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Mardi matin, 18 nouvelles perquisitions ont été effectuées et 7 personnes ont été arrêtées à Anvers dans le cadre de l’enquête sur le « clan Y. ».

Il s’agit d’une bande criminelle dont une partie est une famille assyrienne de Turquie en lien avec le conseiller communal N-VA à Malines, Melikan Kucam. Ce clan est accusé de trafic de cocaïne, de trafic d’armes, de blanchiment d’argent et de falsification de documents d’identité.

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https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_trafic-de-drogue-a-anvers-on-se-contente-d-arreter-des-petits-poissons

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Le journaliste spécialisé dans les affaires judiciaires déclare que la police anversoise fait moins appel au parquet fédéral que la police hasseltoise. « Je ne peux que constater qu’on ne mène pas les enquêtes de manière aussi efficace partout et que dans l’arrondissement judiciaire d’Anvers, on se contente d’arrêter des « petits poissons ». Alors qu’à Hasselt, par exemple, il est possible d’éliminer de « gros poissons ».

Walter Damen, avocat pénaliste, nuance néanmoins : « L’afflux de drogues à Anvers est beaucoup plus massif. Il y a de fantastiques magistrats à Anvers spécialisés dans les drogues qui sont passés dans le parquet fédéral en raison de leur expertise. S’il y a un dossier de drogues à Hasselt, tu en as 10 à Anvers. Et encore, je minimise peut-être, ce serait plutôt 1 sur 50. »

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https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_trafic-de-drogue-a-anvers-on-se-contente-d-arreter-des-petits-poissons

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Douze narcotrafiquants arrêtés et onze quintaux de kif traité saisis par la Gendarmerie nationale à Blida.

« Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et grâce à l’exploitation de renseignements, des éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi, lors d’une opération de qualité à Blida, à démanteler un réseau criminel de trafic de drogues composé de 12 narcotrafiquants, et saisi d’une grande quantité de kif traités s’élevant à 11 quintaux et 20 kilogrammes, ainsi que 17 véhicules et une somme d’argent s’élevant à un milliard cinquante-huit millions de centimes de dinars. L’opération est toujours en cours », souligne le MDN.

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https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/algerie-news/faits-divers/algerie-douze-trafiquants-de-drogue-arretes-onze-quintaux-de-kifs-saisis/

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CIUDAD DE MÉXICO (EFE).— Marinos interceptaron una embarcación con 630 kilogramos de cocaína en las costas de Sinaloa y detuvieron a 15 tripulantes de distintas nacionalidades, informó la Secretaría de Marina (Semar) en un comunicado.

“Las personas detenidas, la embarcación y la presunta carga ilícita aseguradas fueron puestas a disposición de las autoridades competentes para la determinación del peso ministerial”, explicó la Semar.

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https://www.yucatan.com.mx/mexico/la-marina-intercepta-un-barco-con-630-kilos-de-cocaina

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Ce samedi 16 février 2019, les douaniers de l’aéroport de Saint-Denis Roland-Garros ont saisi plus de 23,6 kg de résine de cannabis. La drogue était dissimulée dans les bagages d’un voyageur d’une vingtaine d’année en provenance de Métropole.

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http://www.ipreunion.com/faits-divers/reportage/2019/02/20/coup-de-filet-des-douanes-le-passager-avait-dissimule-23-6-kg-de-resine-de-cannabis-dans-ses-bagages,98068.html

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Aérodrome de Cambrai-Niergnies

Par Marc Fievet

Ancien vice président de l’aeroclub de Cambrai Niergnies, je n’ ai jamais vu de douaniers effectuer le moindre contrôle.

Utilisant le MS 893 – F.BVZK, un avion du club certifié IFR, pour mes déplacements professionnels en France dans les années 70, je me suis posé sur une bonne centaine de terrain sans jamais avoir été contrôlé.

C’est assurément une des failles de nos services de protection du territoire que sont, en première ligne, les douaniers.

L’opération « ciel ouvert » est constante, autorisant tous les trafics, sans réussir à faire prendre conscience de cette anomalie aux penseurs et autres conseillers de Montreuil et Bercy.

Je sais que pour maintenir la fluidité de circulation des marchandises, la douane française a conçu une solution technologique innovante : la #frontière intelligente… Mais en ce qui concerne le trafic de drogue, la seule intelligence que je connaisse pour lutter, c’est le contrôle.

