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Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.

Cette vaste opération, coordonnée par la Direction nationale antimafia italienne, s’est déroulée avec le concours des forces de police et de justice allemande, belge et néerlandaise.

C’est une partie des saisies réalisées, mercredi 5 décembre, à l’issue d’une vaste opération de police internationale ciblant des membres de la ’Ndrangheta, la mafia calabraise.

Ce coup de filet, baptisé « opération Pollina », s’est déroulé à l’aube simultanément en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et au Surinam. Il visait 90 suspects d’association de malfaiteurs, de trafic international de stupéfiants, d’association mafieuse ou de blanchiment d’argent.

Des centaines de policiers ont pris part à l’opération, sous l’égide d’Eurojust, l’unité de coopération judiciaire de l’UE.

« Aujourd’hui nous avons adressé un message clair aux alliances criminelles à travers l’Europe : elles ne sont pas les seules à pouvoir travailler au-delà des frontières », a déclaré Filippo Spiezia, directeur adjoint d’Eurojust.

Selon le procureur italien antimafia Federico Cafiero De Raho, ces opérations vont affecter le trafic de drogue de la’Ndrangheta à travers la planète, jusqu’en Colombie, en Equateur et au Brésil. Mais il a également averti qu’il s’agissait là « seulement d’un premier pas », assurant que les arrestations ne représentaient « rien pour la’Ndrangheta ».

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As polícias federal e militar localizaram uma carga de aproximadamente 1,5 tonelada de pasta base de cocaína, avaliada em R$ 30 milhões.

A droga foi encontrada, na noite de sexta-feira (23), na BR 407, nas proximidades do município de Juazeiro, no Norte da Bahia. Três caminhoneiros responsáveis pelo transporte e escolta dos entorpecentes acabaram presos em flagrante.

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales🇪🇺🇬🇮🇪🇸🇹🇷🇮🇹🇬🇹🇧🇪🇨🇭🇩🇯🇬🇧🇨🇦🇨🇴🇱🇮🇳🇱🇵🇹🇻🇪🇺🇸🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Publié: 22 novembre 2018 par aviseurinternational dans 36, Aeronarcotrafic, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Andorre, ASIE, Balkans, BAN, Blanchiment, Canada, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Cocaïne, Colombie, Corse, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, Maroc, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Saint-Martin, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR, UK, Venezuela
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Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.k

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’Etat à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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Pour Facebook, je pense que Laurent Solly, l’ex chef de cabinet de Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre des finances, doit être dans ses petits souliers!

Va-t-il réussir à empêcher la réalisation de l’annonce faite par Gérald Darmanin?

Souvenons-nous qu’à l’été 2012, Facebook France est perquisitionnée par les services fiscaux français, qui à l’automne, continuent de mettre la pression sur la société.

C’est dans ce contexte qu’au début 2013, Facebook France se met à la recherche d’un dirigeant susceptible de calmer l’administration française.

Alors que Laurent Solly n’était pas en recherche d’un nouveau poste, il est tout de même contacté par l’entreprise américaine11 pour occuper le le poste de directeur général spécialement créé pour lui. Il entre en fonction le 3 juin12,13.

Depuis sa prise de fonctions en 2013, Facebook France, contrairement à d’autres GAFAM n’a plus fait l’objet de perquisitions. La direction de Facebook avait annoncé dès 2012 qu’elle s’emploierait à « travaille[r] avec les autorités compétentes afin de s’assurer que l’entreprise est en conformité avec la loi. »14.

Le 31 août 2016, Laurent Solly a étendu son périmètre en prenant la direction Europe du Sud de Facebook (Portugal, Espagne, France et Italie) et il parraine depuis 2015 l’école supérieure de communication digitale 2089 de Besançon.

Fermons la parenthèse Facebook!

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A Saint-Tropez, par exemple, ou plus exactement, à la Môle, ce petit aérodrome devenu point obligé de la jet-set par la volonté de Cochonou… ou plutôt par celle de qui vient de fêter le 8 août 2014 ses 50 ans d’existence. Michel Reybier, le mystérieux patron de Cochonou, des jambons d’Aoste et de la marque Justin Bridou (entre autres). Celui (1) qui prête régulièrement son avion à Gérard Depardieu (qui emprunte aussi ce lui de Gérard Bourgoin, le « roi du poulet »). Reybier reconverti depuis dans le vin haut de gamme et ses 9,82% de parts dans la société autrichienne d’aviation Global Jet Austria (GJA) fondée en 2005 (à droite le Falcon OE-IDX de Global Jet Austria). L’homme qui avait mis fin également en 2003 à l’activité publique de l’aéroport varois avec un sentence sans appel : «les lignes régulières et le service public n’étant pas des activités rentables»

Un habile tour de passe-passe qui a permis de privatiser le site.

