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Un couple de touristes a été pris dans la fusillade, liée à une affaire de trafic de stupéfiants, selon le maire de la commune.

Le maire Robert Beneventi évoque un « règlement de comptes » ou « la volonté de reconquérir un réseau de trafic de drogues ». « Faire de la gratte ou de la surveillance, c’est de la délinquance. Et puis un jour… on en arrive là », déclare-t-il par ailleurs dans les colonnes de Var Matin.

Fréderic Piquel, secrétaire départemental du syndicat policier Alliance, s’est rendu sur place, dimanche soir. Pour cet enquêteur, la fusillade est due au fait que « le trafic s’exporte vers des endroits plus calmes, (où) les policiers sont moins nombreux » que dans les cités de Toulon, La Seyne-sur-Mer ou Hyères.

SOURCE

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L’enquête menée conjointement par le commissariat de Bar-le-Duc et la division stups du SRPJ de Nancy a conduit à l’interpellation de neuf personnes, ce lundi, dont deux frères à la tête d’un réseau établi depuis le printemps 2018.

L’héroïne était importée des Pays-Bas.

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Une cinquantaine de militaires des compagnies de Forbach, Sarrebourg et Thionville, accompagnés par la brigade cynophile de Metz, ont procédé à des interpellations et saisi des drogues dures et douces en plusieurs endroits de Forbach mais aussi à Freyming-Merlebach.

Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans plusieurs brigades de gendarmerie. De l’argent liquide a également été saisi lors des perquisitions.

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Le coup de filet a mobilisé 225 gendarmes qui sont intervenus dans 30 lieux différents de Loire-Atlantique, dont Nantes, ainsi qu’à Riantec dans le Morbihan.

Au total, 26 personnes dont huit femmes, âgées de 25 à 58 ans, originaires de Loire-Atlantique, ont été interpellées mardi, a indiqué la procureure de la République de Saint-Nazaire, Sylvie Canovas-Lagarde, précisant qu’il s’agit de « personnes ancrées dans ce type de trafic », plusieurs ayant déjà été condamnées pour trafic de stupéfiants.

Onze personnes ont été mises en examen des chefs de transport, détention, offre et cession de stupéfiants, dont cinq ont été placées sous mandat de dépôt.

Sur les onze, certaines sont également mises en examen pour blanchiment d’argent et association de malfaiteurs.

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Sept hommes, âgés de 25 à 27 ans, ont été mis en examen vendredi pour trafic de stupéfiants. Deux d’entre eux étaient brancardier toujours en exercice pour l’un, ancien brancardier pour l’autre, indique ‘Le Parisien’.

Ils sont soupçonnés de participer depuis cinq ans à un trafic de cannabis dans les communes de Plaisir, Rambouillet et Elancourt, dans les Yvelines.

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Afin d’aider nos politiciens à prendre de mauvaises décisions, des chercheurs de gauche qui publient dans des journaux collectivistes (Le Monde et Libération) et proches de LREM ont publié un rapport dans le très indépendant Conseil d’Analyses Économiques.

Cet organisme dépendant des finances de l’État et peuplé de gauchistes se qualifie lui même « d’indépendant » et a donc publié un rapport pondu par des penseurs dont l’objectivité et la neutralité politique ne fait aucun doute. Regardons ce rapport cité dans toute la presse française. Il est disponible sur le lien suivant : http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note052.pdf

En bon libéral je suis bien entendu en faveur de la libéralisation des drogues, convaincu par les arguments de Milton Friedman à ce sujet (entre autres).

Mais dans ce rapport, nous sommes bien loin de la sagesse du vieux monétariste. En fait on se rapproche plus de la sagesse de Maduro avec en perspective des résultats probablement semblables.

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Seulement 5 minutes!

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Avec la participation de Michel Charasse, l’ancien ministre du Budget, de l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, de l’ancien directeur de la DNRED jean Henri Hoguet et de l’ancien ministre Azouz Begag.

 

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Son expérience auprès des adolescents qu’il rencontre en consultation ne l’engage pas à regarder la légalisation du cannabis comme une solution.

Entretien avec le psychiatre Xavier Pommereau.

