Archives de 30 juin 2019

Un nouveau documentaire révèle que la « super drogue » qui a alimenté les victoires allemandes sur le champ de bataille a conduit les Alliés à rechercher leur propre formule secrète dans le cadre d’une « course à l’armement pharmaceutique » pendant la Seconde Guerre mondiale.

Après avoir appris au début des années 1940 que les nazis recevaient de la méthamphétamine Pervitin, les Alliés ont décidé de doser à leurs troupes une amphétamine similaire, la benzédrine.

Les efforts déployés par les commandants alliés pour trouver des « renforçateurs de force » sont révélés dans un nouveau documentaire de PBS intitulé « Secrets des morts: vitesse de guerre mondiale ».

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El servicio aduanero de Senegal ha informado de que sus agentes se han incautado de 798 kilogramos de cocaína ocultos en coches nuevos transportados en un buque mercante desde Brasil.

En los últimos meses los países de África occidental han interceptado varios cargamentos improtantes de droga.

La cocaína fue descubierta en la noche del sábado al domingo en 15 coches almacenados en un buque anclado en el puerto de Dakar en un formato similar al utilizado en el cargamento el pasado miércoles, cuando se descubrieron otros 238 kilogramos de droga igualmente procedente de Brasil.

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La discreción no parece importar a los grupos de narcos a la hora de prepararse para transportar el hachís desde Marruecos hasta las costas españolas. Ejemplo de ello es la escena con la que se han encontrado numerosos bañistas que han estado esta semana en la playa Tubalita, situada en Sabinillas, en Manilva.

Entre familias y usuarios que disfrutaban de una jornada de playa, a plena luz del día, más de una veintena de porteadores corren desde el litoral hacia la orilla del mar, donde espera una lancha. En este caso, no la descargan, sino que la llenan de garrafas de gasolina.

Las fuentes consultadas por este periódico han explicado que se trata de una maniobra «muy peligrosa»: «Pueden explotar o prenderse en cualquier momento en una playa llena de gente. De hecho, los porteadores incluso fuman estando al lado de las garrafas».

Todo se hace en cuestión de cinco minutos. Una furgoneta llega cargada con las garrafas de gasolina a la playa, donde aguardan los porteadores y una lancha en la orilla. «Van a todo trapo, sin mirar nada ni a nadie, cuanto menos tarden, antes se van», cuenta un usuario de la playa, quien ha indicado que esta semana se ha vivido esta escena en esta playa hasta tres veces.

Ha ocurrido miércoles, jueves y viernes. Sobre las 14.00 horas y, luego, sobre las 16.00 horas, ha indicado este usuario, quien muestra su preocupación por la situación en esta playa.

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La presión ejercida sobre las narcolanchas ha llevado al aumento del tráfico de drogas en pequeñas cantidades.

Un tráfico que se nutre de los pequeños eslabones, las llamadas ‘mulas’ que se dedican a la carga del hachís para su traslado de Ceuta a Algeciras. Lo llevan en el interior del organismo o adosado, pretendiendo así burlar los controles establecidos por las fuerzas de seguridad a pie de puerto.

En las últimas 24 horas la Guardia Civil ha detenido a tres personas que llevaban adosada la droga al cuerpo. Todos con perfiles distintos pero realizando la misma función: un militar que llevaba dos kilos y dos mujeres que portaban un kilo de hachís cada una.

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Quand à la classification des drogues!

Publié: 30 juin 2019 par Marc Fievet dans Drogues
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La classification des drogues n’a rien de scientifique, et c’est un problème

Une trentaine de responsables politiques et de prix Nobel réclament solennellement une refonte totale du dispositif de guerre à la drogue en vigueur à l’échelon international.

«La distinction entre substances légales et illégales n'est pas fondée sur la recherche pharmacologique, mais sur des considérations historiques et culturelles.» | Guvo59 via Pixabay
«La distinction entre substances légales et illégales n’est pas fondée sur la recherche pharmacologique, mais sur des considérations historiques et culturelles.» | Guvo59 via Pixabay

 

Elles sont aussi en colère que déterminées, et elles tiennent à le faire savoir. Réunies au sein de la Commission internationale de politique en matière de drogues (GCDP), trente-et-une personnalités (dont quatre récipiendaires du prix Nobel de la paix) ont lancé le 25 juin un appel pour que l’on en finisse enfin avec le grand bric-à-brac prévalant dans le classement des drogues.

