Archives de la catégorie ‘AUSTRALIE’

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

0000000000000000000

Publicités

Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’Amérique est au centre de l’économie de la drogue

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de détail d’un gramme de cocaïne était de 96 dollars, alors que celui de l’héroïne était légèrement supérieur à 100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance à la baisse observée dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix équivalents de la cocaïne et de l’héroïne étaient près de 50% supérieurs aux prix actuels. Cela ne fait que refléter la plus grande disponibilité rendue possible par une production supérieure et plus efficace et non par une réduction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en Amérique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais également en une grande quantité d’argent à plusieurs gouvernements d’Amérique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliqués dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont alloués au titre de l’assistance au contrôle international des stupéfiants, un montant de 762 millions de dollars a été affecté à l’Amérique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute évidence, les efforts des États-Unis sont davantage axés sur l’interdiction de la cocaïne et le contrôle de sa production. Il semble y avoir une raison à cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a révélé que l’appelant moyen était «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possédant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel était bien supérieur à la médiane.

La tendance la plus alarmante a été l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycéens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une étude menée par le professeur John Kaplan de l’Université de Stanford sur les consommateurs d’héroïne révèle que 75% d’entre eux étaient des hommes, 55% étaient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% étaient au chômage. C’est très clairement la classe inférieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en résulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration américaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait référence aux terres isolées produisant du pavot à opium et du traitement de l’héroïne dans le nord de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se réfère aux terres accidentées du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde étant prise en sandwich entre les deux régions «dorées», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de débarquement majeur. Cet emplacement stratégique lui a également permis de devenir un important producteur d’anhydride acétique, qui joue un rôle central dans le processus de transformation de la morphine base en héroïne pure. Une visite à la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activité de l’anhydride acétique. Le politicien Amar Singh possède également une usine d’anhydride acétique à Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie représentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot à opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières années du dernier millénaire, l’utilisation de l’opium et de ses dérivés a entraîné les économies et l’histoire avec une intensité que les prosélytes de religions et d’idéologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent à Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite étendu à la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volé l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tenté de fermer le commerce, les Britanniques ont mené la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour défendre les principes du «libre-échange» et de «l’égalité diplomatique».

La Chine a ensuite tenté de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a réussi. Mais lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, la production a été transférée en Birmanie, les généraux du KMT étant chassés du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencé à regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une éventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite étendu pour inclure les généraux en Thaïlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forêts denses ont engendré de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgés connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot à opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivée sur les lieux pour inciter le djihad à contenir le communisme. L’Amérique a dû payer un prix élevé pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’héroïne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette héroïne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’héroïne bon marché au Pakistan a eu pour résultat que le nombre de toxicomanes est passé de presque zéro en 1979 à environ trois millions maintenant. Inévitablement, l’héroïne (smack) a fait son entrée en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unité du système de numérotation indien égale à cent mille) enregistrés en tant que toxicomanes et ce nombre peut même être 20 fois supérieur.

Et maintenant, plutôt que la religion soit l’opiacé des masses, il semble que ce soit l’inverse!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui étudie les questions économiques et de sécurité, a occupé des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est également spécialisé dans l’économie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise à jour le: 27 oct. 2018, à 12 h 31, heure de l’Est

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

SOURCE

00000000000000000000000000000000000000

Que ce soit en France ou à l’étranger, les services de douane s’attellent chaque jour à limiter le passage de drogues sur le territoire
Mardi 24 juillet, immersion au cœur des douanes sur CStar.
À l’occasion, les téléspectateurs ont pu partager l’étonnante découverte de deux douaniers australiens. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.
Si certains optent pour une mule, d’autres n’hésitent pas à cacher la drogue dans des endroits assez insolites.
 

LIRE PLUS Et video

00000000000000000000000000000000000000000

Un Portugais et une Canadienne ont été arrêtés à l’aéroport international de Melbourne, en Australie, accusés d’avoir transporté la drogue dans leurs paquets de cosmétiques.

