Archives de la catégorie ‘Venezuela’

Et ça continue !!

par morice

On en découvre partout, de ces avions qui ne servent que pour les allers sans retour.

Et parfois, leur découverte, sagement rangé sur le parking d’un aéroport au bord de la jungle colombienne nous fait remonter tout un écheveau. C’est l’exemple du jour, qui nous fait comprendre qu’il y a bien quelqu’un, qui, quelque part, gère le tout et est attentif au moindre détail d’une expédition risquée à bord d’un petit bimoteur traversant l’Atlantique pour rejoindre la côte Ouest de l’Afrique. Une organisation tentaculaire, qui s’est chargée de fournir onze des appareils concernés sous seulement deux noms d’entreprises américaines, travaillant pour le même client vénézuélien. On a du mal à croire qu’il ne puisse s’agir que de simples trafiquants de drogue colombiens et quelques intermédiaires. Et surtout, depuis le début de cette enquête, on a tendance à retomber toujours sur les mêmes : le pilote colombien surpris avec 5,5 tonnes de coke à bord à Mexico a un frère, c’est celui qui atterrit au Sierra Leone avec 800 kgs !

Et tout cela continue allégrement: en décembre 2007, la police vénézuélienne effectue une perquisition dans un appartement. Elle va s’avérer extrêmement juteuse: on va y découvrir tous les principes de fonctionnement des narco-trafiquants. Trois personnes sont interpellées, toutes trois colombiennes : Oscar Mauricio Motta Pinero, Luis Fernandez Sanchez Mejias et Elkin Yeison Sanchez Salamanca, qui sont liés selon elle « aux activités de trafic de drogues narcotiques et de substances psychotropes « … Contre les deux l’état va requérir « selon le code criminel et les infractions visées aux articles 2, 4 et 6, à propos de la la loi organique contre le crime organisé, contre le blanchiment d’argent » l’enfermement immédiat des interpellés. Dans l’appartement, il y a en effet tout ce qu’il faut pour préparer dans le détail une expédition sur la côte Ouest Africaine ! A ce moment là, rappelons-le, Cessna 441 Conquest de Nouadhibou s’est déjà posé depuis huit mois ! Il y a bien un procédé, une méthode, mise en place toujours de la même façon, reposant sur des techniques telles que le transvasement d’essence à bord et l’emploi de téléphones satellitaires. Quant aux appareils sélectionnés, l’un d’entre eux fait l’unanimité chez tous les trafiquants.

 Le Cessna 441 Conquest II est véritablement l’avion type de toute cette histoire.

Le bimoteur a turbines pressurisé (grâce à ses petits hublots, il peut voler au delà de 35 000 pieds, soit 10 000 m) est le maître incontesté du trafic. Les statistiques nous indiquent en effet que les deux modèles Conquest se sont bien vendus dans le monde, le modèle 425 (pressurisé) nettement moins (9 exemplaires seulement en 2009). En novembre de la même année, on comptait 42 Conquest I à vendre sur les 208 encore actifs. Et 37 Conquest II sur les 313 encore en activité. Le modèle II a été construit à 353 unités seulement et a été arrêté en 1986… il y a 24 ans maintenant. Sans oublier la longue liste des avions qui se volent aux Etats-Unis comme ici se volent des voitures…. En voici au total 428 de répertoriés. On notera l’écrasante majorité américaine.. (la France en a 5, et le Venezuela qui en présente 2 seulement dans cette liste !!!).

Historiquement, en prime il a eu son importance, cet appareil. Quand on arrêtera finalement Manuel Noriega, on s’apercevra que le point de départ de son arrestation était cet avion. Le 23 septembre 1985, en effet, dans les marais des Everglades, un trafiquant poursuivi par un hélicoptère Blackhawk des narcotiques US se posait en catastrophe sur un bout de route non terminé, réservoir à sec. Et fuyait dans les marais, abandonnant son Cessna 441 avec à bord une tonne de cocaïne. L’officier de police Ken Kennedy, du Miami’s Drug Enforcement Administration allait rester célèbre sans même avoir arrêté quiconque ce jour-là : c’est lui qui avait été le premier arrivé sur l’appareil qui allait beaucoup « parler ». Il était parti de Bronsville Texas vers la Floride. Lui et son pilote, Tony Aizprua, arrêté des mois après, qui donnera le tout premier témoignage accusant Noriega. Le 3 septembre 91, six ans après la poursuite de son avion, Noriega sera arrêté et emprisonné. Entre temps, il avait touché 320 000 dollars de la CIA. Un autre pilote, le panaméen Floyd Carlton Caceres, fera tomber davantage encore Noriega en avouant être le lien avec le cartel de Medellin.