Plus de 70 personnalités appellent à légaliser le cannabis, des économistes conseillent Matignon dans le même sens. Ce qui permettrait entre autres, à leur sens, d’en restreindre l’accès aux plus jeunes.

Cela vous inspire quoi ?

« Je ne crois absolument pas que cela pourrait canaliser quoi que ce soit. Si la légalisation peut avoir des répercussions économiques, en revanche, elle n’en aura pas en termes éducatifs. On retrouve la même situation avec l’alcool, une substance licite, en principe interdite aux mineurs, mais vous pouvez croiser des mineurs buvant sans problème de la vodka sur la place publique alors qu’ils devraient être en cours. Là, ce sera pareil. Cela ne les empêchera pas de fumer, de faire du trafic avec du cannabis plus dosé en THC, de le couper avec d’autres substances. La prochaine étape, c’est la cocaïne. Et dans quelques années, on se demandera s’il faut la légaliser.

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Par Anaïs Condomines

Le cannabis est-il plus dangereux que l’alcool au volant ?

Il n’est bien entendu par recommandé de conduire après avoir fumé du cannabis. Mais, depuis 2010 déjà, une étude américaine de référence remet en question le parallèle qui consiste à punir de la même manière les usagers qui consomment de l’alcool et ceux qui consomment du cannabis, lorsqu’ils sont au volant. D’après les travaux d’Andrew Sewell, chercheur à l’université de Yale, « les tests en laboratoires et les études de conduites montrent que le cannabis peut fortement nuire à la conduite. Mais ses effets varient beaucoup plus selon les individus qu’avec l’alcool. Cela étant dû à la tolérance de chaque individu, aux différentes techniques d’inhalation et d’absorption du THC. » Ainsi, avec le cannabis, « les tâches de conduite complexes qui demandent de l’attention sont moins affectées qu’elles ne le sont avec l’alcool. » « Les consommateurs de marijuana tendent à compenser en roulant moins vite, en dépassant moins et en conservant plus de distances de sécurité. »

Un article de Slate relate également qu’aux Etats-Unis, les chiffres officiels « montrent qu’un conducteur en état d’ivresse a dix fois plus de risque de provoquer un accident mortel qu’un automobiliste sous l’emprise du cannabis ».

La France est-elle le pays de l’Union Européenne où la consommation de cannabis est la plus élevée ?

Cette affirmation est vraie. Elle a été rapportée très récemment – en avril 2019 – dans les conclusions d’un rapport de l’Observatoire Français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en date du mois d’avril 2019. Ce rapport indique que « parmi les drogues illicites, le cannabis demeure la première substance consommée », avec « 45% d’expérimentateurs parmi les adultes, 11% d’usagers dans l’année et 6% au cours du dernier mois ».

C’est surtout chez les jeunes que les niveaux d’usage du cannabis sont très élevés en France par rapport au reste de l’Europe. « Cette singularité perdure depuis les années 2000 », ajoutent les auteurs du document, particulièrement en ce qui concerne les jeunes filles. Plus de 20% des consommatrices dans l’année ont en effet entre 15 et 24 ans. Or, ce chiffre dépasse rarement les 15% dans les autres pays européens.

Un argument de poids pour les défenseurs de la légalisation de l’usage thérapeutique et récréatif du cannabis qui insistent justement sur l’absence de lien entre la dépénalisation de cette drogue et l’augmentation de sa consommation. Cette dernière étant, en France, déjà très élevée.

Est-ce vrai que le cannabis donne faim ?

C’est en effet la conclusion à laquelle arrivent plusieurs recherches. Des chercheurs de Yale ont étudié la question dans une étude publiée dans la revue Nature en mars 2015. La réalité, le cannabis fait croire au cerveau que le corps a faim, en modifiant l’activité des POMC, à savoir les neurones à « pro-opiomélanocortine ». En fonctionnement normal, ces POMC envoient des signaux au cerveau pour indiquer la sensation de satiété. Or, stimulés par des endorphines produites par le cannabis, les POMC se trompent de signal : l’individu a donc l’impression d’avoir faim… même s’il vient de manger.

