du liban et possédant la nationalité franco-libanaise ! Un deuxième DC-9 sera photographié au même endroit en 2011 ». Sabbague était alors associé au Sénégalais Pape Sow Thiam, détenteur de 10 % du capital, mais surtout ancien patron d’Air Afrique et directeur général de SAT. Pour compléter sa flotte, STA louait un A-310 et son équipage auprès de la compagnie française Euralair. Pour compliquer la chose, un deuxième A310 était sous-loué à Air Togo. Un A-310 de l’entreprise française Eagle Aviation fondée en 1999, comme son nom ne l’indiquait pas. Eagle Aviation, dirigée par Manuel Garbaccio, dont le siège social se trouvait sur l’Aéroport de Saint-Nazaire et dont le siège opérationnel sur l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle (à Roissy).

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