En 2013, l’aérodrome, qui avait multiplié les atterrissages de jets privés, est tombé sous la coupe de la société Aéroports de la Côte d’Azur, « 2ème société aéroportuaire française après Aéroports de Paris (aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Paris-Orly) en termes de trafic commercial avec 11,2 millions de passagers en 2012 et 2ème également après Paris-Le Bourget en termes d’aviation d’affaires avec environ 42.500 mouvements en 2012, annonce aujourd’hui qu’elle a acquis 99,9% des actions de la société Aéroport du Golfe de Saint-Tropez (AGST) appartenant au groupe Reybier, actionnaire majoritaire depuis près d’une quinzaine d’années ».

On aurait pu s’attendre avec cette reprise en mains à une sécurité accrue… comme l’indiquait le nouveau directeur en octobre 2013 (ne serait-ce qu’en raison du flux d’été, par exemple) : « de nombreux évènements obligent à réajuster les mesures de sécurité sur ce site qui compte en 2012, 6658 passagers pour 8065 mouvements.  » « Depuis les attentats du 11-Septembre« , explique Pierre Fourques, « tous les avions de plus de 15 tonnes sont contrôlés. Nous disposons aussi d’un poste inspection filtrage avec rayon X « .

Le tonnage maximal autorisé sur cet aéroport est de 44 tonnes.

Les plus petits modèles seraient donc épargnés ? Pas forcément, nous assure-t-on. Car même s’il n’y a pas de bureaux permanents sur cet aéroport pourtant international, des « contrôles aléatoires » de l’Inspection générale de l’aviation civile ; des douanes (Fréjus); et de la gendarmerie des transports aériens (Nice) sont régulièrement effectués ».

Aie : des contrôles « aléatoires » seulement, a-t-on bien lu ; voilà qui réjouit d’emblée notre ami Marc Fievet… loin d’être persuadé de l’efficacité des douanes en général , et à la Môle en particulier. Un discours tenu en octobre, alors qu’en mars de la même année le Falcon de SN-THS venait déjà de se faire pincer… lui qui était bien connu sur place, pourtant… pour de nombreux voyages qui posaient question aux enquêteurs de la Gendarmerie.

Car lorsque les quatre larrons se font mettre à part à terre au sortir de leur avion (ici en photo prise le 29 août 2011 à Biarritz-Anglet-Bayonne devant le Gulfstream de CDT VENTURES GROUP LLC) bourré de 700 kilos de coke, cela fait des mois qu’ils sont suivis, car un étrange manège a été repéré autour du même avion… et des mêmes pilotes. C’est cela que l’on retient aujourd’hui: ça a toujours tenu autour de la même équipe !!! Tout d’abord au Bourget, le 9 décembre 2012, où le Falcon revient déjà de Puerto Plata, attendu de pied ferme par un douanier venu de Toulon, François Xavier-Manchet. L’homme est plutôt nerveux, et il a fait ouvrir des grilles pour que des berlines emportent au plus vite de lourdes valises descendues de l’avion. A bord, il y a les (mêmes) pilotes Fauret et Odos, mais aussi, déjà, Nicolas Pisapia, l’homme de main transparent de Franck Colin. Tout est suivi et filmé : les gendarmes sont sur la piste d’un trafic et cherchent à effectuer un flagrant délit, en laissant faire le trafic pour laisser croire aux trafiquants qu’ils agissent impunément. La présence d’un douanier de Toulon, François Xavier-Manchet, les intrigue : renseignement pris, c’est celui qui est en poste… à la Môle. Il n’a logiquement rien à faire au Bourget ! Et c’est le grand copain de Colin, que les enquêteurs soupçonnent d’être le chef du réseau de trafiquants. Les gendarmes du Golfe de Saint-Tropez ont en effet reçu un courrier anonyme en date du 7 janvier 2013 dans lequel son nom était cité. Elle indiquait que Xavier-Manchet avait aussi rédigé une déclaration douanière de 500 000 euros, antidatée, faite au nom de… Franck Colin. Les gendarmes retrouveront chez le douanier 30 000 euros en espèce, dont l’intéressé justifiera la présence, selon son avocat. A la même époque rappelons-le, un autre Falcon le petit Falcon 10 de SN-THS (enfin pas le sien exactement) fait des aller-retours tour aussi étranges à Saint-Trond en Belgique, notamment le 10 décembre 2012, où des valises toujours aussi lourdes ont été déchargées et mises dans de grosses limousines, entrées elles aussi sur l’aérodrome. En somme, le même scénario, qui se répète. Le même Falcon qui voyage aussi vers la Roumanie comme j’ai déjà pu le montrer dans cette série.

