Archives de la catégorie ‘AMERIQUE du NORD’

22 octobre 2017

Questa mappa mostra quanta cocaina è usata nel mondo 

Un classement établi par les Nations Unies des 10 premières nations pour l’usage de la cocaïne pour 100 habitants. 

La cocaïne est l’une des drogues les plus utilisées et consommées sur la planète. Elle est généralement considérée comme une drogue pour les riches, bien que, ces dernières années, la tendance s’est brusquement inversée. Par exemple, la consommation accrue des jeunes…et il s’avère que les universités semblent être parmi les endroits où la consommation est la plus élevée.

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (NDN) a réfléchi à la consommation de cocaïne dans le monde. Il a analysé la consommation des hommes et des femmes à partir de 16 ans et propose une carte interactive (https://www.datawrapper.de/_/eJsuM) avec une moyenne de combien de personnes, sur 100, font un usage fréquent de la cocaïne.

Voici les dix premiers pays pour la consommation de cocaïne

1. Albanie – 2,50

2. États-Unis – 2.30

3. Royaume-Uni – 2.25

4. Espagne – 2,20

5. Australie – 2.10

6. Uruguay – 1,80

7. Chili – 1.73

8. Pays-Bas – 1.60

9. Irlande – 1,50

10. Canada – 1.46

source: AGI

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La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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Matthew Fernandes

Un Longueuillois que la police a traqué sur deux continents, préparant des livraisons de cocaïne et transportant des centaines de milliers de dollars, rejoindra bientôt son patron dans une prison américaine. Matthew Fernandes a échoué à convaincre le juge Pierre Labrie de rejeter la demande des autorités américaines visant à obtenir son extradition, vendredi, au palais de justice de Montréal. Fernandes, 34 ans, ainsi que le présumé leader de ce réseau international d’importation de cocaïne, Iraklis Haviaropoulos, de Brossard, avaient été appréhendés en mars 2016 au terme d’une vaste enquête menée entre 2014 et 2016 par la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, avec l’assistance des policiers de plusieurs pays d’Amérique latine et de la Sûreté du Québec.

LIRE la suite

http://www.journaldemontreal.com/2017/08/25/importation-de-cocaine-un-longueuillois-sera-extrade-et-juge-pres-de-new-york

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A man pleaded guilty Monday to making arrangements to smuggle narcotics across the U.S-Mexico border into San Diego. 

According to the U.S. Attorney’s office, Jesus Manual Salazar-Nunez, 35, was charged with conspiracy to import heroin, methamphetamine, and cocaine into the U.S. from Sinaloa, Mexico.

He was charged in a sealed indictment on Sept. 15, 2015 and was arrested the next day at Hartsfield-Jackson Atlanta International Airport.

According to the indictment, agents from the Drug Enforcement Administration found narcotics hidden inside tractor-trailers carrying canned food and drinks.

The drugs would get unloaded at a warehouse in Tijuana and later be smuggled into San Diego.

Salazar-Nunez admitted to making arrangements for four tractor-trailers that were seized by Mexican authorities.

In one instance, about 422 kilograms of meth, 38 kilograms of heroin and four kilograms of cocaine was discovered inside a tractor-trailer on April 28, 2015.

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Trois personnes, dont un membre des Hells Angels, ont été arrêtées à la suite d’une perquisition dans une résidence de Cole Harbour en Nouvelle-Écosse.

La police a saisi de la drogue, des armes à feu et des munitions, qui sont liées « aux bandes de motards criminels », selon la GRC. Une des armes à feu était chargée.

Le membre des Hells Angels, David James Bishop (35 ans), ainsi que Jacquelyne Anna Brophy (33 ans) et Sara Michelle Walker (28 ans), tous de Cole Harbour, font face à une série d’accusations, dont possession de drogue en vue du trafic (cocaïne, ecstasy et cannabis), possession non autorisée d’armes à feu et entreposage négligent d’armes à feu.

David James Bishop fait également face à deux accusations de possession d’une arme à feu alors qu’il faisait l’objet d’une interdiction.

Lire plus: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1049482/un-membre-des-hells-angels-arrete-pour-possession-de-drogues-et-darmes


9 août 2017
Cole Harbour (Nouvelle-Écosse)

Communiqué de presse

Le 2 août, le Groupe interpolices spécial de la Nouvelle-Écosse (GIS), en collaboration avec la Section antidrogue de la Division intégrée des enquêtes criminelles et la GRC de Cole Harbour, a exécuté un mandat de perquisition dans une résidence, sur la rue Pernix, à Cole Harbour. À la suite de la perquisition, la police a saisi une grande quantité de drogues, de munitions et d’objets associés aux drogues illicites et aux bandes de motards criminels. Une des armes à feu était chargée.

