Archives de la catégorie ‘GIBRALTAR’

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

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Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
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A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
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FRANCE (Anti-drogues): alerte au Tsunami…

Publié: 13 octobre 2018 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Albanie, Allemagne, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Bulgarie, Canaries, CELTIC, Ceuta, Corse, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pays de transit, Pays-Bas, Policia, Portugal, Sardaigne, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, UK
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Le calendrier de la réorganisation des services a sans doute était reporté après les emballements médiatiques dans l’affaire Bennala!

Pourtant il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos « institutions » régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau un « Grand bal des faux-culs » auquel nous devrions assister dans les prochains mois.

Car, tous, j’écris bien tous, oui tous, du BCS (Bureau central des sources) en passant par la DCPJ, LA DNRED, l’ IGPN, l’OCRTIS, le SIAT et …. les Dalloziens du parquet vont rivaliser en petits arrangements, oublis, mensonges et autres carabistouilles comme dans le port de « faux nez » dans lequel ils subliment.

Marc Fievet – NS 55 DNRED


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COPIE

à Michel Charasse

Palais du Luxembourg

Cher ami,

Mes courriers, à vous adressés, n’ont pas la chance de bénéficier de réponses et cette relation épistolaire à sens unique me pèse; sachez que j’en souffre et qu’il m’est difficile de comprendre ce silence. Le secret défense serait il applicable à toutes les décisions et orientations que vous avez pu prendre pendant que vous étiez à Bercy ? Et votre soutien serait il, lui aussi classé secret défense.

Trouvez ci-joint une copie de deux des derniers courriers que j’ai fait parvenir au directeur régional des Douanes Françaises d’Ajaccio, Monsieur Christian Gatard. Vous pourrez constater qu’il m’est totalement insupportable de constater la trop grande frivolité des Douanes Françaises qui dans mon affaire ont accumulé bourdes sur bourdes au mépris du bon sens élémentaire.

Lorsque nous nous sommes rencontrés a Marbella, vous veniez de présenter a la Chambre des Députés le projet de loi, qui deviendra le 67 bis du code des douanes, assorti d’une amnistie pour les faits poursuivis par une justice sans aucun sens du discernement et vous étiez très satisfait de la prestation que vous aviez réalisé devant les parlementaires, permettant ainsi de sortir les gabelous des ennuis dans lesquels ils s’étaient embourbés. Je souhaiterai que ma situation soit étudiée avec le sens du discernement pour qu’enfin une solution soit trouvée à cet enfermement injuste et totalement ingérable et, bien que vous ne soyez plus aux Affaires, en prise directe apparente, vous restez une des personnalités incontournables de notre paysage politique et je ne peux imaginer que vous ne puissiez agir pour que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de ce que vous voudrez bien faire pour que prenne fin ce cauchemar et dans l’attente, peut être d’une réponse, je vous prie, cher ami, de bien vouloir recevoir mes sincères salutations.

Nantes, le 19 mai 2001

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Marc Francois-xavier Jean Philippe FIÉVET

