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L’affaire de la tentative d’introduction de 701 KG de Cocaïne en Algérie, saisis au port d’Oran, le 29 mai dernier, continue à livrer ses secrets.

En effet, un ex-haut responsable de la police nationale, ex-chef de la sûreté de la wilaya d’Alger, portant les initiales N.B est poursuivi en justice.

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Le tribunal criminel près la cour d’Oran a condamné sept accusés, dont un professeur de physique du cycle moyen, et six bergers, originaires des localités de Naama et d’El Aricha à 15 ans d’emprisonnement pour avoir tenté d’introduire 522 kg de drogue.Ce réseau international de trafic s’est spécialisé dans l’importation et le commerce prohibé de drogue, entre les localités d’Aricha, Ras Al Ain et Naama.

Les faits de cette affaire criminelle remontent à la date du 28 juillet 2017,où les éléments du centre d’opérations militaires de la deuxième régions militaire, opérant dans la wilaya de Naama , sont parvenus à intercepter sur la route nationale n ° 20 un véhicule de marque ‘’Toyota’’ , qui a été abandonné par le conducteur sur la route après avoir reçu des signaux lumineux parvenant d’un autre véhicule de marque ‘’Accent’’.

Après la fouille du véhicule en question, les militaires ont découvert une quantité de 522 kg de kif empaquetés et prêts à la vente et une somme d’argent de 60 millions de centimes.

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Par Kamel M. 

La diffusion par la chaîne française France 2 d’un reportage sur les grosses quantités de drogues dures infiltrées à partir de pays d’Amérique du Sud ou saisies au port du Havre, dans le nord de la France, pourrait confirmer les propos du principal accusé dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne interceptés au port d’Oran, lequel accusé plaide son innocence.

Le reportage intitulé «Le Havre, coke en stock», présenté dans le cadre de l’émission «Complément d’enquête», révèle la méthode des trafiquants de cocaïne appelée «rip-off» et qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à de nombreuses complicités dans les pays de départ et d’arrivée. Or, Kamel Chikhi a toujours nié son implication dans la tentative d’introduction de la cocaïne cachée dans la cargaison de viande qu’il venait d’importer du Brésil.

Le prévenu a-t-il été victime de cette méthode révélée par France 2 ?

«Tout puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?» se sont interrogés les journalistes qui ont enquêté en Colombie et en France suite à la saisie, le 14 septembre dernier, de 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre et qui a débouché sur l’arrestation de plusieurs dockers.

L’enquête sur l’affaire de la cocaïne embarquée à bord du Vega Mercury suit son cours et la justice algérienne se concentre désormais sur «l’affaire dans l’affaire» qui concerne la corruption et les pratiques illégales dont le principal accusé s’est rendu coupable pour fructifier ses affaires dans l’immobilier. Un certain nombre de fonctionnaires ont été interpellés dans le cadre de cette enquête qui n’a pas encore été achevée.

Si Kamel Chikhi venait à être innocenté dans le cas du trafic de drogue, de nombreuses questions demeureront en suspens : qui a caché la cocaïne dans sa cargaison de viande ?

Pourquoi a-t-elle été réorientée vers le port d’Oran après une escale et un contrôle douanier préalables à Valence, en Espagne ?

A qui la marchandise était-elle destinée ?

SOURCE

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Publié le 11 octobre par Aviseur international

Par Arnaud Jouve Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 19:43

Pour le secrétariat de l’ONUDC, le constat pour l’Afrique est le suivant : « Le trafic de drogues et d’autres formes de criminalité organisée continuent d’entraver le développement économique et social de nombreuses régions du continent. Cette situation est aggravée par d’autres facteurs tels que les guerres et les conflits internes, les répercussions des soulèvements en Afrique du Nord, les faiblesses du système social et de justice pénale, la corruption, les perspectives limitées qui s’offrent aux jeunes et la disparité des revenus, qui favorisent tous amplement les activités que les groupes criminels organisés mènent dans la région ».

De plus, l’organisation observe que depuis plusieurs années, les pays d’Afrique sont de plus en plus touchés par le développement de routes de la drogue qui la traversent, notamment avec l’itinéraire de la cocaïne depuis l’Amérique latine et la route dite du Sud, de l’opium afghan en direction de l’Afrique de l’Est. A cela, le secrétariat rajoute que sur la base des informations transmises par les gouvernements, « il existe un lien de plus en plus clair entre trafic de drogues et groupes terroristes, notamment en ce qui concerne l’utilisation du produit du commerce illicite de drogues pour financer des activités terroristes ».

