Archives de la catégorie ‘Mali’

L’Office central des stupéfiants du Mali le qualifie de «baron du trafic de cocaïne» dans la sous-région. Ce ressortissant guinéen arrêté la semaine dernière est désormais inculpé pour «trafic illicite de stupéfiants». L’homme était à la tête d’un réseau de trafiquants dont trois autres membres ont aussi été arrêtés.

Il est né en Côte d’Ivoire, mais il a la nationalité guinéenne.

L’homme qu’on appelle plus couramment par son surnom Rouzo, brandit souvent sa carte d’identité malienne, une fausse.

Faussaire, il est également selon l’Office central des stupéfiants, un grand baron du trafic de drogue dure, comme la cocaïne et l’héroïne. Son réseau serait alimenté à partir de la Guinée et la Guinée-Bissau.

lire la suite: http://www.rfi.fr/afrique/20170522-mali-arrestation-baron-trafic-drogue-region

http://maliactu.net/mali-au-mali-un-important-reseau-de-trafic-de-stupefiant-demantele/

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Un camion en provenance du Mali, avec à bord plus de 200 kilogrammes de chanvre indien a été immobilisé vers Fatick par la Gendarmerie. 
Lire

http://m.setal.net/Drogue-Un-camion-malien-contenant-200-kilos-de-chanvre-immobilise_a55809.html

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golfr-de-guineeLes bateaux arrivent d’Amérique latine accostent tout le long du golfe de Guinée en particulier en Guinée Bissau, au Cap Vert et au Sénégal. Les marchandises « sont ensuite acheminées par voie terrestre vers le Togo à travers deux itinéraires le premier passant par le Mali, le Burkina Faso et le Bénin, tandis que le deuxième transite par le Mali, le Burkina Faso et le Ghana », explique Samuel Benshimon.

 

C’est généralement du Togo, que partent ensuite des avions qui inondent l’Europe en drogue.

La plus-value de cette marchandise suscite l’attention de tous les acteurs. « En Colombie, la cocaïne vaut entre 2.000 et 3.000 dollars le kilo, sur les côtes africaines elle atteint 10.000 dollars; à la frontière sud du Sahel, au Maroc ou en Algérie, c’est 20.000 dollars. Quand elle arrive en Europe, avant d’être coupée elle vaut 45.000 dollars le kilo », précise Jean-Bernard Véron, responsable de la cellule prévention des crises et de sortie de conflit à l’AFD, avant d’ajouter : « Ce sont des produits à grosse valeur ajoutée, qui ne pèsent pas bien lourd, qui ne nécessitent pas d’énormes convois de camions. On trouve facilement des gens qu’on peut corrompre pour transporter ces produits ». Parmi eux, les « djihadistes », derniers venus d’un circuit bien rôdé.

lire: http://maliactu.net/mali-encadre-les-djihadistes-et-la-cocaine-connection/

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BarkhaneHier, dans son édition de 6h 30 mn, la Radio France Internationale (RFI) a passé sur ses antennes, une information qu’on peut qualifier de fausse diffusée par un grand quotidien français, dont nous tairons volontiers le nom.

L’article produit par un prétendu connaisseur du septentrion malien est relatif à l’interception de 6 véhicules remplis de drogue, qui auraient été affrétés par le Groupe d’autodéfense des Imghads et alliés (GATIA) pour une destination non évoquée par le journaliste.

lire: http://maliactu.net/mali-pretendu-trafic-de-drogue-dans-le-nord-du-mali-la-force-barkhane-complice-du-gatia/#wysija

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Estamos nadando en coca

 

Solo en una de las tantas regiones donde se cultiva, comercializa y trafica la coca en el país, solo en una caleta y en un solo operativo, la Policía y su Dirección Antinarcóticos decomisaron 9 mil 355 kilos del alcaloide, listo para ser sacado a través del Golfo de Urabá. El cargamento más grande descubierto en los últimos diez años y la prueba incontrovertible de que el narcotráfico sigue vivo y activo a lo largo y ancho del territorio nacional.

¿Qué pensar de otras zonas como Catatumbo, Putumayo e incluso Vichada y Guaviare, también marginales, fronterizas, vulnerables y con presencia de grupos armados ilegales y traficantes, en donde la escala de producción y almacenamiento de drogas ilícitas puede ser igual o mayor?