Selon le Canadian National Post , les suspects, qui encourent une peine maximale de 25 ans de prison, ont été détenus à l’aéroport jeudi, à l’arrivée d’un vol en provenance de l’Inde.

Le couple, un portugais et une canadienne, âgé de 38 et 43 ans, a été sélectionné pour inspecter ses bagages à la douane par l’Australian Border Force.

Dans leurs bagages, ils avaient plusieurs paquets de produits cosmétiques étiquetés «lait corporel», «huile de noix de coco pure» et «nettoyant magique» que les autorités ont étudiés et ont conclu qu’ils contenaient des drogues synthétiques, à savoir la kétamine et le GHB.

SOURCE: National Post

000000000000000000000000000000000

Two Iranian men allegedly smuggled opium into Melbourne from Turkey in the base of an asphalt compacting machine.

Two Iranian men have been charged with smuggling $16 million worth of opium into Melbourne inside part of a roadworks machine.

Authorities discovered 12.4kg of opium resin in the base of an asphalt compacting machine which arrived by air from Turkey on 9 January.

read more: https://www.sbs.com.au/news/men-charged-over-16-million-melbourne-opium-haul

00000000000000000000000000000000

Vendredi 17 novembre, quatre trafiquants de drogues ont été jugés au tribunal correctionnel de Nouméa. D’origines lituanienne et lettone, ils avaient été arrêtés au large des Tonga avec à bord de leur navire 1400 kg de cocaïne pure.

La drogue avait été saisie sur un voilier Afalina, en haute mer, au large des îles Tonga.
Son équipage, composé de quatre hommes de nationalité lituanienne et lettone âgés de 19 à 41 ans, était étroitement surveillé par les autorités françaises, puis avait été arrêté le 27 juillet dernier.

Vendredi 17 novembre, les prévenus jugés pour trafic de stupéfiants ont été jugés par le tribunal correctionnel de Nouméa. Le capitaine de l’Afalina a écopé de sept ans de prison avec maintien en détention, les trois marins ont, eux, été condamnés à six ans de prison et dix ans d’interdiction de territoire français.

000000000000000000000000000000000000000000

Une imposante cargaison de cocaïne d’une valeur estimée à 186 millions de dollars a été saisie dans la coque d’un yacht au large de la côte orientale de l’Australie, a annoncé la police jeudi.

Les enquêteurs ont découvert les 700 kilogrammes de cocaïne mercredi à une centaine de kilomètres au nord de Sydney et ont arrêté trois hommes soupçonnés de liens avec la Thaïlande et Tahiti, île de Polynésie française.

plus: http://www.bfmtv.com/international/700-kilos-de-cocaine-saisis-en-australie-1305308.html

Police seize 700kg of cocaine and arrested three men in international drug trafficking bust

More and Video

http://www.news.com.au/national/nsw-act/crime/police-seize-700kg-of-cocaine-and-arrested-three-men-in-international-drug-trafficking-bust/news-story/3062d63544db415a8203306b2e7d403a

Read more:

http://www.theaustralian.com.au/news/nation/cocaine-ring-smashed-as-police-swoop-on-yacht-in-nsw/news-story/b66a889e71e6447a98379c87ccb24cb6

00000000000000000000000000000000000000

Les plants de paka étaient cultivés en extérieur sur les parcelles de terre et à l’intérieur de serres aménagées.

Du 10 au 24 octobre, les gendarmes des Îles du Vent ont mené des opérations de lutte contre les stupéfiants.
Les investigations ont permis de découvrir 4 296 plants de cannabis au domicile de 20 individus demeurant les communes de Papara, Tiarei, Taiarapu-Est et Taiarapu Ouest.

Source : TNTV

00000000000000000000000000000000000000

22 octobre 2017

Questa mappa mostra quanta cocaina è usata nel mondo 

Un classement établi par les Nations Unies des 10 premières nations pour l’usage de la cocaïne pour 100 habitants. 