Relire l’article du 24 décembre 2015

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Le jury anonyme, en partie isolé, est composé de cinq hommes et sept femmes, ainsi que de six suppléants,suite à la sélection qui a durée deux jours et demi devant le US District Court à Brooklyn.

Les New-Yorkais – comprenant plusieurs immigrés, des hispanophones et des membres de la famille des forces de l’ordre – ont été sélectionnés  au cours d’un processus parfois surprenant durant lequel un juré éventuel a été renvoyé après avoir demandé l’aide d’un officier de justice pour obtenir l’autographe d' »El Chapo » Guzman. « Je suis un peu fan », a déclaré l’homme au juge…
Un autre juré potentiel a été remercié après avoir révélé qu’il commandait fréquemment un sandwich nommé « El Chapo » dans une épicerie locale.
D’autres ont été écartés parce qu’ils ont dit craindre pour leur sécurité. .

Les hommes et les femmes qui décideront du sort d’un accusé autrefois considéré comme le plus puissant et le plus impitoyable trafiquant de drogue au monde ont entendu des déclarations liminaires mardi.

Avant cela, toutefois, un avocat de l’équipe de défense de Guzman avait écrit une lettre demandant au juge Brian Cogan de la Cour de district américaine de permettre à Guzman de donner un « bref câlin » à sa femme, Emma Coronel Aispuro (photo).

« M. Guzmán n’a été autorisé à avoir aucun contact avec sa femme, ni par téléphone ni en personne« , a déclaré l’avocat Mariel Colon Miro au tribunal, notant que son client avait été maintenu à l’isolement dans une petite cellule sans fenêtre pendant 23 heures par jour.
Elle a ajouté: « Dans l’intérêt de la santé mentale de M. Guzmán et de la justice, il est respectueusement demandé que la demande de geste humanitaire envers M. Guzmán soit acceptée« .
Le juge n’a pas encore décidé d’accorder à Guzman le premier câlin avec sa femme depuis près de deux ans.

Guzman, 61 ans, a plaidé non coupable.

S’il est reconnu coupable de trafic international de drogue, d’avoir conspiré pour tuer des rivaux, d’armes à feu et de blanchiment d’argent, il risque une peine de prison à vie.


Compte tenu de l’histoire violente de Guzman, le juge Brian Cogan (photo à droite)a ordonné que le jury soit anonyme et partiellement « séquestré ». Les noms, adresses et lieux d’affectation des jurés seront tenus secrets pendant toute la durée d’un procès pouvant durer quatre mois.


Les jurés seront transportés vers et depuis le palais de justice par des policiers américains armés.

La poursuite sera une entreprise énorme.

La portée internationale d’une prétendue entreprise criminelle qui s’étend sur plusieurs continents « en fait un cas particulier, même parmi les plus grosses poursuites en matière de drogue à ce jour« , a écrit le juge Cogan la semaine dernière.

Les avocats de la défense de Guzman se sont également plaints de ne pas avoir eu le temps d’examiner les volumineuses preuves présentées contre Guzman, notamment plus de 100 000 enregistrements audio et des cartables récemment remis contenant 14 000 pages de nouveaux documents.

Le juge Brian Cogan a également annoncé qu’il enquêterait pour connaitre l’origine de fonds destinés à régler les avocats d’El Chapo!

Des “sources fédérales” américaines ont déclaré au quotidien colombien El Tiempo que le FBI avait notamment obtenu les témoignages de parrains colombiens extradés “pour s’assurer que le grand jury condamne l’insaisissable mafieux mexicain à la perpétuité”.

source: CNN

 

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Nous y sommes presque… au cas du principal organisateur, avec Asuncion en ligne de mire, et un assistant zélé appelé Paulo. C’est une longue histoire chez lui, car dès 2000 un de ces avions s’était retrouvé en panne, sur le bord d’un chemin… au Brésil.

Dans son hacienda, on trouvera une vraie caverne d’Ali Baba de contrebandiers. Sa méthode était simple : il chargeait à mort des bimoteurs, filait sur le Brésil, les abandonnait, et repartait chez lui par un vol commercial classique une fois l’affaire faite. C’est un atterrissage raté en 2012 qui fera remonter jusque chez lui. Il a écopé de 82 années de prison… un enfermement qui n’a pas empêché le trafic de se poursuivre, la tête de réseau n’étant toujours pas localisée, et les policiers paraguayens continuent à prêter main forte aux trafiquants…

Mais on n’en est plus loin maintenant !

