Archives de 19 juin 2019

Emmanuelle Auriol et Pierre-Yves Geoffard auteur(e)s du rapport sur le cannabis remis à Matignon sont catégoriques : il faut en finir avec la prohibition et légaliser le cannabis, à la fois au nom de la santé publique et de la lutte contre les trafics.

Entretien.

Par Sophie Fay
Publié le 19 juin 2019 à 13h00

En 2016, Emmanuelle Auriol, professeur à l’Ecole d’économie de Toulouse (où enseigne le prix Nobel Jean Tirole), publiait « Pour en finir avec les mafias. Sexe, drogue, clandestins : si on légalisait ? ». Deux ans plus tard, cette chercheuse – diplômée de Toulouse et de l’université Berkeley (Californie) – est entrée au Conseil d’analyse économique, un cénacle d’experts triés sur le volet pour éclairer les décisions du Premier ministre. Elle s’est associée avec Pierre-Yves Geoffard, chercheur rattaché, lui, à l’Ecole d’économie de Paris, comme Daniel Cohen et Thomas Piketty, pour préparer cette note sur la légalisation du cannabis.

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La Policía de Córdoba logró el decomiso de 143 kilos de cocaína de alta pureza que eran transportados en una sofisticada caleta que había sido adaptada a la carrocería de un tractocamión proveniente del sur del departamento.

En las carreteras del departamento de Córdoba las autoridades reportaron el hallazgo de un cargamento de cocaína oculto en una sofisticada caleta en el interior de un tractocamión, en la vía que de Montería conduce al municipio de Arboletes.

En medio del procedimiento judicial, los uniformados lograron el decomiso de 143 kilos del alcaloide que, al parecer, era de propiedad de la banda criminal ‘Clan del Golfo’.

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Le texte, cosigné par 14 députés dont cinq de La République en marche, prévoit la création d’une Société d’exploitation du Cannabis (SECA) qui aura le monopole de la production et de la vente. Ces dernières seraient confiées aux agriculteurs et aux débitants de tabac.

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Jusque-là frileuse, l’opinion publique est désormais favorable à la légalisation du cannabis. Et un rapport explosif du Conseil d’Analyse économique, dépendant de Matignon, enfonce le clou. Et plonge le gouvernement dans l’embarras…

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Police Chief of Sistan and Balouchestan province Brigadier General Mohammad Ghanbari said some 2 tons and 518kg of different drugs were seized when the police force busted a gang attempting to smuggle the drugs into the country through Saravan borders.

Three smugglers have been arrested during the operation, in addition to confiscating 1,922kg opium, 230kg morphine, 323kg hashish, 43kg and 460g heroin and some amount of ammunition, he added.

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Le nom de Saimir Tahiri est apparu dans des écoutes ordonnées lors d’une enquête visant un de ses cousins éloignés dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il avait démissionné au printemps 2017. Il a insisté sur le fait que dans un autre volet de l’enquête, la justice italienne avait établi «dans un délai très raisonnable» qu’il n’avait «aucun lien avec cette histoire». S’appuyant notamment sur l’affaire Tahiri, l’opposition de droite accuse le pouvoir socialiste de corruption et de liens avec le crime organisé, ce que le pouvoir dément.

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Six personnes impliquées dans un trafic de cannabis et de cocaïne sur les communes de Rumilly, Saint-Félix et Seyssel (Haute-Savoie) ont été interpellées par les gendarmes.Prison ferme à l’audienceLes personnes interpellées le 3 juin dernier, âgées d’une vingtaine d’années, sont originaires de la région.Jugées en comparution immédiate à Annecy, trois d’entre elles ont été condamnées à deux ans et demi et à trois ans de prison avec mandat de dépôt à l’audience.LIRE

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Un trafic qui explose, et des méthodes de passage qui évolue

Un tiers des petites mains des trafiquants viendrait du Suriname, un autre tiers de l’Ouest, rural, de la Guyane. Avec un taux de chômage de 22% en Guyane, les trois-quarts de ces intermédiaires sont sans emploi, selon le Parquet, et donc attirés par l’appât du gain.

