Archives de 22 juin 2019

Seulement 5 minutes!

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Avec la participation de Michel Charasse, l’ancien ministre du Budget, de l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, de l’ancien directeur de la DNRED jean Henri Hoguet et de l’ancien ministre Azouz Begag.

 

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Son expérience auprès des adolescents qu’il rencontre en consultation ne l’engage pas à regarder la légalisation du cannabis comme une solution.

Entretien avec le psychiatre Xavier Pommereau.

Plus de 70 personnalités appellent à légaliser le cannabis, des économistes conseillent Matignon dans le même sens. Ce qui permettrait entre autres, à leur sens, d’en restreindre l’accès aux plus jeunes.

Cela vous inspire quoi ?

« Je ne crois absolument pas que cela pourrait canaliser quoi que ce soit. Si la légalisation peut avoir des répercussions économiques, en revanche, elle n’en aura pas en termes éducatifs. On retrouve la même situation avec l’alcool, une substance licite, en principe interdite aux mineurs, mais vous pouvez croiser des mineurs buvant sans problème de la vodka sur la place publique alors qu’ils devraient être en cours. Là, ce sera pareil. Cela ne les empêchera pas de fumer, de faire du trafic avec du cannabis plus dosé en THC, de le couper avec d’autres substances. La prochaine étape, c’est la cocaïne. Et dans quelques années, on se demandera s’il faut la légaliser.

Lire l’interview

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Par Anaïs Condomines

Le cannabis est-il plus dangereux que l’alcool au volant ?

Il n’est bien entendu par recommandé de conduire après avoir fumé du cannabis. Mais, depuis 2010 déjà, une étude américaine de référence remet en question le parallèle qui consiste à punir de la même manière les usagers qui consomment de l’alcool et ceux qui consomment du cannabis, lorsqu’ils sont au volant. D’après les travaux d’Andrew Sewell, chercheur à l’université de Yale, « les tests en laboratoires et les études de conduites montrent que le cannabis peut fortement nuire à la conduite. Mais ses effets varient beaucoup plus selon les individus qu’avec l’alcool. Cela étant dû à la tolérance de chaque individu, aux différentes techniques d’inhalation et d’absorption du THC. » Ainsi, avec le cannabis, « les tâches de conduite complexes qui demandent de l’attention sont moins affectées qu’elles ne le sont avec l’alcool. » « Les consommateurs de marijuana tendent à compenser en roulant moins vite, en dépassant moins et en conservant plus de distances de sécurité. »

Un article de Slate relate également qu’aux Etats-Unis, les chiffres officiels « montrent qu’un conducteur en état d’ivresse a dix fois plus de risque de provoquer un accident mortel qu’un automobiliste sous l’emprise du cannabis ».

La France est-elle le pays de l’Union Européenne où la consommation de cannabis est la plus élevée ?

Cette affirmation est vraie. Elle a été rapportée très récemment – en avril 2019 – dans les conclusions d’un rapport de l’Observatoire Français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en date du mois d’avril 2019. Ce rapport indique que « parmi les drogues illicites, le cannabis demeure la première substance consommée », avec « 45% d’expérimentateurs parmi les adultes, 11% d’usagers dans l’année et 6% au cours du dernier mois ».

C’est surtout chez les jeunes que les niveaux d’usage du cannabis sont très élevés en France par rapport au reste de l’Europe. « Cette singularité perdure depuis les années 2000 », ajoutent les auteurs du document, particulièrement en ce qui concerne les jeunes filles. Plus de 20% des consommatrices dans l’année ont en effet entre 15 et 24 ans. Or, ce chiffre dépasse rarement les 15% dans les autres pays européens.

Un argument de poids pour les défenseurs de la légalisation de l’usage thérapeutique et récréatif du cannabis qui insistent justement sur l’absence de lien entre la dépénalisation de cette drogue et l’augmentation de sa consommation. Cette dernière étant, en France, déjà très élevée.

Est-ce vrai que le cannabis donne faim ?

