Archives de la catégorie ‘Birmanie’

Le chauffeur du camion, Sawat Kaewdam, 41 ans, fait aujourd’hui face à des accusations d’entrée illégale présumée n’ayant pas obtenu de permis pour transporter une substance dangereuse au Myanmar.

Le cyanure de sodium saisi pourrait être synthétisé en phényl-2-propanone, un substrat narcotique et utilisé pour produire environ 295 millions de pilules de méthamphétamine.

Sawat a été capturé dans la ville frontalière de Tachileik au Myanmar, grâce à la collaboration entre la police thaïlandaise et le Myanmar, a annoncé dimanche un haut responsable.

Le secrétaire général du Bureau du contrôle des stupéfiants (ONCB), Sirinya Sidthichai, a déclaré lors d’une conférence de presse à Bangkok sur l’interception et l’arrestation par des membres du Comité central pour le contrôle de l’abus des drogues du Myanmar (CCDAC).

L’ONCB avait reçu en mai un rapport du point de contrôle personnalisé Chiang Saen de Chiang Rai selon lequel quelqu’un avait demandé de transporter du cyanure de sodium de la Thaïlande vers la ville de Yangon au Myanmar à travers le Mékong. Le point de contrôle a refusé la demande car l’Accord sur la navigation commerciale sur le fleuve Lancang-Mékong interdisait le transport fluvial de substances dangereuses telles que le cyanure de sodium.

L’exportateur a ensuite conservé le produit chimique dans un entrepôt de Chiang Saen.

Le cyanure de sodium est désigné comme une «substance dangereuse de type 3» en vertu de la Hazard Substances Act 1992, et sa fabrication, importation et exportation, ou possession nécessite un permis du Département des travaux industriels (DIW), a déclaré Sirinya. Il figure également sur une liste de substances qui, en vertu d’une ordonnance du Conseil national pour la paix et l’ordre de 2016, doivent être surveillées pour importation et exportation par les agences de sécurité nationale en raison de leur utilisation potentielle dans la fabrication de drogues illicites.

Le 2 juin, les 300 gallons de Sodium Cyanide, pesant 15 tonnes et d’une valeur d’environ 1,5 million de Bt, ont été envoyés à Tachileik via le poste de contrôle personnalisé de Mae Sai avec un permis de DIW, a précisé Sirinya. L’ONCB a alors alerté le CCDAC à Tachileik pour enquêter.

Les agents du Myanmar ont constaté que pour ce lot manquait un permis d’importation au Myanmar, et l’ont saisi pour inspection puis arrêté le chauffeur Sawat.

Confronté à des accusations, le natif de Chiang Rai a affirmé avoir été engagé pour transporter le lot vers une mine d’or à Yangon. Le cyanure de sodium est également utilisé pour extraire l’or.

Sirinya a indiqué que le lot – qui pourrait produire 295 millions de pilules yaba ou 9 500 kilogrammes de crystal meth ou «glace» – avait été commandé à la Chine pour être livré à Yangon, mais il a été introduit via Tachileik.

L’eloignemment de Tachileik de la capitale du Myanmar est un des faits qui ont conduit les fonctionnaires à soupçonner que son usage prévu pouvait être la fabrication de stupéfiants.

Sirinya Sidthichai s’est félicité de la collaboration entre la Thaïlande et le Myanmar dans la répression des stupéfiants et l’arrestation et le transfert des suspects.

SOURCE: THE NATION

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Champ d'opium en Birmanie

La Birmanie est une des plaques tournantes du trafic de drogue en Asie du Sud-Est. Avec le Laos et la Thaïlande, elle fait partie du triangle d’Or, qui a longtemps été le lieu de production de l’opium et de l’héroïne, jusqu’à ce que l’Afghanistan devienne une place forte de la production. C’est dans l’État Shan que se concentre quasiment toute la culture illégale du pavot dans le pays, qui reste le deuxième plus grand producteur mondial d’opium.