Leurs méthodes sont aussi en train de changer : il y a quelques années, avaler la drogue était majoritaire, mais selon un rapport de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS) rendu en février 2019, ce n’est plus vraiment le cas. Les mules avalent de moins en moins la drogue (seulement 24% des cas en 2018), et préfèrent plutôt la cacher sur eux (28% des cas) ou dans les valises (42% des cas, toujours selon rapport OCTRIS), ce qui permet d’en emporter plus. D’ailleurs, les quantités saisies par les douanes sont en hausse : 1,7kg en moyenne par personne interpellée, avec une fourchette comprise entre 1 et 20kg !

Des policiers et des douaniers en trop petit nombre

Avec 1.349 arrestations l’an passé à Cayenne, les forces de l’ordre interpellent plus de trois personnes par jour. Mais ce n’est que la partie immergée de l’iceberg, car les policiers estiment à 8 ou 10 le nombre de mules envoyées pour chaque vol entre Cayenne et Orly. C’est la stratégie de la saturation : les trafiquants savent que les douaniers n’ont pas les moyens de traiter plus de deux ou trois personnes par jour.

« Une mule, c’est au moins 35 jours de procédure. Donc au minimum deux douaniers et un médecin », explique à Europe 1 Rodolphe Alexandre, le président de la Collectivité territoriale de Guyane. « Les services sont insuffisants. Prenons le cas du scanner ou de l’échographe, il faut soit un médecin soit un infirmier pour suivre ces opérations. »

Actuellement, l’échographe installé dans l’aéroport de Cayenne pour déceler la drogue dans les corps ne fonctionne pas.

Les autorités ont donc décidé de lancer un plan de lutte renforcé le 11 avril, avec l’affectation de quatre agents supplémentaires pour les douanes à la frontière d’ici l’été, ce qui doit faire passer les effectifs de 18 à 22 personnes à Saint-Laurent du Maroni, et huit lits carcéraux au lieu de quatre à l’hôpital de Cayenne pour prendre en charge ceux qui ont avalé la drogue. Il s’agit aussi d’augmenter les contrôles, sur les routes et à l’aéroport, en Guyane comme à l’arrivée en métropole.

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La cocaína se encontraba repartida en varios contenedores, de acuerdo con la información que adelantan medios locales que citan fuentes que participan en el operativo.

El cargamento fue transportado en el buque MSC Gayane, que hizo paradas en Colombia, Chile, Perú, Panamá y las Bahamas antes de tocar finalmente puerto en la costa este de EE UU. El barco navega con bandera de Liberia.

La agencia antidroga estadounidense (DEA) confirmó después el arresto de varios miembros de la tripulación.

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Dos hombres fueron aprehendidos en la provincia de Salta, luego de que fuerzas de seguridad detuvieran el camión en el que se trasladaban y encontraran 285 kilos de cocaína escondidos en el. El operativo no fue accidental, sino que se dio en el marco de una investigación desarrollada en conjunto entre el Ministerio Público Fiscal de Salta y la Gendarmería Nacional.

Según el Ministerio, la banda narco traía la cocaína desde Bolivia, la acopiaba en la localidad salteña de Coronel Cornejo y la transportaba hacia Esteban Echeverría, provincia de Buenos Aires, donde finalmente sería comercializada al menudeo.

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Article L3421-1

L’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d’un an d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende.

Les personnes coupables de ce délit encourent également, à titre de peine complémentaire, l’obligation d’accomplir un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de produits stupéfiants, selon les modalités fixées à l’article 131-35-1 du code pénal.

Si l’infraction est commise dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, ou par le personnel d’une entreprise de transport terrestre, maritime ou aérien, de marchandises ou de voyageurs exerçant des fonctions mettant en cause la sécurité du transport dont la liste est fixée par décret en Conseil d’Etat, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. Pour l’application du présent alinéa, sont assimilés au personnel d’une entreprise de transport les travailleurs mis à la disposition de l’entreprise de transport par une entreprise extérieure.

Pour le délit prévu au premier alinéa du présent article, y compris en cas de récidive, l’action publique peut être éteinte, dans les conditions prévues aux articles 495-17 à 495-25 du code de procédure pénale, par le versement d’une amende forfaitaire d’un montant de 200 €. Le montant de l’amende forfaitaire minorée est de 150 € et le montant de l’amende forfaitaire majorée est de 450 €.

 

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