Le Cheyenne poursuivi jusqu’au Honduras : sur la piste du narco

La suite très prochainement

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La Dirección de Antinarcóticos de la Policía Nacional incautó en el aeropuerto internacional El Dorado media tonelada de cocaína que tenía como destino final San Andrés y estaba camuflada en electrodomésticos.

La droga fue encontrada minutos antes de que fuera cargada en el avión de carga que partiría a la isla, cuando un perro especialista en detección de drogas y su guía hicieron una rigurosa inspección a la zona de carga aérea de envíos nacionales.

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VICE News travels to the Sinaloa cartel stronghold of Culianán, where we meet a drug trafficker and see ow cartel violence affects daily life.

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Joaquin Guzman, 61 ans, est accusé d’avoir dirigé de 1989 à 2014 le cartel de Sinaloa, qui a expédié aux Etats-Unis plus de 154 tonnes de cocaïne ainsi que d’énormes quantités d’héroïne, de méthamphétamines et de marijuana, pour une valeur estimée à 14 milliards de dollars.

La sélection du jury va commencé lundi 5 novembre 2018, à huis clos, une mesure réservée aux criminels les plus dangereux. Signe des menaces possibles, les noms des jurés resteront secrets et des gardes les escorteront chaque jour au tribunal.

Après environ quatre mois d’audiences, ils devront décider si les preuves sont suffisantes pour déclarer El Chapo coupable des onze chefs d’accusation contre lui, dont trafic et distribution de drogues, possession d’armes à feu, blanchiment d’argent. Il a plaidé non coupable.

Il n’a pas été inculpé de meurtre mais les procureurs assurent pouvoir aussi démontrer qu’il a commandité au moins 37 assassinats.

SOURCE ET PLUS

Il a été le baron de la drogue le plus puissant au monde, mais il croupit désormais seul dans une prison de Manhattan: à la veille de l’ouverture de son procès à New York, Joaquin Guzman dit « El Chapo » n’est plus que l’ombre de lui-même.

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On en a pas terminé avec la visite d’Asuncion, vraiment riche d’enseignements divers.

Cette fois, c’est une entreprise particulière qui va nous intéresser, logée dans un petit hangar de brique et de tôle ondulée.

C’est un hangar-clé de la saga, en fait, découvert après des semaines, sinon des mois de recherches. Il y abritait de façon fort visible des avions retrouvés abandonnés pour certains après avoir servis à transporter de la drogue.

Des avions allant visiter le Brésil ou même l’Argentine !

Le Cessna « difficilement identifiable » de prime abord, observé dans l’épisode précédent, au vu de la vidéo, finit lui aussi par l’être, puisqu’on le retrouve proposé à la location touristique à Asuncion même le 16 juin 2016 sur un site bien connu de ventes d’occasions diverses. Il est en fait devenu le ZP-BLS, attribué à une obscure société de « Taxi Aero ».

Cette photo va se révéler elle aussi pleine de renseignements, à vrai dire.

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GOLPE AL NARCOTRÁFICO: Senad se incauta de 20 avionetas en Pedro Juan Caballero

Tras la investigación inicial, donde se descubrió la participación de funcionarios de la Dinac, se requisaron unas 20 avionetas

El Ministerio Público informó que fueron cinco los detenidos tras los allanamientos múltiples que se hicieron esta mañana en diferentes sitios. Todos tienen implicancia en el caso de las 18 “narcoavionetas” incautadas en julio de 2015.

En el caso de las narcoavionetas incautadas la semana pasada, la Fiscalía procedió este lunes a analizar el interior de las mismas, en busca de evidencias. Inform: Alejandro Acosta.

Las naves que tenían matrículas y documentaciones falsas otorgadas por funcionarios corruptos de la Dirección Nacional de Aeronáutica Civil (Dinac) eran utilizadas para traer cocaína desde Bolivia y Colombia a Paraguay.

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Il n’y a pas que les hélicoptères, aperçus au Brésil comme on l’a vu dans l’épisode précédent.

