Archives de la catégorie ‘EUROPE’

Le rapport sur le crime organisé pour 2017 du BKA (La police judiciaire fédérale allemande).

Pour les affaires de stups, les allemands sont impliqués à 33,8%, suivis par les turcs 18,4%, les albanais 8,7%, 5,3% les italiens, 4,3% les libanais, 2,4% les nigérians, 3,4% les russes, comme les serbes et les vietnamiens et 1,9% les kosovars,…

36,2% des 572 dossiers geres par le BKA sont des dossiers de stupéfiants.

Il y a eu 14 affaires concernant les mafias italiennes (13 en 2016) : 7 pour la ‘Ndrangheta, 3 pour Cosa Nostra, 2 pour la Camorra. Ces affaires concernent surtout le trafic de cocaïne et a entraîné l’arrestation de 169 suspects, dont 139 italiens. 8 autres affaires concernent des groupes ayant un lien avec les mafias italiennes (comme en 2016).

En 2017, 29 affaires ont concerné le crime organisé « russo-eurasien » (35 en 2016) et 10 sur des groupes ayant un lien avec le crime russophone (autant qu’en 2016).

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La police de Tournai a démantelé jeudi un nouveau réseau de trafiquants de drogue opérant dans le Tournaisis. Trois adultes ont été placés sous mandat d’arrêt. Un mineur d’âge a été placé en IPPJ, indique vendredi le parquet de Tournai.

Selon un modus operandi à présent bien connu des services du parquet et de la police de la zone du Tournaisis, la drogue était acheminée de France par un mineur d’âge, puis distribuée par des adultes dans le Tournaisis, dans un logement ou en rue.

Les hommes du service d’enquête et de recherche (SER) de la zone du Tournaisis ont intercepté jeudi une voiture dans le piétonnier de Tournai. Ce véhicule, immatriculé en France, était occupé par une jeune femme et un mineur d’âge. Domiciliée à Marcq-en-Baroeul, dans le Nord de la France, la conductrice était âgée de 21 ans. Le jeune homme, de 17 ans, était originaire de Tourcoing.

Le couple est en aveux

Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont notamment découvert 200g d’héroïne dans une sacoche. Dans ses sous-vêtements, le jeune homme cachait 43g de cocaïne et du cannabis. Les policiers ont ensuite mené une perquisition chez un couple de toxicomanes de Tournai qui hébergeait le mineur d’âge.

lire la suite: https://www.rtl.be/info/regions/brabant-wallon/il-cachait-de-la-cocaine-et-du-cannabis-dans-ses-sous-vetements-un-reseau-de-trafiquants-de-drogue-demantele-a-tournai-1059281.aspx

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Un homme de 29 ans d’origine russe a été interpellé à son domicile par la Guardia Civil. Il est soupçonné de faire partie d’un réseau international de trafiquants de cocaïne.  

C’est un narcotrafiquant russe soupçonné d’avoir importé de grosses quantités de cocaïne en Russie qui a été interpellé à Platja d’Aro au terme de plusieurs mois d’enquête, selon nos confrères du Diari de Girona. C’est sur les renseignements d’une antenne du Ministère de l’Intérieur en Espagne que les agents de la Guardia Civil ont pu identifier l’individu dans la station balnéaire catalane. La Russie avait en effet demandé la collaboration des autorités espagnoles pour appréhender le narcotrafiquant.

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https://www.lindependant.fr/2018/09/13/catalogne-un-ex-policier-russe-arrete-a-platja-daro-pour-trafic-international-de-cocaine,4696317.php

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Le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever (N-VA), rappelle dans une interview dans le quotidien néerlandais De Volkskrant que le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers prend des proportions qui menacent la société. Le président de la N-VA y compare notamment le port d’Anvers à une passoire, où les « requins passent entre les mailles du filet ». Pour essayer d’endiguer ce phénomène, le « Stroomplan » va voir le jour. Mais de quoi s’agit-il ?

