Archives de 12 mai 2019

Un important baron de la drogue colombien, membre du cartel de Cali, a admis avoir réussi à corrompre un officier américain, il y a près de 10 ans, afin d’éviter d’être arrêté.

José Bayron Piedrahíta Ceballos, qui a été extradé aux États-Unis il y a environ un mois pour y être jugé, a reconnu sa culpabilité vendredi devant une cour fédérale de la Floride, selon ce qu’a rapporté le New York Daily News.

L’homme avait approché l’agent fédéral américain Christopher Ciccione II, un ancien enquêteur du département de la Sécurité intérieure, lors d’une importante rafle contre des trafiquants de drogue en Colombie, qui avait abouti à des accusations contre plus d’une centaine de membres du cartel de Cali.

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La Secretaría de la Defensa Nacional (Sedena) confirmó el aseguramiento de una avioneta cargada con cocaína, la cual había aterrizado en las inmediaciones del municipio de Tamazula.

En la revisión fueron detenidas dos personas, y en la avioneta Cessna matrícula XB-QGX encontraron aproximadamente 280 kilogramos de una sustancia con características propias de la cocaína.

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Componentes de la Compañía Fiscal y Grupo Cinológico de la Comandancia de la Guardia Civil de Ceuta que prestan servicio de reconocimiento de los vehículos que embarcan con destino a Algeciras han encontrado este domingo a las 11.15 horas al realizarlo sobre un ‘Volkswagen-Touran’ de matrícula nacional un total de 62,5 kilos de hachís.

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Assommano ad oltre seicento ettari di bosco (pari a 38 terreni), due fabbricati e un box i beni confiscati dallo Stato, per una valore complessivo di oltre 6 milioni e 600 mila euro, al « re della Montagna », il defunto boss della ndrangheta Rocco Musolino, originario di Santo Stefano in Aspromonte, e assegnati dall’Agenzia nazionale dei Beni confiscati alla Regione per fini sociali ed all’Arma dei carabinieri.
“Si tratta di un’operazione molto importante – ha detto in conferenza stampa il direttore nazionale dell’Agenzia, prefetto Bruno Frattasi – che si aggiunge ai 437 beni già assegnati dallo Stato ai calabresi nel 2018”. I boschi, con l’accordo del Demanio, sono stati trasferiti alla Regione Calabria, che era rappresentata in conferenza stampa dall’assessore Angela Robbe, che ha sottolineato “la necessità di una filiera istituzionale efficace per dare quotidianità a queste grandi scelte senza cui sarà impossibile assicurare continuità a questa regione”.

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En Italie, il y a près de 1 100 « collaborateurs de justice » dans les procès de la Mafia.

Certains n’hésitent pas à dénoncer publiquement les menaces qui pèsent sur eux et leurs familles.

Il a donné rendez-vous dans une station balnéaire de la côte adriatique. Ce n’est pas son lieu de résidence – il ne le dévoilera pas. Pour la photo, il masquera son visage d’un bandana noir lui conférant un air de pirate fatigué, mais sans poser de dos : « C’est pour les traîtres », marmonne-t-il de sa voix nasillarde et rocailleuse.

Naguère, dans une autre vie, Luigi Bonaventura, 47 ans, était un boss de la ’Ndrangheta, la puissante Mafia calabraise, dans la ville de Crotone. Et puis, en 2006, il a décidé de renoncer au crime et de dissoudre le lien du sang, si fort dans les clans du Sud. Depuis, ce quadragénaire est l’un des principaux « collaborateurs de justice » d’Italie. Un pentito (« repenti »), dans le langage populaire.

Au total, le pays en compte 1 100, beaucoup d’hommes et quelques femmes, qui ont scellé un pacte avec l’Etat italien : témoigner en échange de remises de peine, puis d’une compensation financière mensuelle (environ 1 500 euros) et d’une protection policière.

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Interceptés à l’aéroport Sir Seewoosagur Ramgoolam à Maurice, ce samedi 11 mai 2019, ils avaient pris l’avion, seuls, depuis Paris. Les jeunes garçons étaient attendus par leur mère, « une femme au foyer habitant Roche-Bois.

