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Publié le 11 octobre par Aviseur international

Par Arnaud Jouve Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 19:43

Pour le secrétariat de l’ONUDC, le constat pour l’Afrique est le suivant : « Le trafic de drogues et d’autres formes de criminalité organisée continuent d’entraver le développement économique et social de nombreuses régions du continent. Cette situation est aggravée par d’autres facteurs tels que les guerres et les conflits internes, les répercussions des soulèvements en Afrique du Nord, les faiblesses du système social et de justice pénale, la corruption, les perspectives limitées qui s’offrent aux jeunes et la disparité des revenus, qui favorisent tous amplement les activités que les groupes criminels organisés mènent dans la région ».

De plus, l’organisation observe que depuis plusieurs années, les pays d’Afrique sont de plus en plus touchés par le développement de routes de la drogue qui la traversent, notamment avec l’itinéraire de la cocaïne depuis l’Amérique latine et la route dite du Sud, de l’opium afghan en direction de l’Afrique de l’Est. A cela, le secrétariat rajoute que sur la base des informations transmises par les gouvernements, « il existe un lien de plus en plus clair entre trafic de drogues et groupes terroristes, notamment en ce qui concerne l’utilisation du produit du commerce illicite de drogues pour financer des activités terroristes ».

Ce bilan global, affiné chaque année, permet à l’ONUDC d’appuyer le Plan d’action de l’Union africaine et de fournir une assistance technique aux pays pour sa mise en œuvre. Un plan d’action basé sur un Programme mondial de contrôle des conteneurs de l’ONUDC et de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) qui a permis la création de services mixtes de contrôle portuaire dans diverses parties de l’Afrique, et sur un projet de communication aéroportuaire (AIRCOP) qui s’est étendue, au-delà de l’Afrique de l’Ouest, à l’Ethiopie, au Kenya et au Mozambique. Cette stratégie préconise aussi en priorité le renforcement de la coopération régionale dans des domaines comme l’échange croissant d’informations dans la région, la lutte contre les flux financiers liés au trafic de drogues et la prévention du détournement des précurseurs utilisés pour fabriquer des drogues.

Pour illustrer cette lutte et comprendre les questions sur lesquelles vont travailler les délégations à la réunion de Dar es Salam, voici quelques observations non exhaustives provenant du dernier rapport de travail 2017 de l’organisation, région par région.

■ L’Afrique de l’Ouest

En Afrique de l’Ouest, la cocaïne est un sujet de préoccupation majeure. Le transport de cette drogue par voie aérienne, favorisé probablement par la hausse du trafic aérien entre l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest, devrait, d’après le rapport, connaitre un important développement au vu de l’augmentation de la consommation dans la région. 1,9 tonne de cocaïne ont été saisies dans le cadre du projet AIRCOP.

Pratiquement le même volume de métamphétamine a été saisi dans la région, principalement sur les aéroports de Lagos (Nigeria) et de Cotonou (Bénin). C’est aussi dans ces mêmes aéroports et celui d’Accra (Ghana) où ont été réalisées les principales prises d’héroïne et de divers opioïdes pharmaceutiques comme le Tramadol de plus en plus consommé, notamment dans le Sahel. C’est aussi sur ces aéroports qu’ont été saisis de nombreux précurseurs qui pourraient indiquer l’existence en Afrique de laboratoires servant à la fabrication de nouvelles substances psychoactives. Les rapports notent qu’environ 65 % des passeurs de drogues arrêtés dans la région étaient des ressortissants du Nigéria.

■ L’Afrique centrale

Les activités de l’ONUDC en Afrique centrale restent fortement limitées par manque de ressources, mais le rapport signale des progrès importants réalisés dans le cadre du projet AIRCOP sur les aéroports de Douala et de Yaoundé au Cameroun avec des saisies de cocaïne (20 kg), de khat (555 kg), de métamphétamine (100 kg), d’amphétamine (27 kg) et de médicaments contrefaits ou illicites (680 kg).

■ L’Afrique de l’Est

Le Programme régional pour l’Afrique de l’Est pour la période 2016-2021 qui s’intitule « Promotion de l’état de droit et de la sécurité humaine » contre la criminalité transnationale organisée et les trafics obtient des résultats intéressants. Il vise en priorité le trafic de drogues, la traite des personnes et le trafic de migrants, les flux financiers illicites et le recours aux réseaux de transport à des fins de trafic, y compris la criminalité maritime.