Selon la commission, il en va de la santé publique et de la réduction des risques –étant entendu une bonne fois pour toutes qu’un monde sans drogue n’est qu’angélisme.

«Il y a urgence à évaluer de façon rationnelle les substances psychoactives. L’incohérence de la classification actuelle fait obstacle aux nécessaires réformes. Il est grand temps d’accepter le fait qu’une société sans drogue est une illusion et de créer les bases scientifiques de la régulation légale de leurs marchés, en revenant à l’essentiel: la vie, la santé, la sécurité de tous», résume Ruth Dreifuss, ancienne présidente de la Confédération suisse aujourd’hui à la tête de la GCDP, dans l’avant-propos de son rapport.

Des politiques répressives aveugles

Vieille affaire que celle de l’ambivalence vis-à-vis des drogues, ces substances qui modifient notre état de conscience et dont la consommation expose à de nombreux risques sanitaires, à commencer par celui de l’addiction.

Il faut bien comprendre que l’on parle ici à la fois des drogues naturelles et des drogues synthétiques, consommées à des fins récréatives, anti-douleur ou psychiatriques; des drogues licites, inhalées ou avalées, et des drogues illicites officiellement combattues. La production et la commercialisation des premières sont encadrées et généralement fortement taxées. À l’inverse, les secondes alimentent d’innombrables marchés mafieux que les États ne parviennent jamais à éradiquer.

Aujourd’hui, les politiques nationales comme internationales de lutte contre les drogues illicites se fondent sur un catalogue réunissant près de trois cents substances psychoactives, réparties en catégories selon la rigueur avec laquelle elles doivent être combattues.

«Ces substances sont soumises à une longue liste d’interdits: interdiction de les cultiver, de les produire, de les fabriquer, de les exporter, de les importer, de les distribuer, de les commercialiser, de les posséder et de les consommer, obligation de les limiter exclusivement à des usages scientifiques et médicaux, note Ruth Dreifuss. Certaines, d’ailleurs, se voient nier, sans la moindre preuve, toute utilité médicale.»

«Les effets en termes de santé publique et de sécurité, de discrimination et de surpopulation carcérale démontrent la nécessité de changer de cap.»

Rapport de la Commission internationale de politique en matière de drogues

Les conventions des Nations unies ont progressivement installé, de 1961 à 1988, le régime international de contrôle des drogues; les États se sont engagés à introduire la même classification dans leur législation nationale. Mais la guerre à la drogue menée dans ce cadre a amplement fait la preuve de sa totale inefficacité, doublée de considérables effets pervers.

Ces politiques répressives aveugles sont dénoncées par la GCDP depuis sa création en 2011: «Les effets en termes de santé publique et de sécurité, de discrimination et de surpopulation carcérale, de montée en puissance du crime organisé avec leurs corollaires de violences et de corruption ainsi que de privation de médicaments essentiels, démontrent la nécessité et l’urgence de changer de cap et de mettre en place des politiques plus efficaces et plus respectueuses des droits humains», insiste Ruth Dreifuss.

Le récent rapport de la commission fournit une analyse factuelle de l’histoire, des procédures et des incohérences majeures de la classification des substances psychoactives, en rappelant notamment que certaines des plus massivement nocives (le tabac et l’alcool) échappent à la prohibition et assurent de considérables profits aux acteurs commerciaux et aux États.

Ceci posé, le texte se penche sur les molécules psychoactives illicites, soit les drogues qui sont toutes considérées, par définition, comme hautement nocives et gérées par différents types d’organisations criminelles.

Bien évidemment, les frontières séparant les substances légales de celles qui ne le sont pas n’ont aucune valeur scientifique ou médicale: la cartographie, ici, n’est que la résultante d’une longue histoire de domination culturelle, économique et politique. Ces frontières sont d’ailleurs mouvantes, comme en témoigne l’actuel courant international de dépénalisation/légalisation du cannabis. Aucune corrélation n’est établie entre les effets psychotropes, les plaisirs procurés et les dégâts individuels et collectifs.

Quant à la classification actuelle, loin d’être scientifiquement fondée, elle est bien souvent «tributaire de l’idéologie, des préjugés et de la discrimination de groupes de population marginalisée, voire des intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique».

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