41 711 P – B 116

44 316 – NANTES Cedex 03
COPIE

Réf.: N.S 122

à Christian GATARD

Directeur Régional des Douanes – AJACCIO

Mon cher Christian,

Ma fille Muriel sort du C.D. et m’a informé des derniers contacts qu’elle a eu avec ta hiérarchie. Madame CLEOSTRATE qui prend les appels destinés à ton DG CADIOUX, est toujours d’une suavité extraordinaire et promet qu’elle va s’informer et qu’elle rappellera Muriel pour l’informer………Mais quand? Jean PUONS, Le patron de la DNRED qui devait contacter mon avocat CH. PECH de LACLAUSE pour lui préciser la teneur de l’attestation que les Douanes Françaises devaient lui fournir pour qu’il puisse joindre cette dernière à la requête de suppression de la période de sûreté, n’a pas encore trouver un moment pour appeler mon avocat, ni pour envoyer l’attestation demandée. Pourtant Jean s’était montré formel lors de la conversation qu’il eut avec ma fille. « Je m’en occupe cette semaine. » (SIC). Dois je conclure que vous m’avez passé par pertes et profits, car cette attitude attentiste est particulièrement pénible et intolérable d’un service qui a su me mander ses meilleurs serviteurs pour me faire plaider coupable, aussi bien en Angleterre qu’au Canada où tu es toi-même venu. FaLIait – il que vous me vouliez du mal que de me faire revenir en France, ce soit disant pays des droits de l’homme ou les conditions d’incarcération sont la honte de l’administration de la place Vendôme. Les rapports, tous plus accablants les uns que les autres émis par nos élus n’ont permis que de conforter ce que pensaient déjà les autorités Canadiennes qui ont eu cette remarque lors d’un contact téléphonique que ma fille eut avec l’attaché de la GRC : « Il faut être fou ou idiot pour venir purger sa peine en France » et je n’ai pu encore constaté aucune amélioration de mes conditions de détention suite aux interventions …que vous n’avez jamais faites. Pourtant Jean PUONS me disait que des permissions me seraient accordées en attendant la résolution de mon affaire par le recours……Mais Jacques CHIRAC, le premier magistrat de France a rejeté ce recours sans motiver ce refus , pas plus d’ailleurs que les fonctionnaires de la place Vendôme.

Sans vouloir refaire l’historique des interventions que vous fîtes en Espagne, Angleterre et Canada, il apparaît chaque jour plus vraisemblable que vous n’avez jamais agi que pour vous protéger au mépris de ce qui pourrait m’arriver, n’hésitant jamais à user de moyens douteux pour me contraindre à ces plaidoyers de culpabilité qui, seuls pouvaient permettre mon silence sur l’action que j’ai mené pour le service de la DNRED.

Je te demande d’agir !

Toujours bien cordialement,

M.FX FIÉVET – NS 55

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Déjà à cette époque, Corinne Cleostrate faisait l’autruche! Un rôle dans lequel, elle a toujours excellé.

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Extrait n°1 d’un courrier à Christian Gatard – Directeur régional des Douanes Françaises – Ajaccio

Réf.: N.S 129 Nantes, le 23 mai 2001

« Que Madame CLEOSTRATE, sans doute très occupée à son propre parcours au sein de l’administration des Douanes, sache que les qualités qu’elle a su mettre en avant pour ne pas traiter mon dossier sont indignes d’un être humain…Mais Humain signifie t-il encore quelque chose chez cette dame. Qu’aujourd’hui, la DG soit fatiguée de ce dossier, je le comprends mais que cette DG ne s’en prenne qu’à elle même….puisqu’elle n’a jamais voulu accepter que la totalité de mon action soit jugée. Que Madame CLEOSTRATE sache aussi que ce n’est pas en rejetant ma famille que ce dossier s’arrangera, mais peut être estime-t-elle que cette dernière n’était bonne que pour être sous la menace des narcos-policiers du GAL Espagnol. Pour moi, son comportement a été inacceptable et indigne de la fonctionnaire qu’elle est.

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS me disait s’être rendu à la Chancellerie et au Parquet pour que soit pris en compte la réalité de ma situation ? Ou me mentait-il ?

Aurais je rêvé lorsque Jean PUONS vint en présence de mon avocat, à la prison de Villepinte, me dire qu’il était préférable de ne pas faire appel pour privilégier le recours en grâce? Ou ne me proposa-t-il cela que pour être sur que je n’aurais plus de recours juridique ?

Aurais je rêvé toutes vos interventions pour me contraindre à plaider coupable ?

Ce que je ne rêve pas, c’est la vie brisée de ma famille et ces 80 mois passés derrière les barreaux. Tant que j’étais à l’étranger, je pouvais l’accepter, ici, en France, jamais je ne le pourrais et aucun autiste du Dalloz ne pourra, s’il est humain, trouver les arguments pour m’en convaincre.

Je te sais attentif à l’évolution du dossier NS 55, merci d’agir pour que je sois enfin libéré. »

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Copie

Réf.: N.S 136

à Monsieur Jo LE SQUERE

Échelon DNRED – Nantes

Ami, bonjour!

