Archives de la catégorie ‘INFOS’

Ce ressortissant hollandais, interpellé jeudi à Ressons-sur-Matz, transportait 1 kg de cocaïne et 3 kg d’amphétamine. En partance pour Bilbao (Espagne), il a indiqué aller en vacances pour pêcher.

Quand Danny K, ressortissant hollandais, part en vacances pour taquiner le poisson sur la côte espagnole, il ne pense pas seulement à prendre sa canne à pêche dans ses bagages. Interpellé jeudi lors d’un contrôle douanier sur l’A1, à hauteur de Ressons-sur-Matz, les forces de l’ordre ont retrouvé dans son véhicule de location, en provenance de Leiden (Pays-Bas), 1 kg d’héroïne pure à 50 % ainsi que 3 kg d’amphétamines. Il a été placé en détention provisoire lundi.

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http://m.leparisien.fr/ressons-sur-matz-60490/ressons-sur-matz-le-pecheur-a-la-ligne-transportait-cocaine-et-amphetamines-25-07-2017-7156524.php

Les plateformes du darknet ont un avantage sur la rue : les notes des consommateurs permettent de réduire les risques.

C’est une fracassante annonce qu’ont fait les autorités américaines et européennes jeudi: les plateformes Alphabay et Hansa, deux des trois plus gros supermarchés illégaux du darknet, ont été fermés coup sur coup.


Le troisième mastodonte du secteur, DreamMarket, est encore en ligne mais l’effet de souffle a fonctionné: tous les utilisateurs paniquent, prenant la moindre période de maintenance comme le signe de la chute prochaine du site. 


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http://an-2000.blogs.liberation.fr/2017/07/22/deux-supermarches-de-la-drogue-ferment/

Une mystérieuse ligne téléphonique intrigue les juges d’instruction qui cherchent à élucider le rôle de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) dans le cheminement des tonnes de cannabis découvertes en plein Paris, le 17 octobre 2015. Une expertise a permis de tracer le parcours des cinq enquêteurs chargés de suivre le camion parti du Maroc, dans le cadre d’une livraison surveillée. Leurs téléphones bornent tout au long du convoi, de Barcelone à Vénissieux, près de Lyon. Mais un numéro non attribué les accompagne et poursuit sa route en région parisienne.

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http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/saisie-de-drogue-ce-mysterieux-numero-de-telephone-qui-n-appartient-a-personne_5164287_1653578.html?xtref=

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POLEMIQUE POST-SORTIE SALLES

La sortie du film a été suivie par deux polémiques : en premier lieu Abdel Raouf Dafri évoquant, au micro d’AlloCiné, son amertume concernant les nombreux changements apportés à son scénario sur lequel il avait travaillé pendant cinq ans. En second lieu l’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film, Marc Fiévet, qui a expliqué que l’histoire du long métrage ne correspond pas à la réalité de ce qu’il a lui-même vécu.

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http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18665883.html

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Controles Antinarcóticos evitaron que 393 kilos de cocaína sean enviados a Guatemala desde el puerto Marítimo Simón Bolívar (Contecon) de Guayaquil; en el operativo intervinieron Agentes de la Unidad de Información de Puertos y Aeropuertos (UIPA) y el Centro Regional de Adiestramiento Canino (CRAC).

 

En el contenedor se hallaron cinco sacos de yute que contenían en su interior 360 paquetes con una sustancia blanquecina en su interior, al ser sometida a la prueba de campo dio como resultado positivo para clorhidrato de cocaína con un peso bruto de 393,38 kilogramos, según especifica el portal web del Ministerio del Interior.

 

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https://www.metroecuador.com.ec/ec/noticias/2017/07/23/incautaron-393-kilos-cocaina-guayaquil.html

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La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très  « show-biz  DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.

J‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.

Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »

Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.

Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.

Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.

Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.

Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.

Bonne semaine Madame!