C’est en effet la conclusion à laquelle arrivent plusieurs recherches. Des chercheurs de Yale ont étudié la question dans une étude publiée dans la revue Nature en mars 2015. La réalité, le cannabis fait croire au cerveau que le corps a faim, en modifiant l’activité des POMC, à savoir les neurones à « pro-opiomélanocortine ». En fonctionnement normal, ces POMC envoient des signaux au cerveau pour indiquer la sensation de satiété. Or, stimulés par des endorphines produites par le cannabis, les POMC se trompent de signal : l’individu a donc l’impression d’avoir faim… même s’il vient de manger.

Ce pourrait être une découverte accessoire, mais en réalité, elle comporte d’ores et déjà des applications thérapeutiques. C’est ainsi qu’en France, le dronabinol, un médicament utilisé dans le cas de troubles alimentaires et d’anorexies liées au Sida, permet de lutter contre les pertes d’appétit. Il est aussi utilisé dans le cas de nausées et de vomissements induits par les chimiothérapies.

Mis à jour : mercredi dernier à 20:57
Créé : mercredi dernier à 18:35

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Afin de réagir contre le discours de banalisation et de légalisation du cannabis qui est actuellement relayé par certains députés (en marche, socialistes et communistes) et par la presse, l’UNI lance une pétition pour alerter et mobiliser les français contre cette légalisation.

Pour nous c’est tout réfléchi, « au niveau européen » comme en France : la drogue est un danger pour notre jeunesse. Troubles psychologiques, décrochage scolaire, isolement social, … aucun calcul politique, aucune argumentation économique ne sauraient cacher la vérité.

La toxicité du cannabis, tant psychique que physique, a été maintes fois démontrée. Elle n’est d’ailleurs plus contestée dans le milieu médical. Pourtant, de nombreux lobbys favorables à sa légalisation investissent de gros moyens de communication pour faire croire que cette drogue est un produit anodin.

La consommation de cannabis chez les jeunes induit, en effet, de lourdes conséquences en termes d’échec scolaire. Démotivation, absentéisme, inattention ou incapacité à accomplir les tâches : le cannabis fait peser une lourde menace sur l’avenir de nos jeunes ainsi que sur leur santé physique et mentale.

La consommation de cannabis implique également des comportements de passivité excessive ou au contraire de violence avec de graves répercussions sur les vies professionnelles et familiales des consommateurs. De plus, ces dernières années le nombre d’accidents sur les routes, liés à la consommation de cannabis, à fortement augmenté.

L’argument selon lequel une légalisation du cannabis entraînerait automatiquement une diminution du trafic est quant à lui parfaitement démagogique : la délinquance, par principe, recherche les zones de non-droit et le trafic ne ferait que se déplacer sur d’autres drogues ou d’autres marchandises illégales.

Enfin, Jean Costentin, Docteur en médecine et Professeur de Pharmacologie à l’Université de Rouen, explique que le THC, contenu dans le cannabis, modifie aussi les gènes.

« Dès lors, les individus en âge de procréer qui consomment du cannabis, exposent leurs gamètes (spermatozoïdes, ovules) aux effets du THC. Leurs futurs enfants verront leurs récepteurs D2 accumbiques être moins nombreux et moins efficaces ; pour ressentir le même niveau de plaisir qu’un individu n’ayant pas subi cette modification épigénétique, ils auront besoin de les solliciter plus intensément, en recourant à des drogues et en augmentant régulièrement leurs doses. » (https://www.ceru.fr/spip.php?article200#kWzhCBuFmuHFp1U8.97)

En conclusion, un libre accès au cannabis des individus en âge de procréer favoriserait la toxicomanie de leurs enfants.

Une légalisation du cannabis ferait peser un grave danger sur notre société et sur la jeunesse.

Contre la légalisation du cannabis, je signe et je fais signer la pétition de l’UNI.

Se rendre sur la page pour signer

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Houston

Will Glaspy, Special Agent in Charge

@DEAHoustonDiv

June 20, 2019

Contact: Sammy Parks

Phone Number: (713) 693-3329
FOR IMMEDIATE RELEASE
Three foreign nationals sentenced for drug smuggling on the high seas

HOUSTON – The final defendant in a maritime smuggling venture involving nearly 1300 kilograms of cocaine has been ordered to federal prison, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Will R. Glaspy, Houston Division and U.S. Attorney Ryan K. Patrick.

