Archives de 11 juin 2019

The criminal case against Russian journalist Ivan Golunov, who said police planted drugs on him and beat him, has been dismissed following an international outcry.

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Les services de sécurité russes qui avaient arrêté jeudi, le journaliste d’investigation Ivan Golounov pour trafic de drogue, ont brusquement annoncé mardi qu’ils mettaient fin à leur enquête. Cette décision tout à fait inhabituelle du ministère de l’Intérieur intervient à la veille d’une manifestation de soutien au reporter et d’une forte mobilisation de la profession qui a vécu cet épisode comme un électrochoc.

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Les journalistes semblent plus solidaires que les agents des régaliennes!  Triste constat!

NS 55 DNRED

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TEHRAN, Jun. 11 (MNA) – The police force of Iran’s Qazvin province have seized 57 kilograms of illegal drugs in central of Iran in a joint operation with police force of Qom.

Qazvin Police commander General Mehdi Hajian said the consignment was captured during a joint operation by the antinarcotics police of Qom province on Saturday when a gang attempted to smuggle the drugs into Tehran.

Two offenders were detained during the operation and 57kg of opium was confiscated, he said.

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Un camionneur de 25 ans, qui circulait dans le Canton de Bedford, près du chemin Maurice, avec un permis de conduire sanctionné, a été intercepté par un policier de la Sûreté du Québec (SQ) de la MRC de Brome-Missisquoi qui l’a reconnu, vendredi dernier, en fin d’avant-midi.

L’intervention policière a mené à la saisie du tracteur routier tirant une remorque de 53 pieds.

Après avoir obtenu l’autorisation judiciaire permettant de fouiller la remorque, les autorités ont trouvé neuf sacs de hockey remplis de cocottes de cannabis.

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Plus de 200 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis le 9 juin, la veille du lundi de Pentecôte, entre Chalon-sur-Saône et Bourg-en-Bresse, selon les informations du Figaro.

Peu après 23 heures, un ensemble routier frigorifique immatriculé en Roumanie et en Espagne a été repéré par les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) de Chalon-sur-Saône, au niveau de l’autoroute A39.

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Quelles sont pour vous les solutions qui permettraient de s’attaquer à ces fléaux ?

La première chose essentielle, c’est la prise de conscience du danger que ces produits font courir aux populations. Ils sont présents un peu partout en Afrique de l’Ouest, dans les pharmacies « par terre », des officines informelles qui vendent des médicaments de contrebande et que les autorités tolèrent souvent, car elles permettent aux pauvres d’avoir l’illusion de se soigner. Or il ne s’agit pas de médicaments, mais de poison.

Et même lorsqu’il s’agit de Tramadol – un véritable médicament, lui – son usage sans contrôle est excessivement dangereux.

Une deuxième solution serait de renforcer les services de sécurité en leur permettant de bénéficier des techniques modernes d’investigation, comme les interceptions judiciaires et la surveillance électronique.

Il faut réformer les services de sécurité et les services judiciaires dans le sens de la spécialisation. À un crime organisé spécialisé et professionnel, il faut opposer des policiers, des gendarmes, des douaniers et des magistrats également spécialisés.

Enfin et pour en finir, il faut développer une coopération internationale et transversale.

Pas une coopération de séminaires, avec des déclarations d’intention devant des buffets garnis. Non, il faut des actions efficaces et tangibles.

Les choses commencent à changer et même si la lutte contre le crime organisé a pris beaucoup de retard, je garde espoir. En fait, nous n’avons plus vraiment le choix.

Source

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Seize interpellations, des armes et 100 000 € de cannabis ont été saisis ce mardi matin à la suite d’une opération de longue haleine.

C’est un coup terrible pour les trafiquants de drogue de Villejuif. Ce mardi matin, et après des jours de planque, les policiers ont démantelé le réseau Caliweed, qui opérait autour de l’un des plus gros points de deal du Val-de-Marne, le stade-Gabriel Thibault.

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Atlantico: Dans « Africa Connection », vous proposez un grand panorama des cartes de la drogue et autres trafics illégaux sur le continent africain. Quelles sont tout d’abord les spécificités de ces réseaux aujourd’hui ?