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Si le rôle des pilotes dans cette affaire « Air cocaine » reste à établir, les aérodromes présenteraient certaines failles au sein de leur système de contrôle qui seraient exploitées par les trafiquants de drogue.

En effet, les contrôles douaniers n’y sont pas effectués de manière systématique, faute d’équipement et de personnel.

MAUBEUGE – Aérodrome de la Salmagne

«Nous sommes dans un aérodrome non contrôlé. C’est une plateforme aérienne ouverte à la circulation publique. Cela signifie que tout le monde peut atterrir ici, et les pilotes sont en auto information. Il n’y a pas de tour de contrôle pour les aider à atterrir», explique Evelyne Schillers, chef de projet de l’aérodrome de Maubeuge en France, cité par la Radio-Télévision belge de la Communauté française.

Elle a précisé que les contrôles policiers et douaniers n’y étaient effectués que de manière aléatoire.

«Nous ne sommes pas habilités à contrôler l’intérieur des avions, car c’est une propriété privée», a-t-elle ajouté.

Selon Jordan Spitaels, pilote-instructeur à l’aérodrome de Maubeuge, cité par la RTBF, c’est «la responsabilité du commandant de bord» de «savoir ce qu’il possède à bord de son avion».

A Aix-en-Provence, le procès doit durer jusqu’au 5 avril.

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https://fr.sputniknews.com/france/201902191040083071-aerodromes-france-trafiquants-drogue/

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Jean-François Cyr en 1997, à l’époque où il faisait partie du clan Palmer.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

Jean-François Cyr a plaidé coupable à un chef de complot pour possession avec intention de distribuer plus de 5 kg de cocaïne devant un tribunal du sud de la Floride, en mai 2018.

Dans l’espoir d’obtenir une peine réduite, son avocat a rédigé un document dans lequel il donne certains détails sur le trajet du navire et le rôle que son client dit avoir joué.

À la fin de 2017, Cyr s’est rendu en République dominicaine pour faire partie d’un trio qui prendrait possession de la cocaïne dans les Caraïbes et la transporterait ensuite jusqu’au Canada.

Un Américain, Jeffrey Price, était le capitaine du navire. Il était secondé par un certain Mario Arends, qui parlait espagnol, et Jean-François Cyr. Ce dernier communiquait en français avec les gens qui devaient recevoir la cocaïne.

Après son départ de la République dominicaine, le Sea Ya II a souffert d’avaries mécaniques et a dû retourner au port. Après avoir été réparé, le voilier est reparti, mais a connu de nouveaux problèmes et a dû s’arrêter à Saint-Martin. Après cette autre escale imprévue, le navire s’est dirigé vers le Venezuela.

Au large du Venezuela, un petit bateau transportant plusieurs individus lourdement armés a accosté le voilier, et les kilogrammes de cocaïne ont été transférés dans le Sea Ya II.

Le navire a ensuite amorcé son voyage vers le Canada, souvent dans des conditions météo difficiles et par un froid de canard.

À la hauteur du Maine, le voilier a été arraisonné par la garde côtière américaine, à la demande du Homeland Security, qui enquêtait sur le complot.

Devant les réponses évasives du capitaine, les gardes-côtes ont décidé de fouiller le navire et tôt fait de remarquer la cocaïne laissée à vue, dans 80 ballots entreposés dans la cabine de pilotage et dans un autre situé à la poupe du navire.

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https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201902/20/01-5215400-lodyssee-dune-cargaison-de-1800-kg-de-cocaine.php

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A la Douane française, on a désormais beaucoup de contrôleurs internes qui s’autocontrôlent en permanence. Certes à la DOD…Mais aussi à la DG!

Il faut bien qu’il y ait au moins un aviseur pour informer que le PSD d’Hélène Crocquevieille continue à faire de gros dégâts sur la SURV.

Pour cette raison, Aviseur international et le jury composé de sages de diverses DI, DR, BSI et de la DNRED lui ont décerné la médaille d’or pour le « Grand prix européen des fossoyeurs douaniers 2019 ».

Elle succède à Jérôme Fournel qui avait obtenu cette récompense en 2018.

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Rude journée, hier, pour le major Ségura.