Ce pourrait être une découverte accessoire, mais en réalité, elle comporte d’ores et déjà des applications thérapeutiques. C’est ainsi qu’en France, le dronabinol, un médicament utilisé dans le cas de troubles alimentaires et d’anorexies liées au Sida, permet de lutter contre les pertes d’appétit. Il est aussi utilisé dans le cas de nausées et de vomissements induits par les chimiothérapies.

Mis à jour : mercredi dernier à 20:57
Créé : mercredi dernier à 18:35

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Afin de réagir contre le discours de banalisation et de légalisation du cannabis qui est actuellement relayé par certains députés (en marche, socialistes et communistes) et par la presse, l’UNI lance une pétition pour alerter et mobiliser les français contre cette légalisation.

Pour nous c’est tout réfléchi, « au niveau européen » comme en France : la drogue est un danger pour notre jeunesse. Troubles psychologiques, décrochage scolaire, isolement social, … aucun calcul politique, aucune argumentation économique ne sauraient cacher la vérité.

La toxicité du cannabis, tant psychique que physique, a été maintes fois démontrée. Elle n’est d’ailleurs plus contestée dans le milieu médical. Pourtant, de nombreux lobbys favorables à sa légalisation investissent de gros moyens de communication pour faire croire que cette drogue est un produit anodin.

La consommation de cannabis chez les jeunes induit, en effet, de lourdes conséquences en termes d’échec scolaire. Démotivation, absentéisme, inattention ou incapacité à accomplir les tâches : le cannabis fait peser une lourde menace sur l’avenir de nos jeunes ainsi que sur leur santé physique et mentale.

La consommation de cannabis implique également des comportements de passivité excessive ou au contraire de violence avec de graves répercussions sur les vies professionnelles et familiales des consommateurs. De plus, ces dernières années le nombre d’accidents sur les routes, liés à la consommation de cannabis, à fortement augmenté.

L’argument selon lequel une légalisation du cannabis entraînerait automatiquement une diminution du trafic est quant à lui parfaitement démagogique : la délinquance, par principe, recherche les zones de non-droit et le trafic ne ferait que se déplacer sur d’autres drogues ou d’autres marchandises illégales.

Enfin, Jean Costentin, Docteur en médecine et Professeur de Pharmacologie à l’Université de Rouen, explique que le THC, contenu dans le cannabis, modifie aussi les gènes.

« Dès lors, les individus en âge de procréer qui consomment du cannabis, exposent leurs gamètes (spermatozoïdes, ovules) aux effets du THC. Leurs futurs enfants verront leurs récepteurs D2 accumbiques être moins nombreux et moins efficaces ; pour ressentir le même niveau de plaisir qu’un individu n’ayant pas subi cette modification épigénétique, ils auront besoin de les solliciter plus intensément, en recourant à des drogues et en augmentant régulièrement leurs doses. » (https://www.ceru.fr/spip.php?article200#kWzhCBuFmuHFp1U8.97)

En conclusion, un libre accès au cannabis des individus en âge de procréer favoriserait la toxicomanie de leurs enfants.

Une légalisation du cannabis ferait peser un grave danger sur notre société et sur la jeunesse.

Contre la légalisation du cannabis, je signe et je fais signer la pétition de l’UNI.

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par Angélique CLÉRET, le 20 juin 2019 à 21h38
Il avait fui son premier procès, devant le tribunal correctionnel de Vannes, et avait été arrêté au Maroc, en juin 2018. À 31 ans, ce père de cinq enfants a fait appel du jugement le condamnant à huit ans de prison, pour trafic de stupéfiants en récidive et blanchiment. Le procès se tenait à Rennes, ce jeudi.Roberto Blanchedent en est certain : les dés sont pipés. Son sort serait déjà réglé. La police vannetaise tiendrait là son ennemi numéro 1. Les médias locaux suivraient, en adoptant le même langage. Mais « où est le baron de la drogue ?, questionne-t-il devant ses juges, presque agressif et un poil provocant. Un baron de la drogue a des immeubles et desFerrari. » Lui est inconnu de l’administration fiscale et ne perçoit aucun salaire, depuis plus de dix années.