Il y a un point névralgique, depuis des années, à ce trafic international. Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay, c’est évident, désormais. Et cela fait des années que ça dure. C’est pourquoi il contient d’y revenir aujourd’hui, et d’analyser à nouveau plus précisément ce qu’on avait sais en 2014 sur place, qui a été l’objet en réalité d’une belle manipulation comme on va le voir. A l’époque on avait fortement approché un des cerveaux du système… pour passer à côté. Nous le retrouverons très bientôt rassurez-vous…

Des saisies ostentatoires

Les saisies de 2014, sorte de première réaction forte de la Senad contre le trafic aérien (et celles qui ont suivi) doivent être davantage étudiées; pour une meilleure compréhension du sujet et les implications qu’elles vont provoquer.

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La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

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Les enquêtes menées autour de la tonne de drogue découverte dans la base aérienne de Manta apportent plus d’informations. Les agents qui connaissaient ce cas ont détecté que la collecte d’alcaloïdes de la Fight Wing N ° 23 (partie de la base) était prévue à partir du début septembre.

Après avoir compilé les données, le 12 de ce mois, deux militaires actifs des FAE ont été capturés.

Un mois et demi après l’opération, on a déjà identifié deux autres soldats et un responsable de la Direction de l’aviation civile (DAC), qui auraient permis le passage et la collecte de 990 blocs de drogue camouflés dans des sacs de jute et recouverts de sable.

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Ce contenu a été publié à l’origine par Diario EL COMERCIO

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Les hélicoptères toujours présents

Avec l’arrestation de Felipe Ramos Morais (cf  le « Coke en stock (CCVIII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (43) » on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne, au Brésil. Détrompez-vous : le 12 juin, le terrain de football de Vila Rubim, à Cambará voit surgir un Robinson R-44 « Astro »  immatriculé PT-YFK.

Un des 45 portant le matricule PT-Y..; un appareil inscrit au Brésil le 27 juillet 2006 et portant le numéro de fabrication 502. (ici le même type annoncé à la vente à 600 000 reals soit 134 000 euros et là le F-GJCZ français portant la même déco) L’hélicoptère, en difficultés, car certainement à bout de carburant, vient de se poser à l’arraché sur le stade municipal baptisé João Pereira Lima. Les deux pilotes en descendent et partent aussitôt en quête d’essence (en passant au dessus du mur du terrain, alors fermé; ce qui a l’art d’inquiéter la population locale, bien entendu).

Les hélicos, outils fondamentaux du PCC ?

Morais jouait c’est sûr un rôle imminent au sein des trafiquants; comme j’ai pu vous l’expliquer. Les hélicoptères étaient en fait devenu vitaux pour l’organisation de trafiquants. Un article fondamental paru chez osantarritense.com le 28 février 2014 nous avait éclairé à ce sujet

La collecte des billets des cartels

Le transport des fonds ramassés par le PCC est devenu une organisation en effet. Ces transferts d’argent « lavés » sont devenus ordinaires dans les années 2000, au vu des importantes sommes amassées. Les cartels mexicains semblent avoir initié le procédé repris par les brésiliens.

Un Cessna comme tiroir-caisse électoral ? 

Des avions servant à transporter de l’argent non déclaré, on en trouve aussi au Brésil. L’un d’entre eux va nous intéresser, même s’il n’a été surpris qu’avec une petite somme à son bord.

Les écoles de pilotage sponsorisées par le PCC ?

Un autre article confirme l’intérêt du PCC pour les voilures tournantes selon le journaliste spécialisé du Marcelo Godoy de Agencia Estado dans le Jornal do Tocantins du 28 février 2014 : « Des estimations de la police civile et militaire et le procureur (MPF) chiffrent que les criminels du premier commandement de la capitale (PCC) ont consacré 500 mille reals dans des cours de pilotage d’hélicoptère et de location d’avions pour planifier le sauvetage de Marco Willians Herbas Camacho, Marcola et trois autres dirigeants de la faction criminelle. Au total, 300 000 reals ont été investis dans des  heures de vol dans des cours de pilotage d’hélicoptères. La faction voulait former trois membres car, outre le sauvetage, l’appareil pouvait également être utilisé pour transporter des armes, de la drogue et de l’argent. Les chercheurs ont constaté que les membres de la faction ont fait quatre vols d’hélicoptères à Sao Paulo et Parana et un seul avec un avion Cessna 510, qui est venu du Paraguay et a atterri à l’aéroport Loanda, Parana. Il devait être là lorsque Marcola et les prisonniers Claudio Barbará da Silva, Celio Marcelo da Silva alias « Ben Laden »), et Luiz Eduardo Machado Marcondes de Barros, seraient amenés après avoir quitté la prison. Le plan était que les quatre d’entre eux monteraient dans l’avion et se rendraient ensuite au Paraguay, où ils étaient attendus par Gilberto dos Santos, alias Fuminho. Près de Loanda, dans la ville de Puerto Rico (PR), les criminels ont loué une maison qui servait de quartier général pour la planification des opérations de sauvetage. L’information provient du journal O Estado de S. Paulo. »