La cocaïne est l’une des drogues les plus utilisées et consommées sur la planète. Elle est généralement considérée comme une drogue pour les riches, bien que, ces dernières années, la tendance s’est brusquement inversée. Par exemple, la consommation accrue des jeunes…et il s’avère que les universités semblent être parmi les endroits où la consommation est la plus élevée.

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (NDN) a réfléchi à la consommation de cocaïne dans le monde. Il a analysé la consommation des hommes et des femmes à partir de 16 ans et propose une carte interactive (https://www.datawrapper.de/_/eJsuM) avec une moyenne de combien de personnes, sur 100, font un usage fréquent de la cocaïne.

Voici les dix premiers pays pour la consommation de cocaïne

1. Albanie – 2,50

2. États-Unis – 2.30

3. Royaume-Uni – 2.25

4. Espagne – 2,20

5. Australie – 2.10

6. Uruguay – 1,80

7. Chili – 1.73

8. Pays-Bas – 1.60

9. Irlande – 1,50

10. Canada – 1.46

source: AGI

00000000000000000000000000000000000000000000

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

000000000000000000000000000000000000000

 

AFP assistant commissioner Neil Gaughan

En Australie, à Dubaï et aux Pays-Bas, la Police a arrêté 17 personnes et a saisi près de deux tonnes de stupéfiants lors de raids.

La police fédérale australienne (AFP) a déclaré mardi avoir brisé deux syndicats interconnectés du crime au Moyen-Orient.

En opération simultanée, neuf hommes et une femme ont été arrêtés mardi à Sydney et cinq hommes ont été arrêtés dans les Emirats Arabes Unis par la police de Dubaï, selon La police fédérale australienne (AFP).

Les autorités néerlandaises ont en même temps arrêté deux hommes présumés avoir été responsables de l’approvisionnement en drogue d’un syndicat australien, a déclaré l’AFP.

Un conteneur de drogue a été saisi aux Pays-Bas en juillet.

Au total, 1,8 tonnes de MDMA, également connu sous le nom d’ecstasy, 136 kg (300 livres) de cocaïne et 15 kg (33 livres) de méthamphétamine à cristaux ont été saisis par des autorités aux Pays-Bas, selon la police australienne.

source: http://www.middle-east-online.com/english/?id=84208

plus:

https://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/laustralie-annonce-un-vaste-coup-de-filet-antidrogue/ar-AApHv60

00000000000000000000000000000000

 

A suspect in an international drug bust involving the law enforcement agencies of three countries and two tons of drugs seized is escorted in handcuffs by Australian police

Police in Australia say they have « destroyed » two international crime syndicates and seized more than two tons of narcotics « destined for Australian streets. »

Working with their counterparts in Dubai and the Netherlands, Australian Federal Police (AFP) said they had smashed the drug ring with simultaneous arrests early Tuesday morning in Sydney and Dubai.
Ten suspects were taken into custody in Sydney, while police in the United Arab Emirates arrested five Australians, including two living in the city, the statement from the AFP said. Police in the Netherlands arrested two other people.
« A total of 1.8 tonnes (1.98 tons) of MDMA, 136 kilograms (300 lbs) of cocaine and 15 kilograms (33 lbs) of crystal methamphetamine was seized by authorities in the Netherlands before it could reach Australia, » the statement said.
read more:
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
AFP assistant commissioner Neil Gaughan
Australian police break up Middle East narcotics organisation
DUBAI – Police in Australia, Dubai and the Netherlands have arrested 17 people and seized nearly two tonnes of narcotics in raids the Australian Federal Police (AFP) said on Tuesday had broken up two interlinked Middle Eastern crime syndicates.
READ MORE:
000000000000000000000000000000000000000000000

LIRE la suite

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/voilier-charge-cocaine-affaire-jugee-trois-mois-500203.html#

000000000000000000000000000000

SANTA ROSA, Calif. (KGO) — Drugs and money often go hand-in-hand in a Hollywood script. But this time, the location is the Bay Area. And it’s all part of an alleged scheme to fly a payload of drugs from California to a place thousands of miles away.