Par exemple pour la lutte contre le trafic portuaire, le programme de contrôle mondial des containers s’est doté de nouvelles unités qui sont maintenant opérationnelles à Mombasa (Kenya), à Dar es Salaam (Tanzanie) et à Kampala (Ouganda). Les pays partenaires de la lutte contre la route du sud ont réalisé d’importantes saisies de drogues. En Tanzanie, 111 kg et 64 kg d’héroïne ont été interceptés respectivement en octobre et en décembre 2017. En juin 2017, 140 kg de diverses drogues, dont 18kg d’héroïne, ont été saisie à Madagascar et 10 kg d’héroïne au Kenya en mars 2018…

■ L’Afrique australe

Depuis quelques années, l’Afrique australe est devenue une plaque tournante de plus en plus importante du trafic d’opiacés par voie aérienne depuis l’Asie occidentale et la Tanzanie, l’un des principaux pays de transit. Plusieurs affaires concernant l’héroïne ont révélé la présence de trafic entre le Pakistan et les Etats-Unis via l’Afrique australe avec une saisie record en juin 2017 de 963 kg d’héroïne en Afrique du Sud.

Le trafic de cocaïne est également en hausse : en 2017, 480 kg de cocaïne à destination ou en provenance d’Afrique australe ont été saisis dont 207 kg à l’aéroport international de Sao Paulo-Guarulhos au Brésil à destination de Johannesburg en Afrique du Sud.

L’Afrique australe connaît aussi un développement du trafic de métamphétamines. 403kg ont été interceptés entre 2011 et 2017 à destination de l’Afrique australe. Depuis 2018, les cellules de lutte du projet AIRCOP des aéroports de Lagos et Cotonou ont saisi 20kg à destination de Johannesburg (Afrique du Sud) et 34,5 kg à destination de Maputo (Mozambique).

L’Afrique australe a également été touchée par le détournement de précurseurs chimiques (éphédrine) utilisées dans la fabrication de stimulants de type amphétamine.

■ L’Afrique du Nord

Le Programme régional pour les Etats arabes (2016-2021), mené en étroite collaboration avec la Ligue arabe et ses Etats membres, prend en compte les défis auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen–Orient sont confrontés. Une région marquée en 2018 par de nombreuses crises avec des conflits qui se poursuivent en Irak, en Libye, en Syrie et au Yémen, qui ont des conséquences néfastes aussi sur les pays voisins.

Sur cette région, l’une des principales préoccupations reste le trafic de cocaïne qui a de plus en plus recours à des moyens maritimes. Une tendance probablement liée, d’après le rapport, à l’augmentation de la fabrication mondiale de chlorhydrate de cocaïne pur ces dernières années. Le Maroc a connu en 2017 un accroissement de 128 % de ses prises de cocaïne par rapport à 2016 avec par exemple en octobre 2017, une saisie de 2,58 tonnes de cocaïne en provenance du Venezuela.

De son côté, l’héroïne afghane continue d’atteindre le Moyen-Orient malgré un nombre croissant de saisies en Afrique du Nord : 34 % d’augmentation de saisies d’héroïne au Maroc entre 2016 et 2017 et 51 % d’augmentation dans la même période en Algérie, mais la plus grosse prise d’héroïne dernièrement interceptée, l’a été à Safaga en Egypte sur le bord de la mer Rouge début 2018.

D’autre part, plusieurs tonnes de Tramadol (essentiellement en provenance d’Inde) à destination de la Libye ont été saisies dans plusieurs pays de la région et confirment le trafic florissant de ce produit en Afrique du Nord.

Au cours des trois dernières années, les saisies de cannabis en Afrique du Nord, particulièrement au Maroc et en Algérie ont sensiblement diminué. Forte baisse également des saisies de cannabis dans les ports européens du fait probablement du renforcement des contrôles depuis les ports d’Afrique du Nord. Par contre, le trafic de résine de cannabis par voie terrestre s’est étendu aux pays du Sahel, avec pour exemple une prise de 72 kg de résine de cannabis au Niger sur un véhicule en provenance du Nigeria qui envisageait de rejoindre la Libye via Agadez (Niger).