La méthamphétamine, le nouveau fléau birman

Les autorités birmanes ont saisi en 2016 un nombre record de comprimés de méthamphétamine, la production de cette drogue de synthèse progresse très rapidement dans le pays et les trafics continuent d’augmenter avec un développement de la consommation locale, véritable défi pour les forces de police. En 2017, plus de 98 millions de comprimés de méthamphétamines ont été interceptés contre 50 millions en 2015. 2017 fut en effet une année record. En début d’année, 4,2 millions de comprimés de méthamphétamine ont été trouvés par la police dans un monastère. Puis peu de temps après, une autre affaire, encore plus importante, avec la saisie pour 37 milliards de kyats d’héroïne et de méthamphétamine. La drogue avait été découverte à l’intérieur d’un conteneur dans une zone industrielle de Mandalay. Les autorités avaient alors mis la main sur 82 kilogrammes de méthamphétamine, 24 kg d’héroïne et 15 kg d’opium. Ou encore la saisie de vingt millions de comprimés de méthamphétamine dans la ville de Tachileik dans l’Etat Shan, à la frontière de la Thaïlande. Mais l’année 2018 commence également fort puisque les autorités birmanes ont mis la main sur plus de 30 millions de pilules de méthamphétamines dans l’État Shan. En plus des pilules, les autorités ont également saisit 1,7 tonne de cristaux de méthamphétamines et 502 kilos d’héroïne. Le tout portant la valeur totale de cette saisie à  54 millions de dollars américains, soit le cinquième des saisies de 2017. C’est, pour le moment, la plus grande saisie de drogue de l’histoire du pays.

Un comprimé de méthamphétamine coûte quelques dollars, mais la drogue se revend ensuite bien plus chère, une fois expédiée hors des frontières birmanes. Le pays est depuis longtemps touché par le problème de la drogue devenant le premier producteur d’amphétamine au monde.  Mais afin de montrer sa détermination à lutter contre le trafic de drogue, la  Birmanie et son voisin thaïlandais font preuve de leur engagement contre ce juteux trafic en sanctionnant de peines lourdes les trafiquants, surtout les petits qui sont ceux qui se retrouvent le plus souvent emprisonnés…

Face à cette pandémie, plusieurs organisations locales essaient de mettre en place des centres de désintoxication mais le manque de budget et de moyens ne leur permettent pas de lutter efficacement ni même à mener à terme les traitements et le suivi des patients.  C’est le cas de Kutkai, dans le Kachin, où il existe plusieurs camps de désintoxication plutôt rudimentaires.  Certains habitants ont décidé de faire justice eux-mêmes en formant de petites milices anti-drogue qui s’attaquent directement au trafic. Armés de bâtons et de menottes, ils chassent les dealers de la région. La police locale les aide également même si parfois elle préfère  regarder ailleurs.

Un trafic important

La culture du pavot a doublé depuis 2006 et les régions frontalières sont connues pour la production de drogue, principalement dans l’État Shan qui représente 90% de la production d’opium du pays.  Il est en effet très fréquent, lors de saisie de pilules de méthamphétamines, de voir celles-ci estampillées « 999 ou « WY », deux des logos des laboratoires des trafiquants de l’ethnie Wa, basés dans le nord-est du pays. Le groupe rebelle y contrôle un territoire gardé par une vraie armée qui lui permet de se financer par le trafic de drogue, notamment l’opium. Les Wa font partie des 135 groupes ethniques officiellement reconnus en Birmanie et représentent 800 000 habitants.

