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Encore une fois, j’ai eu le sentiment d’être floué par les élus de gauche et leur représentant principal, ce premier ministre bombeur de torse, qui a commis ce jour là ce qui représente pour moi une véritable trahison. Je veux bien comprendre et admettre qu’on puisse saluer des adversaires en politique, mais ce qui a été fait pour Charles Pasqua, je ne peux l’admettre. Manuel Valls, ce faisant, a fait preuve d’une totale absence de vue historique. Pasqua a été l’exécuteur de fort basses œuvres, et l’hommage des députés socialistes est tout simplement une honte : on ne peut rendre hommage à un homme qui a trempé trop souvent dans d’aussi douteuses affaires telles qu’assassinats politiques, vente d’armes ou trafic de drogue.

Outré, j’ai décidé de revenir sur la carrière de cet homme charmeur mais plus que redoutable. Car Manuel Valls semble l’avoir oublié, mais il traînait derrière lui un bon nombre de cadavres ou de cas douteux, dans lesquels son nom était revenu avec insistance dans les enquêtes qui avaient suivi. Pasqua « était secret » (*) ai-je pu lire ces derniers jours. Il ne pouvait que l’être, à moins de révéler ses turpitudes. Sa carrière a plus consisté à dissimuler ses cas pendables qu’à être efficace. Pour le résumer, il a dépensé beaucoup d’énergie pour se rendre présentable, ce Machiavel de Canebière. Le jour où il l’était devenu, l’ensemble de la vie politique française avait vu en lui l’arrivée d’un mafieux comme premier flic de France, et rien d’autre : l’aurait-on déjà oublié ? Retour sur Mr Charly, que l’on n’avait pas à saluer ainsi, à moins de ne rien connaître de ses frasques passés. Comme l’a dit un jour Michel Debré, qui s’y connaissait en coups fourrés, « Pasqua ? jamais sur le pont, toujours dans les soutes… » : on ne peut meilleure définition.

Bienvenue dans l’univers du soutier Charles Pasqua, alias « Charly ».

Revenons tout d’abord en 1964. Cinq ans auparavant seulement, en en 1959, le Service d’action civique (SAC) avait été créé par Jacques Foccart et Achille Peretti et Charles Pasqua, mais aussi Roger Frey, Paul Comiti, Alexandre Sanguinetti, Dominique Ponchardier et Jean Bozzi. Pas vraiment des enfants de chœur, ceux-là. Le premier président du Sac est Pierre Debizet un résistant de taille imposante surnommé « Gros Sourcils » ou  » alors, qui a été tenté par l’extrême droite du Parti Patriote Révolutionnaire, un groupuscule dirigé par Jean-Baptiste Biaggi, qui a fini au FN après être passé à l’OAS. Avec Joseph Ortiz un cafetier, l’avocat JBiaggi seront à l’origine de le 24 janvier 1960, de « La semaine des barricades » : un député français borgne, nommé JMLePen, qui avait demandé leur extension en métropole sera arrêté et emprisonné. Comme couverture, l’homme qui ne s’est pas encore lancé en poliitique, travaille pour Ricard, boisson anisée qui alors connaît une ascension fulgurante : la France des années 60 en fera son emblème quasi national, au même titre que la baguette et le béret. Déjà, au sein de Ricard, Charly avait fait preuve d’un certain talent. Alors qu’il y travaillait encore, il avait préparé l’importation de l’Americano, produit italien concurrent, mélange de Campari et de vermouth : c’est en l’apprenant que son patron, Paul Ricard. l’avait viré : Pasqua travaillait pourtant chez lui depuis 1952 : jeune plagiste à Marseille, fils d’un policier marseillais, il y avait tenté sa chance, en venant jouer au vendeur dans le bureau même du directeur : sa gouaille et sa faconde l’avaient aussitôt fait embaucher. Chez Ricard, Charles Pasqua, devenu directeur des ventes à l’export, a sous ces ordres Jean Venturi : nous reparlerons de lui dans un autre épisode. Son homme de confiance s’appelle Jean-Charles Marchiani, dont nous reparlerons aussi un peu plus loin…

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https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169199

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Au nom de la mission de lutte anti-drogue française, le commissaire Eric Joudelat a remis à l’OCLAD et aux douanes gabonaises une quinzaine de mallettes d’identification chimique de produits stupéfiants. Ce matériel vise à renforcer les cellules d’éveil anti drogues à travers le pays, y compris dans les zones portuaires et aéroportuaires.

A travers cette mission de formation et de remise d’équipements, la Direction de la coopération internationale (DCI) du ministère de l’Intérieur français souhaite contribuer, de manière concrète, à la lutte contre le trafic de stupéfiants (kobolo, drogues de synthèse), qui touchent les populations de plus en plus jeunes.

La photo de famille des participants à la formation organisée par l’ambassade de France © 2018

La formation qui a débuté lundi, a été centrée sur un enseignement proche du terrain, autour de deux axes prioritaires à savoir : les aspects modernes des techniques opérationnelles d’enquêtes (filatures, recherches des traces et des indices) et les caractéristiques spécifiques de la procédure judiciaire en matière de lutte contre les réseaux et les trafics de stupéfiants.

Depuis 2017, le trafic des stupéfiants au Gabon a vu l’arrivée d’une nouvelle drogue appelée communément « Kobolo » et consommée par des jeunes. Cette drogue fait des ravages dans les milieux scolaires, au grand regret des autorités, des enseignants et des parents d’élèves.

La formation a été dispensée par deux experts français issus de services de terrain de lutte contre les trafics de stupéfiants au sein des sûretés départementales de l’Essonne (91) et du Maine-et-Loire (49).

SOURCE
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C’est une « gangrène », devenue un fléau en près d’un an. La consommation d’un médicament anti-douleur, pris comme une drogue et surnommé « kobolo » par la jeunesse des quartiers et souvent associé à de l’alcool, fait fureur dans les écoles au Gabon.

« On se demande qui n’en consomme pas dans nos établissements publics », raconte Chantal (nom d’emprunt), professeur de musique dans un collège de Libreville, confronté quotidiennement au problème.

« Ça commence dès la sixième, dès 12-13 ans, on voit les enfants littéralement changer de peau, devenir agressifs et violents sous les effets de ce kobolo, qu’on trouve régulièrement en fouillant dans les cartables. Le pire c’est que les élèves ne font pas que consommer, ils vendent », se navre la jeune femme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/01/au-gabon-la-nouvelle-drogue-kobolo-fait-des-ravages-dans-la-jeunesse_5250451_3212.html#uxPrLK3XfM72hKmb.99

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