Archives de la catégorie ‘Gabon’

Au nom de la mission de lutte anti-drogue française, le commissaire Eric Joudelat a remis à l’OCLAD et aux douanes gabonaises une quinzaine de mallettes d’identification chimique de produits stupéfiants. Ce matériel vise à renforcer les cellules d’éveil anti drogues à travers le pays, y compris dans les zones portuaires et aéroportuaires.

A travers cette mission de formation et de remise d’équipements, la Direction de la coopération internationale (DCI) du ministère de l’Intérieur français souhaite contribuer, de manière concrète, à la lutte contre le trafic de stupéfiants (kobolo, drogues de synthèse), qui touchent les populations de plus en plus jeunes.

La photo de famille des participants à la formation organisée par l’ambassade de France © 2018

La formation qui a débuté lundi, a été centrée sur un enseignement proche du terrain, autour de deux axes prioritaires à savoir : les aspects modernes des techniques opérationnelles d’enquêtes (filatures, recherches des traces et des indices) et les caractéristiques spécifiques de la procédure judiciaire en matière de lutte contre les réseaux et les trafics de stupéfiants.

Depuis 2017, le trafic des stupéfiants au Gabon a vu l’arrivée d’une nouvelle drogue appelée communément « Kobolo » et consommée par des jeunes. Cette drogue fait des ravages dans les milieux scolaires, au grand regret des autorités, des enseignants et des parents d’élèves.

La formation a été dispensée par deux experts français issus de services de terrain de lutte contre les trafics de stupéfiants au sein des sûretés départementales de l’Essonne (91) et du Maine-et-Loire (49).

SOURCE
00000000000000000000000000000000000

Publicités

C’est une « gangrène », devenue un fléau en près d’un an. La consommation d’un médicament anti-douleur, pris comme une drogue et surnommé « kobolo » par la jeunesse des quartiers et souvent associé à de l’alcool, fait fureur dans les écoles au Gabon.

« On se demande qui n’en consomme pas dans nos établissements publics », raconte Chantal (nom d’emprunt), professeur de musique dans un collège de Libreville, confronté quotidiennement au problème.

« Ça commence dès la sixième, dès 12-13 ans, on voit les enfants littéralement changer de peau, devenir agressifs et violents sous les effets de ce kobolo, qu’on trouve régulièrement en fouillant dans les cartables. Le pire c’est que les élèves ne font pas que consommer, ils vendent », se navre la jeune femme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/01/au-gabon-la-nouvelle-drogue-kobolo-fait-des-ravages-dans-la-jeunesse_5250451_3212.html#uxPrLK3XfM72hKmb.99

000000000000000000000000000000000000000