The alleged plan was to buy a small plane in Santa Rosa, strip the seats, stuff it with meth, and somehow fly it to Hawaii before getting to Australia.

That’s 2,480 miles on the first leg. And then, to get to Melbourne, it would have been 5,343 miles more.

Read more

http://abc7news.com/news/australian-man-arrested-in-huge-sonoma-co-meth-bust/2251940/

0000000000000000000000000000000000000000

L’information a été révélée par la radio calédonienne RRB.

Les forces armées de Nouvelle-Calédonie et les douanes ont intercepté un voilier suspect au large des Tonga.

À son bord, une quantité énorme de drogue : 1,4 tonne de cocaïne, d’une valeur estimée à 12 milliards de Fcfp.

Le bateau, un Atlantic 55 baptisé L’Afilna, battant pavillon de Gibraltar*, était sous surveillance depuis trois semaines. Il avait été aperçu au large d’un atoll isolé des Tuamotu, où il faisait relâche.

D’après le vice-procureur calédonien, Hervé Ansquer, cité par les médias locaux, « son équipage, composé de quatre hommes de nationalités lituanienne et lettone a attiré l’attention des autorités militaires françaises pour avoir navigué sans escale depuis le canal de Panama, et pour avoir annoncé vouloir refaire route directement vers l’Australie, malgré une avarie. »

La douane française a suivi sa route des Tuamotu aux Tonga.

Les forces armées de Nouvelle-Calédonie ont attendu que le bateau entre dans leur secteur d’intervention pour lancer son opération. Le navire a été intercepté jeudi dernier. Les quatre marins lituaniens et lettons qui étaient à son bord ont été placés en garde à vue par la gendarmerie de Nouméa, où ils sont arrivés mardi.

lire plus:

https://www.radio1.pf/le-fenua-sur-la-route-dun-nouveau-trafic-de-drogue/


*
GIBRALTAR (Red Ensign): choisir sa place pour immatriculer son navire

0000000000000000000000000000000000000000

Les services douaniers sud-africains ont annoncé vendredi avoir saisi à l’aéroport international de Johannesburg 26 kg de cocaïne venus de Sao Paolo (Brésil) en direction de la RDC….

« Ces stupéfiants ont été découverts lorsque les agents ont identifié des produits cosmétiques pour inspection (…). Un test sur des bouteilles sélectionnées au hasard a confirmé que le contenu était de la cocaïne, » a déclaré Sandile Memela, porte-parole de South African Revenue Services (SARS) sur des propos recueillis par l’African News Agency.

Lire plus:

https://actualite.cd/2017/07/23/cargaison-de-cocaine-a-destination-de-rdc-saisie-a-laeroport-de-johannesburg/

0000000000000000000000000000000000000

L’article, numéroté 35 de la longue saga qui perdure toujours aujourd’hui, faisait suite à toute une série expliquant les petits bimoteurs ayant tenté la traversée de l’Atlantique à partir justement du Brésil pour se rendre en Afrique de l’Ouest et y apporter leur cargaison de drogue colombienne.  Eh bien récemment (en fait en novembre 2016), toutes ces histoires semblent être remontées à la surface en se télescopant entre elles.  Notamment celle des « héritiers de Mermoz » comme je les avais appelés (dans l’épisode 5 notamment).  Mais revenons d’abord sur ces folles  dernières années, pour mieux dresser le décor de cette nouvelle découverte…  Un décor commun aux deux pays, si semblables en tout, jusqu’à la corruption effrénée et jusqu’au plus haut de l’Etat, pour les deux.  A droite, un rappel avec le Cessna 441 Conquest sous une fausse immatriculation d’un côté et d’une vénézuélienne de l’autre (YV1647) venu se poser en catastrophe en 2008 en Sierra Leone, haut lieu du trafic de drogue de l’Afrique de L’Ouest.  Bardé de bidons d’essence vides à l’intérieur.  Il avait réussi la traversée de l’Atlantique !!!