Elle a été arrêtée ainsi qu’un autre individu.

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La chaîne de télévision britannique BBC Arabic a enquêté sur le trafic de cannabis entre le Maroc et les Pays-Bas. Comment les trafiquants internationaux parviennent-ils à faire sortir du Maroc de grandes quantités de drogues alors que les frontières sont sous hautes surveillances? Selon plusieurs intervenants, ces derniers bénéficieraient de soutiens politiques haut-placés dans le pays.

« Au Maroc, les fermiers peuvent faire pousser du cannabis, mais n’ont pas le droit de l’exporter. Aux Pays-Bas, les coffee-shops peuvent vendre du haschich mais n’ont pas le droit de l’importer.« 

Pour la chaîne de télévision britannique BBC Arabic, un journaliste a mené l’enquête pour retracer le voyage du haschich : du Maroc, où la résine est produite dans le nord du pays, jusqu’aux Pays-Bas, où elle est vendue et consommée dans les coffee-shops.

Alors qu’il est illégal dans le royaume, comment les trafiquants parviennent-ils encore à exporter des tonnes de haschich vers l’Europe? Comment font-ils pour passer les barrières policières qui interceptent chaque année des dizaines de tonnes de résine ?

Voilà les questions auxquelles tente de répondre l’enquête de la BBC.

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🇨🇦 Le canadien « Tilray », poids lourd du cannabis thérapeutique, a inauguré fin avril au Portugal sa première unité de production européenne, comprenant des cultures en extérieur et en serre ainsi que des laboratoires de recherche, des sites de traitement, de conditionnement et de distribution..

Après d’autres …

En avril 2019, « Canopy Growth », la star de l’industrie, réalise l’acquisition du producteur espagnol sous licence Canamo y Fibras Naturales (Cafina). Il s’agit de l’une des nombreuses opérations du producteur canadien, qui dispose déjà d’une empreinte en Allemagne, au Danemark, au Royaume-Uni ou encore en Pologne.

« Aurora Cannabis » a reçu un permis de culture de cannabis à des fins médicales en Allemagne. Cette approbation permet au producteur canadien de commencer la construction d’une nouvelle unité de production à Leuna (Allemagne).

En Mars 2019, « Supreme Cannabis » a entrepris des démarches en vue d’obtenir une licence de production de cannabis à Malte.

En février 2019, Aphria a produit ses premières variétés de cannabis au Danemark dans le cadre de son partenariat avec la société danoise certifiée Schroll Medical, entente stratégique signée en septembre 2018.

En novembre 2018, Le canadien ICC International Cannabis avait étendu ses activités au Portugal à travers l’acquisition du producteur « Enigma Unipessoal », basé à Castelo Branco. Un mois avant, c’était le polonais Polannabis Holdings qui passait sous pavillon canadien.

En octobre 2018, « The Green Organic Dutchman (TGOD) » finalisa l’acquisition du producteur polonais sous licence HemPoland. Par ailleurs, cette unité de production a récemment obtenu une certification de production biologique par les autorités polonaises.

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INTERVIEW

190 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde. Et la législation entourant la consommation et la vente de marijuana évolue dans de nombreux pays. Les journalistes Stéphanie Loridon et Xavier Deleu se sont penchés sur le sujet et ont sorti une enquête internationale, Big Marijuana, quand le deal devient légal (en librairie et en replay sur Arte). Ils se sont notamment intéressés aux conséquences de cette légalisation, que ce soit sur les producteurs, les trafiquants mais aussi les revendeurs autorisés.
Des producteurs en crise, des trafiquants en « reconversion »

« Jusqu’ici, les fournisseurs de weed illégale pour les États-Unis étaient au Mexique. On est allés voir les gens qui travaillent pour approvisionner cette chaîne, ceux qui cultivent, qui sont des sortes de grossistes qui livrent aux cartels, et chez eux, c’est la crise« , rapporte Xavier Deleu au micro de Philippe Vandel, samedi. « Ils n’arrivent plus à vendre leur herbe, ils essaient alors de trouver une herbe de meilleure qualité car ils ne sont plus du tout compétitifs. Mais aujourd’hui les cartels se tournent vers un plan B : ils vont vers d’autres drogues, dont l’héroïne, qu’on retrouve en force dans plusieurs États comme le Michigan« , souligne-t-il.