Et dès ce matin, le gendarme rempilera devant la cour à la demande du président Tournier pour remplacer au pied levé une collègue malade. « Mais je n’ai pas travaillé sur ce qui lui avait été confié », s’excuse-t-il d’avance. Ni sur le début de l’enquête d’ailleurs.

L’arrestation des quatre Français à Punta Cana, le 19 mars 2013 avec 700 kg de cocaïne dans un Falcon 50 pressé de décoller pour la France, il l’avait suivie à la télé…

Du grand guignol

Ce n’est qu’en juillet 2014 qu’il plongeait son nez dans cette enquête internationale volumineuse et complexe. À l’époque, tous les participants et organisateurs des vols douteux sont arrêtés. Reste à identifier le commanditaire, connu sous le nom de « Ryan ».

La juge marseillaise, Christine Saunier-Ruellan, venait sèchement d’écarter l’Octris, dirigé alors par le sulfureux François Thierry, au profit des douaniers et des gendarmes.

Elle n’avait pas apprécié d’apprendre sur le tard que Fabrice Alcaud, un des dirigeants de la compagnie exploitant le Falcon 50, avait eu des contacts étroits avec des policiers de l’OCRTIS. Et ce, avant même l’arrestation de ses deux pilotes à Punta Cana.

Le major avait poursuivi l’enquête avec un sacré coup de bol : l’arrestation en Espagne, en octobre suivant, d’Ali Bouchareb, alias « Ryan », un haut cadre de « cette organisation criminelle internationale, arrêté sur une importation de 400 kg de cocaïne et en contacts avec les narcotrafiquants d’Amérique du Sud ». En plus, il avait appelé son chien « Falcon ». « Falco ! », rectifie sèchement l’intéressé.

« Vous avez identifié neuf Ryan dans la procédure et par quel raccourci vous en arrivez à dire que le bon c’est lui ? », attaque Me Berton, en défense. « En compagnie de Colin, dans un restaurant de Sanary, il s’était vanté auprès d’une serveuse de connaître Karim Benzema. Quand il a été arrêté, la police espagnole a trouvé chez lui des éléments prouvant que c’était bien un proche du joueur. » Un peu court pour la défense…

L’OCRTIS avait identifié un de ses proches remettant 50 000 € à un ami de Colin alors en détention. Si on fait parvenir 50 000 €, c’est qu’il y a une relation… », poursuit le major.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5377780/air-cocaine-lenquete-malmenee.html

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Dans ce dossier, d’autres perquisitions ont été menées à Brecht, Vilvorde, Wemmel, Machelen et Bruxelles.

Au total, ce sont 13 kg de stupéfiants, plus de 12 kg de marijuana, 186 grammes de haschich et 600 grammes de cocaïne qui ont été saisis. Une somme de 17.500 euros a également été saisie par les forces de l’ordre dont 15.500 euros uniquement à Schaerbeek.

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https://m.rtl.be/info/1101425

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L’OCRTIS n’a pas transmis toutes les pièces du dossier avant d’être dessaisi...

C’est François Segura, le gendarme de la section de recherches de Marseille qui a codirigé l’enquête qui s’est autorisé une remarque à l’égard des services de l’OCRTIS, (l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), saisi initialement de l’enquête et qui n’aurait pas « transmis tout les éléments qu’il aurait dû ».

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https://actu.orange.fr/france/air-cocaine-l-enquete-des-gendarmes-de-saint-tropez-au-grill-de-la-cour-d-assises-CNT000001d3P6U.html

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Le gendarme, poussé dans ses retranchements par Me Frank Berton, a expliqué qu’il avait pas douté un instant de l’origine des pièces que lui avaient présentées une juge d’instruction espagnole.

« C’est du travail de charlot!« , s’est exclamé Me Philippe Screve.

Étranglement de l’avocat général. « Oui, et j’ai dit aussi branquignole« , a ajouté le pénaliste lyonnais.

« Et si ça ne l’est pas, c’est encore plus grave« , a surenchéri Me Berton à deux doigt de mettre en cause l’honnêteté du gendarme.

L’incident a été consigné et l’audience suspendue.