Une vieille histoire

Quand je vous avais parlé du Suriname, j’avais laissé entendre que le trafic de cocaïne y sévissait depuis très longtemps déjà.  Pour des tas de raisons (le pays étant comme le Brésil sur la route de l’exportation de la coke colombienne) mais il est vrai aussi des raisons… politiques, très bien résumées ici par deux confrères David Weinberger, chercheur à l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice). et Arnaud Jouve journaliste à RFI.  Je ne saurais que trop vous conseiller de lire la superbe enquête, disponible ici.  Leur première phrase d’introduction vous met très vite dans l’ambiance : « petit pays méconnu d’Amazonie, le Suriname, qui fut une ancienne colonie néerlandaise, est devenu, quelques années après son indépendance en 1975, une plateforme majeure du trafic transcontinental de la cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe« .  La seconde rappelant que c’est loin d’être terminé comme situation :  « sa position sur la façade atlantique, la présence d’une importante communauté surinamienne aux Pays-Bas, et l’implication de hauts responsables de l’armée du Suriname ont permis aux cartels de s’ouvrir aux marchés européens de la drogue.  Dans les années 1990, 60% de la cocaïne en circulation en Europe a transité par ce pays.

LIRE la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxiii-que-se-preparait-il-donc-a-yupukari-au-guyana-1/

00000000000000000000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane Française): Corinne Cleostrate prend la tête de la direction du service de renseignement des douanes 

Publié: 26 juin 2017 par internationalinformant dans 36, AFRIQUE, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, ASIE, Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, BAN, Blanchiment, CELTIC, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, EUROPE, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, POLYNESIE, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), récemment déstabilisée par un affaire portant sur des pratiques illégales d’enquêtes, aura désormais à sa tête une directrice, Corinne Cleostrate, dont la nomination a été officialisée dimanche au journal officiel.

Corinne Cleostrate, lorsqu’elle avait pris la direction de la DRD (Renseignement) du temps de Jérôme Fournel. 

Ancienne sous-directrice des droits indirects à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Corinne Cleostrate remplace l’ancien directeur de la DNRED, Jean-Paul Garcia.

Nommée à ce poste le 19 juin par un arrêté du ministre de l’action et des comptes publics, elle prendra officiellement ses fonctions à partir du 1er juillet.

LIRE la suite 

http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/une-directrice-prend-la-tete-de-la-direction-du-renseignement-des-douanes-594ff583cd70530690d023a2

Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 19 juin 2017, Mme Corinne CLEOSTRATE, directrice des services douaniers de 1re classe, sous-directrice des droits indirects (sous-direction F) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est détachée, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administratrice générale des douanes et droits indirects à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à Ivry-sur-Seine, pour exercer les fonctions de directrice de la DNRED, en remplacement de M. Jean-Paul GARCIA.

lire aussi:

DOUANE FRANÇAISE: qui est Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED? 

000000000000000000000000000000

Photos de la prise – crédit : U.S. Customs and Border Protection

Trois citoyens français ont été interpellés samedi soir par la police aux frontières de l’aéroport de Los Angeles. Dix jeunes qui les accompagnaient ont été bloqués plusieurs jours.

Colère et émotion à Thaïti après qu’un guide français originaire de l’île, Yannick Mai, ait été arrêté en possession de 2 kilos d’ice (méthamphétamine) avec deux autres personnes.

 

Lire plus:

https://courrierdefloride.com/2017/06/15/trois-francais-arretes-avec-deux-kilos-de-drogue-a-laeroport-de-los-angeles/

0000000000000000000000000000000000000