Archives de la catégorie ‘Brésil’

L’ultime bombe de la CPI et une piste pour Farias : son propre frère !

On croit avoir tout lu, mais on reste coi avec la dernière découverte de la Commission, elle est de taille et… paraguayenne !!!  « La Commission d’enquête parlementaire (CPI) sur le trafic de drogue affirme également dans son rapport sur le crime organisé que l’ancien général paraguayen Lino Oviedo, qui a été arrêté à Brasilia, à l’abri dans une hacienda avec l’un des plus grands trafiquants de drogue au Brésil, Carioca Fernandinho Beira-Mar:  Selon le rapport final sur la drogue au Paraguay de la CPI, dont l’AFP a obtenu une copie de la police militaire de l’Etat de Parana, il accuse Oviedo « d’avoir hébergé dans son ranch le trafiquant recherché Fernandinho Beira-Mar, avec la connaissance de Ricardo Noronha, ancien chef de la police de Paraná.  C’est lui la bombe finale de toute l’enquête, au final :  « L’ancien général paraguayen Lino Oviedo est l’un des grands noms de la Commission parlementaire brésilienne pour le trafic de drogue.  Il est accusé de contrebande internationale de drogues et d’armes, ainsi que d’association illicite. (…)  Devant le ministre Mauricio Correa, le juge qui devra décider de son extradition, Oviedo a tenté de devenir une victime de la persécution politique du gouvernement actuel du Paraguay.  « Ma famille et moi risquons la mort, car ils offrent 100 mille dollars pour ma capture, vivants ou morts », a-t-il dit.  Oviedo se déclare victime d’un complot politico-judiciaire (…).  Selon le document parlementaire, alors qu’il commandait l’armée paraguayenne, l’ancien militaire était chargé de «protéger» le libre transit des armes et des drogues.  Quand Oviedo a perdu le pouvoir, après avoir été accusé d’être l’auteur intellectuel de l‘assassinat de l’ancien vice-président Luis María Argaña, en mars 1999, le soldat s’est réfugié en Argentine.  C’est le gouvernement de Carlos Menem, qui, en plus de se déclarer être son ami, qui l’a abrité dans le sud du pays.  Selon les législateurs brésiliens, Oviedo a caché le trafiquant de drogue Luiz Fernando da Costa de Rio de Janeiro, plus connu sous le nom de Fernandinho Beira-Mar, lors d’un de ses séjours au Paraguay.  Le criminel brésilien ne pouvait pas, jusqu’à présent, être arrêté ».

Oviedo, on le sait est mort dans un accident d’hélicoptère (ici à droite) que d’aucuns ont toujours interprété comme étant un assassinat ….  On reste déjà ébahi, mais on écarquille encore plus les yeux avec la suite : « il y a un autre cas de résonance parmi ceux mentionnés par les députés:  Le législateur fédéral Augusto Farias, le frère de Paulo Cesar Farias, ancien trésorier de l’ancien président Fernando Collor de Mello, qui a été tué en 1996 dans des circonstances jamais clarifiées. Aujourd’hui, on soupçonne qu’Augusto a ordonné de le tuer pour de l’argent (le même sera accusé en 2003 de maintenir 99 travailleurs dans des conditions analogues à l’esclavage dans une ferme de sa propriété dans le sud du Pará !!!).  Sidérant !

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L’histoire du Brésil dans la deuxième moitié du siècle précédent s’est avérée mouvementée. 

