Archives de la catégorie ‘AMERIQUE du SUD’

A través de un comunicado, la Armada Nacional de Colombia, confirmó que interceptó una embarcación utilizada por tres colombianos para transportar más de media tonelada de cocaína que tenía como destino Centroamérica. Era una motonave tipo flipper sin matrícula que se desplazada “sospechosamente por el área conocida como Cabo Manglares, cerca al municipio de Tumaco en Nariño”.

Leer mas: https://canal1.com.co/noticias/nacional/armada-incauto-602-kilos-de-cocaina-en-embarcacion-en-el-pacifico-colombiano/

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ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

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Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

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Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

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 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

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Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

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Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

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Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

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Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

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L’opération réalisée par l’armée de terre appuyée par 4 hélicoptères de l’armée de l’air a permis la saisie de 450 kilos de feuille de coca hachée, de 10 kilos de cocaïne en cours de traitement, de 2.341 de chlorhydrate de cocaïne et de détruire un laboratoire installé sur le territoire de la municipalité de Tumaco à la frontière avec l’Équateur.

Source: AFP

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Sábado 18 de noviembre de 2017
Algunos de los vehículos incautados en los allanamientos realizados por Gendarmería
Algunos de los vehículos incautados en los allanamientos realizados por Gendarmería.
Foto: Ministerio de Seguridad

La caída de una importante organización narco expuso en un mismo operativo varios de los principales temores locales sobre la expansión de esa clase de grupos criminales.

Uso habitual de avionetas para el transporte de drogas cada vez más lejos de la frontera norte, transformación de la ruta de contrabando de marihuana en un sostén logístico para el tráfico de cocaína, grupos de protección de las zonas de acopio sustentados en armas largas y vínculos directos entre bandas transnacionales que buscan ganancias en el mercado europeo con los proveedores narcos del conurbano.

El denominado Operativo Quijote puso en evidencia que esos riesgos proyectados por especialistas antidrogas ya son una realidad local.

mas: http://www.lanacion.com.ar/2083555-utilizaban-avionetas-para-introducir-cocaina-de-paraguay-a-buenos-aires

Traficaban una tonelada de cocaína por semana en vuelos que aterrizaban a 200 kilómetros del Obelisco

LEER:https://www.clarin.com/policiales/traficaban-tonelada-cocaina-semana-vuelos-aterrizaban-200-kilometros-obelisco_0_HJuV-221z.html

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Al menos 380 kilos de cocaína, avaluados en 1.000 millones de pesos, fueron incautados en la vía que de Buenaventura conduce a Buga a la altura del kilómetro 63 en el sector del peaje de Loboguerrero.

Las autoridades informaron que el cargamento estaba camuflado en el doble piso de un tractocamión, el cual fue inspeccionado por agentes Antinarcóticos.

leer mas: http://www.wradio.com.co/noticias/regionales/incautan-camion-con-380-kilos-de-cocaina-en-la-via-buenaventura/20171117/nota/3640081.aspx

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Disney C. y Yanina R., futbolistas de la liga de Santa Cruz, Bolivia, fueron detenidas el jueves en un operativo realizado por la Secretaría Nacional Antidrogas (Senad). En poder de las dos fue hallado un horno esterilizador que contenía más de dos kilogramos de cocaína.

El operativo se realizó este jueves a las 9:00 en la Terminal de Ómnibus de Asunción. Disney de 21 y Yanina de 25 años se trasladaban al puesto de Correos Paraguayos con un paquete que llamó la atención del personal de seguridad.

leer mas: http://www.erbol.com.bo/noticia/seguridad/17112017/dos_futbolistas_bolivianas_caen_con_cocaina_en_paraguay

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Se trataba de un ciudadano boliviano que llevaba 11 kilos de cocaína en Jujuy. La droga estaba escondida en el interior de los palos de golf que guardaba en su Renault Duster.

La persona, que trabajaba como remisero, salió de La Quiaca y se dirigió hacia San Salvador, pero fue obligado a parar en el camino.

leer mas: https://tn.com.ar/policiales/encontraron-11-kilos-de-cocaina-ocultos-en-palos-de-golf-en-jujuy_834926

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Saisie de 2.123 kilos de cocaïne en face des côtes de Punta Ají.

