Archives de la catégorie ‘EUROPE’

Newlyn on deck 3A Dutch man has been convicted of importing £134m worth of cocaine hidden on a yacht intercepted off the coast of Cornwall.

Crew member Maarten Peter Pieterse, aged 61, was arrested following the operation led by the National Crime Agency. He pleaded guilty at a hearing last year.

Another crew member, Emile Adriaan Jeroen Schoemaker, aged 45, who was also arrested at the time, was found not guilty by a jury today (Wednesday 26 June) following a re-trial at Bristol Crown Court.

On the 18 July 2018, the Border Force cutter HMC Vigilant intercepted the Dutch-flagged SY Marcia approximately 120 miles south west of the Cornish coast. It then escorted the 60-foot yacht into Newlyn harbour near Penzance and the following day a search of the vessel began.

NCA and Border Force officers discovered over 1,600 kilo blocks wrapped in plastic bagging in a compartment beneath the decking area at the rear of the boat. In total, 2.1 tonnes of high purity cocaine were recovered, with an estimated wholesale value of £50m.

If cut and sold on the street, the haul had an estimated value of £134m.

The yacht left Marina d’Angra, Terceira, in the Azores on the 9 July 2018, and officers believe the haul was destined for Europe.

newlyn yacht 1 1The operation involved the National Maritime Intelligence Centre (NMIC) in the UK and the joint Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N) in Lisbon, working in co-operation with law enforcement partners in Portugal, France, the Netherlands, as well as Devon and Cornwall Constabulary.

At one point the search was halted following the discovery of a suspicious package in the bales of cocaine, but resumed after the all clear was given by a Navy Explosive Ordnance Disposal team.

Pieterse is remanded in custody and will be sentenced on 6 August Bristol Crown Court.

Ty Surgeon, Operations Manager at the National Crime Agency, said:

“This huge haul of cocaine is one of the largest seizures of class A ever in the UK, and with a potential street value of more than £130 million.

“Thanks to the international cooperation of our law enforcement partners, this vessel was intercepted, taken into port and searched, resulting in us seizing the drugs and significantly disrupting the activities of organised crime groups.

“I have no doubt these drugs were destined for the streets of Europe and the UK, to be sold by drugs gangs who are also involved in intimidation, exploitation and violence.

Newlyn concealment“We know the criminal trade in drugs is driven by financial gain, and the loss of the profit that would have been made from this seizure will have a major impact on the crime groups involved.

“The NCA continues to provide a key role in tackling criminal networks supplying class A drugs into the UK, and our work with partners at home and abroad to tackle the supply chain is vital to this.”

Stephen Whitton, Head of Border Force Maritime, said:

“This was a sophisticated concealment, hiding a vast quantity of cocaine, that was only detected thanks to the expertise of the Border Force’s specialist search team and cutter crew working alongside the National Crime Agency and our law enforcement partners overseas. The vessel had been specially adapted for the sole purpose of drug smuggling.

“The seizure and the conviction of Pieterse that followed is testament to the effectiveness of the multi-agency approach we take to securing the UK’s border and territorial waters.

“Working together, we will continue to do all we can to tackle those involved in smuggling, to protect our communities from the damage caused by illegal drugs and to keep our borders secure.”

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Les policiers en poste au port Tanger-Med, ont saisi 270 kilogrammes de haschich à bord d’une voiture immatriculée en Allemagne conduite par un ressortissant marocain de 51 ans.

La cargaison de cannabis était soigneusement dissimulée dans des boites en plastique de petite taille contenant des biens de consommation, a indiqué la DGSN dans un communiqué, précisant que la saisie a eu lieu au moment où la voiture s’apprêtait à monter à bord d’un bateau en direction d’un port français.

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L’enquête menée conjointement par le commissariat de Bar-le-Duc et la division stups du SRPJ de Nancy a conduit à l’interpellation de neuf personnes, ce lundi, dont deux frères à la tête d’un réseau établi depuis le printemps 2018.

L’héroïne était importée des Pays-Bas.

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Une cinquantaine de militaires des compagnies de Forbach, Sarrebourg et Thionville, accompagnés par la brigade cynophile de Metz, ont procédé à des interpellations et saisi des drogues dures et douces en plusieurs endroits de Forbach mais aussi à Freyming-Merlebach.

Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans plusieurs brigades de gendarmerie. De l’argent liquide a également été saisi lors des perquisitions.