Sur cette axe transsaharien, on observe notamment une augmentation du trafic d’amphétamines en provenance d’Afrique de l’Ouest et à destination de l’Europe ou de l’Asie de l’Est.

L’Afrique est aujourd’hui traversée par de multiples routes qui alimentent le trafic international, qui connait une forte augmentation de sa consommation de toutes sorte de drogues et qui s’affirme comme un continent de production avec la multiplication de plantations, de laboratoires de transformation et d’organisation criminelles de plus en plus actifs sur le marché mondial.

SOURCE

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La drogue était détenue par CHUKWUERMERIE IKECHUKWU KEVIN de nationalité nigériane, âgé de 39 ans et résidant à Maputo, où il exercerait comme commerçant de produits cosmétiques.

Il était en provenance de Maputo (Mozambique), via l’Ethiopie.

 

SOURCE: https://www.journaldeconakry.com/saisie-de-5-kg-de-cocaine-a-laeroport-de-bamako/

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Dans la nuit de lundi 06 au mardi 07 novembre 2017, les douaniers de la BMI (Brigade mobile d’intervention) ont effectué une saisie de 196kg de cannabis à Kati,après la fouille d’un véhicule qui se dirigeait vers le Sénégal.

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Une ressortissante du Malawi a été arrêtée à l’aéroport de Bamako avec près de onze kilogrammes d’héroïne dissimulés dans ses bagages, a appris jeudi l’AFP de sources judiciaire et douanière maliennes.

Les saisies d’opiacés sont relativement rares en Afrique de l’Ouest, par rapport à celles de cannabis ou de cocaïne.
« Une ressortissante malawite dont nous ne révélons pas pour le moment l’identité a été arrêtée à l’aéroport de Bamako avec 10,5 kg d’héroïne », a déclaré à l’AFP Boubacar Sidiki Samaké, procureur du pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée.

Lire la suite 

https://www.lorientlejour.com/article/1057435/mali-plus-de-10-kg-dheroine-saisis-a-laeroport-de-bamako-sur-une-passagere-malawite.html

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Seule une coopération entre les pays de la région mettra un terme à la prolifération des groupes terroristes. C’est l’appel exprimé par les experts présents lors du deuxième Forum hispano-marocain sur la sécurité et la lutte antiterroriste organisé, vendredi 19 mai, à Rabat par la Fondation de la culture arabe. Intitulé «Lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel : l’apport du Maroc, de l’Espagne et de l’Union africaine». Cette conférence a réuni les principaux responsables marocains de lutte contre le terrorisme ainsi que des experts espagnols directement en charge du dossier du terrorisme auprès des tribunaux espagnols. Au cours de cette rencontre, Mohamed Aujjar, ministre de la justice, a mis en avant l’expérience marocaine dans la lutte antiterroriste en mettant l’accent sur l’évolution de la coopération hispano-marocaine. Lors de son intervention Abdelhak El Khayam, directeur du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), a expliqué que le terrorisme est un phénomène transnational. Il a également souligné que la sécurité est devenue un défi et une priorité pour tous les pays. Dans ce sens, les priorités de la communauté internationale se tournent vers la protection des biens et des personnes, la sauvegarde et le rétablissement de la paix.

Lire

http://aujourdhui.ma/societe/sahel-kidnapping-trafic-de-drogue-et-terrorisme-le-constat-qui-inquiete

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L’Office central des stupéfiants du Mali le qualifie de «baron du trafic de cocaïne» dans la sous-région. Ce ressortissant guinéen arrêté la semaine dernière est désormais inculpé pour «trafic illicite de stupéfiants». L’homme était à la tête d’un réseau de trafiquants dont trois autres membres ont aussi été arrêtés.

Il est né en Côte d’Ivoire, mais il a la nationalité guinéenne.

L’homme qu’on appelle plus couramment par son surnom Rouzo, brandit souvent sa carte d’identité malienne, une fausse.