Depuis son accession au pouvoir, l’homme fort de la N-VA met un point d’honneur à lutter contre le trafic de drogue. Mais, malgré sa « War on drugs », la quantité de tonnes de poudre blanche saisie ne cesse d’augmenter d’années en années. L’an dernier, le SPF finance (en charge des douanes) a communiqué une saisie record de 45,9 tonnes de drogue sur le territoire belge dont 42 tonnes au port d’Anvers.

Pour lutter plus efficacement contre l’importation de drogues via le port d’Anvers, une nouvelle « taskforce » appelée « Kali-team » va voir le jour dans le cadre du Stroomplan.

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https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_en-quoi-consiste-le-stroomplan-ce-plan-de-lutte-contre-la-drogue-dans-le-port-d-anvers?id=10009680

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Bart De Wever s’inquiète du trafic de cocaïne dans le port d’Anvers

Bart De Wever estime lundi dans une interview accordée au journal néerlandais De Volkskrant que le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers prend des proportions qui menacent la société.

«L’argent qui entoure le commerce de cocaïne est énorme», explique Bart De Wever. L’homme fort de la N-VA compare le port d’Anvers à une passoire, où les «requins passent entre les mailles du filet».

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http://www.lesoir.be/176340/article/2018-09-03/bart-de-wever-sinquiete-du-trafic-de-cocaine-dans-le-port-danvers

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Après un film et différents livres sur le narcotrafic écrits par Marc Fievet… Le journal le Monde s’intéresse à cette zone géographique du Sud de la péninsule ibérique, en omettant de parler de l’historique de la contrebande et du narcotrafic existant dans ces lieux.

Lire que « depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunité des trafiquants de drogue et à leur radicalisation. Fini le temps où les membres des clans familiaux, héritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pêche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police. » n’est pas le reflet de la réalité.

GIBRALTAR et la Costa del Sol sont depuis plus de 45 ans une zone de « non droit » réservée aux différents groupes d’Espagnols, de Français, d’Anglais, d’Irlandais de l’IRA, de Bataves, de Belges, d’Allemands, d’Italiens, de Croates, de Serbes, d’Albanais, de Turcs, de Russes et de Maghrébins qui sont dans ce business.

Accompagnés parfois par des mercenaires d’Etats 

Il faut savoir que durant plus d’une décennie, le narcotrafic cornaqué par le GAL bénéficiait de la protection de la « Policia » et de la « Guardia civil » et les TIR, lestés en cannabis, qui arrivaient de Tanger sur Algeciras n’étaient jamais contrôlés. Quand à la coke, elle arrivait directement dans les marinas de la Costa del Sol (La Duquessa, Estepona, Puerto Banus), voire à Gibraltar à Marina Bay.

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Je ne comprends pas qu’un Journal aussi sérieux que « le Monde » ne se soit pas rapproché du journaliste Olivier Jordan Roulot qui a passé plus de deux ans à étudier le parcours de Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55 ,de la Douane française, en poste sur cette zone.

Olivier Jordan Roulot aurait pu dire à Sandrine Morel que ce qu’elle décrit comme une nouveauté est en fait une réalité depuis plus de 30 ans.

Abondent les témoignages d’officiers de la DNRED de la Douane française, de l’OCRTIS, du SVA espagnol, d’anciens HM-Custom officers et du DEA.

« Le BARON », avec le journaliste Michel Martin ROLAND, raconte sa vie aventureuse dans les années 80 sur la Costa del Sol. Ce livre démontre également l’ampleur et la narco-logistique existant déjà sur zone.

Non, ce n’est pas nouveau, cette situation existe depuis des décennies et toutes les « politiques » menées n’ont servi à rien, si ce n’est qu’à dépenser un pognon de dingue!

 

Le temps ne serait-il pas venu de prendre des décisions courageuses pour mettre un terme à ces activités souterraines que l’on commence à considérer comme indispensable!