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Según informa el Instituto Armado, la denominada operación ‘Chelja’, en la que han participado patrullas de cuatro unidades distintas y una patrullera del Servicio Marítimo de la Comandancia de Almería, se inició tras detectar el Servicio de Vigilancia Exterior (SIVE) una embarcación sospechosa aproximándose a las playas de la zona de Adra y montar un dispositivo con varias patrullas en espera a su llegada a la costa.

La embarcación tocó tierra en el paraje conocido como la Boca del Rio-La Conda, en el término municipal de Adra, y se inició la descarga de bultos.

Al llegar las patrullas a la zona, los agentes observaron a varias personas y a la embarcación emprendiendo la huida. Una batida por la zona permitió detener a una de ellas, K.C., al que localizan agazapado y mojado junto a ocho fardos de arpillera.

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El ilegal cargamento pertenecería a la mafia serbia que tiene vínculos estrechos con peruanos y colombianos

La Policía de Estados Unidos incautó 17 toneladas y media de cocaína en un buque que pasó por Chile, Panamá y Bahamas antes de arribar a Filadelfia.

Según las investigaciones, esta embarcación se cargó en el puerto del Callao y pertenecería a la mafia serbia. En siete contenedores camuflados entre cajas de vino, nueces y estractos vegetales se escondían los 15 mil ladrillos con coca.

Según la manifestación de los 7 detenidos por este hecho, el buque partió de Chile el 28 de mayo y llegó al Perú el 4 de junio. En botes se habrían embarcado una parte de la ilícita mercadería.

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Le coup de filet a mobilisé 225 gendarmes qui sont intervenus dans 30 lieux différents de Loire-Atlantique, dont Nantes, ainsi qu’à Riantec dans le Morbihan.

Au total, 26 personnes dont huit femmes, âgées de 25 à 58 ans, originaires de Loire-Atlantique, ont été interpellées mardi, a indiqué la procureure de la République de Saint-Nazaire, Sylvie Canovas-Lagarde, précisant qu’il s’agit de « personnes ancrées dans ce type de trafic », plusieurs ayant déjà été condamnées pour trafic de stupéfiants.

Onze personnes ont été mises en examen des chefs de transport, détention, offre et cession de stupéfiants, dont cinq ont été placées sous mandat de dépôt.

Sur les onze, certaines sont également mises en examen pour blanchiment d’argent et association de malfaiteurs.

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MADRID. En esta operación, los agentes han detectado sofisticados sistemas electromecánicos de ocultación de la cocaína en los vehículos que utilizaban y que se activaba por un complejo sistema de imanes que impulsaba un sistema hidráulico para levantar la base del maletero bajo la que se escondía el alijo.

Las dos organizaciones, una colombiana y otra británica, se habían unido para compartir logística, si bien mantenían sus estructuras separadas.

La investigación arrancó en julio de 2018 cuando la Policía Nacional tuvo conocimiento de la llegada a nuestro país de uno de los representantes más destacados de un grupo de narcos colombianos.

Presuntamente estaba ultimando los preparativos para hacer llegar una importante cantidad de cocaína a España, y la investigación permitió comprobar cómo esta persona, de origen colombiano, contaba con contactos y la infraestructura necesaria para introducir la droga.

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Sept hommes, âgés de 25 à 27 ans, ont été mis en examen vendredi pour trafic de stupéfiants. Deux d’entre eux étaient brancardier toujours en exercice pour l’un, ancien brancardier pour l’autre, indique ‘Le Parisien’.

Ils sont soupçonnés de participer depuis cinq ans à un trafic de cannabis dans les communes de Plaisir, Rambouillet et Elancourt, dans les Yvelines.

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Afin d’aider nos politiciens à prendre de mauvaises décisions, des chercheurs de gauche qui publient dans des journaux collectivistes (Le Monde et Libération) et proches de LREM ont publié un rapport dans le très indépendant Conseil d’Analyses Économiques.

Cet organisme dépendant des finances de l’État et peuplé de gauchistes se qualifie lui même « d’indépendant » et a donc publié un rapport pondu par des penseurs dont l’objectivité et la neutralité politique ne fait aucun doute. Regardons ce rapport cité dans toute la presse française. Il est disponible sur le lien suivant : http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note052.pdf

En bon libéral je suis bien entendu en faveur de la libéralisation des drogues, convaincu par les arguments de Milton Friedman à ce sujet (entre autres).

Mais dans ce rapport, nous sommes bien loin de la sagesse du vieux monétariste. En fait on se rapproche plus de la sagesse de Maduro avec en perspective des résultats probablement semblables.