Faussaire, il est également selon l’Office central des stupéfiants, un grand baron du trafic de drogue dure, comme la cocaïne et l’héroïne. Son réseau serait alimenté à partir de la Guinée et la Guinée-Bissau.

lire la suite: http://www.rfi.fr/afrique/20170522-mali-arrestation-baron-trafic-drogue-region

http://maliactu.net/mali-au-mali-un-important-reseau-de-trafic-de-stupefiant-demantele/

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Un camion en provenance du Mali, avec à bord plus de 200 kilogrammes de chanvre indien a été immobilisé vers Fatick par la Gendarmerie. 
Lire

http://m.setal.net/Drogue-Un-camion-malien-contenant-200-kilos-de-chanvre-immobilise_a55809.html

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golfr-de-guineeLes bateaux arrivent d’Amérique latine accostent tout le long du golfe de Guinée en particulier en Guinée Bissau, au Cap Vert et au Sénégal. Les marchandises « sont ensuite acheminées par voie terrestre vers le Togo à travers deux itinéraires le premier passant par le Mali, le Burkina Faso et le Bénin, tandis que le deuxième transite par le Mali, le Burkina Faso et le Ghana », explique Samuel Benshimon.

 

C’est généralement du Togo, que partent ensuite des avions qui inondent l’Europe en drogue.

La plus-value de cette marchandise suscite l’attention de tous les acteurs. « En Colombie, la cocaïne vaut entre 2.000 et 3.000 dollars le kilo, sur les côtes africaines elle atteint 10.000 dollars; à la frontière sud du Sahel, au Maroc ou en Algérie, c’est 20.000 dollars. Quand elle arrive en Europe, avant d’être coupée elle vaut 45.000 dollars le kilo », précise Jean-Bernard Véron, responsable de la cellule prévention des crises et de sortie de conflit à l’AFD, avant d’ajouter : « Ce sont des produits à grosse valeur ajoutée, qui ne pèsent pas bien lourd, qui ne nécessitent pas d’énormes convois de camions. On trouve facilement des gens qu’on peut corrompre pour transporter ces produits ». Parmi eux, les « djihadistes », derniers venus d’un circuit bien rôdé.

lire: http://maliactu.net/mali-encadre-les-djihadistes-et-la-cocaine-connection/

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BarkhaneHier, dans son édition de 6h 30 mn, la Radio France Internationale (RFI) a passé sur ses antennes, une information qu’on peut qualifier de fausse diffusée par un grand quotidien français, dont nous tairons volontiers le nom.

L’article produit par un prétendu connaisseur du septentrion malien est relatif à l’interception de 6 véhicules remplis de drogue, qui auraient été affrétés par le Groupe d’autodéfense des Imghads et alliés (GATIA) pour une destination non évoquée par le journaliste.

lire: http://maliactu.net/mali-pretendu-trafic-de-drogue-dans-le-nord-du-mali-la-force-barkhane-complice-du-gatia/#wysija

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Estamos nadando en coca

 

Solo en una de las tantas regiones donde se cultiva, comercializa y trafica la coca en el país, solo en una caleta y en un solo operativo, la Policía y su Dirección Antinarcóticos decomisaron 9 mil 355 kilos del alcaloide, listo para ser sacado a través del Golfo de Urabá. El cargamento más grande descubierto en los últimos diez años y la prueba incontrovertible de que el narcotráfico sigue vivo y activo a lo largo y ancho del territorio nacional.

¿Qué pensar de otras zonas como Catatumbo, Putumayo e incluso Vichada y Guaviare, también marginales, fronterizas, vulnerables y con presencia de grupos armados ilegales y traficantes, en donde la escala de producción y almacenamiento de drogas ilícitas puede ser igual o mayor?

Se trata de escenarios limítrofes con países donde la corrupción está al orden del día: Venezuela y Brasil, por ejemplo, o donde los controles militares y policiales son bastante limitados: Ecuador y Panamá. A ello se suma la enorme penetración del narcotráfico, por supuesto, en la vida de las regiones colombianas.