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GIBRALTAR: « Le Monde » en parle…

Publié: 23 août 2018 par internationalinformant dans GIBRALTAR, INFOS
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Enveloppés par la brume matinale, une vingtaine de trafiquants de drogue déchargent sur le sable une cargaison de haschisch sur la plage du Tonelero, ce mardi d’août. Elle vient d’arriver du Maroc à bord d’une embarcation semi-rigide, et ultrarapide. Ils la transportent sans traîner vers trois 4 × 4 stationnés à quelques mètres de là, sous l’œil presque blasé des rares promeneurs matinaux. Il est 7 heures. De là, les colis partent vers une  » garderie « , nom donné aux entrepôts où la drogue sera stockée, le temps d’être convoyée vers ses différents destinataires européens.
>C’est une scène habituelle à La Linea de la Concepcion, relatée entre deux faits divers sur la chaîne locale Canalsur. Les bornes de ciment installées en décembre 2017 sur le sable pour empêcher les véhicules d’aller chercher la drogue au bord de l’eau n’ont pas suffi pour arrêter les va-et-vient des trafiquants.

Les  » narcos  » espagnols ont fait de cette ville, située à la frontière avec Gibraltar, leur territoire. Au grand dam des institutions, de la police et de la garde civile, mais pas toujours de la population, qui les -excuse en rappelant les chiffres du chômage sur cette commune andalouse – près de 35 % des actifs et 70 % chez les jeunes.
Depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunité des trafiquants de drogue et à leur radicalisation. Fini le temps où les membres des clans familiaux, héritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pêche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police.

 » Ça va devenir Medellin « 

A présent, les  » narcos « du Campo de Gibraltar, la région formée des sept communes qui bordent la baie d’Algésiras, affrontent les agents et les narguent en plein jour avec davantage de moyens et d’effectifs qu’eux. En 2017, 70 % du haschisch saisi en Europe l’a été en Espagne, et près de la moitié, 111 tonnes, l’a été dans le Campo de Gibraltar.
 » Depuis le début de l’année, cinq véhicules de la garde civile et de la police ont été emboutis par des “narcos” et 25 agents ont été -blessés « , résume Raul Zambrana, représentant local de l’Association espagnole de gardes civils. En juillet, il a été blessé à la jambe lors d’une opération antidrogue : les narcotrafiquants ont lancé un de leurs 4 × 4 contre son véhicule, pour que les deux autres, chargés de drogue, puissent s’enfuir.
En février, M. Zambrana avait été victime d’une attaque similaire.  » Une nouvelle génération a pris le contrôle des clans, explique ce quadragénaire originaire de La Linea. Pendant vingt ans, personne ne les a arrêtés, alors les trafiquants ont évolué, les quantités de drogue ont augmenté et leur sentiment d’impunité a grandi : si on ne fait rien ici, ça va devenir Medellin.  »
Face au durcissement des trafiquants, et alors que les saisies de drogue et les arrestations de chefs de clan se sont multipliées ces derniers mois, le ministère espagnol de l’intérieur a annoncé, le 31 juillet, le lancement d’un plan spécial de sécurité dans la baie de Gibraltar, doté de 8 millions d’euros, dont 1 million d’euros destiné à l’achat de matériel.
Auparavant, le 13 juillet, Madrid avait annoncé un projet de loi -visant à interdire les  » embarcations semi-rigides et pneumatiques à grande vitesse utilisées par les mafias « . Appelées  » narcolanchas « , ces formule 1 des mers mesurent entre 10 et 12 mètres de long et sont dotées de trois ou quatre moteurs de 350 chevaux, leur permettant d’atteindre 80 nœuds (148 km/h).
Il n’est pas difficile de les apercevoir lors d’une patrouille avec le service maritime de la garde civile. Depuis que les autorités ont bloqué, fin 2016, l’accès à leurs embarcadères sur la rivière Guadarranque, en installant une barrière de béton et d’acier le long de l’embouchure, une douzaine de narcolanchas restent sur l’eau en permanence. Les embarcations, lorsqu’elles ne sont pas utilisées, stationnent à 20 miles nautiques de la côte, dans  » leur zone de repos « , explique Juan Enrique Ramirez, le capitaine du Rio Belelle, un bateau de la garde civile.  » A cette distance, ils savent que les radars et les caméras du système intégré de surveillance extérieure ne les captent pas. C’est là qu’ils dorment et se font ravitailler en vivres ou en essence… « Du bord de ce navire de 20 mètres de long équipé de radars, il est aisé d’apercevoir la côte du Maroc, premier producteur de haschisch au monde, à seulement 13 kilomètres à vol d’oiseau. A l’est, Gibraltar, cette enclave britannique de 400 mètres de haut forme un promontoire idéal pour surveiller tout le détroit à l’aide de jumelles, hors de la juridiction espagnole.  » A tout moment, ils savent où nous sommes, résume, fataliste, le capitaine. La nuit, ils nous visent avec un laser pour signaler notre position aux trafiquants…  »
Pour les agents, les politiques et les associations locales, la date du 16 avril 2017 a marqué un tournant.