Pour faire suite à la réaction d’humeur de Madame CLEOSTRATE, je te prie de trouver ci-jointe la copie du courrier que j’ai fait parvenir au directeur régional des douanes en poste à Ajaccio, Monsieur Christian GATARD, mon traitant alors que j’oeuvrais pour le plus grand plaisir de la DNRED comme agent infiltré.

J’ai également fait parvenir copie de cette lettre au D.G A. CADIOU, à Michel CHARASSE et à Jacques FLOCH, le député de Loire-Atlantique.

Je prévois de faire partir des copies aux Echelons DNRED Lyon, Toulouse, aux D.I. de Nantes, Lyon et Marseille pour être sur que mon courrier sera bien lu. En effet il s’avère que même mes courriers en recommandé disparaissent dans les murs de la D.G, comme d’ailleurs à Bercy et j’imagine mal devoir recourir au principe de la lettre ouverte pour que votre D.G, Monsieur Alain CADIOU puissent avoir accès à ma prose, fut elle peu agréable à « digérer ».

Toujours bien cordialement.

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Gibraltar, un forfait fiscal particulièrement attractif

Cette colonie britannique coincée entre l’Espagne et le Maroc présente une fiscalité aussi clémente que son climat. Elle permet d’acquérir un statut spécifique, dit « de catégorie 2 ». Grâce à lui, l’imposition annuelle est limitée aux premières 80.000 livres Sterling gagnées, si bien que le forfait maximal d’imposition est de 28.360 livres. A noter qu’un minimum annuel de 22.000 livres est à acquitter. Il n’y a pas d’impôt sur la fortune (ISF).

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Par Malo

 Les meilleurs paradis fiscaux en Europe sont:

 

1. La Bulgarie

Quel beau pays que la Bulgarie ! 10 %, c’est le taux d’imposition sur les revenus, que vous soyez étrangers ou du cru, et surtout quels que soient vos revenus. Un joli cadeau de bienvenue pour tous les « optimisateurs » fiscaux qui se cherchent un petit coin de paradis pour eux et leur magot.

2. L’Irlande

Si Apple et autres mastodontes du numérique s’y sont installés ces dernières années, ce n’est pas pour la douceur du climat. En domiciliant leur société dans ces vertes contrées, les actionnaires profitent de conditions fiscales plus que privilégiées (pas de TVA, ni d’impôt sur les bénéfices). Quant aux particuliers, l’Irlande est surtout une superbe planque pour les auteurs, artistes, chanteurs, écrivains et les inventeurs qui sont exemptés de tout impôt !

3. La Belgique

C’est fou comme le plat pays attire les Français les plus argentés. Si le barème de l’impôt n’est pas très différent par rapport à chez nous, certains aménagements fiscaux en font un petit paradis pour les grosses fortunes. En Belgique, il n’y a quasiment pas d’impôts sur le capital, ni sur les successions, les donations ou les plus-values. La belle vie quoi !

4. La Suisse

Une expatriation fiscale dans la confédération helvétique est intéressante pour les particuliers disposant d’un patrimoine conséquent et souhaitant rester à proximité de l’Hexagone. La règle est celui du forfait fiscal. Il s’agit d’un impôt « sur la dépense » calculé en fonction du bien possédé ou loué en Suisse, ainsi que sur des éléments de train de vie. Le forfait, qui se négocie avec le canton d’accueil, a l’avantage d’être prévisible, car vous acquitterez le même montant, année après année. Il est aussi synonyme de discrétion, car vous n’aurez pas à divulguer vos revenus, le montant du forfait fiscal n’y étant pas corrélé. Attention, le pays ne s’adresse pas à toutes les bourses, le forfait étant au grand minimum de 100.000 francs suisses par an. Son montant est encore plus élevé pour le canton de Genève.