Ce bilan global, affiné chaque année, permet à l’ONUDC d’appuyer le Plan d’action de l’Union africaine et de fournir une assistance technique aux pays pour sa mise en œuvre. Un plan d’action basé sur un Programme mondial de contrôle des conteneurs de l’ONUDC et de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) qui a permis la création de services mixtes de contrôle portuaire dans diverses parties de l’Afrique, et sur un projet de communication aéroportuaire (AIRCOP) qui s’est étendue, au-delà de l’Afrique de l’Ouest, à l’Ethiopie, au Kenya et au Mozambique. Cette stratégie préconise aussi en priorité le renforcement de la coopération régionale dans des domaines comme l’échange croissant d’informations dans la région, la lutte contre les flux financiers liés au trafic de drogues et la prévention du détournement des précurseurs utilisés pour fabriquer des drogues.

Pour illustrer cette lutte et comprendre les questions sur lesquelles vont travailler les délégations à la réunion de Dar es Salam, voici quelques observations non exhaustives provenant du dernier rapport de travail 2017 de l’organisation, région par région.

■ L’Afrique de l’Ouest

En Afrique de l’Ouest, la cocaïne est un sujet de préoccupation majeure. Le transport de cette drogue par voie aérienne, favorisé probablement par la hausse du trafic aérien entre l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest, devrait, d’après le rapport, connaitre un important développement au vu de l’augmentation de la consommation dans la région. 1,9 tonne de cocaïne ont été saisies dans le cadre du projet AIRCOP.

Pratiquement le même volume de métamphétamine a été saisi dans la région, principalement sur les aéroports de Lagos (Nigeria) et de Cotonou (Bénin). C’est aussi dans ces mêmes aéroports et celui d’Accra (Ghana) où ont été réalisées les principales prises d’héroïne et de divers opioïdes pharmaceutiques comme le Tramadol de plus en plus consommé, notamment dans le Sahel. C’est aussi sur ces aéroports qu’ont été saisis de nombreux précurseurs qui pourraient indiquer l’existence en Afrique de laboratoires servant à la fabrication de nouvelles substances psychoactives. Les rapports notent qu’environ 65 % des passeurs de drogues arrêtés dans la région étaient des ressortissants du Nigéria.

■ L’Afrique centrale

Les activités de l’ONUDC en Afrique centrale restent fortement limitées par manque de ressources, mais le rapport signale des progrès importants réalisés dans le cadre du projet AIRCOP sur les aéroports de Douala et de Yaoundé au Cameroun avec des saisies de cocaïne (20 kg), de khat (555 kg), de métamphétamine (100 kg), d’amphétamine (27 kg) et de médicaments contrefaits ou illicites (680 kg).

■ L’Afrique de l’Est

Le Programme régional pour l’Afrique de l’Est pour la période 2016-2021 qui s’intitule « Promotion de l’état de droit et de la sécurité humaine » contre la criminalité transnationale organisée et les trafics obtient des résultats intéressants. Il vise en priorité le trafic de drogues, la traite des personnes et le trafic de migrants, les flux financiers illicites et le recours aux réseaux de transport à des fins de trafic, y compris la criminalité maritime.

Par exemple pour la lutte contre le trafic portuaire, le programme de contrôle mondial des containers s’est doté de nouvelles unités qui sont maintenant opérationnelles à Mombasa (Kenya), à Dar es Salaam (Tanzanie) et à Kampala (Ouganda). Les pays partenaires de la lutte contre la route du sud ont réalisé d’importantes saisies de drogues. En Tanzanie, 111 kg et 64 kg d’héroïne ont été interceptés respectivement en octobre et en décembre 2017. En juin 2017, 140 kg de diverses drogues, dont 18kg d’héroïne, ont été saisie à Madagascar et 10 kg d’héroïne au Kenya en mars 2018…

■ L’Afrique australe

Depuis quelques années, l’Afrique australe est devenue une plaque tournante de plus en plus importante du trafic d’opiacés par voie aérienne depuis l’Asie occidentale et la Tanzanie, l’un des principaux pays de transit. Plusieurs affaires concernant l’héroïne ont révélé la présence de trafic entre le Pakistan et les Etats-Unis via l’Afrique australe avec une saisie record en juin 2017 de 963 kg d’héroïne en Afrique du Sud.