David James Bishop (35 ans), membre des Hells Angels, Jacquelyne Anna Brophy (33 ans) et Sara Michelle Walker (28 ans), tous de Cole Harbour, font face aux accusations suivantes :

 Possession en vue du trafic (cocaïne)

 Possession en vue du trafic (ecstasy)

 Possession en vue du trafic (résine de cannabis)

 Entreposage négligent d’une arme à feu x 4

 Possession d’une arme dans un dessein dangereux x 2

 Possession d’une arme à feu chargée à autorisation restreinte x 2

 Possession non autorisée d’une arme à feu x 2

 Possession non autorisée d’une arme à feu – infraction délibérée x 2

 Possession d’une arme à autorisation restreinte avec munitions x 2

Bishop fait également face à deux accusations de possession d’une arme à feu alors qu’il faisait l’objet d’une interdiction. « Ces accusations montrent les liens entre les bandes de motards criminels et la criminalité », affirme le cap. Mike Kerr, du GIS. « Ce type d’activités criminelles nuit à nos collectivités et entraîne une augmentation de la violence. »

Jacquelyne Brophy et Sara Walker ont été remises en liberté et doivent comparaître en cour provinciale à Dartmouth le 30 août à 9 h 30. David James Bishop a été mis en détention et devra comparaître en cour provinciale à Dartmouth le 9 août à 9 h 30.

Le Groupe interpolices spécial est composé de membres de la GRC et de la Police régionale d’Halifax. Son principal mandat est axé sur la lutte contre les bandes de motards criminels.

L’enquête se poursuit.

http://www.rcmp-grc.gc.ca/fr/nouvelles/2017/police-saisit-des-drogues-des-armes-a-feu-et-des-objets-associes-aux-bandes-motards

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WEBER COUNTY, Utah — A Utah attorney is facing felony charges after he was allegedly caught trying to smuggle heroin and cocaine in to the Weber County Jail.

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http://fox13now.com/2017/08/09/attorney-arrested-for-trying-to-smuggle-narcotics-into-weber-county-jail/

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U.S. Customs and Border Protection (CBP) officers working at the ports of entry along the California border with Mexico intercepted 1,500 pounds of narcotics valued at more than $3.3 million and captured 17 fugitives over the weekend. From Friday through Sunday, CBP officers intercepted more than 470 pounds of methamphetamine, 72 pounds of cocaine, over 1,000 pounds of marijuana and 11 pounds of heroin.

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http://www.nbclosangeles.com/news/california/CBP-Officers-Seize-33M-in-Drugs-Capture-17-Fugitives-439273833.html

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La drogue se nommait Uber

Très loin des bureaux san franciscains de la société de transports, la DEA — Drug Enforcement Administration (DEA) — a récolté plus de trois millions de dollars de drogue possédant le logo Uber.

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http://www.numerama.com/pop-culture/281354-3-millions-de-dollars-dheroine-decouverts-la-drogue-se-nommait-uber.html

A drug task force uncovered an apparent heroin and fentanyl packaging mill — complete with branding stamps like « Uber, » « Uber Black, » « Walking Dead » and « Time Bomb » — along with $3 million in drugs and a loaded gun inside a home on Central Park West, authorities say.

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http://www.nbcnewyork.com/news/local/Heroin-Fentanyl-Recovered-Central-Park-West-Building-439065363.html

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Quand l’argent amassé par le trafic de drogue, la prostitution ou le jeu illégal dort dans le coffre-fort d’un bandit, il est sale.

La morale prend le bord !

Mais quand il est transféré dans le coffre-fort de l’État, ta-dam, il devient soudainement propre !

Tu parles d’une opération du Saint-Esprit, toi !

C’est comme s’il y avait deux morales : une pour les citoyens et une autre pour l’État.

Chaque fois qu’un trafiquant de drogue est arrêté et condamné, l’État calcule combien ce bandit a gagné d’argent pendant sa « carrière ».

Puis l’État sort son ordi et calcule sa cote.

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http://www.journaldemontreal.com/2017/07/31/quand-letat-blanchit-largent-de-la-drogue

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