5. Les Pays Bas

Les Pays-Bas sont classés troisième « pire paradis fiscal » par l’ONG Oxfam, juste derrière les Bermudes et les îles Caïmans. Pas mal pour un des pays fondateurs de l’Union Européenne. Il s’agit du paradis fiscal préféré des grosses entreprises européennes et américaines qui, par un habile jeu de jambes orchestré par l’État hollandais, parvient à se dédouaner parfois totalement de ses obligations liées à l’impôt. Par contre, en tant que simple particulier, il n’y a pas de gros avantages financiers à s’y installer.

LIRE aussi: NARCO-BUSINESS (Import-Export et Blanchiment): les Bataves ont transformé les Pays-Bas en narco-Etat 

6. Monaco

Pour ne payer aucun impôt sur le revenu, ni de taxe foncière, d’habitation voire d’ISF, il suffit de devenir résident monégasque. En effet, si vous conservez la nationalité française, vous resterez redevable vis-à-vis du FISC (fucking) français. La question est donc : comment devenir monégasque. Réponse : attester d’un lieu d’habitation à Monaco. Y passer plus de 3 mois par an. Garantir des ressources financières suffisantes (500 000 euros minimum déposés dans une banque monégasque) et avoir un casier judiciaire vierge. Bienvenue à Monaco !

7. Le Luxembourg

Le Luxembourg est non seulement une superbe planque pour les entreprises qui cherchent à tout prix (si c’est gratuit c’est mieux) à fuir l’impôt, mais aussi pour les particuliers à la tête d’un important patrimoine. Ces derniers voient leur revenus liés aux placements de long-terme (immobilier, assurance-vie) imposés à seulement 10 %. Et encore, des montages financiers, sous couvert de sociétés, permettraient de feinter les taxes sur les plus-values. Le Luxembourg dans toute sa splendeur.

8. Le Portugal

Si les retraités adorent autant le Portugal, c’est autant pour son confort de vie, que pour celui de leur patrimoine. Grâce au statut de résident fiscal non habituel, nos aînés sont exonérés d’impôt sur le revenu pendant 10 ans (sauf pour les placements taxés à 28%). Et comme les Portugais sont super sympas, ils ont décidé de ne pas instaurer l’ISF.

9. L’Italie

L’Italie n’est pas un Paradis fiscal pour tout le monde, surtout avec un taux d’imposition d’environ 40 %. Par contre, les loyers que vous payez là-bas sont déductibles de votre revenu imposable. En gros, plutôt que de reverser aux impôts l’argent que vous gagnez, il suffit de l’utiliser pour payer le loyer de votre villa et de votre maison secondaire sur les bords du lac de Côme. C’est toujours de l’argent dont ces salauds de pauvres ne profiteront pas.

Et si vous décidiez de rester en France, on connait plein de ruses pour payer moins d’impôts !

Source : capital.fr

Pour ces paradis fiscaux, le TRACFIN est aux abonnés absents et Gérald Darmanin, le bondissant ministre de l’Action et des Comptes publics, regarde ailleurs!

La méthode COUÉ a du bon, elle permet toujours d’atteindre le plaisir de l’autosatisfaction.

lire aussi: FRANCE (Blanchiment): quand on reparle de Gibraltar, Gérald Darmanin se voit confronté à la réalité des places off-shore de lessivage

 

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3.000 euros por cruzar el Estrecho

Leer mas: https://www.elespanol.com/reportajes/20180928/narcolanchas-linea-pasan-hachis-inmigrante-cruzar-estrecho/340967028_0.html

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GIBRALTAR: « Le Monde » en parle…

Publié: 23 août 2018 par internationalinformant dans GIBRALTAR, INFOS
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Enveloppés par la brume matinale, une vingtaine de trafiquants de drogue déchargent sur le sable une cargaison de haschisch sur la plage du Tonelero, ce mardi d’août. Elle vient d’arriver du Maroc à bord d’une embarcation semi-rigide, et ultrarapide. Ils la transportent sans traîner vers trois 4 × 4 stationnés à quelques mètres de là, sous l’œil presque blasé des rares promeneurs matinaux. Il est 7 heures. De là, les colis partent vers une  » garderie « , nom donné aux entrepôts où la drogue sera stockée, le temps d’être convoyée vers ses différents destinataires européens.
>C’est une scène habituelle à La Linea de la Concepcion, relatée entre deux faits divers sur la chaîne locale Canalsur. Les bornes de ciment installées en décembre 2017 sur le sable pour empêcher les véhicules d’aller chercher la drogue au bord de l’eau n’ont pas suffi pour arrêter les va-et-vient des trafiquants.