Ce jour-là, une centaine de voisins de La Atunara, quartier pauvre au cœur duquel se trouve un petit port de pêche utilisé par les  » narcos  » pour débarquer la résine de cannabis, lancent des pierres sur les policiers venus empêcher une livraison de drogue.

L’épisode s’est reproduit. Et en février, une vingtaine de narcotrafiquants ont déboulé, cagoulés et en plein jour, à l’intérieur de l’hôpital où était soigné l’un des leurs, et l’ont fait sortir en narguant les deux agents chargés de sa surveillance. En avril, ils ont échangé des tirs avec la police, venue saisir les huit tonnes de haschisch qu’ils gardaient à Algésiras. Et en mai, un enfant de 9 ans est mort, après qu’une narcolancha a foncé sur le bateau où il se trouvait avec son père. Exceptionnellement, près de 5 000 personnes en colère sont sorties dans la rue d’Algésiras. Mais depuis, la routine des courses-poursuites a repris.

 » Il n’y a pas de travail « 
 » Qu’est-ce qu’on peut offrir à des jeunes qui touchent 600 euros pour une nuit à surveiller la garde civile et 3 000 euros pour décharger de la drogue ?, se demande Francisco Mena, président de l’association contre la drogue du Campo de Gibraltar, Alternativas. La seule solution c’est qu’il n’entre pas là-dedans, parce qu’en sortir, c’est très difficile…  » Une expression traduit même l’acceptation sociale tacite, et parfois active, de cette économie parallèle : le  » narco-bien-être « .
La garde civile estime qu’il existe une trentaine de clans dans le Campo de Gibraltar, et pour chacun, une centaine de personnes à leur solde, soit 3 000  » employés directs  » de la contrebande de tabac et du trafic de haschisch.
Un chiffre que le maire de La Linea de la Concepcion, Juan Franco, juge excessif.  » Ils ne sont pas plus de 1 % de la population, soit 700 personnes, estime-t-il. Le véritable problème est que la ville compte 8 500 chômeurs et que 90 % d’entre eux ont quitté l’école avant 16 ans. Il faut des renforts policiers, des peines de prison plus élevées pour les trafiquants, mais aussi un volet social, avec des emplois et des cours de formation dans nos quartiers marginaux.  »
A La Atunara, succession de ruelles bordées de maisons basses et délabrées, des femmes installées sur des chaises sorties sur les trottoirs se plaignent de la  » mauvaise réputation du quartier. Il n’y a pas de travail, il faut comprendre…  » Des groupes d’hommes font signe aux visiteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus. Des voitures de luxe sortent du quartier résidentiel des chefs de clan, le Zabal, tout près.
Edifié sur des terrains non constructibles, traversé de chemins en terre, bordé de murs décrépis mais dotés de grands portails électriques ultramodernes, cachant de luxueuses demeures avec piscine, le quartier est entièrement illégal.  » Ce n’est pas seulement de l’argent facile, c’est une question de statut social, de pouvoir regarder les autres par-dessus l’épaule, explique sous couvert d’anonymat un jeune homme de 19 ans, serveur dans une paillote de plage. Etre narcotrafiquant, c’est un succès. C’est avoir réussi sa vie…  »
Sandrine Morel
© Le Monde

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Gérald Darmanin, posant devant une cargaison de cigarettes saisie par la SURV, déclarait que « l’État est particulièrement attentif à rétablir l’ordre public » en ce qui concerne la défense des distributeurs de tabac.