Jose Luis Landazuri Valdes, 25-year-old Colombian national pleaded guilty in November 2018. Co-defendants Herman Julio Cuenu Valencia, a 34-year-old Columbian national and Ecuadoran national Ricardo Alberto Parraga Mendoza, 32, entered their pleas in December and November 2018, respectively.

Today, U.S. District Judge Ewing Werlein Jr. handed Valdes a 63-month sentence. At the hearing, the court noted Landazuri Valdes and Cuenu Valencia were crewmen on the boat under the leadership of the boat captain, Parraga Mendoza. In handing down the sentence, Judge Werlein mentioned the unique character of this case involving international maritime interdiction of large quantities of cocaine, often destined for distribution in the United States.

Cuenu Valencia and Parraga Mendoza were previously sentenced to 70 and 120 months, respectively.

Not U.S. citizens, all are expected to face deportation proceedings following their sentences.

On July 3, 2018, while on routine patrol off the Pacific Coast of Colombia and Ecuador, the U.S. Coast Guard (USCG) Cutter Mohawk detected a 47-foot low profile go-fast boat 300 nautical miles northeast of the Galapagos Islands. USCG launched its small boat which approached and stopped the vessel. Officers boarded the boat and discovered three crewmen on board.

The vessel had no flag, no registration documents, no homeport name and no indicia of identification on the hull of the vessel. Parraga Mendoza identified himself as the captain of the boat.

Officers discovered 38 bales of cocaine weighing approximately 1,280 kilograms in the hold of the boat and five sophisticated satellite communication and global positioning devices.

The three crewmen were taken into custody and transported to Florida.

They were charged with conspiracy to possess with intent to distribute more than five kilograms of cocaine on a vessel in the high seas in violation of the Maritime Drug Law Enforcement Act and the Drug Trafficking Vessel Interdiction Act of 2008. This was the first such prosecution in the Southern District of Texas following a change in the law allowing any jurisdiction in the United States to prosecute such smugglers. The law gives the United States jurisdiction over vessels without nationality found on the high seas with contraband as Congress found that “trafficking in controlled substances aboard vessels is a serious international problem and is universally condemned… Such trafficking presents a specific threat to the security and societal well-being of the United States.”

All have remained in custody pending transfer to a U.S. Bureau of Prisons facility to be determined in the near future.

The Drug Enforcement Administration and USCG conducted the investigation. Assistant U.S. Attorney Edward Gallagher is prosecuting the case.

Source

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WEST MEMPHIS, Ark. –A major arrest operation took place Wednesday morning in West Memphis where 22 were arrested as part of a federal drug investigation. Assistant Special Agent in Charge Justin King of the DEA Little Rock Field Office and United States Attorney for the Eastern District of Arkansas Cody Hiland announced the arrests.

Operation “Money Don’t Sleep,” run by the Organized Crime Drug Enforcement Task Force, is an ongoing investigation focused on lowering violent crime that stems from the distribution of illegal drugs. The goal of the operation is to identify and dismantle multiple drug trafficking organizations that distribute cocaine and methamphetamine.

“Drug trafficking is one of the primary drivers of violent crime across the United States, and the city of West Memphis is no exception,” stated Assistant Special Agent in Charge King. “This operation focused on those drug dealers who preyed upon the good people in West Memphis and the surrounding counties by selling drugs and committing acts of violence. Drug dealing and violent crime often walk hand in hand, spreading fear and destruction wherever they go, and we in law enforcement have an obligation to put a stop to those who destroy our communities.” King went on to say, “DEA is committed to its partnerships with the other dedicated federal, state and local law enforcement officers who work in and around this region of Arkansas in our ongoing efforts to make it a safer and better place for our families and children.”

Wednesday’s arrests conclude the second phase of the investigation that was initiated in 2015 by the DEA Little Rock District Office and the West Memphis Police Department. The first phase of “Money Don’t Sleep” previously resulted in the arrests of 50 defendants in July 2017. With those drug traffickers removed, new distributors emerged to fill the void left in the drug market, leading to this morning’s arrests.