La cocaïne était en route pour le ‘Centroamérica’ à bord d’une embarcation de type ‘cigarette’, propulsée par trois moteurs de 250 cv. Les trois colombiens à bord ont été arrêtés.

Source: Armada nacional

La Policía Nacional y Vigilancia Aduanera ha detenido en Alicante a una pareja, hombre y mujer, de 31 y 21 años, por un delito contra la salud pública, al ser los receptores de un envío de 15 kilos de cocaína, procedente de Chile.

El paquete sospechoso fue detectado por las autoridades aduaneras alemanas, en el aeropuerto de Bremen, lugar donde el envío hizo escala antes de volar hasta Alicante.

La aduana alemana contactó con la Unidad de Vigilancia Aduanera de Alicante, alertando de la existencia del paquete sospechoso, de llevar oculto en su interior una importante partida de cocaína.

Los investigadores identificaron a los destinatarios del envío y arrestaron a la pareja, en el momento de hacerse cargo del paquete.

En presencia de los detenidos y en sede judicial, se abrió el paquete que contenía un cilindro de acero, de más de 40 kilos, parecido a una pesa de gimnasio. La droga no pudo ser extraída en el juzgado, debido al sofisticado sistema que habían empleado para ocultarla.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

http://noticiassva.blogspot.com/

9 novembre 2017

Et ça continue !!

par morice

On en découvre partout, de ces avions qui ne servent que pour les allers sans retour.

Et parfois, leur découverte, sagement rangé sur le parking d’un aéroport au bord de la jungle colombienne nous fait remonter tout un écheveau. C’est l’exemple du jour, qui nous fait comprendre qu’il y a bien quelqu’un, qui, quelque part, gère le tout et est attentif au moindre détail d’une expédition risquée à bord d’un petit bimoteur traversant l’Atlantique pour rejoindre la côte Ouest de l’Afrique. Une organisation tentaculaire, qui s’est chargée de fournir onze des appareils concernés sous seulement deux noms d’entreprises américaines, travaillant pour le même client vénézuélien. On a du mal à croire qu’il ne puisse s’agir que de simples trafiquants de drogue colombiens et quelques intermédiaires. Et surtout, depuis le début de cette enquête, on a tendance à retomber toujours sur les mêmes : le pilote colombien surpris avec 5,5 tonnes de coke à bord à Mexico a un frère, c’est celui qui atterrit au Sierra Leone avec 800 kgs !

Et tout cela continue allégrement: en décembre 2007, la police vénézuélienne effectue une perquisition dans un appartement. Elle va s’avérer extrêmement juteuse: on va y découvrir tous les principes de fonctionnement des narco-trafiquants. Trois personnes sont interpellées, toutes trois colombiennes : Oscar Mauricio Motta Pinero, Luis Fernandez Sanchez Mejias et Elkin Yeison Sanchez Salamanca, qui sont liés selon elle « aux activités de trafic de drogues narcotiques et de substances psychotropes « … Contre les deux l’état va requérir « selon le code criminel et les infractions visées aux articles 2, 4 et 6, à propos de la la loi organique contre le crime organisé, contre le blanchiment d’argent » l’enfermement immédiat des interpellés. Dans l’appartement, il y a en effet tout ce qu’il faut pour préparer dans le détail une expédition sur la côte Ouest Africaine ! A ce moment là, rappelons-le, Cessna 441 Conquest de Nouadhibou s’est déjà posé depuis huit mois ! Il y a bien un procédé, une méthode, mise en place toujours de la même façon, reposant sur des techniques telles que le transvasement d’essence à bord et l’emploi de téléphones satellitaires. Quant aux appareils sélectionnés, l’un d’entre eux fait l’unanimité chez tous les trafiquants.

 Le Cessna 441 Conquest II est véritablement l’avion type de toute cette histoire.