Par contre, concernant l’ordre public sur les aéroports de l’aviation dite d’affaires, rien n’indique que l’État est également particulièrement attentif à rétablir l’ordre public.

C’est même le contraire qu’il faut constater après les derniers témoignages de douaniers de la SURV qui lorsqu’ils ne sont pas myopes,  deviennent carrément aveugles, sur ordres, pour certains.

Gérald Darmanin, pourtant disert habituellement, est muet…

A la DNRED, Corinne Cleostrate souffre de conjonctivite chronique lorsqu’elle ouvre le dossier « aéroport dédié à l’aviation d’affaires » et devient sourde à toutes relances de ses agents.

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Le handicap gagne du terrain dans la fonction publique!

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Le M/Y Sea Harmony

Une réunion composée des agents du DEA de Rome et Paris (Davis May) en présence de Jo Lesquert (DNRED Nantes) m’avait permis de préciser toutes choses sur mon infiltration dans l’organisation Locatelli.

Au cours de ce debriefing, j’ai déclaré à mes interlocuteurs que j’irai jusqu’au bout de mon action et les ai alertés sur la grande proximité de Charles Pasqua, le grand ami de Nick Venturi et cie, avec les Français de l’organisation Locatelli.

J’ai été arrêté le 23 septembre 1994 et n’ai jamais pu déclarer devant un juge sauf pour plaider coupable pour satisfaire les innombrables pressions des douaniers français Christian Gatard, Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres et Bernard Roux, l’attaché douanier à Washington! Marc Lerestre, le prédécesseur de Galy, était venu me saluer amicalement à la prison de Bellmarsh à Londres.

J’ai été libéré 3.888 jours plus tard le 26 mai 2005!

Et mon dossier est toujours classé « SECRET DEFENSE« !

 

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The international informant

17 septembre 2015

Vis à vis de l’Iran aussi, notre Charly a eu de bien étranges positions, en acceptant de libérer (encore une fois) des terroristes au nom selon lui du secret d’Etat, qui dissimulait surtout d’autres intérêts. Ou d’autres personnes, dont un conseiller plus que critiquable… que l’on retrouvera mêlé étroitement à l’affaire de Tibhirine, qui n’a pas fini de nous étonner, elle aussi. Et contre laquelle se heurtent des juges français, confrontés à la réticence extrême des autorités algériennes à évoquer clairement le problème, ou a simplement soulever le voile de mensonges qui entoure l’affaire.

Unknown-3-14-5c4ea-d8becL’homme qui a un jour clamé vouloir « terroriser les terroristes » a fait tout l’inverse à plusieurs reprises : il a aidé certains à s’échapper. En décembre 1993, rebelote, Charly laisse partir vers l’Iran les deux auteurs du meurtre de l’opposant Kazem Radjavi (ici à droite). Ce dernier a été assassiné à Genève le le 24

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Encore une fois, j’ai eu le sentiment d’être floué par les élus de gauche et leur représentant principal, ce premier ministre bombeur de torse, qui a commis ce jour là ce qui représente pour moi une véritable trahison. Je veux bien comprendre et admettre qu’on puisse saluer des adversaires en politique, mais ce qui a été fait pour Charles Pasqua, je ne peux l’admettre. Manuel Valls, ce faisant, a fait preuve d’une totale absence de vue historique. Pasqua a été l’exécuteur de fort basses œuvres, et l’hommage des députés socialistes est tout simplement une honte : on ne peut rendre hommage à un homme qui a trempé trop souvent dans d’aussi douteuses affaires telles qu’assassinats politiques, vente d’armes ou trafic de drogue.