Ses seuls gains seraient ceux des jeux de hasard. Le trentenaire se dit passionné de paris sportifs. « J’ai misé 100 € une fois et j’ai gagné 19 000 € », déposés sur le compte bancaire de sa compagne, mère de ses cinq enfants.

Son train de vie ne laisse toutefois aucun doute, pour l’accusation. Sa montre de luxe ? « Offerte par un joueur de football », répond l’appelant. Le Range Rover et le scooter T-Max ? « Pas à moi. » Et de répéter : « Je m’appelle Roberto Blanchedent. La police vannetaise ne m’aime pas, c’est tout. » Son casier judiciaire est rempli de treize condamnations. La cour d’appel rendra sa décision le 19 septembre 2019.

la suite sur Ouest-France

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Les accusations sont lourdes.

Trois autres policiers ont été mis en examen ce jeudi dans l’affaire de corruption et de trafic de stupéfiants qui secoue la Brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, a fait savoir une source judiciaire, confirmant une information du site Les Jours et d’Europe 1.

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Soupçonnés de racketter les dealers

Deux autres hommes, non policiers, avaient aussi été mis en examen la semaine dernière, notamment pour corruption active. « Ils sont notamment soupçonnés d’avoir corrompu “Bylka” », surnom du brigadier dans le quartier, « considéré par la justice comme l’organisateur des malversations », selon Les Jours.

Les deux policiers sont soupçonnés d’avoir « protégé des trafiquants de stupéfiants contre rémunération » et d’avoir blanchi l’argent ainsi obtenu, avait expliqué samedi une source proche du dossier. « Ils revendaient des informations sur les dispositifs policiers de lutte antidrogue et rackettaient les dealers », selon une source proche de l’enquête.

Source

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Mediterráneo Oriental

La Agencia Tributaria interceptó este lunes a un barco mercante que portaba 10 toneladas de hachís a 98 millas al sureste de Cartagena.

Hay ocho detenidos, los tripulantes del mercante ‘EGL’ de bandera moldava, todos ellos de nacionalidad ucraniana.

Las autoridades italianas 🇮🇹, francesas 🇫🇷 y turcas 🇹🇷 han colaborado en la investigación, que arrancó hace seis meses.

Fuente

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Cinq personnes interpellées

Au final, ce « joli coup de filet » selon le chef d’escadron Erwann Laisney, commandant la compagnie de Plourin-les-Morlaix, permet l’interpellation de cinq personnes, trois hommes et deux femmes, soupçonnées d’être des trafiquants de cocaïne. Elles ont été placées en garde à vue. En matière de stupéfiants, les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures. Elles devraient ensuite être déférées au parquet de Brest. Deux personnes sont d’origine guyanaise, une de l’Ile Maurice, une d’Afrique du Sud et une de Bretagne.

L’enquête a débuté fin janvier, à Pleyber-Christ (Finistère), lorsqu’un gendarme de la brigade identifie un homme d’origine guyanaise qui s’adonne à la vente de cocaïne.

Ce dernier réside alors à Lampaul-Guimiliau près de Morlaix (Finistère). Progressivement et devant l’ampleur que prend le trafic de stupéfiants, les enquêteurs, en repérant vendeurs et acheteurs, recueillent toutes les preuves afin d’établir un trafic bien établi.
Opération dès l’aube ce lundi

Décision est prise de lancer une opération le lundi 17 juin dès l’aube. A 6h du matin, les premières interpellations ont lieu avenue Jean-Jaurès à Brest au domicile où est dorénavant logé le Guyanais, chef de file du réseau. Il n’est pas sur place au moment de la descente des gendarmes. Il sera interpellé plus tard, vers 11h en « milieu ouvert » à Brest. Cet homme de 41 ans a déjà était poursuivi pour de multiples trafics de stupéfiants en Guyane.

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Vidéo

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Le rocher de Gibraltar, à moins de 20 km des côtes africaines, c’est l’entrée sud de l’Europe. C’est aussi l’un des détroits les plus surveillés au monde, puisqu’il est devenu le passage obligé des tonnes et des tonnes de drogue des montagnes du Rif marocain…qui sont expédiées chaque jour.