En 2013, le triangle d’or perdit un de ses barons de la drogue, Lo Hsing Han surnommé « le parrain de l’héroïne » birman qui était l’un des parrains du commerce de la drogue dans la région, au point d’être considéré comme le plus gros trafiquant d’héroïne au monde. Devenu un soutien financier important de la junte militaire de l’époque, qui escortait ses convois de drogue à travers la forêt birmane, Lo Hsing Han était également un homme riche et influent de Birmanie. Un article publié en 2001 dans le quotidien The Guardian, décrit les différentes tortures subies par le prince birman de l’ethnie Wa qui s’opposait au trafic de ce « Monsieur Héroïne ». Lo Hsing Han ne faisait pas que dans la drogue puisque, début des années 90, il fonde, en famille, « Asia World », qui devient rapidement un conglomérat investissant dans la construction d’autoroutes, d’hôtels de luxe, dans une chaîne de supermarchés etc. Après la disparition de ce parrain, son empire a perduré grâce à une descendance  importante.

Depuis la fin de la junte militaire et l’élection de la NLD au pouvoir, la surface totale occupée par les cultures d’opium en Birmanie a considérablement diminuée en 2017, passant de 55 500 hectares enregistrés en 2015 à 41 000 hectares, soit une baisse de 25% selon l’enquête sur l’opium en Birmanie 2017 publiée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les réductions les plus importantes ont été visibles dans l’État Shan oriental avec une baisse de 37% et dans l’État Shan du Sud avec une baisse de 29%. Toutefois, le rapport révèle également que bien que des progrès aient été faits, les États Shan du Nord et Kachin ont vu des réductions de moins de 3% et 7%, ce qui représente sur le terrain une baisse de seulement 600 hectares au total. Le rapport confirme à nouveau le lien entre conflit et opium en Birmanie, et il confirme également que la culture et la production se sont maintenues à des niveaux similaires dans les zones peu sûres où des groupes armés sont actifs.

Le gouvernement reconnaît que des efforts supplémentaires restent à faire pour répondre de la manière la plus efficace possible aux volumes élevés d’opium, d’héroïne et autres drogues produites en Birmanie. Selon le ministre des Affaires intérieures birman,  le gouvernement birman continuera d’appuyer les programmes fournissant des solutions alternatives aux communautés qui produisent de l’opium ainsi qu’en accentuant la collaboration avec les pays limitrophes dans cette lutte contre la drogue.

source: https://lepetitjournal.com/birmanie/drogue-quel-avenir-pour-la-birmanie-225050

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Ayutthaya, à une heure de route au nord de Bangkok, est surtout connue pour ses temples anciens, où affluent les touristes. Mais c’est aussi un « carrefour » du commerce régional de la drogue en Asie du Sud-Est et au-delà, estime le général de police Wuttipong Petchgumneard, du Bureau thaïlandais de répression des stupéfiants.

« La plupart de la drogue écoulée à Bangkok ou à l’étranger est stockée là avant d’être collectée par les dealers », ajoute le général.

Quasiment toutes les nuits, des véhicules quittent la zone, bourrés de stupéfiants. Parfois, la police a de la chance. Mais le plus souvent, les convois de drogue passent sans encombre.

Réseaux puissants et riches

« Ce sont des organisations criminelles internationales, elles ont de l’argent, des technologies… donc nous devons constamment évoluer pour les attraper », ajoute Wuttipong.

Entre le début de l’année et le 18 septembre, les policiers thaïlandais ont mis la main sur 199 millions de pilules de yaba, d’une valeur totale d’environ 1,2 milliard de dollars (1 milliard d’euros) sur le marché local, ce qui représente un nombre total de saisies deux fois supérieur à celui de 2016.

Une saisie record a été réalisée le 16 octobre: 30 millions de dollars de méthamphétamine en cristaux cachés dans un pick-up, qui a été arrêté à l’aube sur une route dans le nord-est du pays.

Ces saisies qui illustrent l’arrivée massive ces derniers temps des approvisionnements en provenance des laboratoires installés dans le Triangle d’or, zone frontalière connue pour ses trafics entre le Laos, la Birmanie et la Thaïlande.