Estas cantidades gigantescas de droga, además de hablar del crecimiento de los cultivos ilícitos en el país los dos últimos años (de 60 mil a 159 mil hectáreas, según informes cruzados de agencias de monitoreo), permiten dimensionar el complejo circuito económico que hay detrás:

Movilización de precursores (permanganato, ácidos clorhídrico y sulfúrico y anhídrido acético), destrucción de cientos de hectáreas de bosque nativo donde funciona la cadena siembra-recolección-elaboración de pasta, mano de obra (campesinos, “químicos”, “caleteros”), transportadores (flotillas de avionetas, lanchas rápidas y semisumergibles), funcionarios civiles y policiales involucrados y equipos de asesores contables y financieros dedicados a camuflar y mover capitales millonarios que deben ser “lavados” y filtrados a la economía legal.

Se trata de un universo criminal complejo que más que describir en detalle, hay que decir que se encuentra en plena operación, al parecer robustecido y dinámico, si se juzga el valor del cargamento incautado en Urabá, por ejemplo: unos 250 millones de dólares, puesto en los mercados internacionales.

Las preguntas son obligadas: ¿cómo logran operar estas redes capaces aún de enviar cada semana toneladas de cocaína al exterior? ¿Dónde están y quiénes son sus enlaces políticos, empresariales y financieros? Colombia continúa contaminada y penetrada por el narcotráfico.

Si las guerrillas y las bandas criminales, sin discusión, están asociadas a este emporio narcotraficante (ya por el cobro de impuestos, ya por el control de rutas, ya por el envío mismo de droga), hablamos de la presencia actual y renovada de amenazas al Estado, su institucionalidad y su ciudadanía. Peor, incluso, hay que aceptar que valores sociales y culturales de ese submundo mafioso perviven y tienen efectos desastrosos.

El decomiso de más de nueve toneladas de cocaína, al parecer a alias “Gavilán”, segundo al mando del “clan Úsuga David”, no puede verse solo como un golpe policial importante, significativo, sino que debe mirarse, por el revés, para entender la fuerza que retoma el narcotráfico a las puertas del cierre de una negociación con las Farc.

Es imposible taparse los ojos ante la evidencia de que, como se ha dicho, y aunque haya que citarse de nuevo con incomodidad, “estamos nadando en coca”.

http://www.elcolombiano.com/opinion/editoriales/cocaina-por-toneladas-FX4167531

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Ghana-Burkina-MaliL’Office central des stupéfiants a mis la main sur 2,7 tonnes de cannabis dans un camion en provenance du Ghana, près de Bamako.

Près de trois tonnes de cannabis, pour une valeur marchande estimée à environ 100 millions de francs CFA (plus de 152 000 euros). C’est la plus importante saisie de drogue des vingt dernières années dans la capitale malienne et sa périphérie.

© Crédit : Office central des stupéfiants du Mali

La drogue était dissimulée sous forme de balles de friperie et cachée dans un camion de transport, plus précisément dans un compartiment situé entre la locomotive et la remorque. Les trafiquants s’apprêtaient à décharger le contenu du camion à l’entrée de Bamako lorsqu’une unité de l’Office central des stupéfiants a débarqué. Armes au poing, le capitaine Moussa Touré et ses hommes ont immédiatement mis la main sur la marchandise. Au moins deux personnes ont été arrêtées.

Un réseau Ghana-Burkina-Mali démantelé

Les enquêtes ont commencé. On sait déjà que le camion venait du Ghana. Il a transité par le Burkina Faso avant d’entrer au Mali par le sud, plus précisément par la ville de Sikasso. « Nous venons de démanteler un réseau de trafiquants de drogue entre ces trois pays », a expliqué un enquêteur. A Accra, capitale du Ghana, des arrestations ont également eu lieu explique la même source.

→ A (RE)ECOUTER : Sahel-Sahara: une zone de trafics

Ce jeudi doivent avoir lieu de nouvelles auditions des suspects arrêtés au Mali. Et l’Office central des stupéfiants, qui travaille sans grands moyens, pourrait rapidement envoyer une mission au Ghana.

http://www.rfi.fr/afrique/20160519-saisie-record-cannabis-mali-drogue-office-central-stupefiants-ghana

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Alors qu’elle était une occasion propice pour dénoncer le trafic de drogue dans le Nord du Mali, l’assemblée générale des Arabes de Gao a plutôt expressément éludé le sujet.