Le bimoteur a turbines pressurisé (grâce à ses petits hublots, il peut voler au delà de 35 000 pieds, soit 10 000 m) est le maître incontesté du trafic. Les statistiques nous indiquent en effet que les deux modèles Conquest se sont bien vendus dans le monde, le modèle 425 (pressurisé) nettement moins (9 exemplaires seulement en 2009). En novembre de la même année, on comptait 42 Conquest I à vendre sur les 208 encore actifs. Et 37 Conquest II sur les 313 encore en activité. Le modèle II a été construit à 353 unités seulement et a été arrêté en 1986… il y a 24 ans maintenant. Sans oublier la longue liste des avions qui se volent aux Etats-Unis comme ici se volent des voitures…. En voici au total 428 de répertoriés. On notera l’écrasante majorité américaine.. (la France en a 5, et le Venezuela qui en présente 2 seulement dans cette liste !!!).

Historiquement, en prime il a eu son importance, cet appareil. Quand on arrêtera finalement Manuel Noriega, on s’apercevra que le point de départ de son arrestation était cet avion. Le 23 septembre 1985, en effet, dans les marais des Everglades, un trafiquant poursuivi par un hélicoptère Blackhawk des narcotiques US se posait en catastrophe sur un bout de route non terminé, réservoir à sec. Et fuyait dans les marais, abandonnant son Cessna 441 avec à bord une tonne de cocaïne. L’officier de police Ken Kennedy, du Miami’s Drug Enforcement Administration allait rester célèbre sans même avoir arrêté quiconque ce jour-là : c’est lui qui avait été le premier arrivé sur l’appareil qui allait beaucoup « parler ». Il était parti de Bronsville Texas vers la Floride. Lui et son pilote, Tony Aizprua, arrêté des mois après, qui donnera le tout premier témoignage accusant Noriega. Le 3 septembre 91, six ans après la poursuite de son avion, Noriega sera arrêté et emprisonné. Entre temps, il avait touché 320 000 dollars de la CIA. Un autre pilote, le panaméen Floyd Carlton Caceres, fera tomber davantage encore Noriega en avouant être le lien avec le cartel de Medellin.

Dans l’inventaire à la Prévert qu’égrène le juge vénézuélien, on trouve tout l’arsenal nécessaire au trajet transatlantique : « un Garmin GPS modèle 296, avec son propre chargeur un sac de marque Black Garmin, un téléphone satellitaire Global Star avec son chargeur (je vous épargne les numéros de série décrits par le procureur !) ; un téléphone satellite Iridium et son chargeur propre, quatre radios de marque Motorola, modèle FB 200 ; une Radio ICOM (en VHF) modèle de la série ICM88, ont été également trouvés des cartes à l’échelle 1-100.000 (CNG-9, ONC, J25, J24 ONJ, ONLL26 , K-26 ONC, ONC F-27) ces cartes correspondent aux Venezuela, à la Colombie et là l’Amérique Centrale. Des photocopies d’en tête d’aéroports. Des manuels d’approche des pistes d’aéroport pour les villes de Valencia au Venezuela, Roatan au Honduras et de l’aéroport de Conakry en Guinée« . Il y a tout ce qu’il faut… même les avions, qui sont au nombre de trois…. et la citation du prochain objectif. Juste pile entre la Guinée Bissau et La Sierra Leone ! On peut supposer que le terrain réellement visé était plutôt Boké, ou Faranah !

Car aussi les enquêteurs tombent sur des manuels spécifiques du Beechcraft BE-200 Super 200, du Cessna C-441 « Conquest II » (toujours le même !) et d’un Cessna C-208 « Caravan », le nouveau venu des opérations, « trois avions récemment impliqués précédemment dans des trafics de drogue », selon la justice vénézuélienne, ce que confirme rapidement John Grillo, le Directeur de l’office anti-drogue, appelé aussitôt au téléphone. Mais également de la documentation sur les fréquences radio des aéroports en VOR, NDD, l’approche de fréquence radar, pas moins de vingt-trois téléphones cellulaires, deux lignes fixes de téléphone de marque AXESS, deux ordinateurs portables, et deux véhicules à moteur en stationnement dans le parking. Une Chevrolet, modèle Spark, immatriculée MEN-83V et une petite Mazda… immatriculée AFS-36U : on fait visiblement dans la discrétion en voiture chez les trafiquants !