Dans l’inventaire à la Prévert qu’égrène le juge vénézuélien, on trouve tout l’arsenal nécessaire au trajet transatlantique : « un Garmin GPS modèle 296, avec son propre chargeur un sac de marque Black Garmin, un téléphone satellitaire Global Star avec son chargeur (je vous épargne les numéros de série décrits par le procureur !) ; un téléphone satellite Iridium et son chargeur propre, quatre radios de marque Motorola, modèle FB 200 ; une Radio ICOM (en VHF) modèle de la série ICM88, ont été également trouvés des cartes à l’échelle 1-100.000 (CNG-9, ONC, J25, J24 ONJ, ONLL26 , K-26 ONC, ONC F-27) ces cartes correspondent aux Venezuela, à la Colombie et là l’Amérique Centrale. Des photocopies d’en tête d’aéroports. Des manuels d’approche des pistes d’aéroport pour les villes de Valencia au Venezuela, Roatan au Honduras et de l’aéroport de Conakry en Guinée« . Il y a tout ce qu’il faut… même les avions, qui sont au nombre de trois…. et la citation du prochain objectif. Juste pile entre la Guinée Bissau et La Sierra Leone ! On peut supposer que le terrain réellement visé était plutôt Boké, ou Faranah !

Car aussi les enquêteurs tombent sur des manuels spécifiques du Beechcraft BE-200 Super 200, du Cessna C-441 « Conquest II » (toujours le même !) et d’un Cessna C-208 « Caravan », le nouveau venu des opérations, « trois avions récemment impliqués précédemment dans des trafics de drogue », selon la justice vénézuélienne, ce que confirme rapidement John Grillo, le Directeur de l’office anti-drogue, appelé aussitôt au téléphone. Mais également de la documentation sur les fréquences radio des aéroports en VOR, NDD, l’approche de fréquence radar, pas moins de vingt-trois téléphones cellulaires, deux lignes fixes de téléphone de marque AXESS, deux ordinateurs portables, et deux véhicules à moteur en stationnement dans le parking. Une Chevrolet, modèle Spark, immatriculée MEN-83V et une petite Mazda… immatriculée AFS-36U : on fait visiblement dans la discrétion en voiture chez les trafiquants !

Discrets en ville, ils préparaient consciencieusement le prochain vol, selon le schéma bien rodé maintenant ! Dans les ordinateurs portables saisis, un Modèle HP Pavillon FX 1000 et un Modèle HP Pavilion modèle DV 2000 … les commentaires en mails sur l’achat de l’achat d’un avion de Beech 200 à la Compagnie Pan Americano d’un montant de neuf cent mille dollars U.S (900 000 dollars !), et un autre Beech King Air 300 possédant l’inscription YV1675 (celui montré au début de l’article et saisi par la police). A l’intérieur également, des ordinateurs, « la description des zones d’atterrissage d’aéronefs et celle des aéroport non répertoriés, c’est à dire des « photos des pistes d’atterrissage clandestines » … A l’autre bout, en Afrique, un appareil s’est chargé de faire le repérage ! Toujours cette organisation impeccable ! Dans l’appartement, pas moins de 2 millions de dollars en monnaies diverses (colombienne, vénézuélienne, mexicaine, et diverses devises africaines). Les avions seront saisis, on retrouvera fortuitement la photo du c prise furtivement par un passager de l’aéroport de San Tomé Anzoategui,… sagement parqué derrière des grilles (cf. la photo en tête de l’article), en attente de revente ou de captation par l’armée ou la police vénézuélienne. Sans ce cliché, remarquez, je n’aurais jamais remonté cette filière…

La firme sollicitée par les trafiquants pour acheter leur Beechcraft est très intéressante : c’est une filiale de la Brink’s US, des transporteurs de fonds qui effectuent le trajet régulièrement entre le Vénézuela et les Etats-Unis ! Et qui utilise elle aussi des appareils similaires et de plus gros tels que les Beech 1900. A partir de San Tome, où, visiblement, d’autres avions sont parquésSan Tome, plutôt rustique comme aéroport. Très rustique, même. Un aérodrome où l’on retrouve le petit Let-410UVP TURbolet déjà entrevu à travers du pays pour les dessertes locales. Mais aussi un Cessna 208B YV0147, déjà vu à l’aéroport d’ Hato International Airport de Willemstad à Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.