Les  » narcos  » espagnols ont fait de cette ville, située à la frontière avec Gibraltar, leur territoire. Au grand dam des institutions, de la police et de la garde civile, mais pas toujours de la population, qui les -excuse en rappelant les chiffres du chômage sur cette commune andalouse – près de 35 % des actifs et 70 % chez les jeunes.
Depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunité des trafiquants de drogue et à leur radicalisation. Fini le temps où les membres des clans familiaux, héritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pêche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police.

 » Ça va devenir Medellin « 

A présent, les  » narcos « du Campo de Gibraltar, la région formée des sept communes qui bordent la baie d’Algésiras, affrontent les agents et les narguent en plein jour avec davantage de moyens et d’effectifs qu’eux. En 2017, 70 % du haschisch saisi en Europe l’a été en Espagne, et près de la moitié, 111 tonnes, l’a été dans le Campo de Gibraltar.
 » Depuis le début de l’année, cinq véhicules de la garde civile et de la police ont été emboutis par des “narcos” et 25 agents ont été -blessés « , résume Raul Zambrana, représentant local de l’Association espagnole de gardes civils. En juillet, il a été blessé à la jambe lors d’une opération antidrogue : les narcotrafiquants ont lancé un de leurs 4 × 4 contre son véhicule, pour que les deux autres, chargés de drogue, puissent s’enfuir.
En février, M. Zambrana avait été victime d’une attaque similaire.  » Une nouvelle génération a pris le contrôle des clans, explique ce quadragénaire originaire de La Linea. Pendant vingt ans, personne ne les a arrêtés, alors les trafiquants ont évolué, les quantités de drogue ont augmenté et leur sentiment d’impunité a grandi : si on ne fait rien ici, ça va devenir Medellin.  »
Face au durcissement des trafiquants, et alors que les saisies de drogue et les arrestations de chefs de clan se sont multipliées ces derniers mois, le ministère espagnol de l’intérieur a annoncé, le 31 juillet, le lancement d’un plan spécial de sécurité dans la baie de Gibraltar, doté de 8 millions d’euros, dont 1 million d’euros destiné à l’achat de matériel.
Auparavant, le 13 juillet, Madrid avait annoncé un projet de loi -visant à interdire les  » embarcations semi-rigides et pneumatiques à grande vitesse utilisées par les mafias « . Appelées  » narcolanchas « , ces formule 1 des mers mesurent entre 10 et 12 mètres de long et sont dotées de trois ou quatre moteurs de 350 chevaux, leur permettant d’atteindre 80 nœuds (148 km/h).
Il n’est pas difficile de les apercevoir lors d’une patrouille avec le service maritime de la garde civile. Depuis que les autorités ont bloqué, fin 2016, l’accès à leurs embarcadères sur la rivière Guadarranque, en installant une barrière de béton et d’acier le long de l’embouchure, une douzaine de narcolanchas restent sur l’eau en permanence. Les embarcations, lorsqu’elles ne sont pas utilisées, stationnent à 20 miles nautiques de la côte, dans  » leur zone de repos « , explique Juan Enrique Ramirez, le capitaine du Rio Belelle, un bateau de la garde civile.  » A cette distance, ils savent que les radars et les caméras du système intégré de surveillance extérieure ne les captent pas. C’est là qu’ils dorment et se font ravitailler en vivres ou en essence… « Du bord de ce navire de 20 mètres de long équipé de radars, il est aisé d’apercevoir la côte du Maroc, premier producteur de haschisch au monde, à seulement 13 kilomètres à vol d’oiseau. A l’est, Gibraltar, cette enclave britannique de 400 mètres de haut forme un promontoire idéal pour surveiller tout le détroit à l’aide de jumelles, hors de la juridiction espagnole.  » A tout moment, ils savent où nous sommes, résume, fataliste, le capitaine. La nuit, ils nous visent avec un laser pour signaler notre position aux trafiquants…  »
Pour les agents, les politiques et les associations locales, la date du 16 avril 2017 a marqué un tournant.