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RTLinfo a pris connaissance d’éléments d’enquête liés au démantèlement, le 5 juin par la police judiciaire fédérale, d’un important trafic d’armes et de stupéfiants.

C’est en effectuant des perquisitions que la section grand banditisme a procédé à une saisie d’ampleur: 151 kilos de cocaïne sont trouvés, pour une valeur marchande de plus de 5 millions d’euros. 1 million d’euros en petites coupures a également été trouvé dans un autre lieu.

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Seulement 5 minutes!

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Avec la participation de Michel Charasse, l’ancien ministre du Budget, de l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, de l’ancien directeur de la DNRED jean Henri Hoguet et de l’ancien ministre Azouz Begag.

 

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Son expérience auprès des adolescents qu’il rencontre en consultation ne l’engage pas à regarder la légalisation du cannabis comme une solution.

Entretien avec le psychiatre Xavier Pommereau.

Plus de 70 personnalités appellent à légaliser le cannabis, des économistes conseillent Matignon dans le même sens. Ce qui permettrait entre autres, à leur sens, d’en restreindre l’accès aux plus jeunes.

Cela vous inspire quoi ?

« Je ne crois absolument pas que cela pourrait canaliser quoi que ce soit. Si la légalisation peut avoir des répercussions économiques, en revanche, elle n’en aura pas en termes éducatifs. On retrouve la même situation avec l’alcool, une substance licite, en principe interdite aux mineurs, mais vous pouvez croiser des mineurs buvant sans problème de la vodka sur la place publique alors qu’ils devraient être en cours. Là, ce sera pareil. Cela ne les empêchera pas de fumer, de faire du trafic avec du cannabis plus dosé en THC, de le couper avec d’autres substances. La prochaine étape, c’est la cocaïne. Et dans quelques années, on se demandera s’il faut la légaliser.

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Par Anaïs Condomines

Le cannabis est-il plus dangereux que l’alcool au volant ?

Il n’est bien entendu par recommandé de conduire après avoir fumé du cannabis. Mais, depuis 2010 déjà, une étude américaine de référence remet en question le parallèle qui consiste à punir de la même manière les usagers qui consomment de l’alcool et ceux qui consomment du cannabis, lorsqu’ils sont au volant. D’après les travaux d’Andrew Sewell, chercheur à l’université de Yale, « les tests en laboratoires et les études de conduites montrent que le cannabis peut fortement nuire à la conduite. Mais ses effets varient beaucoup plus selon les individus qu’avec l’alcool. Cela étant dû à la tolérance de chaque individu, aux différentes techniques d’inhalation et d’absorption du THC. » Ainsi, avec le cannabis, « les tâches de conduite complexes qui demandent de l’attention sont moins affectées qu’elles ne le sont avec l’alcool. » « Les consommateurs de marijuana tendent à compenser en roulant moins vite, en dépassant moins et en conservant plus de distances de sécurité. »

Un article de Slate relate également qu’aux Etats-Unis, les chiffres officiels « montrent qu’un conducteur en état d’ivresse a dix fois plus de risque de provoquer un accident mortel qu’un automobiliste sous l’emprise du cannabis ».

La France est-elle le pays de l’Union Européenne où la consommation de cannabis est la plus élevée ?

Cette affirmation est vraie. Elle a été rapportée très récemment – en avril 2019 – dans les conclusions d’un rapport de l’Observatoire Français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en date du mois d’avril 2019. Ce rapport indique que « parmi les drogues illicites, le cannabis demeure la première substance consommée », avec « 45% d’expérimentateurs parmi les adultes, 11% d’usagers dans l’année et 6% au cours du dernier mois ».

C’est surtout chez les jeunes que les niveaux d’usage du cannabis sont très élevés en France par rapport au reste de l’Europe. « Cette singularité perdure depuis les années 2000 », ajoutent les auteurs du document, particulièrement en ce qui concerne les jeunes filles. Plus de 20% des consommatrices dans l’année ont en effet entre 15 et 24 ans. Or, ce chiffre dépasse rarement les 15% dans les autres pays européens.

Un argument de poids pour les défenseurs de la légalisation de l’usage thérapeutique et récréatif du cannabis qui insistent justement sur l’absence de lien entre la dépénalisation de cette drogue et l’augmentation de sa consommation. Cette dernière étant, en France, déjà très élevée.

Est-ce vrai que le cannabis donne faim ?