En 1985 on espère beaucoup, peut-être trop, avec la fin de la terrible et sanglante dictature qui a duré deux décennies.  Les brésiliens veulent alors en finir aussi avec le commerce de la cocaïne qui détruit déjà leur jeunesse dans les favelas. Alors ils créent un phénomène inédit, à savoir une sorte de tribunal permanent dirigé par des élus, qui vont diligenter pendant 18 mois des enquêtes, aidés par la police et même l’armée, pour traquer les dealers mais surtout les organisateurs des réseaux d’arrivée de la coke dans 18 États (sur les 27 que comporte la fédération).  Ils vont donc tomber sur cette noria d’avions, et commencer à en faire la fastidieuse liste… ils ne s’attendaient pas à en trouver autant.  Son rapport final fera 1100 pages.  Sur 2394 personnes qu’il interrogera, 1812 seront accusés d’implication dans le trafic de drogues ou dans des activités illégales…

Jusque dans les années 80, les caïds de la drogue qui ont envahi les favélas et ont depuis pris racine dans tous les quartiers sont craints par la population, qu’ils terrorisent tous les jours. Le pouvoir dictatorial n’intervenait pas durant cette période, préférant un pays qui se déchire pour son propre intérêt personnel ; qu’ils s’entre-tuent donc, ça sera ça de moins à torturer c’est ce qu’il pense, sans aucun doute.  Après lui, le chaos, donc (1).  Les régimes forts ont toujours préféré l’instabilité, en clamant haut et fort pourtant qu’ils étaient partisans de l’ordre.  C’est une position de façade, tous les dictateurs ou presque ayant eu des liens avec la mafia locale, chez qui ils ont souvent trouvé des affidés serviles.  Les habitants de l’état de São Paulo avaient assisté pendant des années, à l’augmentation croissante du nombre de crimes liés au trafic de drogue; mais aussi à l’augmentation du vol de fret routier, ainsi qu’à une recrudescence des homicides, dans toutes les villes de l’intérieur.  Le nom retenu pour désigner cette montée des phénomènes de ce type a été « Filière Caipira « (Rota Caipira).  Pour eux, cette filière ne s’arrêterait que s’ils prenaient les choses en main, via la démocratie enfin revenue.  Car cette  « Nouvelle République » apparue en 1985 (l’appellation porte en faite sur la  seconde qui a duré avant l’arrivée des militaires) au Brésil change enfin la donne.  En mettant fin à 21 ans de pouvoir dictatorial de la part des militaires, elle redonne espoir à certains.  L’espoir d’endiguer le fléau de la drogue, notamment.  Un grand élan démocratique anti prolifération de la drogue s’engage donc sous les présidences successives de Fernando Collor de Mello (1990-92), le tout premier président élu au suffrage universel après la dictature (ici à gauche, en réalité il a été précédé par Tancredo Neves mais celui-ci est mort avant de prendre le poste), puis  d’Itamar Franco du Parti du Mouvement Démocratique brésilien et enfin en 1995 de Fernando Henrique Cardoso (cf ici à gauche) du Parti de la Social-Démocratie brésilienne (PSDB), dont le successeur en 2003 s’appellera… Lula. Des gens s’enhardissent, et commencent à réclamer des comptes aux autorités, ou désirent qu’elles interviennent enfin pour lutter contre le trafic de drogue qui gangrène toutes les plus grandes villes, notamment. En 2000, Cardoso ordonnera la déclassification d’une partie des documents militaires concernant de « l’Opération Condor » :  les gens découvriront alors une partie des horreurs de la dictature… mais aussi le rôle de la CIA.

Création et établissement de la Commission parlementaire

En 1996, une courageuse Commission d’enquête parlementaire (la CPI, ici à droite en 1999) décide donc d’enquêter elle-même sur le trafic de drogue proprement dit, et pour cela elle décide de venir s’installer à à Campinas, à l’intérieur de l’Etat de São Paulo où elle commence à recueillir des données, des témoins, des arrestations de suspects et des preuves dans ce qui est l’une des villes les plus opulentes du pays et là aussi où le trafic est le plus intense.

On n’hésitera alors pas à évoquer devant les parlementaires la distribution de la cocaïne et le blanchiment d’argent de la drogue au Brésil, les cartels de raffinage et de distribution des drogue en Colombie, ou la production de pâte de coca, en Bolivie.