Ce jour-là, une centaine de voisins de La Atunara, quartier pauvre au cœur duquel se trouve un petit port de pêche utilisé par les  » narcos  » pour débarquer la résine de cannabis, lancent des pierres sur les policiers venus empêcher une livraison de drogue.

L’épisode s’est reproduit. Et en février, une vingtaine de narcotrafiquants ont déboulé, cagoulés et en plein jour, à l’intérieur de l’hôpital où était soigné l’un des leurs, et l’ont fait sortir en narguant les deux agents chargés de sa surveillance. En avril, ils ont échangé des tirs avec la police, venue saisir les huit tonnes de haschisch qu’ils gardaient à Algésiras. Et en mai, un enfant de 9 ans est mort, après qu’une narcolancha a foncé sur le bateau où il se trouvait avec son père. Exceptionnellement, près de 5 000 personnes en colère sont sorties dans la rue d’Algésiras. Mais depuis, la routine des courses-poursuites a repris.

 » Il n’y a pas de travail « 
 » Qu’est-ce qu’on peut offrir à des jeunes qui touchent 600 euros pour une nuit à surveiller la garde civile et 3 000 euros pour décharger de la drogue ?, se demande Francisco Mena, président de l’association contre la drogue du Campo de Gibraltar, Alternativas. La seule solution c’est qu’il n’entre pas là-dedans, parce qu’en sortir, c’est très difficile…  » Une expression traduit même l’acceptation sociale tacite, et parfois active, de cette économie parallèle : le  » narco-bien-être « .
La garde civile estime qu’il existe une trentaine de clans dans le Campo de Gibraltar, et pour chacun, une centaine de personnes à leur solde, soit 3 000  » employés directs  » de la contrebande de tabac et du trafic de haschisch.
Un chiffre que le maire de La Linea de la Concepcion, Juan Franco, juge excessif.  » Ils ne sont pas plus de 1 % de la population, soit 700 personnes, estime-t-il. Le véritable problème est que la ville compte 8 500 chômeurs et que 90 % d’entre eux ont quitté l’école avant 16 ans. Il faut des renforts policiers, des peines de prison plus élevées pour les trafiquants, mais aussi un volet social, avec des emplois et des cours de formation dans nos quartiers marginaux.  »
A La Atunara, succession de ruelles bordées de maisons basses et délabrées, des femmes installées sur des chaises sorties sur les trottoirs se plaignent de la  » mauvaise réputation du quartier. Il n’y a pas de travail, il faut comprendre…  » Des groupes d’hommes font signe aux visiteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus. Des voitures de luxe sortent du quartier résidentiel des chefs de clan, le Zabal, tout près.
Edifié sur des terrains non constructibles, traversé de chemins en terre, bordé de murs décrépis mais dotés de grands portails électriques ultramodernes, cachant de luxueuses demeures avec piscine, le quartier est entièrement illégal.  » Ce n’est pas seulement de l’argent facile, c’est une question de statut social, de pouvoir regarder les autres par-dessus l’épaule, explique sous couvert d’anonymat un jeune homme de 19 ans, serveur dans une paillote de plage. Etre narcotrafiquant, c’est un succès. C’est avoir réussi sa vie…  »
Sandrine Morel
© Le Monde

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Le M/Y Sea Harmony

Une réunion composée des agents du DEA de Rome et Paris (Davis May) en présence de Jo Lesquert (DNRED Nantes) m’avait permis de préciser toutes choses sur mon infiltration dans l’organisation Locatelli.