C’est en effet la conclusion à laquelle arrivent plusieurs recherches. Des chercheurs de Yale ont étudié la question dans une étude publiée dans la revue Nature en mars 2015. La réalité, le cannabis fait croire au cerveau que le corps a faim, en modifiant l’activité des POMC, à savoir les neurones à « pro-opiomélanocortine ». En fonctionnement normal, ces POMC envoient des signaux au cerveau pour indiquer la sensation de satiété. Or, stimulés par des endorphines produites par le cannabis, les POMC se trompent de signal : l’individu a donc l’impression d’avoir faim… même s’il vient de manger.

Ce pourrait être une découverte accessoire, mais en réalité, elle comporte d’ores et déjà des applications thérapeutiques. C’est ainsi qu’en France, le dronabinol, un médicament utilisé dans le cas de troubles alimentaires et d’anorexies liées au Sida, permet de lutter contre les pertes d’appétit. Il est aussi utilisé dans le cas de nausées et de vomissements induits par les chimiothérapies.

Mis à jour : mercredi dernier à 20:57
Créé : mercredi dernier à 18:35

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Afin de réagir contre le discours de banalisation et de légalisation du cannabis qui est actuellement relayé par certains députés (en marche, socialistes et communistes) et par la presse, l’UNI lance une pétition pour alerter et mobiliser les français contre cette légalisation.

Pour nous c’est tout réfléchi, « au niveau européen » comme en France : la drogue est un danger pour notre jeunesse. Troubles psychologiques, décrochage scolaire, isolement social, … aucun calcul politique, aucune argumentation économique ne sauraient cacher la vérité.

La toxicité du cannabis, tant psychique que physique, a été maintes fois démontrée. Elle n’est d’ailleurs plus contestée dans le milieu médical. Pourtant, de nombreux lobbys favorables à sa légalisation investissent de gros moyens de communication pour faire croire que cette drogue est un produit anodin.

La consommation de cannabis chez les jeunes induit, en effet, de lourdes conséquences en termes d’échec scolaire. Démotivation, absentéisme, inattention ou incapacité à accomplir les tâches : le cannabis fait peser une lourde menace sur l’avenir de nos jeunes ainsi que sur leur santé physique et mentale.

La consommation de cannabis implique également des comportements de passivité excessive ou au contraire de violence avec de graves répercussions sur les vies professionnelles et familiales des consommateurs. De plus, ces dernières années le nombre d’accidents sur les routes, liés à la consommation de cannabis, à fortement augmenté.

L’argument selon lequel une légalisation du cannabis entraînerait automatiquement une diminution du trafic est quant à lui parfaitement démagogique : la délinquance, par principe, recherche les zones de non-droit et le trafic ne ferait que se déplacer sur d’autres drogues ou d’autres marchandises illégales.

Enfin, Jean Costentin, Docteur en médecine et Professeur de Pharmacologie à l’Université de Rouen, explique que le THC, contenu dans le cannabis, modifie aussi les gènes.

« Dès lors, les individus en âge de procréer qui consomment du cannabis, exposent leurs gamètes (spermatozoïdes, ovules) aux effets du THC. Leurs futurs enfants verront leurs récepteurs D2 accumbiques être moins nombreux et moins efficaces ; pour ressentir le même niveau de plaisir qu’un individu n’ayant pas subi cette modification épigénétique, ils auront besoin de les solliciter plus intensément, en recourant à des drogues et en augmentant régulièrement leurs doses. » (https://www.ceru.fr/spip.php?article200#kWzhCBuFmuHFp1U8.97)

En conclusion, un libre accès au cannabis des individus en âge de procréer favoriserait la toxicomanie de leurs enfants.

Une légalisation du cannabis ferait peser un grave danger sur notre société et sur la jeunesse.

Contre la légalisation du cannabis, je signe et je fais signer la pétition de l’UNI.

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In einem Metallrecyclingunternehmen in der Nähe der niederländerischen Stadt Roermond sind am Mittwoch mehr als 200 Kilo Kokain gefunden worden.

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La bande était dirigée par trois frères de la région de Lokeren et, grâce à un réseau étendu, faisait en sorte que la drogue soit récupérée dans des conteneurs arrivés dans les ports de Gand et Anvers

Douze suspects ont été interpellés et 33 voitures saisies.