Le trafic de cocaïne est également en hausse : en 2017, 480 kg de cocaïne à destination ou en provenance d’Afrique australe ont été saisis dont 207 kg à l’aéroport international de Sao Paulo-Guarulhos au Brésil à destination de Johannesburg en Afrique du Sud.

L’Afrique australe connaît aussi un développement du trafic de métamphétamines. 403kg ont été interceptés entre 2011 et 2017 à destination de l’Afrique australe. Depuis 2018, les cellules de lutte du projet AIRCOP des aéroports de Lagos et Cotonou ont saisi 20kg à destination de Johannesburg (Afrique du Sud) et 34,5 kg à destination de Maputo (Mozambique).

L’Afrique australe a également été touchée par le détournement de précurseurs chimiques (éphédrine) utilisées dans la fabrication de stimulants de type amphétamine.

■ L’Afrique du Nord

Le Programme régional pour les Etats arabes (2016-2021), mené en étroite collaboration avec la Ligue arabe et ses Etats membres, prend en compte les défis auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen–Orient sont confrontés. Une région marquée en 2018 par de nombreuses crises avec des conflits qui se poursuivent en Irak, en Libye, en Syrie et au Yémen, qui ont des conséquences néfastes aussi sur les pays voisins.

Sur cette région, l’une des principales préoccupations reste le trafic de cocaïne qui a de plus en plus recours à des moyens maritimes. Une tendance probablement liée, d’après le rapport, à l’augmentation de la fabrication mondiale de chlorhydrate de cocaïne pur ces dernières années. Le Maroc a connu en 2017 un accroissement de 128 % de ses prises de cocaïne par rapport à 2016 avec par exemple en octobre 2017, une saisie de 2,58 tonnes de cocaïne en provenance du Venezuela.

De son côté, l’héroïne afghane continue d’atteindre le Moyen-Orient malgré un nombre croissant de saisies en Afrique du Nord : 34 % d’augmentation de saisies d’héroïne au Maroc entre 2016 et 2017 et 51 % d’augmentation dans la même période en Algérie, mais la plus grosse prise d’héroïne dernièrement interceptée, l’a été à Safaga en Egypte sur le bord de la mer Rouge début 2018.

D’autre part, plusieurs tonnes de Tramadol (essentiellement en provenance d’Inde) à destination de la Libye ont été saisies dans plusieurs pays de la région et confirment le trafic florissant de ce produit en Afrique du Nord.

Au cours des trois dernières années, les saisies de cannabis en Afrique du Nord, particulièrement au Maroc et en Algérie ont sensiblement diminué. Forte baisse également des saisies de cannabis dans les ports européens du fait probablement du renforcement des contrôles depuis les ports d’Afrique du Nord. Par contre, le trafic de résine de cannabis par voie terrestre s’est étendu aux pays du Sahel, avec pour exemple une prise de 72 kg de résine de cannabis au Niger sur un véhicule en provenance du Nigeria qui envisageait de rejoindre la Libye via Agadez (Niger).

Sur cette axe transsaharien, on observe notamment une augmentation du trafic d’amphétamines en provenance d’Afrique de l’Ouest et à destination de l’Europe ou de l’Asie de l’Est.

L’Afrique est aujourd’hui traversée par de multiples routes qui alimentent le trafic international, qui connait une forte augmentation de sa consommation de toutes sorte de drogues et qui s’affirme comme un continent de production avec la multiplication de plantations, de laboratoires de transformation et d’organisation criminelles de plus en plus actifs sur le marché mondial.

SOURCE

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Par Hani Abdi – L’avocat de Kamel Chikhi, dit «El Bouchi», Me Saïd Younsi, évoque «des faits troublants dans l’affaire des 701 Kg de cocaïne.

Des faits qui suscitent des interrogations.

Me Saïd Younsi

Considérant que son client est innocent, l’avocat, qui s’est exprimé sur les colonnes du quotidien El Watan, s’interroge sur l’ouverture des scellés du conteneur en question à Valence, en Espagne, sans la présence ni du commandant de bord, ni du représentant de la compagnie maritime, ni du responsable de la surveillance des conteneurs. L’avocat de Kamel Chikhi estime que les autorités portuaires espagnoles ont fauté. Car, on ne touche pas aux scellés d’un conteneur sans la présence de témoins.