Fuminho, le nettoyeur insaisissable 

Les hélicoptères ont aussi joué un rôle évident lors de l’élimination à Aquiraz des rivaux de Dos Santos Gilberto Aparecido, alias Fuminho, comme on a pu le voir avec l’élimination par guet-apens de Rogério Jeremias de Simone, alias Gegê do Mangue, et Fabiano Alves de Souza, alias Paca. Paca représentait la branche paraguayenne, cellle chargée des revenus de la marijuana principalement, et il était l’un des leaders du PCC; bien connu dans la région d’Amambay.

Fuminho et la Ndrangheta

Le danger principal que représente aujourd’hui le PCC, c’est en effet son organisation méthodique et surtout le fait de s’être charge de l’ouverture du marché européen initié par les colombiens, en liaison en Italie avec la mafia calabraise.

L’hélicoptère qui change de camp

Certains hélicoptères ont une histoire particulière. En juin 2014, dans la zone rurale de Mamborê, on a découvert abandonné dans le champ d’une fazenda un hélicoptère Robinson 44 Raven II, à Campo Mourão (dans le PR), près de Parque do Lago le samedi 07 juin exactement.

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QUITO (Sputnik)Autoridades ecuatorianas con apoyo de la Administración para el Control de Drogas (DEA) de EEUU frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales, informó el director de la Dirección Nacional Antinarcóticos de Ecuador, Carlos Alulema.

« El 22 de octubre con información proporcionada por nuestros investigadores a los servicios norteamericanos (…) se interceptó, al noreste de islas Galápagos con rumbo a Centroamérica, una embarcación pesquera con 1.600 kilogramos de clorhidrato de cocaína », dijo Alulema en una conferencia de prensa en Quito.

La operación en altamar se hizo en coordinación con las diferentes unidades investigativas de la Policía Nacional y el Departamento de Administración para el Control de Drogas de EEUU, añadió.

Las Islas Galápagos se ubican a 972 kilómetros del Ecuador continental.

Ese barco, el Ledy Mar II, remolcaba ocho embarcaciones menores entre lanchas y pangas, que transportaban los paquetes de clorhidrato de cocaína, según Alulema.

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Les autorités vénézuéliennes ont arrêté 20 personnes pour trafic de drogue au cours d’une opération spéciale et ont saisi 147 kg de cocaïne selon EFE.

Parmi les détenus, parmi lesquels des employés de la Garde nationale bolivarienne, se trouvent 13 Philippins, trois Russes, trois Vénézuéliens et un Ukrainien.

Au total, 124 sacs de stupéfiants ont été saisis chez des suspects dans l’État d’Anzoátegi, dans le nord du pays. Cela s’est produit lors d’une inspection effectuée par les agents de l’unité anti-drogue du pétrolier Jose Progress  dans la baie de Jose Antonio Anzoategui.

Le pétrolier est actuellement arrêté.

Tous les interpellés, qui ont déjà été placés en détention, sont accusés de trafic de drogue.

https://i1.wp.com/www.cargos-paquebots.net/Correspondants/Nico_Kemps/2018/Fin_07_2018/Jose_Progress-2.jpgOn sait que le navire battant pavillon panaméen se dirigeait vers le port belge de Gand.

Selon Corruption TV, les Russes arrêtés seraient Alexander Kravtsov, Oleg Varkamov et Mikhail Marasigan.

La mission diplomatique de la Russie à Caracas n’a pas encore confirmé le fait de la détention de citoyens russe.

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26 octobre 2018

Commençons d’abord au Brésil, par un repêchage, en juin, d’un avion dont on n’avait pu voir que les formes au fond de l’eau, survolé par un hélicoptère de l’armée. On avait eu un peu de mal à en définir l’aspect, mais c’était bien un Beechcraft Baron bien classique, comme le montre la photo, une fois sorti de la la lagune d’Uberaba, dans le Pantanal, puis démonté pour être expédié par barge sur le fleuve. L’avion avait été intercepté le 25 avril dernier par les forces aériennes brésiliennes : repéré par un avion radar E-99, il avait été ensuite abattu par l’un des deux A-29 Tucano lancés à sa poursuite.