La plupart du hasch consommées en France en Allemagne en Angleterre passe par le détroit de Gibraltar, avant d’arriver sur les plages de la Costa del Sol, de Tarifa, Cadix, Huelva ou sur les cotes algériennes, françaises, italiennes, portugaises , tunisiennes et parfois anglaises.

 

Estimation du trafic: 15 tonnes de haschich par 24 heures

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The international informant

When Marc Fievet becomes a spy for French customs
 
When Marc Fievet becomes a spy for French customs
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When Marc Fievet becomes a spy for French customs
The extraordinary true story of ordinary Frenchman, Marc Fiévet, moonlighting as a customs informant in Gibraltar. 
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The Informant
with
Gilles Lellouche, Tahar Rahim, Riccardo Scamarcio
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Inspired by real events, The Informant is a gripping crime thriller from screenwriter Abdel Raouf Dafri (A Prophet) and director Julien Leclercq (The Assault). In order to free his family from financial worries, Marc Duval, a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs. He progressively wins the trust of Claudio Lanfredi, a powerful cocaine importer tied to the dangerous Columbian cartels. This in-depth immersion in the world of drug trafficking forces Marc to take increasing risks. But, as he rises in the cartel hierarchy, he also discovers easy money, temptation and a luxury lifestyle.

http://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/the-informant/

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L’office central de lutte contre le crime organisé

Logo OCLCO

L’OCLCO, créé par le décret du 6 mai 2006, est compétent en matière de lutte contre les groupes criminels quelles que soient leurs activités illicites. Il s’investit particulièrement dans la répression du grand banditisme et des trafics d’armes et de véhicules volés ainsi que dans la recherche des fugitifs.

Pour accomplir ses missions, l’OCLCO s’appuie sur trois brigades :

– la brigade nationale de répression du banditisme et des trafics;
– la brigade de recherche des fugitifs;
– la brigade de recherche et d’intervention nationale.

Il anime et coordonne l’action des 12 brigades de recherche et d’intervention (BRI) mises en place au sein des DIPJ et des DRPJ et chargées des recherches visant à détecter, surveiller et interpeller les auteurs et complices d’actes relevant de la grande criminalité.

Dans son domaine de compétence, il initie ses propres enquêtes sur l’ensemble du territoire national et peut également assister ou agir en co-saisine avec un service de police ou de gendarmerie.

Il met à la disposition d’autres services des groupes spécialisés en matière de rapprochement analogique des modes opératoires et de téléphonie cellulaire avec exploitation en temps réel de données.

Cet office constitue pour la France le point central dans les échanges internationaux:

– il centralise les demandes de recherches sur le territoire émanant des pays étrangers;
– il entretient des liaisons opérationnelles avec les services spécialisés des autres pays et avec les organismes internationaux en vue d’obtenir toutes informations relatives aux recherches ;
– il contribue, au niveau national, à l’animation et à la coordination des travaux préparatoires aux réunions des enceintes et organismes internationaux auxquels il participe.

De manière plus précise, son domaine de compétence recoupe:

Le grand banditisme :

Les homicides commis entre malfaiteurs, les extorsions, y compris lorsqu’elles accompagnent un enlèvement de personne, les vols qualifiés, les évasions violentes et les associations de malfaiteurs en liaison avec ces infractions.

Les établissements bancaires, la bijouterie-joaillerie-horlogerie-orfèvrerie, le transports de fonds restent les cibles traditionnelles du grand banditisme qui se tournent vers d’autres objectifs présentant un faible risque : délinquance de proximité, grande distribution, … 

La recherche des malfaiteurs en fuite :

L’office est chargé de la recherche et de l’arrestation des auteurs présumés, des témoins défaillants ou importants d’une infraction faisant l’objet d’une enquête judiciaire, des personnes à l’encontre desquelles est décerné un mandat judiciaire et qui font l’objet d’un ordre de recherche émanant de l’autorité judiciaire ou d’une décision de condamnation à une peine privative de liberté sans sursis émanant d’une juridiction de jugement et des personnes évadées au sens des articles 434-27 à 434-29 du code pénal.

Les trafics d’armes :

L’office est chargé d’animer et de coordonner la lutte contre les infractions relatives à la fabrication, la détention, le commerce et l’emploi illicite d’armes, de munitions, de produits explosifs et de matières sensibles (nucléaires, biologiques, chimiques), quel que soit le domaine d’activité : criminalité organisée, terrorisme, délinquance dans les zones sensibles.