Se trata de escenarios limítrofes con países donde la corrupción está al orden del día: Venezuela y Brasil, por ejemplo, o donde los controles militares y policiales son bastante limitados: Ecuador y Panamá. A ello se suma la enorme penetración del narcotráfico, por supuesto, en la vida de las regiones colombianas.

Estas cantidades gigantescas de droga, además de hablar del crecimiento de los cultivos ilícitos en el país los dos últimos años (de 60 mil a 159 mil hectáreas, según informes cruzados de agencias de monitoreo), permiten dimensionar el complejo circuito económico que hay detrás:

Movilización de precursores (permanganato, ácidos clorhídrico y sulfúrico y anhídrido acético), destrucción de cientos de hectáreas de bosque nativo donde funciona la cadena siembra-recolección-elaboración de pasta, mano de obra (campesinos, “químicos”, “caleteros”), transportadores (flotillas de avionetas, lanchas rápidas y semisumergibles), funcionarios civiles y policiales involucrados y equipos de asesores contables y financieros dedicados a camuflar y mover capitales millonarios que deben ser “lavados” y filtrados a la economía legal.

Se trata de un universo criminal complejo que más que describir en detalle, hay que decir que se encuentra en plena operación, al parecer robustecido y dinámico, si se juzga el valor del cargamento incautado en Urabá, por ejemplo: unos 250 millones de dólares, puesto en los mercados internacionales.

Las preguntas son obligadas: ¿cómo logran operar estas redes capaces aún de enviar cada semana toneladas de cocaína al exterior? ¿Dónde están y quiénes son sus enlaces políticos, empresariales y financieros? Colombia continúa contaminada y penetrada por el narcotráfico.

Si las guerrillas y las bandas criminales, sin discusión, están asociadas a este emporio narcotraficante (ya por el cobro de impuestos, ya por el control de rutas, ya por el envío mismo de droga), hablamos de la presencia actual y renovada de amenazas al Estado, su institucionalidad y su ciudadanía. Peor, incluso, hay que aceptar que valores sociales y culturales de ese submundo mafioso perviven y tienen efectos desastrosos.

El decomiso de más de nueve toneladas de cocaína, al parecer a alias “Gavilán”, segundo al mando del “clan Úsuga David”, no puede verse solo como un golpe policial importante, significativo, sino que debe mirarse, por el revés, para entender la fuerza que retoma el narcotráfico a las puertas del cierre de una negociación con las Farc.

Es imposible taparse los ojos ante la evidencia de que, como se ha dicho, y aunque haya que citarse de nuevo con incomodidad, “estamos nadando en coca”.

http://www.elcolombiano.com/opinion/editoriales/cocaina-por-toneladas-FX4167531

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Ghana-Burkina-MaliL’Office central des stupéfiants a mis la main sur 2,7 tonnes de cannabis dans un camion en provenance du Ghana, près de Bamako.

Près de trois tonnes de cannabis, pour une valeur marchande estimée à environ 100 millions de francs CFA (plus de 152 000 euros). C’est la plus importante saisie de drogue des vingt dernières années dans la capitale malienne et sa périphérie.

© Crédit : Office central des stupéfiants du Mali

La drogue était dissimulée sous forme de balles de friperie et cachée dans un camion de transport, plus précisément dans un compartiment situé entre la locomotive et la remorque. Les trafiquants s’apprêtaient à décharger le contenu du camion à l’entrée de Bamako lorsqu’une unité de l’Office central des stupéfiants a débarqué. Armes au poing, le capitaine Moussa Touré et ses hommes ont immédiatement mis la main sur la marchandise. Au moins deux personnes ont été arrêtées.

Un réseau Ghana-Burkina-Mali démantelé

Les enquêtes ont commencé. On sait déjà que le camion venait du Ghana. Il a transité par le Burkina Faso avant d’entrer au Mali par le sud, plus précisément par la ville de Sikasso. « Nous venons de démanteler un réseau de trafiquants de drogue entre ces trois pays », a expliqué un enquêteur. A Accra, capitale du Ghana, des arrestations ont également eu lieu explique la même source.

→ A (RE)ECOUTER : Sahel-Sahara: une zone de trafics

Ce jeudi doivent avoir lieu de nouvelles auditions des suspects arrêtés au Mali. Et l’Office central des stupéfiants, qui travaille sans grands moyens, pourrait rapidement envoyer une mission au Ghana.

http://www.rfi.fr/afrique/20160519-saisie-record-cannabis-mali-drogue-office-central-stupefiants-ghana

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Alors qu’elle était une occasion propice pour dénoncer le trafic de drogue dans le Nord du Mali, l’assemblée générale des Arabes de Gao a plutôt expressément éludé le sujet.