L’avion, un Beechraft Baron B-58 d’après ses vitres rectangulaires arrière) emportait une demi-tonne de coke, dont la majeure partie avait été récupérée.  Mais comme il en regorgeait littéralement c’est sans surprise qu’on avait découvert 60 kilos supplémentaires à son bord, dans un endroit non déterminé de l’avion.  Le corps du pilote n’avait pas été retrouvé : avait-il réussi à s’échapper lors de son amerrisse forcé, l’option reste possible.  Selon la police et l’armée, le Tucano avait atteint un des moteurs de l’appareil, et le fuselage ne portait aucune trace d’impact.  Tirer sur les avions de trafiquants est autorisé au Brésil en 2004.  La procédure a été utilisée pour la première fois en juin 2009, lorsque des pilotes ont tiré sur un véhicule monomoteur transportant 176 kilos de cocaïne à Rondonia.  Après les tirs de semonce, le pilote du monomoteur avait atterri.  On ne sait ce qu’il est advenu de ce chanceux, donc (et de son coéquipier car ils étaient deux à bord).  La seule chose gênante, dans cette pêche aux vestiges, est que dans tous les clichés de l’opération, la police prendra grand soin de disposer devant la partie du fuselage portant l’immatriculation de l’appareil un bout de métal, en l’occurrence ici la partie droite du gouvernail horizontal, disposé sciemment (on a replié exprès vers le haut son aileron, voir ici à droite) pour éviter qu’on ne le distingue.

Pour quelle raison ? Impossible de le savoir.  Cherchait-on ainsi à dissimuler le propriétaire de l’aéronef ? A noter que l’on avait acheminé le butin repêché via un petit Cessna immatriculé PT-KCL, siglé « Operaçoes Aéeras », celui de la police et à l’origine l’avion saisi à des trafiquants…

Le vol d’avion, un sport toujours très prisé

Voler des avions, ou tenter de les voler, demeure un sport brésilien fort pratiqué. ….   lire plus

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Selon des informations parues dans « Iton Gadol », un avocat de Roy Erez estime que la cour va conclure que son client a été trompé par des criminels

Le navigateur israélien Roy Erez. (Crédit : Facebook)

Le navigateur israélien Roy Erez. (Crédit : Facebook)

Les autorités colombiennes auraient inculpé un navigateur israélien accusé de trafic de drogues après que plus de 200 kilogrammes de cocaïne ont été retrouvés sur son bateau, il y a quelques mois.

Selon un article paru sur le site d’information Iton Gadol, qui propose les nouvelles israéliennes en espagnol, deux inculpations ont été décidées à l’encontre de Roy Erez et d’un ressortissant colombien, Hugo Camacho Bustamante. Les deux hommes seraient incarcérés à la prison San Andres, dans le nord du pays.

L’avocat d’Erez, Mordechai Tzibin, a indiqué au média qu’il avait récemment rendu visite à son client et qu’il avait confiance dans le système judiciaire du pays.

« Mon expérience m’a appris à avoir totalement confiance dans le système judiciaire colombien et dans la situation du respect des droits de l’homme dans les prisons. Mon client est une personnalité positive, avec des valeurs, et je pense que la cour va découvrir qu’il a été trompé par des criminels », a commenté Tzibin.

Erez, 39 ans, a été arrêté au mois d’août alors qu’il naviguait depuis le Panama vers la Jamaïque à l’occasion d’un tour du monde.

La sœur d’Erez a expliqué qu’il lui avait dit qu’il avait été forcé par des pirates à transporter un passager colombien qu’il ne connaissait pas, ajoutant qu’elle soupçonnait ce passager d’être un criminel recherché.

La marine du pays a annoncé que 234 kilogrammes de cocaïne avaient été retrouvés à bord du bateau, ont fait savoir les médias israéliens.

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Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’Amérique est au centre de l’économie de la drogue

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Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de détail d’un gramme de cocaïne était de 96 dollars, alors que celui de l’héroïne était légèrement supérieur à 100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance à la baisse observée dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix équivalents de la cocaïne et de l’héroïne étaient près de 50% supérieurs aux prix actuels. Cela ne fait que refléter la plus grande disponibilité rendue possible par une production supérieure et plus efficace et non par une réduction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en Amérique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais également en une grande quantité d’argent à plusieurs gouvernements d’Amérique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliqués dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont alloués au titre de l’assistance au contrôle international des stupéfiants, un montant de 762 millions de dollars a été affecté à l’Amérique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute évidence, les efforts des États-Unis sont davantage axés sur l’interdiction de la cocaïne et le contrôle de sa production. Il semble y avoir une raison à cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a révélé que l’appelant moyen était «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possédant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel était bien supérieur à la médiane.