L’avion qui a dû donner des idées à nos trafiquants.

En fait, San Tome est un endroit idéal… pour trafiquer : l’espace est grand, la tour de contrôle indigente, et les abords de l’aérodrome pas trop bien gardés on suppose avec une telle superficie. On y trouve beaucoup de petits bimoteurs…. ici le YV1340, un Piper PA-31-350 Navajo Chieftain, et le YV1988 un Piper PA-31-310 Navajo B.

Un endroit aussi où il semble y avoir des saisies nombreuses, entreposées sur place : le Cessna 402 visible avait été récupéré sur un aéroport clandestin, situé à à peine 12 miles nautiques de SaoTome ! Le plus gros est très intéressant : c’est le Gulfstream YV-1020 intercepté par les Cessna T-37 de l’armée Colombienne, le 26 septembre 2005 avec deux tonnes de drogue à bord. L’appareil avait été déclaré officiellement « détruit »... !!! Ce ne sont pas les petits bimoteurs qui manquent à San Tome. Ni les machines rares, tel cet étonnnant avion à demi-rentré dans un hangar : c’est la taille au-dessus celui-là.C’est un Grumman G-159, aux allures de petit HS-748, la dernière espèce fabriquée avant le Gulfstream à réaction. Un engin déjà vu en janvier 2005 à.. Opa Locka, en Floride.

Décidément, on y revient toujours : mêmes endroits et mêmes noms !

Celui-là nous intéresse davantage à vrai dire. Voilà qui nous relie à la même équipe que d’habitude, celle dénoncée ici sur plusieurs pages. Le 26 novembre 2006, un Gulfstream II N244DM, est en effet acheté par Sky Way Aircraft, par un dénommé Geoffrey J. Hodgson. Il est à la tête d’ HW Aviation, la firme qui possédait le fameux DC-9 N900SA (celui des 5,5 tonnes de coke de Mexico !) avant de le vendre à SkyWay-Royal Sons. Or ce même Hodgson va acheter avec Anthony Aiello un autre appareil, un Grumman Gulfstream II, le fameux N244DM, qui est ensuit exporté au Venezuela en septembre 2005 avec le N48PA … et capturé en décembre avec 4 tonnes de drogue à bord…. fabriqué en 1968, c’est l’ex-N4PG, N3PG, N7ZX, N8PG, N8PQ. Devenu le 10 mars 1998 « Hi Flite Inc », sous le numéro N244DM, et le 7 avril 2003 sous le registre de « Southport Aviation Inc », un broker de Belton, Misssouri, pour terminer le 17 septembre 2004 chez Anthony C. Aiello et le 07 novembre 2006 chez Sky Way Aircraft inc…

Voilà d’où nous vient cet étrange apparition ! Selon la FFA, l’avion avait comme adresse de propriétaire le 2755 International Dr, West Chicago, Illinois. La même que celle de Ramy El-Batrawi et Adnan Khashoggi, et leur société Genesis Aviation, à qui appartenait le N120NE, le sister-aircraft du N900SA… Tout est imbriqué dans l’histoire : Anthony Aiello et Geoffrey J. Hodgson sont aussi les dirigeants d’une firme de l’Illlinois appelée Scott Aviation… Genesis Aviation est installé à Van Nuys, où se situe un important atelier de refurbishing d’avion, avec peinture à l’appui. L’armée vénézuélienne, en tout cas, est bien présente sur place… à San Tome, enfin quand des événements plus importants ont lieu en tout cas. Comme quand des visiteurs de marque viennent ; lorsque par exemple le président Lula va venir visiter le pays, toute une flotte d’avions brésiliens de VIPs le suit :  l’A319CJ , le B732 et le E190 Legacy 1000

Mieux encore : la fameuse Aircraft Guaranty, toujours la même, avait aussi accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD. Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore ! Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ??? Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville. Juste à côté de Fort Campbell, Kentucky, où se trouve l’Army’s 101st Airborne Division. A moins d’un mile de là, Air Scan (regarder la vidéo liée en bas de l’article)… le monde est donc bien plus petit qu’on ne pense… surtout aux USA !

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Les services des douanes de l’Aéroport international de Libreville ont saisi, le 9 août, de la cocaïne sur une passagère de nationalité vénézuélienne. Quid de ses éventuelles complicités au Gabon ?