Au cours de ce debriefing, j’ai déclaré à mes interlocuteurs que j’irai jusqu’au bout de mon action et les ai alertés sur la grande proximité de Charles Pasqua, le grand ami de Nick Venturi et cie, avec les Français de l’organisation Locatelli.

J’ai été arrêté le 23 septembre 1994 et n’ai jamais pu déclarer devant un juge sauf pour plaider coupable pour satisfaire les innombrables pressions des douaniers français Christian Gatard, Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres et Bernard Roux, l’attaché douanier à Washington! Marc Lerestre, le prédécesseur de Galy, était venu me saluer amicalement à la prison de Bellmarsh à Londres.

J’ai été libéré 3.888 jours plus tard le 26 mai 2005!

Et mon dossier est toujours classé « SECRET DEFENSE« !

 

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En mai, le Président de la République française Emmanuel Macron avait annoncé pour le mois de juillet un nouveau plan de lutte contre les trafics de drogues…

A ce jour, pas d’annonce de la réorganisation des grands services en charge de la lutte contre les stupéfiants.

A la PJ, à l’OCRTIS, à l’état major de la Gendarmerie comme dans les BSI de la Douane française et dans les échelons de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), on attend!

Les périodes estivales propices en général à la promulgation de décrets n’ont pas permis de faire connaître la volonté présidentielle en matière de lutte contre les stups.

Personnellement, j’ai souhaité rencontrer le Président de la République pour lui présenter un plan pour la création d’une DROES (Direction du Renseignement, des Opérations et des Enquêtes sur les Stupéfiants), à compétence européenne, réunissant enfin l’ensemble des professionnels luttant contre ce secteur d’activités criminelles.

Pas de retour à ce jour !

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Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.

La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.

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Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.

Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html

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Agentes de la Policía Nacional han detenido en La Línea de la Concepción (Cádiz) a una persona que se encontraba realizando labores de guarda y custodia de fardos de hachís que estaban ocultos en un garaje, donde se encontraba un vehículo robado en Portugal con 500 kilos de hachís en su interior.

Según detalla la Policía Nacional en una nota, en el momento de la detención el encausado, ante un posible robo ejecutado por otras organizaciones criminales, se encontraba en posesión de un arma de fuego y diversa cartuchería como medio de defensa e intimidación.

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http://m.europapress.es/andalucia/cadiz-00351/noticia-desmantelada-narcoguarderia-500-kilos-hachis-operacion-detenido-linea-cadiz-20180710112455.html

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DNRED (Douane française): il y a 30 ans, Christian Gatard rencontrait Marc Fievet pour la première fois à Gibraltar

Publié: 5 mai 2018 par internationalinformant dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Colombie, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Maroc, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, Venezuela
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30 déjà!

le 5 mai 1988, Christian Gatard, le chef de l’échelon DNRED de Nantes atterrissait dans la matinée à Malaga avec un avion du BAN de la Douane française.

Il s’agissait pour lui de rencontrer Marc Fievet à La Rotonde, un bar situé en face de l’aéroport de Gibraltar. Le rendez-vous était prévu à 14 h 00.

Marc Fievet était arrivé vers 13 h 30, histoire de vérifier l’environnement et accueillit Christian Gatard sur le trottoir entre poste frontière et La Rotonde.

Entretien d’une heure pour que Marc Fievet devienne le correspondant de la Douane Française sur la Costa del Sol. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, Marc Fievet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans ces réseaux, il contribue à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et permettra l’arrestation de 97 vrais narcotrafiquants. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné à perpétuité au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours autrement qu’en lui envoyant des émissaires pour lui dire de plaider coupable. Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération suite à la lâcheté de François Auvigne, un inspecteur des finances devenu quelques mois Directeur Général de la Douane Française.

La DNRED, dirigée par Jean Henri Hoguet soutenu par le ministre Michel Charasse, obtint des résultats importants dans sa lutte contre le narcotrafic durant toute cette période.

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Bon anniversaire à tous ceux qui ont encore en mémoire les succès douaniers enregistrés!

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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