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https://www.algeriepatriotique.com/2018/08/06/lavocat-del-bouchi-quelque-chose-de-troublant-sest-passe-espagne/

Et aussi

https://www.elwatan.com/edition/actualite/lavocat-de-kamel-chikhi-parle-05-08-2018

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Vega analystes

Le Vega Mercury qui a servi au transport des 701 kg de cocaïne. D. R.

 

Par Youcef Benzatat – Tous les analystes, ou presque, qui se sont intéressés à la saisie des 701 kg de cocaïne au large du port d’Oran s’accordent à dire, pour peu qu’ils soient sérieux, que cette drogue dure n’était destinée ni à la consommation algérienne ni à son exportation vers l’étranger. Les arguments avancés apparaissent d’emblée comme irréfutables et ne souffrent d’aucune approximation.

Pour la première assertion, à savoir que le potentiel du marché de la cocaïne en Algérie étant limité à des poches de consommation insignifiantes, un investissement dans une telle quantité, qui nécessite l’avance d’une somme colossale, sans la garantie de pouvoir la revendre sur le marché national, relève de l’absurde. Chikhi étant un homme d’affaires averti, rompu au négoce et à la prudence dans les investissements, il ne pouvait commettre une telle niaiserie.

L’autre assertion, celle qui laisse supposer que la cocaïne saisie était probablement destinée à l’exportation vers des pays consommateurs, ne peut pas non plus tenir la route (lire à ce propos l’analyse pertinente d’Arab Kennouche dans Algeriepatriotique du 4 juillet 2018, «Pourquoi les cartels de la drogue ne peuvent pas prospérer en Algérie»).

Dommage qu’Arab Kennouche se soit vite empressé de conclure son analyse là où elle devenait plus pertinente encore.

Car il aurait suffi de s’appuyer sur les conclusions des journalistes d’investigation indépendants qui, pour la plupart, ont perdu la vie dans des circonstances douteuses (Gary Webb), ou neutralisés sous forme de protection policière sournoise (Roberto Saviano), pour se faire sa propre idée sur cette affaire, devenue par son caractère dangereux et compromettant un «Cocaïnegate».

Tous ces journalistes sont arrivés à la conclusion que les services de sécurité des grandes puissances, non seulement quadrillent et instrumentalisent les cartels de drogue mais encouragent leur prospérité. L’Afghanistan en est l’exemple type. Les Talibans étant parvenus à éradiquer la culture de l’opium, leur élimination par les Américains a permis la réintroduction de cette culture en présence de la CIA et de l’armée américaine sur le sol afghan.

Cette thèse est étayée par un rapport sans appel de 1 500 pages, réalisé par Jean De Maillard, un magistrat français indépendant spécialisé dans la criminalité internationale et le blanchiment d’argent. On ne connaîtra jamais, du moins pour le présent, tout le contenu de ce rapport, mais seulement 200 pages sous forme de résumé que son auteur s’est obstiné à publier en bravant la censure de son commanditaire, qui n’est autre que le gouvernement de Jacques Chirac. Ses conclusions sont glaçantes : les institutions financières internationales et les Etats américain et européens favorisent directement les échanges internationaux illicites. A l’extérieur de leurs frontières, ils contribuent en coulisses à l’élargissement de zones de non-droit. Ils ne jugulent plus les flux d’argent sale, ceux-ci sont réinjectés avantageusement dans les flux d’argent propre pour leur soutien, en recourant à des moyens frauduleux et en les déléguant à des intérêts privés d’apparence totalement incontrôlés, tels que les cartels de drogue.

Chikhi apparaît dans ce flux d’argent sale comme une mule dont le rôle dépasse le seul transport aveugle de drogue. Comme le kilo de cocaïne qui dépasse la pesée symbolique des 700 kg. C’est le cadeau piégé destiné à l’Algérie pour la salir et en faire une plaque tournante du trafic de cocaïne.

Beaucoup d’analystes se sont épuisés à expliquer pourquoi les Espagnols avaient averti les autorités algériennes de la cargaison incriminée alors qu’ils pouvaient eux-mêmes la saisir sur leur territoire. Certains nient même ce fait et prétendent que c’est une fuite dans l’entourage du «Boucher» qui a donné l’alerte aux autorités algériennes. Cette seconde hypothèse ne semble pas plausible du seul fait des explications ci-dessus. Que Chikhi soit un maillon du vaste réseau de corruption qui gangrène l’Algérie est un fait, et c’est justement ce fait qui a fait de lui la mule idéale.