Lors de l’assemblée générale de la communauté de Gao en fin de semaine, les débats ont tourné autour des questions de cohésion, du terrorisme, de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. La communauté arabe a vu la participation des alliés, notamment le Gatia, représenté par l’ambassadeur du Mali au Niger, Alhamdou Ag Ilienne. Celui-ci a tenu à faire passer un message ; à savoir : l’accord d’Anefis qui a scellé un pacte entre la Coordination et la Plateforme.

L’ancien gouverneur de Kidal qu’il a été a déclaré que cette rencontre a été initiée par l’Etat malien et non les groupes comme présenté jusqu’ici. Cette clarification est justifiée par les rumeurs qui font état d’un pacte de sang entre les deux signataires au détriment du gouvernement malien.

A la suite d’Ag Ilienne, c’est le député de Bourem, Mohamed Ould Mataly, qui s’est prononcé en faveur d’un consensus au sein de la CMFPR afin que le  processus de paix avance. En plus des déclarations fortes qui ont émaillé la rencontre, un bureau de la communauté arabe de Gao a été mis en place. Il est dirigé par Hanoune Ould Ali.

Connu comme un opérateur économique, ce dernier est aussi, selon des sources, le bras financier de la Plateforme, notamment sa branche armée. D’aucuns disent même qu’il serait le bailleur qui a fourni les véhicules de combat au Gatia. Cependant, son passé lourd rend la situation complexe aux yeux de certains observateurs. Mais au cours de cette assemblée générale, il n’a pas eu de difficulté à se faire élire président de la communauté arabe de Gao.

Autre fait qui dérange dans ces assises, c’est la question du trafic de drogue qui n’a pas été débattue alors qu’il constitue une préoccupation majeure. Une évidence, le sujet a été le grand tabou, certainement, en raison du fait que des figures emblématiques de ce trafic de drogue étaient présentes à cette assemblée de la communauté arabe qui aurait pu être une tribune de désapprobation de ce commerce florissant dans le désert.

A . M. C.

Source: L’Indicateur du Renouveau

http://malijet.com/actualte_dans_les_regions_du_mali/rebellion_au_nord_du_mali/147726-trafic-de-drogue-dans-le-nord-sujet-tabou-au-sein-de-la-communau.html

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Carte-maliLe trafic de drogue a pignon sur rue en ce moment au Nord-Mali. En effet, ce commerce illicite constituerait la principale source de financement des groupes jihadistes qui pullulent dans cette région. C’est à juste titre que les autorités maliennes ont décidé de s’attaquer aux narcotrafiquants pour freiner l’avancée du terrorisme, nous rapporte Mediapart.

Le trafic de drogue, une voie royale pour financer le terrorisme.

Le trafic de drogue est en train de prendre des proportions inégalées dans la partie septentrionale du Mali. Véritable manne financière des groupes jihadistes, les autorités ont donc décidé de s’y attaquer de façon frontale. Le chef de l’Etat français, François Hollande semblait déjà tirer la sonnette d’alarme : « La lutte contre le trafic de drogue est un élément essentiel si nous voulons lutter contre le terrorisme, parce que le terrorisme se nourrit du trafic narcotique partout dans le monde et notamment en Afrique de l’Ouest. »

Même son de cloche du côté des autorités maliennes qui sont conscientes des effets néfastes du trafic du drogue. Le Nord-Mali est une vaste zone sahélienne qui échappe encore au contrôle et à la vigilance de Bamako. Les narcotrafiquants y ont élu domicile et trouvé en ces lieux un terrain de chasse pour s’adonner à leurs basse manoeuvres. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop a lancé un appel en direction des Nations unies : « Nous devons combattre également les terroristes et les narcotrafiquants, sinon nous ne réussirons pas à avoir une paix durable au Mali. »

Au regard des résultats de l’enquête menée par le journal d’investigation français, Mediapart, et qui met à nu les dessous d’une pratique qui tend à prospérer, combattre le terrorisme reviendrait à s’attaquer prioritairement au réseau de la drogue. Cela aura le mérite de couper la véritable source de financement du terrorisme.

http://www.afrique-sur7.fr/18034/mali-comment-les-terroristes-tirent-profit-du-trafic-de-drogue-au-nord-du-pays/

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