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par Angélique CLÉRET, le 20 juin 2019 à 21h38
Il avait fui son premier procès, devant le tribunal correctionnel de Vannes, et avait été arrêté au Maroc, en juin 2018. À 31 ans, ce père de cinq enfants a fait appel du jugement le condamnant à huit ans de prison, pour trafic de stupéfiants en récidive et blanchiment. Le procès se tenait à Rennes, ce jeudi.Roberto Blanchedent en est certain : les dés sont pipés. Son sort serait déjà réglé. La police vannetaise tiendrait là son ennemi numéro 1. Les médias locaux suivraient, en adoptant le même langage. Mais « où est le baron de la drogue ?, questionne-t-il devant ses juges, presque agressif et un poil provocant. Un baron de la drogue a des immeubles et desFerrari. » Lui est inconnu de l’administration fiscale et ne perçoit aucun salaire, depuis plus de dix années.

Ses seuls gains seraient ceux des jeux de hasard. Le trentenaire se dit passionné de paris sportifs. « J’ai misé 100 € une fois et j’ai gagné 19 000 € », déposés sur le compte bancaire de sa compagne, mère de ses cinq enfants.

Son train de vie ne laisse toutefois aucun doute, pour l’accusation. Sa montre de luxe ? « Offerte par un joueur de football », répond l’appelant. Le Range Rover et le scooter T-Max ? « Pas à moi. » Et de répéter : « Je m’appelle Roberto Blanchedent. La police vannetaise ne m’aime pas, c’est tout. » Son casier judiciaire est rempli de treize condamnations. La cour d’appel rendra sa décision le 19 septembre 2019.

la suite sur Ouest-France

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Un mâcheur de qat (khat) à Sana’a, Yemen, janvier 2009. Ferdinand Reus /Wikimedia, CC BY-NC-SA

Par Céline Lesourd – Anthropologue, CNRS (Centre Norbert Elias), Aix-Marseille Université (AMU)

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« Brest, France, 18 mars 2019 : Suite à “une information reçue”, de bon matin, les forces de l’ordre procèdent à une perquisition dans un logement du centre-ville. Un “trafiquant” est interpellé et placé en garde à vue, il reconnaît les faits : ces six derniers mois, il aurait acheté quatre kilos de feuilles de khat sur Internet puis les aurait revendues en petits sachets. Pour un bénéfice total de 150 euros ». (Lu dans Le Télégramme du 18 mars 2019)

Prier, se détendre et couper la faim

À l’origine mastiqué par les érudits et dignitaires religieux musulmans des cités de l’est éthiopien, le khat a ensuite étendu sa treille dans les campagnes pour stimuler la prière des croyants mais aussi pour encourager au travail, couper la faim et offrir le temps, tout en mâchant, de discuter et se détendre, entre hommes.

En suivant les routes de l’islam, l’arbre et ses feuilles cabotent de comptoir en comptoir sur les pistes du commerce caravanier vers Djibouti, la Somalie le Somaliland (des pays consommateurs mais non producteurs) ou le Kenya. En empruntant les voies maritimes, il s’implante aussi au Yémen puis aux Comores et Madagascar où il débarque au début du XXe siècle.

Les chemins du khat, Éthiopie, 2001. Lemessa Dessacha, Author provided

Depuis une trentaine d’années, le public de mâcheurs – qui se féminise – s’étend en suivant les diasporas de la Corne de l’Afrique. Ainsi, le bouquet euphorisant poursuit sa route toujours plus loin, toujours plus vite – aux États-Unis, en Europe, en Australie et plus tardivement en Chine – en composant désormais avec les différentes réglementations nationales en vigueur.

Prohibitions

« 24 août 2015 : Golfe d’Oman, Sultanat d’Oman, 1 300 bouquets saisis par la douane ».

Le comité de la pharmacodépendance de l’OMS n’inscrit cependant pas le catha edulis dans la « Convention des Nations unies sur les psychotropes de 1971 ».

En effet, seules deux des principales substances actives contenues dans les feuilles de khat, et non les feuilles elles-mêmes, sont visées par cette convention : la cathinone (inscrite au tableau I) et la cathine (tableau IV) – qui partagent les propriétés des amphétamines de synthèse mais dont les effets, « naturels », sont beaucoup plus faibles.

Un client achète du khat à Harlesden, au nord-ouest de Londres, en juin 2014, quelques jours avant son interdiction et classification C parmi les drogues et substances illicites par le gouvernement britannique.

Justin Tallis/AFP

Il appartient donc à chaque État de légiférer : la France l’interdit en 1957, la Chine très récemment en 2014 alors que d’autres pays, comme l’Autriche, ne le prohibent pas.