C’est donc l’Algérie qui est visée par cette vaste opération, dont le caractère médiatique lui semble fatal. Car ce «Cocaïnegate» a réussi à présenter l’Algérie devant l’opinion mondiale comme une plaque tournante du trafic de cocaïne. Certains médias algériens dits d’opposition se sont même engouffrés dans cette voix. Opération réussie à ce jour.

Cette hypothèse n’est pas une «théorie du complot» de plus, comme voudraient le faire croire les complotistes et comme dirait Michel Collon, mais une suite logique du véritable complot permanent contre l’Algérie, surtout pour ses positions géopolitiques et son non-alignement aux rivalités géostratégiques, aussi pour sa symbolique en tant que pays ayant mené une guerre victorieuse contre l’impérialisme colonialiste et également contre l’unité sans faille de son peuple pour sa souveraineté nationale et l’intégrité de son territoire.

En médiatisant cette affaire, l’armée algérienne, qui est aussi visée, a certainement voulu confondre ses instigateurs devant l’opinion mondiale et dénoncer le complot permanent contre l’Algérie.

A se demander, enfin, comment les clans au pouvoir se sont déclaré la guerre sans mesurer l’aggravation de la dégradation de l’image de l’Algérie dans cette circonstance particulière au lieu de prendre le recul nécessaire et se montrer solidaires devant cette attaque étrangère contre la patrie. De ce côté-là, il semblerait qu’il n’y a rien à espérer. L’Etat et ses institutions sont gangrenés par la corruption à tel point qu’aucun danger contre la patrie ne saura calmer leur cupidité, ni leur faire prendre conscience du danger qui pèse sur sa souveraineté.

SOURCE

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Un réseau de narcotrafiquant, qui a tenté d’introduire six quintaux de drogue dans la commune frontalière de Beni Ounif, relavant dans la wilaya de Bechar, a été démantelé par les services de sécurité.

Agissant sur la base d’informations sûres émanant des services de renseignement activent sur la frontière algéro-marocaine, une unité d’intervention de l’armée nationale, relevant du secteur opérationnel de la 3ème Région militaire, a réussi à saisir la marchandise prohibée, l’arrestation de quatre personnes impliquées dans cette affaire et l’identification d’un baron la drogue marocain qui est actuellement en fuite.

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En effet, à y voir de plus près, on peut se demander comment un promoteur immobilier avisé, semble-t-il, aurait pu mettre de la drogue dure en si grandes quantités dans des cartons de viande portant les indications de son destinataire, nom, prénom et adresse à Alger, à savoir lui-même.
C’est la première grande question qui n’a dû échapper à personne, car relevant d’un degré de logique élémentaire. Comment donc un privé facilement identifiable a-t-il pu commettre pareille grossière erreur de débutant, sachant que la même personne n’hésitait pas à se constituer des preuves irréfutables en filmant les notables qu’il corrompait, marque d’un certain degré de dextérité ? Une seule réponse tombe sous l’évidence : Kamel Chikhi bénéficierait de soutiens de taille dans des appareils sécuritaires au point d’être assuré de pouvoir faire passer sa drogue. Ce qui veut dire que Chikhi et sa bande ont pu pénétrer à un très haut niveau de corruption des secteurs de sécurité importants en Algérie contre d’autres incorruptibles qui n’auraient jamais accepté de mettre le feu dans leur propre demeure.

Si, donc, comme le prétend la thèse officieuse des médias, Chikhi s’est livré à un trafic d’envergure de cocaïne, en n’hésitant pas un instant à utiliser ses propres cartons comme de vulgaires mules, après s’être fourni au Brésil, en viande et en cocaïne, on doit également accréditer la thèse que de hauts fonctionnaires sont impliqués aussi dans cette affaire. L’un ne va pas sans l’autre. Chikhi n’aurait pas pu agir de la sorte sans de hautes assurances à Oran et ailleurs en Algérie. Mais aurait-il pris le risque de passer par une Espagne en crise tendue avec le fléau de la drogue et devenue impitoyable à ce sujet ?