Les trafics de véhicules volés :

Une augmentation régulière depuis 2007, de la quantité de véhicules volés non retrouvés (80 000 environ par an), ainsi qu’un nombre de véhicules volés qui tend à stagner, voire à diminuer atteste de la permanence des réseaux de trafics de véhicules.
En 2009, 167 697 véhicules ont été dérobés (+ 3,9 % par rapport à 2008) et 84 696 véhicules ont été retrouvés.

Le continent africain, l’Afrique de l’ouest et le Maghreb ainsi que les Balkans et les pays Baltes constituent les principales destinations des véhicules et des pièces détachées volés.
Ces vols génèrent parallèlement un trafic de documents administratifs falsifiés ou contrefaits.

Les trafics de documents volés, falsifiés ou contrefaits :

La répression de ces trafics organisés doit s’attacher notamment à en neutraliser les sources. Si les officines traditionnelles de fabrication de faux documents tendent à disparaître, de nombreux délinquants poursuivent leur activité grâce aux nombreuses facilités offertes par les progrès informatiques.

Les vols à main armée commis en vue de l’appropriation de documents administratifs vierges ont cessé depuis 2005 grâce aux actions préventives menées par la police judiciaire en direction de ses différents partenaires (préfectures, consulats de France à l’étranger, imprimerie nationale, transporteurs mais aussi, par la mise en place des passeports électroniques (2006) et nouveaux certificats d’immatriculation (2009), produits et remplis directement par l’imprimerie nationale.

Depuis 2008, on observe cependant une tendance à la contrefaçon à «large spectre» de documents ou pièces administratives permettant de constituer frauduleusement en préfecture ou en mairie des demandes de délivrance de documents authentiques. Il s’agit de l’obtention indue, véritable fraude intellectuelle.

source

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Giuseppe Cortese, membre de la Ndrangheta, âgé de 53 ans, est présenté, ce vendredi matin au parquet général de Dijon (Côte d’Or) dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen

Tellement surpris, la moutarde ne lui est même pas montée au nez

Tout s’est joué dans le plus grand secret pour déjouer les informateurs de la mafia qui noyaute la police et toute la société transalpine.

Mardi, à 3 heures du matin, les policiers italiens transmettent l’ordre d’arrêter cet homme à l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) à Nanterre (Hauts-de-Seine) et indiquent que Giuseppe Cortese, connu pour faire partie de cette association mafieuse et spécialisée dans la finance du trafic, vient de passer en France pour se rendre en Suisse. Grâce à une géolocalisation de son portable, le suspect est repéré en Bourgogne.

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Interdit de séjour en Loire-Atlantique, un jeune de 19 ans a été interpellé, mardi 11 juin à Vannes, avec du cannabis, sur les lieux du trafic de stupéfiants à Kercado. Il a été jugé vendredi après-midi 14 juin, devant le tribunal correctionnel de Vannes. Il a été condamné à deux ans de prison.

Pour le procureur, François Touron, le Nazairien de 19 ans, qui comparaît, ce vendredi 14 juin, devant le tribunal correctionnel de Vannes, est doublement coupable. Coupable de s’être livré au trafic de stupéfiants et coupable d’avoir continué, malgré sa mise en examen, malgré son placement en détention puis une fois à l’extérieur: « Vous avez fait le choix de vous investir dans une organisation criminelle, dans une économie clandestine. Vous avez fait ce choix et vous l’avez réitéré alors même que vous étiez en détention. »

Les faits – pour lesquels le jeune homme était jugé, ce vendredi 14 juin, en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Vannes – remontent au 11 juin. Ce jour-là, le prévenu, sorti de prison un mois plus tôt, est interpellé rue de Kerarden, à Vannes, alors qu’il se trouve en présence d’autres jeunes, tout de noir vêtu, à un endroit connu pour être un point de vente de stupéfiants.