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

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Un jeune homme incarcéré depuis 18 mois après un go fast portant sur plus de 4 kg de coke a été libéré hier. Son avocat a soulevé un vice de procédure. Le procès aura lieu en août.

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http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/18/2614152-go-fast-cocaine-caid-relache-vice-procedure.html

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Le président indonésien Joko Widodo a donné l’ordre aux policiers de désormais tirer systématiquement sur les personnes suspectées de trafic de drogue, si celles-ci résistent au moment de leur arrestation. Une mesure expéditive qui n’est pas sans rappeler la guerre contre la drogue menée aux Philippines voisines par le président controversé Rodrigo Duterte.

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http://m.rfi.fr/asie-pacifique/20170723-trafic-drogue-president-indonesien-widodo-guerre-declare

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En 2012, on lisait que les premiers « vols d’argent sale » à Roissy remontent à la fin des années 90.

Au départ, c’est de l’artisanat.

Quelques douaniers spécialisés dans la recherche de bagages suspects subtilisent des liasses de billets dans ces valises pleines de liquide envoyées par des trafiquants de drogue à leurs pourvoyeurs à l’autre bout de la planète. Finalement, c’est une véritable industrie qui se met en place au fil des années.

Sept douaniers sont pour l’instant écroués, mais pendant cette longue période de 15 à 20 ans de vols, d’autres fonctionnaires ont pu être impliqués à un moment donné avant d’être mutés ou de partir en retraite. Certains sont peut-être décédés. C’est en fait toute l’histoire de cette brigade qui est maintenant passée au peigne fin par les enquêteurs, pour savoir si tous les ripoux sont bien sous les verrous.

Personne n’a rien vu

Aucun des chefs de service successifs de cette brigade n’a  soupçonné le moindre écart de la part des ripoux et c’est tout à fait crédible, pour au moins deux raisons.

D’abord, cette équipe très bien organisée a su préserver dans le temps la loi du silence. Personne n’a jamais « balancé ». Ce sont des policiers qui faisaient une enquête à Roissy qui ont surpris les douaniers « la main dans le sac ». Un vrai coup de chance.

Et puis surtout, ces hommes étaient insoupçonnables. On les considérait comme l’élite, la meilleure unité de Roissy dans la recherche de stupéfiants. En parallèle de leurs activités illégales, ils avaient chaque année les meilleurs résultats en matière de saisie de drogue. »De vrais chasseurs respectés de tous  » selon une source douanière; apparemment irréprochables.

Ils ont su parfaitement tromper leur monde pendant près de deux décennies. C’est la stupéfaction à la direction générale des douanes qui n’a bien sûr jamais connu une pareille affaire.

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/justice/exclusif-le-trafic-des-douaniers-ripoux-de-roissy-durait-depuis-15-a-20-ans_1620573.html

Des lettres anonymes en 2002

À en croire notre douanier, qui s’exprime pour l’instant sous couvert d’anonymat, rien n’aurait été possible sans une étrange pratique validée jusqu’à cette affaire par la direction de la douane : la fouille des bagages dans un lieu clos et sans témoin, « le tri bagages ». Plus surprenant encore, le système a pu perdurer malgré plusieurs alertes dont l’envoi de lettres anonymes en 2002 qui accusaient de vols dans les bagages précisément plusieurs douaniers aujourd’hui mis en examen…

Sollicitée, la direction générale des Douanes n’a pas souhaité répondre aux questions du JDD. 

PLUS: http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Confessions-d-un-douanier-ripou-671618

Afficher l'image d'originelire aussi: DOUANE FRANCAISE: à Roissy…le malaise continue. Pourquoi ne pas entendre Joseph Le Louarn?

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Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 16 juin 2017, M. Cyrille COHEN, administrateur des douanes et droits indirects à la cellule contrôle de gestion (CCG) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est nommé, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects à la direction des opérations douanières (DOD) à Ivry-sur-Seine (DNRED), pour exercer les fonctions de directeur de la DOD, en remplacement de M. Erwan GUILMIN.