Discrets en ville, ils préparaient consciencieusement le prochain vol, selon le schéma bien rodé maintenant ! Dans les ordinateurs portables saisis, un Modèle HP Pavillon FX 1000 et un Modèle HP Pavilion modèle DV 2000 … les commentaires en mails sur l’achat de l’achat d’un avion de Beech 200 à la Compagnie Pan Americano d’un montant de neuf cent mille dollars U.S (900 000 dollars !), et un autre Beech King Air 300 possédant l’inscription YV1675 (celui montré au début de l’article et saisi par la police). A l’intérieur également, des ordinateurs, « la description des zones d’atterrissage d’aéronefs et celle des aéroport non répertoriés, c’est à dire des « photos des pistes d’atterrissage clandestines » … A l’autre bout, en Afrique, un appareil s’est chargé de faire le repérage ! Toujours cette organisation impeccable ! Dans l’appartement, pas moins de 2 millions de dollars en monnaies diverses (colombienne, vénézuélienne, mexicaine, et diverses devises africaines). Les avions seront saisis, on retrouvera fortuitement la photo du c prise furtivement par un passager de l’aéroport de San Tomé Anzoategui,… sagement parqué derrière des grilles (cf. la photo en tête de l’article), en attente de revente ou de captation par l’armée ou la police vénézuélienne. Sans ce cliché, remarquez, je n’aurais jamais remonté cette filière…

La firme sollicitée par les trafiquants pour acheter leur Beechcraft est très intéressante : c’est une filiale de la Brink’s US, des transporteurs de fonds qui effectuent le trajet régulièrement entre le Vénézuela et les Etats-Unis ! Et qui utilise elle aussi des appareils similaires et de plus gros tels que les Beech 1900. A partir de San Tome, où, visiblement, d’autres avions sont parquésSan Tome, plutôt rustique comme aéroport. Très rustique, même. Un aérodrome où l’on retrouve le petit Let-410UVP TURbolet déjà entrevu à travers du pays pour les dessertes locales. Mais aussi un Cessna 208B YV0147, déjà vu à l’aéroport d’ Hato International Airport de Willemstad à Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.

L’avion qui a dû donner des idées à nos trafiquants.

En fait, San Tome est un endroit idéal… pour trafiquer : l’espace est grand, la tour de contrôle indigente, et les abords de l’aérodrome pas trop bien gardés on suppose avec une telle superficie. On y trouve beaucoup de petits bimoteurs…. ici le YV1340, un Piper PA-31-350 Navajo Chieftain, et le YV1988 un Piper PA-31-310 Navajo B.

Un endroit aussi où il semble y avoir des saisies nombreuses, entreposées sur place : le Cessna 402 visible avait été récupéré sur un aéroport clandestin, situé à à peine 12 miles nautiques de SaoTome ! Le plus gros est très intéressant : c’est le Gulfstream YV-1020 intercepté par les Cessna T-37 de l’armée Colombienne, le 26 septembre 2005 avec deux tonnes de drogue à bord. L’appareil avait été déclaré officiellement « détruit »... !!! Ce ne sont pas les petits bimoteurs qui manquent à San Tome. Ni les machines rares, tel cet étonnnant avion à demi-rentré dans un hangar : c’est la taille au-dessus celui-là.C’est un Grumman G-159, aux allures de petit HS-748, la dernière espèce fabriquée avant le Gulfstream à réaction. Un engin déjà vu en janvier 2005 à.. Opa Locka, en Floride.

Décidément, on y revient toujours : mêmes endroits et mêmes noms !

Celui-là nous intéresse davantage à vrai dire. Voilà qui nous relie à la même équipe que d’habitude, celle dénoncée ici sur plusieurs pages. Le 26 novembre 2006, un Gulfstream II N244DM, est en effet acheté par Sky Way Aircraft, par un dénommé Geoffrey J. Hodgson. Il est à la tête d’ HW Aviation, la firme qui possédait le fameux DC-9 N900SA (celui des 5,5 tonnes de coke de Mexico !) avant de le vendre à SkyWay-Royal Sons. Or ce même Hodgson va acheter avec Anthony Aiello un autre appareil, un Grumman Gulfstream II, le fameux N244DM, qui est ensuit exporté au Venezuela en septembre 2005 avec le N48PA … et capturé en décembre avec 4 tonnes de drogue à bord…. fabriqué en 1968, c’est l’ex-N4PG, N3PG, N7ZX, N8PG, N8PQ. Devenu le 10 mars 1998 « Hi Flite Inc », sous le numéro N244DM, et le 7 avril 2003 sous le registre de « Southport Aviation Inc », un broker de Belton, Misssouri, pour terminer le 17 septembre 2004 chez Anthony C. Aiello et le 07 novembre 2006 chez Sky Way Aircraft inc…