Difficile d’admettre que Chikhi et ses acolytes aient pu créer des ramifications dans la péninsule ibérique à un haut niveau de sécurité, et même au Brésil où il se fournit en viande, pour garantir un parcours sans risques à la substance illégale importée. Non assuré d’un voyage sans risques à toutes les étapes du parcours de l’importation, on peut donc difficilement croire que les frères Chikhi aient pu y laisser passer de la drogue en Europe où des autorités portuaires et douanières ne lui sont pas acquises, comme elles le seraient à Oran. L’étape finale d’Oran n’a donc aucune valeur si, plus en amont, la drogue cachée pouvait facilement être découverte.

En définitive, la thèse d’une corruption hyperactive de l’appareil sécuritaire algérien, dans ce qu’il serait convenu d’appeler une makhzenisation de l’Algérie, n’est guère recevable. En effet, l’Algérie n’est encore pas devenue ce narco-Etat que les médias semblent dépeindre dans l’épouvante d’une affaire peu commune à de telles proportions.

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Contrairement à ce qui a été rapporté par les médias, le bateau où ont été saisis 701 kg de cocaïne fin mars dernier, n’a jamais quitté le port d’ Oran.

Position reçue: 3 hours, 7 minutes ago (2018-07-14 21:35 (UTC))
L’heure Locale du Navire: 2018-07-14 22:35 (UTC +1)
Zone: WMED – West Mediterranean
Latitude / Longitude: 35.71156° / -0.6462°
État:Moored
Vitesse/Parcours: 0.1kn / –
Source d’AIS: 3690

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Le cargo Vega Mercury ayant servi à transporter cette énorme quantité de cocaïne, enfouie dans l’un des conteneurs de viande congelée en provenance du Brésil, affrété par la compagnie maritime MSC, «restait toujours bloqué à quai, dans le port d’Oran, pour les nécessités de l’enquête», a précisé hier au quotidien El-Khabar le procureur de la République près le pôle spécialisé d’Alger (tribunal de Sidi M’hamed). «La saisie conservatoire pour les besoins de l’enquête, du bateau battant pavillon libérien est ordonnée par la justice algérienne», a-t-il indiqué. La convention de 1999 sur la saisine conservatoire des navires, entrée en vigueur en 2011, a été ratifiée par plusieurs pays, dont l’ Algérie, le pays où a accosté le bateau, par le Liberia, où a été enregistré le bateau, par l’ Espagne où a transité ce navire. Par ailleurs, selon le quotidien Ennahar, un des frères du principal accusé dans cette affaire, en l’occurrence Nacer Chikhi, lui-même incarcéré, a révélé «avoir reçu une somme de 172 000 euros en liquide de la part de Kamel Chikhi la veille de son arrestation pour les remettre à un certain Z. A., une de ses connaissances».
D’après l’origine de cette information, citant des sources au fait de ce dossier, le frère de Kamel Chikhi alias El Boucher, coaccusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne, a précisé que «juste avant son arrestation, ce dernier l’a chargé de surveiller les chambres froides sises Haï Benamar à Hammadi, dans la wilaya de Boumerdès». Le frère du principal accusé a déclaré au juge d’instruction «être propriétaire d’une seule boucherie, sise rue Belouizdad (ex-Belcourt, Alger) et que (son) unique fournisseur reste son frère Kamel». Nacer Chikhi et un certain Messaoud sont associée avec Kamel Chikhi dans ses sociétés de promotion immobilière, intitulée Sarl KM.M. N. Immobilier». Il est également associé avec son frère Kamel dans l’entreprise Frigo Mazafran. Il faut noter que l’autre frère du principal accusé a «nié d’être au courant ou avoir un quelconque lien avec l’acheminement de la drogue par le biais de l’une des sociétés d’importation de la viande congelée et des produits alimentaires appartenant à (son) frère (Dounia Meat)».

SOURCE

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Source locale

Le commandant du Vega Mercury qui vient d’être autorisé à quitter le port d’Oran selon le quotidien El-Khabar, a confirmé que la viande importée par Kamel Chikhi a été contrôlée une première fois en Espagne avant d’être transférée sur un autre cargo.

Le conteneur frigorifique a été ouvert avant d’être replombé et rechargé sur le Vega Mercury à destination de l’Algérie.

Alors se pose la question: la cocaïne a-t-elle été chargée à Valence ?

Mais j’imagine mal les agents du SVA (Douane Espagnole) se prêter à ce genre de manipulation.

Marc Fievet

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Par Marc Fievet

La « source » espagnole

Il est courant que des ‘services’ s’affranchissent des procédures classiques et officielles pour gagner du temps. ..