Outré, j’ai décidé de revenir sur la carrière de cet homme charmeur mais plus que redoutable. Car Manuel Valls semble l’avoir oublié, mais il traînait derrière lui un bon nombre de cadavres ou de cas douteux, dans lesquels son nom était revenu avec insistance dans les enquêtes qui avaient suivi. Pasqua « était secret » (*) ai-je pu lire ces derniers jours. Il ne pouvait que l’être, à moins de révéler ses turpitudes. Sa carrière a plus consisté à dissimuler ses cas pendables qu’à être efficace. Pour le résumer, il a dépensé beaucoup d’énergie pour se rendre présentable, ce Machiavel de Canebière. Le jour où il l’était devenu, l’ensemble de la vie politique française avait vu en lui l’arrivée d’un mafieux comme premier flic de France, et rien d’autre : l’aurait-on déjà oublié ? Retour sur Mr Charly, que l’on n’avait pas à saluer ainsi, à moins de ne rien connaître de ses frasques passés. Comme l’a dit un jour Michel Debré, qui s’y connaissait en coups fourrés, « Pasqua ? jamais sur le pont, toujours dans les soutes… » : on ne peut meilleure définition.

Bienvenue dans l’univers du soutier Charles Pasqua, alias « Charly ».

Revenons tout d’abord en 1964. Cinq ans auparavant seulement, en en 1959, le Service d’action civique (SAC) avait été créé par Jacques Foccart et Achille Peretti et Charles Pasqua, mais aussi Roger Frey, Paul Comiti, Alexandre Sanguinetti, Dominique Ponchardier et Jean Bozzi. Pas vraiment des enfants de chœur, ceux-là. Le premier président du Sac est Pierre Debizet un résistant de taille imposante surnommé « Gros Sourcils » ou  » alors, qui a été tenté par l’extrême droite du Parti Patriote Révolutionnaire, un groupuscule dirigé par Jean-Baptiste Biaggi, qui a fini au FN après être passé à l’OAS. Avec Joseph Ortiz un cafetier, l’avocat JBiaggi seront à l’origine de le 24 janvier 1960, de « La semaine des barricades » : un député français borgne, nommé JMLePen, qui avait demandé leur extension en métropole sera arrêté et emprisonné. Comme couverture, l’homme qui ne s’est pas encore lancé en poliitique, travaille pour Ricard, boisson anisée qui alors connaît une ascension fulgurante : la France des années 60 en fera son emblème quasi national, au même titre que la baguette et le béret. Déjà, au sein de Ricard, Charly avait fait preuve d’un certain talent. Alors qu’il y travaillait encore, il avait préparé l’importation de l’Americano, produit italien concurrent, mélange de Campari et de vermouth : c’est en l’apprenant que son patron, Paul Ricard. l’avait viré : Pasqua travaillait pourtant chez lui depuis 1952 : jeune plagiste à Marseille, fils d’un policier marseillais, il y avait tenté sa chance, en venant jouer au vendeur dans le bureau même du directeur : sa gouaille et sa faconde l’avaient aussitôt fait embaucher. Chez Ricard, Charles Pasqua, devenu directeur des ventes à l’export, a sous ces ordres Jean Venturi : nous reparlerons de lui dans un autre épisode. Son homme de confiance s’appelle Jean-Charles Marchiani, dont nous reparlerons aussi un peu plus loin…

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https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169199

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En mai, le Président de la République française Emmanuel Macron avait annoncé pour le mois de juillet un nouveau plan de lutte contre les trafics de drogues…

A ce jour, pas d’annonce de la réorganisation des grands services en charge de la lutte contre les stupéfiants.

A la PJ, à l’OCRTIS, à l’état major de la Gendarmerie comme dans les BSI de la Douane française et dans les échelons de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), on attend!

Les périodes estivales propices en général à la promulgation de décrets n’ont pas permis de faire connaître la volonté présidentielle en matière de lutte contre les stups.

Personnellement, j’ai souhaité rencontrer le Président de la République pour lui présenter un plan pour la création d’une DROES (Direction du Renseignement, des Opérations et des Enquêtes sur les Stupéfiants), à compétence européenne, réunissant enfin l’ensemble des professionnels luttant contre ce secteur d’activités criminelles.

Pas de retour à ce jour !

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