Laurent Guillaume : Ces réseaux tiennent aujourd’hui la « dragée haute » au crime organisé classique, celui des mafias italo-américaines, des cartels sud-américains, des triades chinoises et des yakuzas japonais. Ces criminels jouent à domicile même si, pour être exact, depuis déjà plusieurs décennies, ils sont implantés aux quatre coins du monde.

Leur influence s’exerce au Brésil, aux États-Unis, en Thaïlande, en Chine, au Pakistan et même en Afghanistan. Ces réseaux – souvent nigérians – se caractérisent par une résilience exemplaire dans un univers mondialisé. Ils opposent des modèles criminels d’une grande souplesse, à l’organisation très fluide, peu hiérarchisés, à des structures traditionnelles verticales et pyramidales, très hiérarchisées et pérennes comme la Camorra. Par ailleurs, ces réseaux nigérians recrutent sur une base ethnique – souvent des Igbos ou Yorubas du sud du Nigéria – avec des cérémonies d’intronisation animistes au cours desquelles les membres doivent prêter un serment d’allégeance, serment qu’ils devront respecter au risque de voir s’abattre – du moins le croient-ils – les pires fléaux sur eux et sur leurs proches. Les trafiquants vont jusqu’à prendre ces familles en otage, en gage de loyauté et d’omerta. Ce recrutement ethnique des membres des réseaux nigérians rend toute tentative d’infiltration impossible. Enfin, ils utilisent des langues vernaculaires pour communiquer, ce qui complique les interceptions téléphoniques. En bref, ils représentent un véritable casse-tête pour les forces de sécurité.

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Oltre alla cocaina c’erano anche delle escavatrici edili e nell’immediato fu segnalato che “la compagnia di destinazione era di proprietà di napoletani legati alla camorra”.

Così è scattato il blitz “Spaghetti Connection” (questo il nome dato all’indagine ndr) svolto in collaborazione tra le polizie di Costa d’Avorio, Francia, Italia e Brasile. Ma in realtà da anni il porto di Abidjan è uno dei luoghi nevralgici per i traffici internazionali di cocaina.

« Ci sono le prove che le merci erano destinate a ‘ndrangheta e camorra e cittadini italiani, ivoriani residenti da più o meno tempo, erano dietro il traffico”, ha detto Silvain Couè, ufficiale di collegamento francese.

Il carico era stato acquistato per 2,5 milioni di euro in Sud America e sarebbe stato rivenduto in Europa per 250 milioni. “La cocaina avrebbe dovuto attraversare la Costa d’Avorio per poi fare ingresso in Italia”, ha spiegato Adorno Bonaventure, direttore del Transnational Organized Crime Unit.

Piu

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A Polícia Militar apreendeu cerca de 400 kg de cocaína dentro de sacos de ração para porcos na madrugada desta segunda-feira (10), em Cristalina, no trecho que faz divisa com Paracatu (MG). A carga foi encontrada dentro de um caminhão com o auxílio de cães farejadores. Segundo informações da PM, dois homens foram presos em flagrante.

Mais

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Les trafiquants du pays s’approvisionnent dans les laboratoires clandestins de Birmanie puis acheminent ces drogues de synthèse vers la Thaïlande, le Vietnam ou le Cambodge, avant qu’elles n’envahissent les autres pays d’Asie du Sud-Est et l’Australie.

En Thaïlande, la drogue est « une menace nationale, elle arrive de là-bas », relève Sumnuan Kamdee, capitaine de la marine thaïlandaise en désignant l’autre rive du Mékong qui marque la frontière avec le Laos.

Son unité fouille les vedettes rapides qui naviguent sur le fleuve dans la province de Nakhon Phanom, l’une des plus pauvres du royaume. Mais la frontière est longue et impossible à contrôler dans sa totalité.

Le durcissement de la lutte anti-drogue en Thaïlande a fragilisé la voie d’acheminement la plus rapide qui traversait le pays du nord au sud. Du coup, les itinéraires à travers le Laos se sont multipliés.

Les gangs laotiens sont bien équipés et renseignés.

« Ils envoient des drones qui survolent le fleuve pour détecter s’il y a des forces de l’ordre », raconte à l’AFP Phoomsak Kampoo, un responsable local.

Ils ont aussi « des éclaireurs qui surveillent les points de contrôle » côté thaïlandais, ajoute-t-il.

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