Et il est probable que les autorités algériennes prévenues non officiellement aient demandé de laisser continuer le voyage au conteneur lesté de cocaïne.

Ce qui est certain c’est que sans découverte par les autorités espagnoles et donc sans signalements aux autorités algériennes. … Le conteneur aurait été réceptionné par le destinataire indiqué.

Y a-til eu des fuites suite à une guerre interservices qui aurait poussé l’un des protagonistes algériens à provoquer la découverte par les autorités espagnoles se voyant alors contraint d’intervenir sans avoir à en assumer la responsabilité directe.

Ce coup de pied dans la fourmilière n’est, à mon avis, pas anodin!

Reste à savoir à qui va profiter ces arrestations et qui était le destinataire final!

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Que ce soient Zendjabil (le Pablo Escobar de l’Oranie) ou Saïd l’«Emigré» (membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie), les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité.

Limiter l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis à Oran à Kamel Chikhi et ses frères, c’est clore définitivement ce gros dossier pour protéger les vrais barons.

Que ce soient Zendjabil, le Pablo Escobar de l’Oranie, ou Saïd l’«Emigré», membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie, les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité…

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C’est une affaire pas banale qui illustre parfaitement les circuits du blanchiment de l’argent issu du trafic international de drogue. Et les profits colossaux qui en découlent.

Après dix-huit mois d’investigations, les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) viennent de mettre un terme aux juteux arrangements entre trafiquants de drogue et grossistes en textile, implantés dans une zone commerciale à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

C’est en utilisant un système de compensation connu sous le nom d’hawala, qui remonte au Moyen Âge qui évite tout passage par le réseau bancaire traditionnel et échappe ainsi à tout contrôle.

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https://www.alg24.net/exclusif-kamel-el-bouchi-accuse-cocaine/

 

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ALGER- Six (6) personnes, dont le journaliste et fondateur du Site électronique ayant publié un article sur la saisie d’une quantité 701Kg de cocaïne, ont été présentées lundi devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed et inculpées pour « outrage à corps constitué et publication d’un article portant atteinte à l’unité nationale », a-t-on indiqué de sources judiciaires.

Ces accusations font suite à la publication d’un article par le Site en question, dont l’auteur affirmait que « la quantité réelle de la drogue saisie mardi au port d’Oran était de 741Kg et non pas 701Kg », a précisé à l’APS l’un des avocats présent à la comparution, Maître Abderrahmane Salah.

Le procureur de la République a ordonné le placement de tous les mis en cause en détention pour les besoins de l’instruction « afin de déterminer les responsabilités ».

Il s’agit de Melah Adlène, fondateur du Site électronique, Khelaf Ben Hada, propriétaire du Site, Said Beddour, journaliste (qui a partagé l’article sur sa page Facebook), Berrahma Mohamed, technicien en informatique et Tounsi Noureddine, employé au port d’Oran, a fait savoir Maître Abderrahmane.

Un collectif de défense de 11 avocats dont Maîtres Mustapha Bouchachi, Noureddine Ben Yessad et Abderrahmane Salah s’est constitué pour défendre les 6 mis en cause.

Soulignant que l’enquête risque de prendre jusqu’à huit mois, maître Salah a précisé à l’APS que le juge d’instruction en charge du dossier pourrait requalifier les accusations suivant les faits qui lui sont soumis.

Pour rappel, 701 Kg de cocaïne avaient été saisis, mardi dernier au port d’Oran, dans un conteneur à bord d’un bateau de transport de marchandises battant pavillon Libérien en provenance du Brésil.

source:

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Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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Plus de 85 kg de cannabis traité ont été saisis, récemment, par les forces de la police judiciaire relevant des Sûretés de wilaya de Chlef et d’Oran, dans des opérations de traque de narcotrafiquants, indique samedi, dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). « Suite à une information recueillie par les forces de la police judiciaire relevant de la Sûreté de wilaya de Chlef, ces derniers ont exécuté une perquisition au domicile d’un individu suspect impliqué dans une affaire liée au trafic de drogue, qui s’est soldée par l’interpellation du mis en cause et la récupération de 45,8 kilogrammes de cannabis traité », détaille la même source

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Entre les aéroports marocains, algériens, espagnols, brésiliens, et émiratis, trois Tunisiennes étaient à la tête d’un réseau international de trafic de Cocaïne, composé de 8 femmes de nationalités différentes dont des Espagnoles et des Marocaines.