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https://www.nicematin.com/justice/proces-air-cocaine-une-enquete-de-branquignole-selon-la-defense-du-cerveau-presume-300151

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« C’était un vol commercial et le statut juridique de ce vol est en tout point comparable aux vols d’Air France ou de Corsair« , affirme lundi 18 février sur franceinfo Philippe Heneman, ancien président du comité de soutien des deux pilotes français, alors ques’ouvre à Aix-en-Provence le procès de l’affaire dite « Air Cocaïne »devant une cour d’assises spéciale à Aix-en-Provence.

Neuf personnes comparaissent, dont quatre Français et les pilotes, Bruno Odos et Pascal Fauret, arrêtés il y a presque six ans alors qu’ils s’apprêtaient à rejoindre la France dans un petit avion depuis la République dominicaine, avec à bord près de 700 kilos de cocaïne.

franceinfo : Qu’attendez-vous de ce procès en France ?

Philippe Heneman: J’attends que leur innocence soit reconnue et enfin proclamée. Ça fait six ans. Leur vie professionnelle mais aussi sociale est brisée. Il est temps maintenant qu’ils puissent affirmer leur non-responsabilité dans l’enchaînement de ces événements. Ils [Bruno Odos et Pascal Fauret] ne savaient pas et ils n’avaient pas à savoir ce qu’ils transportaient. C’était un vol commercial et le statut juridique de ce vol est en tout point comparable aux vols d’Air France ou de Corsair. Je cite ces deux compagnies puisqu’en septembre 2013 il y avait eu 1,3 tonne de cocaïne à bord d’un avion Air France au retour de Caracas, (le jour de la sortie du film GIBRALTAR) en 2013, plus de 100 kilogrammes de cocaïne de Saint-Domingue sur un avion Corsair. Les pilotes n’ont pas été inquiétés.

Les pilotes, qui affirment ne pas avoir été au courant de la présence de drogue, n’ont-ils pas à vérifier les valises ?

Bien sûr qu’on les regarde ! Il faut qu’on sache combien il y en a, combien elles pèsent, où elles se trouvent pour pouvoir équilibrer l’avion. Mais on ne regarde pas ce qu’il y a dedans, ce n’est pas de la responsabilité des pilotes. De plus ils avaient souscrit à une assistance de la part de Swissport, société connue mondialement, qui devait se charger des formalités de contrôle des bagages. Formalités qui, dans le cadre de l’aviation d’affaires, sont parfois allégées du fait du côté VIP.

Il y avait 680 kilos de cocaïne, d’après les autorités de la République dominicaine. Mais la drogue n’a pas été conservée pour une contre-expertise. Pour vous, cette drogue n’existe pas ?

20 à 40 millions d’euros, disent les spécialistes. Et pas de représailles sur un quelconque trafiquant présumé ? A Marseille, pour quelques kilos, des gens meurent. 680 kilos disparaissent et personne n’est inquiété, c’est déjà étrange. Mais là, un acte d’arrestation falsifié et des responsables locaux des « stups » locaux démis de leurs fonctions trois mois après, tout cela fait naître un doute très clair sur la nature du contenu.

Le procès qui s’est tenu en République dominicaine a-t-il été bâclé ?
C’était une farce. L’avocate m’a écrit à l’annonce du verdict en me disant que les droits des étrangers n’étaient plus garantis dans le pays. Il y avait une question à laquelle devait répondre le tribunal dominicain : le vol était-il un vol commercial ? J’ai personnellement témoigné lors d’un procès pour donner les éléments qui permettaient de le prouver. Cette question, il n’y en a pas une ligne dans les 400 pages du verdict. En revanche, on retient la déclaration le dernier jour du procès d’un témoin qui a été acheté par le procureur très officiellement pour étayer la thèse d’un immense réseau de narcotrafiquants, 46 personnes au moins en République dominicaine.

Combien de Dominicains condamnés ?

Trois. Pour vous il s’agit d’un complot ?
Je n’aime pas la thèse complotiste. Je pense simplement qu’il y a eu une erreur d’interprétation sur la nature de cet avion, qu’ils pensaient pouvoir récupérer tranquillement.

Avec, c’est mon avis personnel, un placement de drogues à bord de l’avion pour se refaire une image car la DNCD [la direction nationale du contrôle de drogues en République dominicaine] était sur la sellette à ce moment-là, ne maîtrisait plus l’ensemble du processus de captation et de redistribution de drogues. Manque de chance, c’est un avion commercial, manque de chance on était là pour le clamer haut et fort. Cela a mis quelques grains de sable dans ces beaux rouages dominicains.