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BIG MARIJUANA: quand le deal devient légal

Publié: 12 mai 2019 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

De plus en plus d’États légalisent le cannabis. Au marché noir tenu par des organisations criminelles toujours plus puissantes et déstabilisatrices, ils tentent de substituer une offre légale, sûre et plus vertueuse pour la collectivité. Ils rompent ainsi avec cinquante ans de politique répressive, coûteuse et inefficace, dictée par les traités internationaux.

Mais ce type de régulation tient-il ses promesses ? Et comment réagissent les cartels et les dealers qui détenaient jusque-là le monopole du trafic des stupéfiants ?

Au terme d’une investigation ambitieuse menée dans une dizaine d’États (Uruguay, Mexique, Californie, Michigan, Colorado, Canada, France, Pays-Bas, Suisse…), Xavier Deleu et Stéphanie Loridon dressent un panorama critique des différents modèles de légalisation à travers le monde. Ils montrent comment la marijuana est devenue une des industries à la plus forte croissance, dominée par quelques multinationales cotées en Bourse. Ce nouveau marché légal est évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an.

Le cannabis est entré de plain-pied dans l’économie de marché et rattrape, en quelques années, un siècle de retard.

Bienvenue dans le monde du Big Marijuana !

Cette enquête prolonge et approfondit le film documentaire inédit, Cannabis : Quand le deal est légal, réalisé par les auteurs et diffusé sur Arte.

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D’ici à 2023, la valeur du marché légal du cannabis en Afrique pourrait dépasser les 7,1 milliards de dollars.

C’est notamment ce qui ressort du dernier rapport de Prohibition Partners, fournisseur de conseils stratégiques et de données sur le marché du cannabis, intitulé «The African Cannabis».
En cas de légalisation du cannabis, l’industrie africaine du cannabis devrait également stimuler l’emploi sur le continent, prévoit-on.Le rapport précise que le Lesotho est le premier pays africain à avoir légaliser la culture de cannabis à usage médical.

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Second Brigadier General Mohammad Kazem Taghavi said on Saturday that the police force busted a gang attempting to smuggle the drugs into central parts of the country late on Friday.

He added that five offenders and five vehicles were captured and one trafficker died during the operation.

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La répression coûte 1,13 milliard d’euros par an au contribuable, soit 77 % de l’argent public alloué à la politique des drogues.

Des policiers et diverses associations signent un appel à réformer la législation de la répression de l’usage de stupéfiants.
Répression de l’usage de drogues, politique du chiffre et contrôles d’identité forment un système toxique qui ne sert ni la sécurité et la santé publiques ni le service public. Il n’est raisonnablement plus possible de mettre les forces de l’ordre sous pression, de leur répéter que «dix fumeurs de shit en garde à vue valent mieux qu’un trafiquant», et d’exiger d’eux une répression en laquelle plus personne ne croit, et des contrôles d’identité dont le seul but est de découvrir du stup, au seul motif de faire du chiffre.

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Mais nos chers commissaires de Police s’en tapent de démontrer que le bien public n’est pas leur préoccupation principale. Du fric, c’est leur seule motivation !

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La Dirección de Inteligencia y Seguridad (DIS) * en conjunto con la Policía de Fronteras conjunto con la Guardia Costera de Estados Unidos detuvieron la mañana de este sábado un semisumergible que llevaba en su interior una gran cantidad de droga en Corcovado.

Fuente

Oficiales de la Policía de Fronteras y del Servicio Nacional de Guardacostas custodian el semisumergible encallado en Playa Llorona de Corcovado. Foto: MSP

La embarcación contaba con tres motores fuera de borda de alta cilindrada. Foto: MSP

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