Voilà d’où nous vient cet étrange apparition ! Selon la FFA, l’avion avait comme adresse de propriétaire le 2755 International Dr, West Chicago, Illinois. La même que celle de Ramy El-Batrawi et Adnan Khashoggi, et leur société Genesis Aviation, à qui appartenait le N120NE, le sister-aircraft du N900SA… Tout est imbriqué dans l’histoire : Anthony Aiello et Geoffrey J. Hodgson sont aussi les dirigeants d’une firme de l’Illlinois appelée Scott Aviation… Genesis Aviation est installé à Van Nuys, où se situe un important atelier de refurbishing d’avion, avec peinture à l’appui. L’armée vénézuélienne, en tout cas, est bien présente sur place… à San Tome, enfin quand des événements plus importants ont lieu en tout cas. Comme quand des visiteurs de marque viennent ; lorsque par exemple le président Lula va venir visiter le pays, toute une flotte d’avions brésiliens de VIPs le suit :  l’A319CJ , le B732 et le E190 Legacy 1000

Mieux encore : la fameuse Aircraft Guaranty, toujours la même, avait aussi accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD. Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore ! Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ??? Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville. Juste à côté de Fort Campbell, Kentucky, où se trouve l’Army’s 101st Airborne Division. A moins d’un mile de là, Air Scan (regarder la vidéo liée en bas de l’article)… le monde est donc bien plus petit qu’on ne pense… surtout aux USA !

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Accusé d’avoir dirigé une organisation qui transformait la cocaïne en nourriture pour les chiens et les chats en Europe, Andrew Mark Deamer, connu sous le nom de «El Mono» ou «Marcos», a été arrêté dans la municipalité de Rionegro, près de Medellín, en Colombie.

Les autorités britanniques ont saisi plus de cinq tonnes de cocaïne.

Selon l’accusation, avec l’aide de chimistes professionnels, Deamer avait mis au point une méthode pour transporter la drogue de la Colombie vers l’Europe en créant à Barranquilla une société d’exportation composée d’investisseurs, de chimistes et d’une équipe logistique qui a organisé les laboratoires et les infrastrucrures pour l’exportation de la production.

Ce sont dix-huit personnes qui ont été capturées par les autorités lors d’opérations simultanées à Bogotá, Santa Marta, Villavicencio, Medellín et Barranquilla.

En outre, les autorités ont capturé Darling de Jesús Gómez, alias « El Doc », nommé pour organiser, diriger et donner des directives aux projets de transformation de l’alcaloïde en produits de chiens et de chats. Les enquêteurs ont souligné que « El Doc » serait « Guillermo » ou « Memo », un expert dans la manipulation des éléments chimiques, qui a conçu des machines et installé des laboratoires clandestins pour le traitement et la transformation du stupéfiant. Les autorités envisagent le transfert de « Guillermo » au Panama, où des laboratoires de production étaient également installés. Deux autres membres présumés de l’équipe chimique capturée sont connus comme « Tavo » ou « El Flaco » et « El Gordo ».

Les trafiquants ont réussi à obtenir que la cocaïne ait la forme, la texture et l’odeur de produits comme les aliments pour chiens, pour chats, le sable ou les engrais.

Lorsque les produits arrivaient en Europe, les trafiquants de drogue ont dû inverser le processus et extraire la cocaïne pour la commercialiser.

Deamer a été capturé en compagnie de son associé er selon le bureau du procureur, des visites de Deamer ont été enregistrées dans le pays depuis 2010, bien qu’il ait été retrouvé sans passeport ni pièce d’identité.

Source: Fiscalia Colombia

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