Lors de l’assemblée générale de la communauté de Gao en fin de semaine, les débats ont tourné autour des questions de cohésion, du terrorisme, de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. La communauté arabe a vu la participation des alliés, notamment le Gatia, représenté par l’ambassadeur du Mali au Niger, Alhamdou Ag Ilienne. Celui-ci a tenu à faire passer un message ; à savoir : l’accord d’Anefis qui a scellé un pacte entre la Coordination et la Plateforme.

L’ancien gouverneur de Kidal qu’il a été a déclaré que cette rencontre a été initiée par l’Etat malien et non les groupes comme présenté jusqu’ici. Cette clarification est justifiée par les rumeurs qui font état d’un pacte de sang entre les deux signataires au détriment du gouvernement malien.

A la suite d’Ag Ilienne, c’est le député de Bourem, Mohamed Ould Mataly, qui s’est prononcé en faveur d’un consensus au sein de la CMFPR afin que le  processus de paix avance. En plus des déclarations fortes qui ont émaillé la rencontre, un bureau de la communauté arabe de Gao a été mis en place. Il est dirigé par Hanoune Ould Ali.

Connu comme un opérateur économique, ce dernier est aussi, selon des sources, le bras financier de la Plateforme, notamment sa branche armée. D’aucuns disent même qu’il serait le bailleur qui a fourni les véhicules de combat au Gatia. Cependant, son passé lourd rend la situation complexe aux yeux de certains observateurs. Mais au cours de cette assemblée générale, il n’a pas eu de difficulté à se faire élire président de la communauté arabe de Gao.

Autre fait qui dérange dans ces assises, c’est la question du trafic de drogue qui n’a pas été débattue alors qu’il constitue une préoccupation majeure. Une évidence, le sujet a été le grand tabou, certainement, en raison du fait que des figures emblématiques de ce trafic de drogue étaient présentes à cette assemblée de la communauté arabe qui aurait pu être une tribune de désapprobation de ce commerce florissant dans le désert.

A . M. C.

Source: L’Indicateur du Renouveau

http://malijet.com/actualte_dans_les_regions_du_mali/rebellion_au_nord_du_mali/147726-trafic-de-drogue-dans-le-nord-sujet-tabou-au-sein-de-la-communau.html

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Carte-maliLe trafic de drogue a pignon sur rue en ce moment au Nord-Mali. En effet, ce commerce illicite constituerait la principale source de financement des groupes jihadistes qui pullulent dans cette région. C’est à juste titre que les autorités maliennes ont décidé de s’attaquer aux narcotrafiquants pour freiner l’avancée du terrorisme, nous rapporte Mediapart.

Le trafic de drogue, une voie royale pour financer le terrorisme.

Le trafic de drogue est en train de prendre des proportions inégalées dans la partie septentrionale du Mali. Véritable manne financière des groupes jihadistes, les autorités ont donc décidé de s’y attaquer de façon frontale. Le chef de l’Etat français, François Hollande semblait déjà tirer la sonnette d’alarme : « La lutte contre le trafic de drogue est un élément essentiel si nous voulons lutter contre le terrorisme, parce que le terrorisme se nourrit du trafic narcotique partout dans le monde et notamment en Afrique de l’Ouest. »

Même son de cloche du côté des autorités maliennes qui sont conscientes des effets néfastes du trafic du drogue. Le Nord-Mali est une vaste zone sahélienne qui échappe encore au contrôle et à la vigilance de Bamako. Les narcotrafiquants y ont élu domicile et trouvé en ces lieux un terrain de chasse pour s’adonner à leurs basse manoeuvres. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop a lancé un appel en direction des Nations unies : « Nous devons combattre également les terroristes et les narcotrafiquants, sinon nous ne réussirons pas à avoir une paix durable au Mali. »

Au regard des résultats de l’enquête menée par le journal d’investigation français, Mediapart, et qui met à nu les dessous d’une pratique qui tend à prospérer, combattre le terrorisme reviendrait à s’attaquer prioritairement au réseau de la drogue. Cela aura le mérite de couper la véritable source de financement du terrorisme.

http://www.afrique-sur7.fr/18034/mali-comment-les-terroristes-tirent-profit-du-trafic-de-drogue-au-nord-du-pays/

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