La tendance la plus alarmante a été l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycéens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une étude menée par le professeur John Kaplan de l’Université de Stanford sur les consommateurs d’héroïne révèle que 75% d’entre eux étaient des hommes, 55% étaient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% étaient au chômage. C’est très clairement la classe inférieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en résulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration américaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait référence aux terres isolées produisant du pavot à opium et du traitement de l’héroïne dans le nord de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se réfère aux terres accidentées du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde étant prise en sandwich entre les deux régions «dorées», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de débarquement majeur. Cet emplacement stratégique lui a également permis de devenir un important producteur d’anhydride acétique, qui joue un rôle central dans le processus de transformation de la morphine base en héroïne pure. Une visite à la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activité de l’anhydride acétique. Le politicien Amar Singh possède également une usine d’anhydride acétique à Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie représentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot à opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières années du dernier millénaire, l’utilisation de l’opium et de ses dérivés a entraîné les économies et l’histoire avec une intensité que les prosélytes de religions et d’idéologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent à Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite étendu à la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volé l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tenté de fermer le commerce, les Britanniques ont mené la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour défendre les principes du «libre-échange» et de «l’égalité diplomatique».

La Chine a ensuite tenté de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a réussi. Mais lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, la production a été transférée en Birmanie, les généraux du KMT étant chassés du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencé à regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une éventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite étendu pour inclure les généraux en Thaïlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forêts denses ont engendré de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgés connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot à opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivée sur les lieux pour inciter le djihad à contenir le communisme. L’Amérique a dû payer un prix élevé pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’héroïne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette héroïne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’héroïne bon marché au Pakistan a eu pour résultat que le nombre de toxicomanes est passé de presque zéro en 1979 à environ trois millions maintenant. Inévitablement, l’héroïne (smack) a fait son entrée en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unité du système de numérotation indien égale à cent mille) enregistrés en tant que toxicomanes et ce nombre peut même être 20 fois supérieur.

Et maintenant, plutôt que la religion soit l’opiacé des masses, il semble que ce soit l’inverse!

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Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui étudie les questions économiques et de sécurité, a occupé des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est également spécialisé dans l’économie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise à jour le: 27 oct. 2018, à 12 h 31, heure de l’Est

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Las autoridades incautaron en aguas del Pacífico 1,6 toneladas de cocaína y detuvieron, por estos hechos, a seis ecuatorianos que transportaban el alijo en dos lanchas hacia Centroamérica.

Así lo informó la Armada que, además, detalló que la operación se cumplió en el área marítima de Tumaco, en el departamento de Nariño, donde fueron interceptadas las embarcaciones « Delfín » y « Fliper ».

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https://www.elespectador.com/noticias/judicial/incautan-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-y-detienen-seis-ecuatorianos-articulo-820188

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Le 14 septembre dernier, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. C’est presque une routine sur ces quais, devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants est le «rip off», une méthode qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à des dockers complices. Omniprésents sur le port, les dockers forment une communauté soudée. En mai 2017, treize d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-il à participer au trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?

Pour voir ou revoir

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https://ns55dnred.files.wordpress.com/2018/02/douane-du-havre.jpg?w=378&h=213La CELTICS

 

Premier port de France pour les conteneurs, la cité Océane est une porte d’entrée majeure pour les marchandises.

De quoi constituer l’essentiel de l’activité des douaniers du Havre. Leur mission ? Repérer tentatives de fraudes et produits illicites.

Nous avons passé plusieurs heures aux côtés des agents pour comprendre le fonctionnement de leurs services.

La Celtics, tour de contrôle et de ciblage

 

Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics).

C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.

 

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15 douaniers supplémentaires dès 2018

 

Durant cette journée, le ministre Gérald Darmanin a rendu visite aux différents services de la douane havraise, dans les locaux du centre-ville du Havre et dans la zone portuaire. Des rencontres qui ont permis de découvrir le déroulement des contrôles que la douane pratique dans un port tel que celui du Havre, où plus de trois millions de conteneurs passent à l’année.

L’occasion pour le ministre d’annoncer un renforcement des effectifs nationaux de la douane, sur tout le territoire et notamment pour le port du Havre :

700 équivalents temps plein seront recrutés durant le quinquennat, et dès 2018. Cette année, il y en aura 15 supplémentaires au Havre et nous travaillerons pour connaître les moyens matériels à mettre en place comme un système de scanner.

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