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A droga estava em meio a uma carga de madeira que iria para Valência, na Espanha.

A Receita Federal apreendeu no sábado (14), no Porto de Paranaguá, mais um carregamento de cocaína que estava no interior de um container que seria embarcado para a Europa.

A operação ocorreu no Terminal de Containers (TCP) e descobriu 350 quilos da droga em sua forma mais pura.

 

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https://massanews.com/noticias/plantao/receita-federal-apreende-350-quilos-de-cocaina-no-porto-9pqdr.html

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Após denuncia anônima, agentes de Tocantins, Mato Grosso e Goiás passaram a trocar informações e conseguiram localizar a aeronave em um aeroporto improvisado

A Polícia Federal apreendeu nesta quinta-feira, 12, uma aeronave com aproximadamente 300 quilos de cocaína, nas proximidades de Formoso do Araguaia, região sul do Tocantins.

A ação teve apoio das Polícias Militares de Tocantins, Goiás e Mato Grosso e prendeu em flagrante dois pilotos.

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A Força Aérea Brasileira (FAB) interceptou, na manhã deste sábado (9), um avião boliviano carregado com cerca de 300 quilos de pasta base de cocaína.

O monomotor efetuou um pouso forçado em uma área rural nas proximidades do município de Tapirapuã (MT).

Dois aviões de ataque A-29 Super Tucanos da Força Aérea Brasileira(FAB) interceptaram na manhã deste sábado (09/06) um monomotor vindo da Bolívia em voo clandestino, sem registro e sem identificação. A aeronave PT-IDV, monitorada por um jato-radar E-99, não adotou os procedimentos determinados na abordagem pelos A-29. Classificado como suspeito, o avião foi comboiado para pouso no aeroporto de Tangará da Serra, em Mato Grosso.

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https://www1.folha.uol.com.br/cotidiano/2018/06/fab-intercepta-aviao-boliviano-com-300-kg-de-pasta-base-de-cocaina.shtml

 

 

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L’équipe de la Force tactique de la police militaire a saisi plus d’une demi-tonne de pâte-base de cocaïne sur une route dans la zone rurale de Santa Maria da Serra (SP).
C’est à partir d’une information que la police a commencé à surveiller un véhicule qui devait transporter la drogue, laissée par un hélicoptère au milieu des plantations de canne à sucre.

En tout, 513 kilogrammes de pâte à base de cocaïne ont été trouvés cachés dans le châssis du camion.

Les trois occupants, originaires de Campinas (SP), ont été arrêtés en flagrant délit de trafic de drogue et transférés à la police fédérale de Piracicaba (SP), avec la drogue et le camion.

Source: Bauru e Marília

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La coke arrivait du Brésil sur le porte-conteneurs MSC VITA , battant pavillon du Panama. 

Les agents du « SVA – Aduanas » et les policiers ont inspecté plusieurs conteneurs jusqu’à ce qu’ils trouvent la drogue.

La police enquête maintenant sur le groupe chargé d’envoyer la drogue et ses connections possibles.

Source: EFE

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Un avion transportant 500 kg de cocaïne a été intercepté mardi par l’armée de l’air brésilienne (FAB), dans le district de Nova Fernandópolis, dans la municipalité de Barra do Bugres, à 169 km de Cuiabá.

L’avion PR-EBF avait quitté la Bolivie sans plan de vol.

Selon le FAB, trois aéronefs de défense aérienne FAB A-29 Super Tucano et un aéronef radar E-99 ont été utilisés pour surveiller et intercepter l’aéronef.

 

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Uma carga de mais de meia tonelada de cocaína e crack que seria transportada de Goiás para São Paulo foi apreendida nesse domingo durante uma operação antidrogas da Polícia Militar Rodoviária (PMRv) de Carnerinhos, no Triângulo Mineiro.

A droga estava armazenada no fundo falso de um caminhão-reboque que transitava na MGC-497.

SOURCE: EM.Com.br

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