Pourtant la consommation et le commerce des feuilles demeurent dans un réseau d’initiés. Des Éthiopiens, Somaliens, Kenyans et Yéménites, du Danemark au Minnesota comme dans le quartier londonien de Camden, mâchent pour adoucir l’exil.

D’autres s’étourdissent :

« Pour les hommes, je te parle de nos pères, c’est le seul moyen de se reposer et de se relaxer […]. À Londres, le week-end, la seule chose qu’ils veulent c’est khatter, être entre eux, comme s’ils n’étaient pas là […] Pour eux, le khat c’est être un Somali, faire comme un Somali, même loin […] ». (A., Dire Dawa, Éthiopie, avril 2013)

Un nouvel ennemi à abattre

Cette méfiance envers le khat répond à des considérations sanitaires : sur le long terme, la consommation de khat provoquerait, selon les études, insomnies, troubles de la sexualité, dénutrition, augmentation des risques de cancer de la bouche et de la gorge.

Mais les enjeux sécuritaires sont également forts. Il y a d’une part la war on drugs impulsée par les États-Unis – dont on sait qu’elle a fait plus de morts que les drogues elles-mêmes.

D’autre part la lutte mondiale contre le terrorisme se profile : l’argent du khat financerait des groupes terroristes en Somalie. Une liaison d’autant plus dangereuse qu’elle n’est pas étayée. La presse américaine ou britannique interrogent ainsi de façon souvent insidieuse, les liens entre khat et terrorisme. Le khat est donc cet ennemi supposé qui guette, dehors.

« Des gangs somaliens ont terrorisé les gens à Lewiston, dans le Maine, où la population africaine a grimpé de plus de 600 pour cent, en un court laps de temps. L’immigration frauduleuse continue. La Sécurité intérieure ne fait rien […]. Quand je pense à ce khat qui y est envoyé, surtout en cette période où on célèbre l’anniversaire du 11 septembre 2001, je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qui est importé d’autre que les honnêtes citoyens ne peuvent même pas imaginer ». (Marietta Daily Journal, 4 avril 2012)

Mais le khat n’incarne-t-il pas – surtout ? – cet ennemi qui guette du dedans ? En effet, nombre de [propos recueillis sur le khat] font ressac sur les immigrés, le bruit et l’odeur des hommes [« à la peau sombre »).

« Ici [à Xiaobei, quartier de Canton] les gens ont peur de la police […]. Si tu es noir, pour la police, c’est une certitude que tu vends de la drogue ou que tu en prends […]. La semaine dernière j’ai fêté mon anniversaire dans un club […] avec mes amis, des Éthiopiens surtout, la police a débarqué, ils nous ont tous forcés à pisser dans des tubes […] » (A., étudiant, Guangzhou, Chine, juillet 2018).

Expédier du khat, c’est jouer au billard en plusieurs bandes

Pour déjouer les contrôles et atteindre la clientèle de mâcheurs, les commerçants de Dire Dawa doivent sans cesse redéployer leurs réseaux et trajectoires. Ils expédient par avion vers des pays européens où le khat est autorisé et prévoient ensuite son acheminement avec chauffeur et voiture à travers les territoires de prohibition pour rallier les marchés de Londres ou d’Oslo… Expédier du khat, c’est jouer au billard en plusieurs bandes.

« Il faut repérer des nouvelles destinations, répéter, c’est risqué, il faut changer tout le temps les itinéraires. On repère, on envoie un ou deux personnes en reconnaissance sur place, on leur envoie le colis dans leur hôtel, ils tournent, ou avec une boîte postale, on essaie, et ensuite on change […]. On a fait ça pour Guangzhou [Canton], ça a bien marché. » (D., Dire Dawa, Éthiopie, février 2015)

Or, les délais d’acheminement doivent être très rapides, c’est-à-dire moins de 48 heures avant que ne flétrissent les effets stimulants des feuilles fraîches. À destination des États-Unis, les commerçants recourent aux services express de Fedex/UPS ou empruntent les liaisons aériennes, avec valises en soute, en aménageant une escale pour tromper la vigilance des douaniers face aux arrivages directs « from Ethiopia » d’emblée connotés « khat ».

L’évèque Stanley Karuru offre des prières devant une botte de khat à l’église AIPCEA à Igembe (Kenya) pays particulièrement touché par l’interdiction d’exportation de khat au Royaume-Uni en 2014. Tony Karumba/AFP

Lyophilisé et réhydraté au Coca-Cola

Il est également possible d’affréter un container au départ du port de Djibouti. Avec détour, par Hanoï. Direction la Chine, pour noyer le khat dans le trafic qui met le cap sur les États-Unis. Plus modestement, et plus fréquemment, tout un chacun peut aussi prendre le chemin de la poste de Dire Dawa et envoyer son colis, toujours en ricochet.