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https://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/air-cocaine-les-pilotes-plaident-non-coupable_3196681.html

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🛫 Hormis Ali Bouchareb, le commanditaire présumé de ce trafic international de cocaïne par les airs, ils sont tous arrivés libres à la cour d’assises spéciale, à Aix hier matin.

L’air faussement détendu, malgré trente ans de réclusion criminelle encourus et 700 kg de drogue saisis à Punta Cana en mars 2013, ils ont décliné leur identité et leur nouvelle profession.

Seul François-Xavier Manchet, le douanier toulonnais « ouvreur de portes » d’aéroport, est resté douanier.

Tous les autres ont changé de profession.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5376265/decollage-difficile-pour-le-proces-air-cocaine.html

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Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto

Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.

Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto

La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.

Il attend de sortir de la prison de Spoleto.

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Annullata la condanna a 26 anni per Claudio Locatelli.

Ora i legali chiedono la scarcerazione

È un ricorso clamoroso, ma passato sotto silenzio, quello che ha annullato la condanna a 26 anni di reclusione nei confronti del «broker della cocaina» – copyright di Roberto Saviano – Pasquale Claudio Locatelli, originario della provincia di Bergamo.

Un difetto di notifica è bastato a far saltare tre gradi di giudizio e la maxi condanna per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di stupefacenti, con l’aggravante degli ingenti quantitativi.

«Un difetto di notifica della citazione a giudizio in primo grado e anche della sentenza d’appello in contumacia». La corte d’Appello di Milano ha accolto l’istanza dell’avvocato di Locatelli, Vito Felici, a maggio scorso, ma la decisione è venuta alla luce solo ora, rivelata dal Corriere di Bergamo. Il legale nel ricorso ha sostenuto come gli avvocati, a causa di mancate notifiche, non fossero stati informati del procedimento e di come l’imputato, allora latitante in Spagna, non avesse potuto difendersi. Ricorso accolto, nonostante fosse prima stato respinto in Cassazione. Ora, dunque, è tutto da rifare. La prima udienza è già stata fissata per il 18 marzo. Bisognerà ricominciare daccapo e ricostruire fatti che risalgono a vent’anni fa e per i quali nel 2015, dopo la condanna definitiva, le autorità italiane avevano ottenuto per Locatelli, detto «Mario di Madrid», l’estrazione in Italia dalla Spagna, dove era recluso da 5 anni.

In virtù di questa «vittoria» l’avvocato ha già presentato un altro ricorso per annullare anche un’altra condanna definitiva a 11 anni, inflittagli dal tribunale di Napoli, per cui Locatelli oggi è recluso nel carcere di Spoleto: «Se l’hanno estradato in virtù della condanna di Milano, allora anche quella che sta scontando va resa inefficace – spiega al Giornale -. Noi chiediamo l’immediata scarcerazione, riteniamo non possa essere scontato più nulla senza l’estensione dell’estradizione da parte dell’autorità spagnola. Al tempo era stato estradato per il solo processo di Milano, che però ora è nullo». Cavilli, falle, lacune di una macchina giudiziaria che a volte consegna paradossi.

Piu

http://m.ilgiornale.it/news/2019/01/11/il-processo-e-da-rifare-un-cavillo-puo-liberare-il-re-dei-narcos-itali/1627101/

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Sembra il copione di un film l’ordinanza con cui la Corte d’Appello di Milano ha annullato la sentenza definitiva a 26 anni di carcere per Pasquale Claudio Locatelli, il narcotrafficante bergamasco noto come Mario di Madrid, oggi in carcere a Spoleto.

Un verdetto in cui i giudici prendono atto di una mancata notifica della citazione a giudizio in primo grado, un vizio di forma che vale l’annullamento di tutto il processo, ma in cui ricostruiscono anche nel dettaglio tutti i capi d’imputazione e descrivono la figura di «personaggio di sicuro spessore criminale, che si approvvigionava di cocaina sui vari mercati internazionali ripartendola poi sulle piazze di Milano, ma anche Bergamo, Alessandria e nel Lazio, restando sempre lontano dallo stupefacente ma controllando e dirigendo il traffico».

