Archives de 18 octobre 2019

Ils portent l’uniforme ou l’ont porté et, comme leurs collègues ou anciens collègues, ont pu arrêter des fumeurs de joints, des consommateurs de cocaïne ou d’héroïne.

Ultra-minoritaires dans leurs services, ces policiers et gendarmes ont mûri, dans leurs pratiques, la conviction qu’« il est urgent de changer la législation et les politiques publiques en matière de drogues ». Bénédicte Desforges, ancien lieutenant de police – elle a démissionné en 2012- les a réunis au sein de « l’iconoclaste » collectif « Police contre la prohibition » (PCP), aujourd’hui signataire du nouvel « Appel de Marseille ». Elle explique aujourd’hui ce qui les
rassemble.

Comment est né ce collectif ?
Bénédicte Desforges : La législation sur les stupéfiants m’a toujours intéressée parce qu’elle croise beaucoup de champs ; le droit pénal, les libertés publiques et individuelles, la répression telle qu’on la conçoit en France ou à l’étranger… Lorsque j’étais policière, je n’ai jamais pensé qu’un fumeur de pétard ou un héroïnomane avait quelque chose à faire à la barre d’un tribunal ! Bref, j’ai écrit deux livres (Flic, chroniques de la police ordinaire) et animé un blog où j’avais publié un plaidoyer pour la dépénalisation.
Il a eu de l’écho : des gendarmes, des policiers m’ont écrit, ils étaient eux aussi arrivés à ma conclusion. Je les ai invités à me rejoindre.

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Depuis le début de l’année, les douaniers du terminal inter-îles à Fort-de-France ont intercepté 18 kilos de cocaïne en provenance des îles voisines.

Le préfet a assisté à un contrôle renforcé.

La cocaïne remonte vers la Martinique en provenance des pays producteurs d’Amérique du Sud mais elle circule aussi entre les petites îles des Antilles.

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Avec ou sans visite du préfet, les douaniers font le job.

Puisse le préfet intervenir pour que les intelligences supérieures comprennent que les BSI sont indispensables aux contrôles réels.

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Les gendarmes de la section de recherches d’Orléans, accompagnés du GIGN, ont permis la saisie de plus de deux tonnes de pollen de cannabis, dans la nuit du 14 au 15 octobre, à Chilleurs-aux-Bois (Loiret).

Six personnes, âgées de 21 à 41 ans, toutes originaires du département, ont été interpellées, confirme le procureur d’Orléans, Nicolas Bessone.

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Bientôt, on enverra des drones, des chars et pourquoi pas une paire de « Rafale ».

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Les autorités mexicaines ont annoncé, jeudi 17 octobre, avoir arrêté un des fils de Joaquin « El Chapo » Guzman, tandis que de violents affrontements opposaient les forces de l’ordre à des bandes armées dans la ville de Culiacan, fief du baron de la drogue emprisonné aux Etats-Unis.

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Les autorités mexicaines contraintes de relâcher un fils d’El Chapo après de violents affrontements armés.

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Dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, la Police des Stupéfiants et Drogues a saisi un camion de transport à l’intérieur
duquel était dissimulée une forte quantité de drogue. En provenance du Ghana, cette drogue devait transiter par la Côte d’Ivoire pour le Mali et la Guinée », indique une note publiée par les autorités policières le dimanche 13 octobre 2019.

Les services de la police ont été alertés par une information anonyme.

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Les douanes ivoiriennes ont saisi environ trois tonnes de cannabis ce jeudi 17 octobre 2019.

Cette saisie de 1.529 plaquettes de cannabis d’un poids total de 2 tonnes 616,5 kilos, a été réalisée par le Bureau des douanes de Noé, à la frontière ivoiro-ghanéenne.

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C’est une scène de plus en plus fréquente en Afrique de l’Est, en particulier au Kenya :
à quelques kilomètres des côtes, un bateau venu du Pakistan est rejoint par un bateau de pêche.

À bord, une cargaison d’héroïne raffinée au Pakistan après que le pavot a été récolté en Afghanistan va transiter
d’une embarcation à l’autre.

Depuis quelques années, une nouvelle route de la drogue a été ouverte par les trafiquants internationaux. Et pour cause : la côte kenyane est longue et très peu surveillée. Il est donc facile d’introduire de la drogue dans le pays.

Une fois livrée au Kenya, l’héroïne, et parfois aussi la cocaïne, est apportée à Mombasa, deuxième ville du pays et plus grand port de la région. Sur place, les possibilités sont multiples : la marchandise peut prendre directement un avion pour l’Europe ou Dubaï, être reroutée vers Nairobi, la capitale, pour être expédiée de façon plus discrète à l’étranger, ou encore partir vers l’Afrique du Sud ou l’Afrique de l’Ouest afin d’emprunter une route encore plus opaque.

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Par Marc Fievet

🇫🇷 Et comme à l’arrivée en France, les contrôles sont rares par manque de douaniers et que ce n’est pas encore la « frontière intelligente » qui va protéger les populations de ces produits dangereux, la partie est belle pour les narcos.

Nos éminentes personnalités seraient elles complices…par inaction ?

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