« Je ne connais pas le gars aux États-Unis mais il connaît un gars de Dire Dawa qui m’appelle […]. Moi, j’envoie d’abord au Kenya, j’ai un ami là-bas […] qui envoie en Chine […] c’est pour effacer les traces, Dire Dawa, ils savent que c’est le khat […] et de la Chine, le gars envoie aux États-Unis […]. Le gars des États-Unis connaît le gars de Chine et le gars de Dire Dawa […]. Moi, je connais que le gars au Kenya et celui de Dire Dawa […] ». (Conversation dans un salon de khat, Dire Dawa, Éthiopie, avril 2014)

Dans ces deux derniers cas – container de 20 pieds ou boîtes à chaussures – la lenteur du transport impose alors de lyophiliser la marchandise : le khat est préalablement séché, réduit en poudre (étiqueté « henné » ou « thé ») et, à son arrivée, il est réhydraté au Coca-Cola.

« On ne fait pas les colis pour devenir riche, c’est la famille là-bas qui a besoin aussi de cette rentrée d’argent. Ce sont les femmes là-bas, surtout, qui nous demandent d’envoyer le khat, elles le vendent et avec le bénéfice, elle nous aide ici, participent aux dépenses de la famille. » (Conversation dans un salon de khat, Dire Dawa, Éthiopie, avril 2013)

Ces stratégies de contournement à l’international ont un coût financier et la probabilité accrue de tout perdre décourage de plus en plus et notamment ceux qui n’ont pas les moyens de prendre des risques. Il leur resterait alors le commerce transfrontalier et local. Quoique…

À Madagascar, les fermiers et paysans aussi cultivent le khat.

En Éthiopie : une manne financière à contrôler

Si le khat suit des chemins qui l’emportent au loin, rappelons toutefois que la première destination d’exportation des feuilles cultivées dans l’est éthiopien est le Somaliland, où 60 000 kilos sont exportés quotidiennement en toute légalité.

Une entreprise privée, la 571, gérée par un couple éthio-somaliland, exerce un monopole grâce, notamment, à sa flotte de livraison : 25 camions ISUZU FSR (contenance de 8 tonnes au moins) et deux Antonov basés sur le tarmac de Dire Dawa.

La seconde destination, tout aussi autorisée, est celle de Djibouti où chaque jour, 15 000 kilos y sont expédiés légalement.

Aujourd’hui quatre grandes compagnies « privées » (mais non sans lien avec l’État parti) et une centaine de licences attribuées – majoritairement à des hommes – trustent la filière en partenariat avec une société relais djiboutienne (la SODJIK) qui réalise en moyenne, à la revente, un chiffre d’affaires annuel de 32,8 millions de dollars.

Cette « rationalisation » du secteur de l’exportation au début des années 2000 – à l’ère du « libéralisme politique » et de la « libéralisation économique » – permet à l’État éthiopien de contrôler une partie des revenus générés par le khat ; de faire émerger ses propres figures de la réussite ; de limiter la prolifération d’outsiders locaux qu’il lui serait plus difficile d’identifier, de taxer et de surveiller. Et ce d’autant plus que dans cette région orientale, mâcher ensemble dans l’intimité des salons serait associé, vue du Palais, au complot et à la contestation sociale.

De plus, favoriser quelques entreprises fidélisées permet à l’État de manœuvrer politiquement dans cette région où des fronts de libération ont contesté/contestent le pouvoir de l’autorité centrale. Ainsi l’un de mes informateurs me rapporte à propos d’un des gros distributeurs de khat de la ville :

« Tu distribues le khat, tu fais de l’argent, tu deviens riche alors le gouvernement vient vers toi […]. Ils veulent […] que tu te présentes aux élections pour eux. C’est avec le khat qu’on gagne les élections ici à Dire Dawa et dans l’Ogaden ». (L., Dire Dawa, mars 2015).

Les femmes, ces aventurières quotidiennes du khat

Si le secteur se réorganise, la contrebande aussi : de Dire Dawa au Somaliland, 30 000 kg transiteraient par jour, tandis que 3 000 kg passeraient en douce vers Djibouti. Si le contrôle de l’État n’est pas sans faille, si les trafics demeurent, ce sont en revanche ses acteurs qui changent peu à peu.