En provenance d’Addis-Abeba, par Ethiopian Airlines, une Vénézuélienne de 37 ans, Irma Coromoto Izquierdo Perez, a été appréhendée le mercredi 9 août 2017 à l’aéroport de Libreville, alors qu’elle avait dépassé les contrôles de la Police de l’air et des frontières (Paf) et de la douane et s’apprêtait à sortir de la zone internationale avec pour seul bagage son sac à main. Ce qui a attiré l’attention des agents de l’Oclad à l’ADL qui l’ont interpellée pour en savoir plus.

Selon les agents de l’Oclad, la jeune dame, qui avait abandonné son trolley sur le tapis roulant à bagages, avait été signalée aux services des douanes qui avaient sa photographie.

Lire la suite: http://gabonreview.com/blog/de-cocaine-45-millions-saisie-a-ladl/

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La lecture de la copie d’un article paru début septembre 1996 dans « Libération » vous permettra de comprendre qu’à la Douane française, tous les coups montés d’aujourd’hui, ne sont que la répétition des opérations du passé. Joseph Le Louarn, grand spécialiste en désinformation et transformation de la vérité, n’aura pas réussi à convaincre les magistrats, qui n’ont pas cherché à connaitre les réceptionnaires des fonds versés par les narcotrafiquants…Comme c’est bizarre!

Toutes informations complémentaires à demander à Madame Corinne Cléostrate, la Directrice de la DNRED,  qui pourra vous affranchir puisqu’elle était cheffe de la DED en 1994…Si Alzheimer ne l’a pas déjà rattrapée, à moins que la version officielle mensongère ne soit désormais reconnue comme la vérité, la libérant alors de révéler la réalité.

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

 


ANNÉE 1994

De notre envoyé spécial à Toulouse,

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks  de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois  Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.

L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION  racontait cet épisode,  le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette  « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».

Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.

Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.

« C’est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du  procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.

Les trois Italiens inculpés dans cette affaire et pris « la main dans le sac », Messieurs Giuseppe Proetti, Renzo Achilli et Renato Fini seront finalement relaxés avec les excuses du tribunal !

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Este sábado, un accidente de tránsito que ocurrió en el sector El Naranjal de Mene Grande, Estado Zulia, fue el hecho que permitió a efectivos de la Policía Nacional Bolivariana encontraran un cargamento de más de 780 kg de cocaína, en una gandola de combustible de PDVSA.

El vehículo de carga chocó contra una vivienda hecho por el cual los efectivos policiales se apersonaron hasta el sitio. El nerviosismo del conductor de la gandola y su acompañante fue suficiente para que los funcionarios decidieran revisar exhaustivamente la gandola.

Leer mas 

http://www.elimpulso.com/noticias/sucesos/cargamento-mas-780-kg-cocaina-transportado-gandola-pdvsa

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Los detenidos en el marco de la operación llevada a cabo por la Policía Nacional y la Agencia Tributaria, que ha permitido el apresamiento de un pesquero venezolano en alta mar con 1.200 kilos de cocaína, son siete, según ha informado el ministro del Interior, Juan Ignacio Zoido.

El ministro, que se encuentra en Las Palmas de Gran Canaria, a cuyo puerto de la Luz ha sido trasladado el barco y descargado la droga que tenía como destino una organización de « narcos » afincada en España, ha desvelado que esta nueva incautación es consecuencia de la operación llevada a cabo en el mes de mayo en un pesquero de la misma nacionalidad que transportaba 2.400 kilos de cocaína.

El apresamiento, que ha contado con la colaboración de Portugal, de la NCA británica y la DEA estadounidense, se llevó a cabo en la madrugada del pasado día 4 de junio a 900 millas (casi 1.700 kilómetros) al suroeste de Canarias, según ha indicado Zoido, quien ha destacado la importancia de este apresamiento en la lucha contra el narcotráfico.

Leer

http://www.rtvc.es/noticias/siete-detenidos-con-1200-kilos-de-cocaina-en-un-barco-llevado-a-canarias-166120.aspx#.WUGzqTo680M

http://m.eldiario.es/canariasahora/sociedad/pesquero-venezolano-cocaina-fardos-arrojarlos_0_653735257.html

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La Policía Nacional y la Agencia Tributaria, con la colaboración de la DEA y las fuerzas de seguridad del Reino Unido, han detenido a siete personas por el apresamiento de un barco con 1.200 kilos de cocaína, según ha informado este lunes el ministro de Interior, Juan Ignacio Zoido.