Dans son édition de ce mercredi 7 mars 2018, le journal algérien, « Al Wasat Al Jazairya », a fait savoir que le tribunal de Dar El Beida à Alger a condamné 8 femmes dont trois en état de fuite à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne entre les Emirats arabes unis, le Brésil, le Maroc et l’Espagne en passant par l’Algérie. La cheffe de ce réseau, nommée Sarra Attikani a profité de la situation matérielle difficile de certaines femmes pour les intégrer dans ce gang.
Le démantèlement de ce réseau remonte à mai 2016, quand les unités sécuritaires algériennes ont arrêté une passagère tunisienne en provenance de Dubai. Cette dernière a été prise en flagrant délit de livraison d’un kilo, 800 grammes de cocaïne dans le parking de l’aéroport Houari Boumediène, cachés dans les poches intérieures de son sac à main. Au cours de son interrogatoire, elle a avoué qu’elle ramenait ces drogues du Brésil et qu’elle allait les transporter au Maroc et pas en Algérie.
La deuxième inculpée nommée Souhayla .S a été arrêtée dans un hôtel à Alger. Elle a avoué qu’elle se trouvait dans la capitale algérienne pour recevoir une partie de la drogue saisie chez la première accusée. Quant à la troisième inculpée, elle a été aussi arrêtée avec au moins un kilo 300 grammes de Cocaïne. Elles ont été toutes placées en garde à vue.

Notons que trois femmes de ce réseau ont été impliquées dans une autre affaire de trafic de stupéfiants au profit d’un baron brésilien de drogues.

source: https://www.realites.com.tn/

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C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

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ALGÉRIE: 188 kg de kif saisis à Tiaret et Maghnia

Publié: 23 octobre 2017 par internationalinformant dans Algérie, Drogues, INFOS
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Les gendarmes de Frenda (wilaya de Tiaret) ont saisi, mardi, 68 kg de kif traité et arrêté quatre dealers, âgés entre 23 et 41 ans, alors que deux autres, dont un Marocain, ont réussi à prendre la fuite.

Agissant sur renseignements, les gendarmes ont intercepté, à Sidi Abderrahmane (wilaya de Tiaret), deux narcotrafiquants en possession de 37 kg de kif traité. Passant aux aveux, les deux dealers ont dénoncé le reste du groupe qui se trouvait à Saïda et Tébessa.
L’extension de compétence a permis aux enquêteurs de saisir deux véhicules, une Renault Symbol et une Toyota Yaris, garés dans un garage à Saïda et à l’intérieur desquels se trouvaient cachés 31 kg de kif, avant d’arrêter les deux autres narcotrafiquants à Tébessa.

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https://www.liberte-algerie.com/ouest/188-kg-de-kif-saisis-a-tiaret-et-maghnia-279681

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 Rabat – Le Maroc a annoncé samedi avoir décidé du rappel pour consultation de son ambassadeur à Alger, en réaction à des déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, accusant des entreprises marocaines de « blanchir l’argent du haschich » en Afrique.

Qualifiant dans un communiqué les déclarations de M. Messahel de « gravissimes« , le ministère marocain des Affaires étrangères a également indiqué avoir convoqué vendredi soir le chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie pour lui faire part du « caractère irresponsable, voire enfantin » des propos visés.

LA VIDEO:

 Lire l’article:

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/maroc-et-argent-du-haschich-rabat-rappelle-son-ambassadeur-en-algerie_1954511.html

PLUS:

Côté marocain, le site le 360 parle d’une «sortie stupéfiante» et rapporte les termes du communiqué du ministère des Affaires étrangères du Maroc. Ce dernier condamne des «déclarations gravissimes», le caractère «irresponsable», «enfantin» des propos du ministre algérien. Le site marocain, proche du pouvoir chérifien, n’a pas de mots assez durs pour fustiger les responsables algériens.

http://geopolis.francetvinfo.fr/les-banques-du-maroc-accusees-par-l-algerie-de-blanchir-l-argent-de-la-drogue-165315

Rabat réagit aux déclarations de Messahel sur le Maroc et l’argent du haschich

LIRE: http://www.rfi.fr/afrique/20171021-rabat-reagit-declarations-messahel-le-maroc-argent-haschich

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Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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