Law enforcement searched for over 25 suspects, all of whom were indicted for federal drug trafficking crimes. Thirty-two defendants were indicted in the case, and five of those were already in custody when the morning’s roundup began. In addition to the 22 arrests, authorities seized one firearm. Over a two-year period, investigators seized 1.2 kilograms of methamphetamine, 12 firearms, and over $8000 cash. In addition, a search warrant executed prior to this arrest operation resulted in law enforcement seizure of half a pound of methamphetamine, $7500 cash, and a firearm.

“This operation is a perfect example of the continued pressure we will apply to drug distributors,” stated United States Attorney Hiland. “We arrested and prosecuted 50 targets in the first phase of this operation, and today we came back for more. Criminals should not mistake these arrests for a completed operation, because law enforcement will come back as many times as necessary to uphold law and order in West Memphis and the surrounding communities.”

The DEA Little Rock District Office and West Memphis Police Department were assisted by several participating agencies, including the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms, and Explosives; United States Marshals Service; Federal Bureau of Investigation; United States Federal Probation; Arkansas State Police; Crittenden County Sheriff’s Office; Arkansas Department of Community Corrections; and the Counter Drug Program of the Arkansas National Guard.

Parents and children are encouraged to educate themselves about the dangers of drugs by visiting DEA’s interactive websites at http://www.JustThinkTwice.com, http://www.GetSmartAboutDrugs.com and http://www.dea.gov.

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BOSTON – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and Massachusetts Attorney General Maura Healy announced today that 14 people were arrested and arraigned in connection with a major heroin/fentanyl trafficking organization operating in Methuen and Lawrence, MA. During the investigation, authorities seized more than 25 kilograms of heroin/fentanyl and cocaine, four firearms, and nearly $100,000 in cash, the largest takedown of an opioid trafficking operation in the history of the AG’s Office in Massachusetts.

These charges are the result of an extensive investigation involving DEA, AG Healey’s Enterprise, Major and Cyber Crime Division, the AG’s Digital Evidence Lab, Massachusetts State Police assigned to the AG’s Office and the Commonwealth Interstate Narcotics Reduction Enforcement Team (CINRET), the U.S. Department of Homeland Security, U.S. Customs and Border Protection, the Methuen and Woburn Police Departments, and the Essex County Sheriff’s Department.

“Fentanyl is causing great damage to our communities and DEA’s top priority is to aggressively pursue anyone who distributes this poison in order to profit and destroy lives,” said DEA Special Agent in Charge Brian D. Boyle. “Illegal drug distribution ravages the very foundations of our families and communities so every time we take fentanyl off the streets, lives are saved. This investigation demonstrates the strength of collaborative local, state, and federal law enforcement efforts and our strong partnership with Attorney General Healey’s Office.”

“This operation demonstrates the power and impact of inter-agency collaboration in tackling the opioid epidemic,” said AG Healey. “I want to thank our partners in federal, state, and local law enforcement for working with us to dismantle drug networks, prosecute traffickers, and keep these deadly drugs out of our communities. I know this takedown is going to save lives.”

Authorities executed search warrants at 14 locations in Methuen and Lawrence on Wednesday that resulted in the seizure of 13.7 kilos of fentanyl/heroin and 6.8 kilos of cocaine; four firearms, including a loaded Ruger semi-automatic handgun, two .22 caliber handguns, one .45 Glock, and several rounds of ammunition; and $98,860 in cash. An additional two kilos of fentanyl/heroin and three kilos of cocaine were seized during the course of the investigation.

The investigation began in 2017 and culminated in this week’s takedown after months of undercover operations and cutting-edge surveillance of a sophisticated drug distribution enterprise with connections to other networks in the northeast and managed by traffickers as far away as New Jersey. This investigation is ongoing.

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Au total, ce sont 808,2 kilos de cocaine qui étaient cachés dans le chargement de bananes destiné a la Belgique.

C’est suite au passage au scanner que les douaniers ont saisis cette importante quantité de drogue.

SOURCE

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