La police thaïlandaise estime qu’entre 500 millions et un milliard de comprimés de yaba auront été produits en 2017, principalement en Etat Shan, en Birmanie.

lire aussi: BIRMANIE: Kutkai, au cœur de l’ État Shan gangrené par les drogues

Les cachets souvent estampillés ‘WY’, logos de laboratoires implantés appartenant à l’important groupe armé des Wa et implantés dans l’est de la Birmanie où opère ce groupe, sont vendus entre 4 et 8 dollars l’unité.

lire: https://www.lematin.ch/monde/asie-oceanie/ayutthaya-entrepot-drogue-dasie-sudest/story/14145441

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Les autorités birmanes ont annoncé mercredi la saisie de vingt millions de comprimés de méthamphétamine, en plein cœur du célèbre « Triangle d’Or », un record dans le pays depuis le début de l’année.

Un raid a été mené dans quatre maisons de la ville de Tachileik dans l’Etat Shan, à la frontière de la Thaïlande.

La région est considérée comme une plaque tournante du trafic de méthamphétamine, expédiée de là vers la Thaïlande et le reste de l’Asie du Sud-Est.

En Birmanie, un comprimé de méthamphétamine coûte quelques euros, mais la drogue se revend ensuite bien plus cher, une fois quittée cette région du Triangle d’Or aux confins de la Thaïlande, du Laos et de la Birmanie.

plus:http://pro.orange.fr/actualites/vingt-millions-de-comprimes-de-metamphetamine-saisis-en-birmanie-CNT000000LWTn8.html

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La Thaïlande et la Birmanie ont toutes deux à coeur de montrer leur engagement contre les trafiquants, avec des opérations coup de poing tels les bûchers de drogue comme aujourd’hui, et des peines de prison lourdes, même pour les petits trafiquants. Mais ce sont surtout ces derniers qui se retrouvent derrière les barreaux. 

La Birmanie et la Thaïlande, plaques tournantes du trafic de drogues produites en Asie du Sud-Est, ont brûlé aujourd’hui pour près d’un milliard d’euros de stupéfiants en valeur marchande, en signe de détermination à lutter contre un trafic en pleine croissance. « Il s’agit de la plus grande incinération de drogue de toute l’histoire de la Birmanie », a assuré un responsable policier birman lors de cette destruction réalisée pour la journée mondiale antidrogue.

LIRE la suite 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/06/26/97001-20170626FILWWW00071-birmanie-pres-de-900-millions-de-drogue-brulee.php

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سردار رحیمیTEHRAN

Speaking to the Tasnim News Agency, General Hossein Rahimi said in an operation mounted early on Wednesday morning, the law enforcement forces managed to kill Khodabakhsh Balouch, a notorious outlaw who was behind the deaths of several polices officers in the province.

He further highlighted two other operations in the cities of Iranshahr and Saravan in Sistan and Balouchestan over the past 24 hours and said two major drug rings were smashed in the operations.

The commander added that seven members of the drug rings were arrested and four tons of illicit drugs and some weapons and ammunition were also seized from the smugglers.

Police and security forces have been quite successful in ensuring security in the province despite its long borders with Pakistan and Afghanistan, harsh weather and vast desert areas.

Iran, which has a 900-kilometer common border with Afghanistan, has been used as the main conduit for smuggling Afghan drugs to narcotics kingpins in Europe.

Despite high economic and human costs, the Islamic Republic has been actively fighting drug-trafficking over the past three decades.

The country has spent more than $700 million on sealing its borders and preventing the transit of narcotics destined for European, Arab and Central Asian countries.

The war on drug trade originating from Afghanistan has claimed the lives of nearly 4,000 Iranian police officers over the past four decades.

source: https://www.tasnimnews.com/en/news/2017/05/10/1403683/police-seize-4-tons-of-illicit-drugs-kill-wanted-criminal-in-southeastern-iran

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Myanmar’s military government has, since the late 1980s, used the drug economy as a means to finance its own state-building objectives, rather than launch sustained efforts to dismantle it.