« Quand la police est arrivée, je n’ai pas essayé de fuir, ni de courir, explique Medhi Clarke, dans le box. L’interpellation s’est bien passée. » Le jeune homme assure que les dix barrettes de résine de cannabis trouvées sur lui (54 g) étaient destinées à être remises à « un homme cagoulé », pour le compte duquel il aurait dû ensuite faire le guet. Une journée qui devait lui permettre de rembourser une dette : « l’achat d’un téléphone en prison », d’une valeur de 340 €.

À son domicile, les policiers retrouveront trois autres barrettes et 215 €. « Le cannabis, c’était pour ma consommation personnelle, et l’argent liquide, mon pécule en sortant de maison d’arrêt. »

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De la drogue (cocaïne, héroïne et cannabis) et plus de 23 000 € ont été saisis.

Les interpellations ont eu lieu en deux temps.

-Dans le cadre d’une commission rogatoire – qui a déjà permis de mettre la main sur 235 kg de cannabis, en début d’année, les policiers vannetais ont d’abord interpellé, le 30 mai 2019, deux vendeurs de stupéfiants âgés de 22 et 28 ans.

Ces deux jeunes hommes, originaires de la région parisienne, ont été appréhendés en plein trafic. Ils étaient en possession de 13 600 € provenant du trafic et de 365 grammes de cannabis. Placés en garde à vue et présentés au parquet, ils ont été écroués.

-Poursuivant leurs investigations, et toujours dans le cadre de ce même trafic qui irrigue le quartier de Kercado, les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance et d’interpellations, qui a mobilisé une vingtaine de fonctionnaires de police. Mardi 11 juin, vers 22 h 30, à l’issue d’une journée de revente de stupéfiants, ils ont interpellé cinq personnes, dans le quartier de Kercado: « quatre jeunes qui se rendaient dans un appartement de Kerarden, servant de base arrière, et la locataire de ce logement », précise le commandant Patrick Beurel, adjoint au directeur départemental de la sécurité publique du Morbihan.

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Trois hommes de 22 à 25 ans comparaissaient devant le tribunal de Vannes, mardi 11 juin 2019, pour trafic de stupéfiants. Deux d’entre eux ont écopé de prison ferme.

Un sac de produits de stupéfiants avait été découvert par un promeneur, dans un véhicule stationné, portière ouverte, à Limerzel. Très vite, le propriétaire de la 206, Thomas Rio, avait été interpellé. Lui et ses deux complices étaient jugés en comparution immédiate, mardi 11 juin 2019, devant le tribunal correctionnel de Vannes. Deux sont incarcérés, le troisième comparaît libre.

Cocaîne, cannabis, ecstasy

Les trois jeunes, âgés de 22 ans à 25 ans, ont tous un travail, mais ont fait le choix de se lancer dans le trafic de stupéfiants. D’abord pour leurs consommations personnelles, très importantes, mais surtout dans un but lucratif. Cocaïne, cannabis, ecstasy… avaient été retrouvés le 5 juin, dans le véhicule stationné « à l’abri des regards ». C’est par mégarde que Thomas Rio avait laissé ouverte la porte de son « lieu de stockage », où traînait même au sol un billet de 50 €, avant de concéder aux enquêteurs, un rôle de mise en culture de quinze pieds de cannabis, sur un terrain qui ne lui appartient pas, mais propice à la plantation.

Prison ferme

Hier, les déclarations ont été faites a minima. Restent les éléments objectifs qui permettent à la vice-procureure de requérir quatre ans dont un an avec sursis, et 15 000 € d’amende à l’encontre de Nicolas Cochin ; trois ans de prison dont un an avec sursis et 10 000 € d’amende pour Thomas Rio ; deux ans dont un an avec sursis contre le troisième complice.

Le tribunal a suivi les réquisitions avant d’ordonner le maintien en détention des deux fournisseurs, et leur interdiction de séjour dans le Morbihan pendant cinq ans

source

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Plus de 200 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis le 9 juin, la veille du lundi de Pentecôte, entre Chalon-sur-Saône et Bourg-en-Bresse, selon les informations du Figaro.

Peu après 23 heures, un ensemble routier frigorifique immatriculé en Roumanie et en Espagne a été repéré par les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) de Chalon-sur-Saône, au niveau de l’autoroute A39.

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