Archives de 14 juin 2019

Ils sont soupçonnés d’avoir racketté des dealers, revendu de la drogue et blanchi l’argent gagné par ce biais.

D’après les informations obtenues par Les Jours de source judiciaire, deux policiers de la brigade
anticriminalité du
XVIIIe arrondissement de
Paris ont été mis en examen ce vendredi pour association de malfaiteurs, corruption passive, trafic de stupéfiants, blanchiment, faux en écriture publique, vol, détournement de fichiers, violation du secret professionnel et recel.

Interpellés mardi 11 juin à six heures du matin, ils ont passé 72 heures en garde à vue à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) avant d’être présentés à une juge d’instruction parisienne.

Le principal suspect, Karim M., est un brigadier de 45 ans qui aurait fait plusieurs allers-retours entre la France et l’Algérie pour y dissimuler le produit du trafic.
Le deuxième policier est âgé de 38 ans.

Deux autres suspects, qui ne sont pas fonctionnaires de police, ont également été mis en examen. Le parquet a requis la détention provisoire contre ces quatre personnes. Ce vendredi soir, les débats devant le juge des libertés et de la détention sont toujours en cours.
D’après nos informations, au moins un autre policier de la BAC du même arrondissement a également été placé en garde à vue cette semaine, avant d’être remis en liberté et convoqué ultérieurement.
L’Inspection générale de la police nationale enquêtait depuis plusieurs mois sur les policiers impliqués, une information judiciaire ayant été ouverte en octobre 2018. L’IGPN a notamment sonorisé un véhicule de service pour pouvoir retranscrire les conversations qui s’y tenaient…

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Un réseau de trafiquants de cocaïne destiné à alimenter le quartier de la gare de Périgueux démantelé par la police.

Les arrestations se sont faites en deux temps, le 11 mai et le 4 juin. Sept personnes sont sous les verrous.

C’est un travail conjoint de la police judiciaire et de la sécurité publique qui a permis de venir à bout de ce trafic.

Les policiers surveillaient depuis longtemps un homme de 38 ans domicilié à Toulon après être passé par Périgueux. Le 11 mai dernier, il a livré un kilo de cocaïne à un transporteur de 34 ans qui l’a acheminé jusqu’à Périgueux. La drogue était cachée dans un passage de roue de sa voiture. Les policiers ont arrêté le destinataire dans le quartier Saint Georges. Ils ont trouvé chez lui 200 grammes de cocaïne de plus et 20 000 euros en espèce. Un client de 28 ans lui aussi du quartier Saint Georges a également été interpellé. Des emballages vides ont été retrouvés dans son appartement.

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Aux États-Unis, où 33 États ont légalisé l’usage thérapeutique du cannabis, ce secteur multiplie les offres d’emploi. Il est en quête de profils de plus en plus qualifiés – et de respectabilité.

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Une grosse saisie au domicile de la tête de réseau

« C’est un trafic de stupéfiants. Donc, pour éviter une déperdition des preuves, on procède à une effraction pour faire le choc, la surprise, et favoriser la rapidité de l’intervention« , explique un gendarme. Plus de 2,5 kg de résine de cannabis, 147 g d’herbe et plus de 50 g de cocaïne sont saisis. Simple consommateur au départ, le jeune homme a cédé à la tentation du trafic. Les gendarmes démantèlent environ un trafic par semaine.

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Les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) de Clermont-Ferrand ont contrôlé, mardi, à la mi-journée, une jeune femme descendant du train en provenance de Paris. Rapidement, les agents ont compris que cette femme de 33 ans, domiciliée à Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane devait être une mule.

Arrivée le matin même de Cayenne, elle est déjà en train d’expulser les ovules contenant probablement de la cocaïne.

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Le French Deep Web-Market, une immense plateforme du dark Web francophone sur laquelle il était possible d’acheter stupéfiants, armes, et faux papiers, a été démantelé mercredi. Trois personnes ont été placées en garde à vue après une opération d’ampleur dans toute la France.

Le «dark Web» est devenu l’une des priorités des douanes françaises.

Sur cet univers souterrain, constitué de milliers de pages non indexées par les moteurs de recherche, les trafiquants de toutes sortes pullulent. Les spécialistes du genre ont coutume de dire que l’on peut «tout trouver» sur cet espace que l’on appelle également «Web profond», ou «deep Web». Besoin d’un tueur à gage? D’une nouvelle identité? De drogues en tout genre? Sur le «dark Web», rien n’est contrôlé, et les arnaques sont nombreuses. Toutefois, quelques sites font figure de référence en matière de «fiabilité»: c’est le cas du French Deep Web-Market (FDW-M). Il était possible d’y acheter notamment des stupéfiants, des armes, et des faux papiers.

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De la drogue (cocaïne, héroïne et cannabis) et plus de 23 000 € ont été saisis.

Les interpellations ont eu lieu en deux temps.

-Dans le cadre d’une commission rogatoire – qui a déjà permis de mettre la main sur 235 kg de cannabis, en début d’année, les policiers vannetais ont d’abord interpellé, le 30 mai 2019, deux vendeurs de stupéfiants âgés de 22 et 28 ans.

Ces deux jeunes hommes, originaires de la région parisienne, ont été appréhendés en plein trafic. Ils étaient en possession de 13 600 € provenant du trafic et de 365 grammes de cannabis. Placés en garde à vue et présentés au parquet, ils ont été écroués.

-Poursuivant leurs investigations, et toujours dans le cadre de ce même trafic qui irrigue le quartier de Kercado, les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance et d’interpellations, qui a mobilisé une vingtaine de fonctionnaires de police. Mardi 11 juin, vers 22 h 30, à l’issue d’une journée de revente de stupéfiants, ils ont interpellé cinq personnes, dans le quartier de Kercado: « quatre jeunes qui se rendaient dans un appartement de Kerarden, servant de base arrière, et la locataire de ce logement », précise le commandant Patrick Beurel, adjoint au directeur départemental de la sécurité publique du Morbihan.

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