Leer mas: http://www.abc.es/espana/canarias/abci-llega-canarias-barco-venezuela-1200-kilos-cocaina-201706121033_noticia.html

LEER MAS: http://m.notimerica.com/sociedad/noticia-buque-venezolano-capturado-1200-kilos-cocaina-tenia-droga-lista-tirarla-mar-20170612162727.html

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DNRED (Douane Française): «refonder les opérations douanières», c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais sans assumer le passé, comment réformer efficacement?

Publié: 27 mai 2017 dans 36, AFRIQUE, Albanie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Cocaïne, Colombie, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, MAFIA, Maroc, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Police, Policia, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, UAR, Venezuela
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« Refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais… Sera-t-il plus compétent et courageux que ses prédécesseurs Duhamel, Auvigne, Mongin, Fournel et Crocquevieille qui n’ont su démontrer qu’incompétence caractérisée et lâcheté confirmée!

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Retour sur une action d’infiltration de la DNRED

GIBRALTAR – 1993

gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993,  Marc Fievet, enregistré comme NS 55 DNRED est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, et déjà signalés à Christian Gatard, chef d’échelon DNRED de Nantes.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Le signalement de Mario Marroni à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, sera effectué avec envoi des détails du faux passeport utilisé par Marroni.

Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à sérieusement perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA).

Pour mémoire, le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

M/V MELOR (Ex LARISSA)

Financé par John Short, narcotrafiquant anglais et par la Douane française.

Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi).

Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes qui aurait compromis l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 constate que le dénommé Marroni n’a pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

Avril 1993 :

Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

Juin 1993 : MELOR

Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor.

NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni.

Les douanes ont pu récupérer tous les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été remises en main propre à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises à Madrid (Espagne).

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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Juillet/août 1993 :

Signalement d’un rendez-vous avec Graham, une personne d’origine australienne, vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis.

Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55.

Christian Gatard fera descendre des hommes des échelons DNRED de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

Septembre 1993 :

Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse.

Le bateau prévu pour réaliser ces opérations est le Poséidon, déjà signalé.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre (membre de l’équipage malade).

Novembre 1993 :

concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon. La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs de cocaïne au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment.

Marc Fievet (NS 55) a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents….

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissaient l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

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Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

Palma de Majorque

Signalement du Sea Harmony et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

M/Y Sea Harmony

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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Février 1994 :
Le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes. NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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Mars/juillet 1994 :

DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait de nombreux Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Puyanet  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet, infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes, restera 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et françaises.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visitera Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite à la demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid.

Jean Paul Garcia visitera Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précisera que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoignera devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances, directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr  ou par contact au 0684303181

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DNRED (action d’infiltration): l’exception française

Publié: 23 mai 2017 dans Aeronarcotrafic, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Colombie, Customs and Border Protection, DEA (USA), DNRED, Espagne, EUROPE, France, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, Maroc, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Panama, Pays-Bas, Policia, Santo Domingo, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, Suisse, SVA, TRACFIN, Turquie, Venezuela
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L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

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La Guardia Civil, en el transcurso de la operación Daltones, desarrollada en Lanzarote, Gran Canaria y Sevilla, ha desmantelado dos organizaciones criminales especializadas en la introducción y distribución de sustancias estupefacientes a nivel mundial y ha intervenido 180 kilos de cocaína.

Leer mas 

http://m.20minutos.es/noticia/3042361/0/detienen-trece-traficantes-droga-canarias-sevilla-intervienen-180-kilos-cocaina/

http://www.abc.es/espana/canarias/abci-nuevo-golpe-droga-procedente-venezuela-canarias-201705201059_noticia.html

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Tareck El Assami, 42 ans, l’un des dirigeants les plus influents du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), au pouvoir depuis 1999, a été nommé à la vice-présidence du pays en janvier.
Les Etats-Unis ont infligé lundi des sanctions financières au vice-président du Venezuela Tareck El Aissami, qu’ils accusent de trafic de drogue.

La justice américaine frappe souvent fort. Que ce soit dans ses peines aussi bien que dans ses cibles. Le cas de Tareck El Aissami ne déroge pas à la règle.

Sanctionné financièrement pour trafic de drogues, celui-ci est le vice-président du Venezuela.

Le vice-président du Venezuela depuis janvier accusé de trafic de drogue. Ces sanctions sont « l’aboutissement de plusieurs années d’enquête visant d’importants trafiquants de drogues aux Etats-Unis et démontrent que l’influence et le pouvoir ne protègent pas ceux qui s’engagent dans des activités illégales », affirme le communiqué du Trésor américain.

Lire

http://www.europe1.fr/international/venezuela-le-vice-president-sanctionne-par-les-etats-unis-pour-trafic-de-drogue-2977364

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