« Il y avait une majorité de femmes sur les trains […], je dirai 80 % de femmes, surtout des femmes issas et oromos […] elles se faisaient taxer à chaque station, dès Dire Dawa, mais personne ne les empêchait de faire leur business, tout le monde y participait, on y gagnait tous […] sans la contrebande, Dire Dawa serait morte ». (J., Dire Dawa, février 2014)

En effet, des années 1970 au début des années 2000, ce sont les femmes qui embarquaient à bord des trains vers Djibouti avec du khat frais et redescendaient à Dire Dawa avec des produits de consommation courante (boîtes de sardines, vêtements) bravant la répression policière et les abus de pouvoir des hommes.

« Il était impératif pour ces commerçantes de coopérer avec le personnel du chemin de fer […]. Oui, les gars les aidaient parce qu’ils avaient couché avec elles […]. » (H., Dire Dawa, avril 2013).

Aux décisions politiques de réorganisation de la filière d’exportation (qui profitent à certains hommes, et bien moins aux femmes) s’ajoute celle de mettre fin à la circulation du train vers Djibouti.

Pour les commerçantes, ce coup de sifflet marque la fin du voyage et le repli sur les petits et grands marchés de khat locaux où, derrière leurs étals, elles exercent le monopole de la vente de proximité.

Pour l’’heure les femmes résistent d’autant mieux que les représentations sociales font encore rimer la vente du khat au féminin. Cette spécificité genrée de l’activité est volontiers justifiée par la division sexuelle du travail, par la soi-disant inadéquation féminine au ruminage, par les qualités essentialistes attribuées aux femmes mais, plus encore, par la corrélation entre l’effet que suscite la vendeuse et celui « sensuel » que procure le bouquet au mâcheur qui maintient les dames comme vendeuses et les messieurs comme clients.

Mais, pour combien de temps encore ce pré-carré ?

Devantures d’étals vendant du khat à Djibouti, mai 2015. Carl de Souza/AFP

Une autre mondialisation

Tantôt fléau à éradiquer, tantôt or vert qui fait vivre une région entière, le khat peut être lu comme une marchandise ambivalente qui change de statut, de valeur et de matérialité car ses circonvolutions à l’international l’exposent à l’altérité, aux différents bastions moraux. À la confrontation des normes. Aux rapports de pouvoir.

Ainsi, loin de Davos et de Wall Street, il y a ces resquillages permanents de commerçants qui continuent d’alimenter les marchés internationaux ; il y a aussi ces consommateurs qui continuent à se repaître à travers le monde, quelles qu’en soient les conséquences – puisque devenir un citoyen modèle ne serait pas compatible avec le masticatoire ; il y a enfin ces anciennes contrebandières sédentarisées qui doivent composer avec une potentielle confiscation des hommes.

L’ouverture d’une nouvelle ligne de train entre l’Éthiopie et Djibouti en 2018 bénéficiera-t-elle aussi aux vendeuses de khat ?

Suivre la marchandise khat propose donc de s’immerger dans une autre mondialisation, non pas celle des grandes entreprises transnationales, mais celle plus « discrète », celle dite « par le bas », pour en cerner certains des enjeux économiques et politiques. Entre l’intime et le monde, entre connexions et déconnexions, il convient d’entendre aussi ce que les hommes font du khat et ce que le khat, sur un marché globalisé, fait aux hommes. Et plus encore, aux femmes.

L’auteure vient de publier Puissance khat, Vie politique d’une plante stimulante aux éditions PUF.

 

The Conversation

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Les accusations sont lourdes.

Trois autres policiers ont été mis en examen ce jeudi dans l’affaire de corruption et de trafic de stupéfiants qui secoue la Brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, a fait savoir une source judiciaire, confirmant une information du site Les Jours et d’Europe 1.

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Soupçonnés de racketter les dealers

Deux autres hommes, non policiers, avaient aussi été mis en examen la semaine dernière, notamment pour corruption active. « Ils sont notamment soupçonnés d’avoir corrompu “Bylka” », surnom du brigadier dans le quartier, « considéré par la justice comme l’organisateur des malversations », selon Les Jours.

Les deux policiers sont soupçonnés d’avoir « protégé des trafiquants de stupéfiants contre rémunération » et d’avoir blanchi l’argent ainsi obtenu, avait expliqué samedi une source proche du dossier. « Ils revendaient des informations sur les dispositifs policiers de lutte antidrogue et rackettaient les dealers », selon une source proche de l’enquête.

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