A soldier from the Ta-ang National Liberation Army, one of the ethnic rebel groups, burning a pile of seized drugs in Homain village, Nansam Township, Northern Shan State, Myanmar. (Photo: AAP).14 June 2016
Author:
Patrick Meehan recently completed his PhD in the Department of Development Studies at the School of Oriental and African Studies (SOAS), University of London.
For the past 10 years drug production in Myanmar has been on the rise. The amount of land used to grow poppy — from which the opium sap used to make heroin is derived — has more than doubled since 2006. According to the UN, Myanmar now accounts for more than 25 per cent of the global area under illegal poppy cultivation, making the country the second largest producer of illegal opium in the world after Afghanistan.carte birmanie-The vast majority of opium is produced by poor farmers in highland areas of Shan State close to the country’s borders with China, Thailand and Laos, which have been affected by decades of conflict between ethnic armed groups and the central government. In 2012, studies conducted by local researchers recorded opium cultivation in 49 out of Shan State’s 55 townships involving more than 200,000 households.Drugs play an ambiguous role in Myanmar’s borderlands. Drug abuse has taken far more lives than armed conflict in many communities over the past decade and the growing heroin epidemic across parts of Shan and neighbouring Kachin State is one of the main drivers of HIV/AIDS in Myanmar.

 

READ MORE: http://www.eastasiaforum.org/2016/06/14/how-the-military-benefits-from-myanmars-growing-opium-economy/

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Quinze Malaisiens ont été arrêtés dans un convoi en possession de plusieurs millions de francs d’héroïne et de méthamphétamines.

thaidrogueLa drogue était cachée dans des petits cadeaux. (Photo: Keystone)

Le groupe faisait passer la drogue du nord de la Thaïlande à Butterworth, ville de la côte nord-ouest de la Malaisie, selon les enquêteurs.

«Ce gang avait choisi de transporter de la drogue en train parce que le transport en voiture est plus risqué à cause des différents points de contrôle», a expliqué Thitirat Nhongharnpitak en charge de l’enquête pour la police thaïlandaise.

La police ferroviaire a tout d’abord appréhendé deux hommes transportant 23 kg de méthamphétamines dans un train qui reliant Thaïlande et Malaisie. Une arrestation qui les a conduit à découvrir sur la même ligne treize autres hommes transportant au total 226 kilos de méthamphétamines et 8 kilos d’héroïne.

Dissimulée dans de petits cadeaux

Toute la drogue était dissimulée dans de petits paquets enveloppés dans du papier cadeau aux couleurs chatoyantes. La Thaïlande, qui est à la fois un pays producteur de drogues et de transit, a une politique antidrogue très répressive, qui va jusqu’à la condamnation à la peine de mort dans certains cas.

http://www.zamnesia.fr/img/cms/Blog/IMG/golden_Triangle.jpgmap of south east asia

La plupart de la drogue d’Asie du Sud-Est provient de la région du Triangle d’or – aux confins du Laos, de la Thaïlande et de la Myanmar. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l’Asie reste le plus grand marché d’opium et d’héroïne et concentre environ les deux tiers de tous les usagers dans le monde.

(afp)

http://mobile2.tdg.ch/articles/56f3bc16ab5c370b71000001

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birmanie-2_cle0784cfLa police birmane a annoncé dimanche la saisie pour 27 millions d’euros d’héroïne et de méthamphétamine. La drogue a été découverte à l’intérieur d’un conteneur dans une zone industrielle de Mandalay, deuxième ville de Birmanie. Les autorités ont notamment mis la main sur 82 kilogrammes de méthamphétamine, 24 kg d’héroïne et 15 kg d’opium. « Ça vaut environ 37 milliards de kyats (27 millions d’euros) », a déclaré un membre de la brigade antidrogues de Naypyidaw, la capitale birmane, sous couvert de l’anonymat. La police n’a pour l’instant pas réussi à interpeller sur le principal suspect dans cette affaire.

Lire: http://www.europe1.fr/international/saisie-de-drogue-de-27-millions-deuros-en-birmanie-2685334

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