L’anno fatidico fu il 1989, quando gli investigatori francesi e italiani (in quella fase i finanzieri del Goa, Gruppo operativo antidroga), realizzarono la caratura del personaggio. A marzo, in un appartamento di Antibes intestato a Italo Salomone (uno degli alias di Mario di Madrid) spuntarono 41 chili di cocaina. A Ventimiglia, 6 mesi dopo, furono bloccati 120 chili di hashish. Le indagini portavano a Locatelli, da una parte e dall’altra della frontiera. E scattò un uso massiccio di intercettazioni telefoniche che in quella fase apparve un inedito. I telefoni collegavano lo stesso gruppo a più sequestri in giro per l’Europa: 15 chili di cocaina in Belgio, 3 chili di eroina a Reggio Calabria, 45 chili di coca a Utrecht (Olanda), con panetti di cocaina che, come ad Antibes, riportavano sempre lo stampo, «Metro».

Locatelli finì in carcere: «Era a capo — ricostruiscono i giudici — di un’unica organizzazione in grado di disporre di enormi quantitativi di stupefacenti, in qualunque momento, superando qualsivoglia difficoltà, di rifornire chiunque e ovunque». Ma anche capace, il gruppo, di creare una rete di supporto ovunque fosse necessario: Mario di Madrid finì in carcere a Grasse, per i 41 chili di coca trovati ad Antibes. Tra le celle si procurò la frattura di un braccio. Non c’era infermeria e sapeva di dover uscire, scortato, per essere curato. Ma un commando armato assaltò il furgoncino che lo trasportava in ospedale, liberandolo. Sarebbe ricomparso nell’aprile del 1990 a Nigoline (Brescia), in compagnia di complici francesi, ma anche da lì era scappato, ferito, dopo una sparatoria con gli investigatori che lo stavano seguendo senza sosta.

Al telefono due complici rivelarono che «si era rifugiato in Jugoslavia» e dopo un percorso non noto aveva raggiunto il Marocco per poi stabilirsi in Spagna. Ma proprio in quei mesi di fuga, c’erano state le prime confessioni di un complice, Giuliano Sartori, alla polizia francese, dopo l’arresto con 18 chili di hashish a Le Perthus. Chiamandolo semplicemente «Claudio», Sartori rivelò che il commando in azione a Grasse, per la fuga durante il trasporto in ospedale, era composto da marsigliesi ed era entrato in azione «a fronte del pagamento di un miliardo di lire» nel 1989.

Un film in realtà interminabile, perché Sartori raccontò anche di un milione di dollari in contanti che lui portò in Spagna per conto di Mario di Madrid per acquistare «un’imbarcazione di grossa stazza». «L’utilizzo dei natanti per il trasporto di stupefacente risulterà uno dei tanti mezzi adoperati dall’organizzazione», ricordano i giudici. Tanto che una grossa partita di cocaina, 920 chili, arrivò al porto di Brema sempre nel 1990, su una nave chiamata «Simon Bolivar», gestita dal colombiano Garcia Escobar.

La polizia tedesca, convinta che il carico fosse diretto in Italia, creò una società fittizia che riuscì a entrare in contatto con «Patricia», un alias di Loredana Ferraro, compagna di Locatelli, che stava gestendo la partita: agenti infiltrati si proposero per il trasporto del carico in Italia. Raggiunto l’accordo, fecero scattare gli arresti della Ferraro e di altri due complici. Tutti fatti che alla Corte d’appello appaiono assodati, certi. Ma che, per una mancata notifica, non corrispondono più a una verità giudiziaria.

https://bergamo.corriere.it/notizie/cronaca/19_gennaio_11/09-bergamo-documentoacorriere-web-bergamo-b05f1cb0-158c-11e9-9cd3-6f68d3bb44a0.shtml

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Plus de 30 kg de cannabis, 7 kg de cocaïne et près de 200 000 euros en liquide: c’est la spectaculaire saisie de drogue effectuée vendredi 15 février au domicile d’un habitant de Chemaudin près de Besançon.

Une opération menée de concert par la gendarmerie et la police.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/30-kilos-de-cannabis-et-7-kilos-de-cocaine-saisis-pres-de-besancon-1550510201

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