Arrêté du 16 juin 2017 portant nomination dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects

NOR : CPAD1718712A

ELI : https://jo.toutelaloi.fr/eli/arrete/2017/6/16/CPAD1718712A/jo/texte

En Guyana, on trafique beaucoup, on vient de le dire le long de l’épisode précédent. Et on trafique de différentes façons.  Parmi celles-ci, je vous ai découvert une méthode que l’on pourrait appeler celle de la fourmi.  Patiemment, il suffit d’accumuler des billets pour devenir riche, c’est bien connu et c’est une méthode bien classique que l’on dira de fonctionnaire :  rien d’aventureux là-dedans !  A part que là le bas de laine (ou le matelas pour les planquer) est un engin volant, et son propriétaire un fieffé malin, qui a bâti un petit empire familial fort discret… jusqu’à ce qu’une visite de Porto-Rico en compagnie de son père fasse tout effondrer.  Récit de l’incroyable aventure de Mr Lall, pilote guyanais de Westwind, un fort bel avion ma foi…

L’histoire avait débuté le 27 novembre 2014.  Par une étrange découverte survenue sur l’aéroport de Porto Rico, nous avait alors appris la presse : « un pilote – homme d’affaire guyanais – est actuellement détenu dans une prison de Porto Rico après n’avoir pas révélé une grande somme d’argent qui était cachée dans plusieurs parties de l’avion privé dans lequel il voyageait.  Khamraj Lall était le copilote ce jour-là, à bord du jet N822QL (un Israel Aircraft Industries 1124 « Westwind », de 1988, un développement du Model 1121 Jet Commander, abandonné en raison de la concurrence du North American Sabreliner), lorsqu’il s’est posé dans l’annexe américaine de Porto Rico pour le ravitaillement.  Les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis effectuaient des contrôles de routine à bord de l’avion lorsqu’ils ont découvert des sommes importantes de monnaie américaine totalisant plus de 600 000 dollars.  Les agents de l’aéroport avaient demandé à Lall et à deux autres occupants de déclarer l’argent qu’ils portaient.  Lall était alors en train de voyager avec son père et le pilote de l’avion.  Le pilote avait déclaré 60 dollars US alors que, ensemble, le copilote et son père portaient 12 000 dollars sur eux (à noter que la photo ici à droite est celle de l’appareil lors de sa mise en vente le 27 mars dernier par l’ U.S. Treasury Aircraft & Vessel Online Auction, après sa saisie deux ans auparavant, d’où son état). L’argent caché a été trouvé sous une rangée de sièges près de la sortie de l’avion et dans une valise avec des sacs poubelles également trouvée près du moteur.  Après que la première somme d’argent ait été trouvée sous les sièges, il a dit aux autorités que cela provenait de ses « affaires » et qu’il avait oublié qu’elle était là.  Les autorités ont néanmoins continué leurs recherches, et ont trouvé le reste de l’argent près du moteur.  Le copilote a alors été déclaré responsable de l’argent.  Il a déclaré que son père et le pilote n’avaient rien à voir avec l’argent dissimulé.  On a appris que le vol se dirigeait vers Georgetown, en Guyane ». L’histoire de sacs poubelles contenant de grosses coupures à bord d’avions de luxe, ça nous a aussi rappelé un autre épisode pendable… survenu à bord de cet autre avion, celui pour VIP de Jet Club, le magnifique Boeing N111VM.  Avec à bord deux seuls passagers, eux aussi bien étranges, engagés dans un tout aussi étrange périple … comme l’un des deux  à eu l’intelligence de se photographier devant l’avion (il se reconnaîtra lui-même !), je vous remets sa photo ici à gauche…  Un bien étrange périple, comme je vous le disais : parti des Bahamas l’avion avait en effet fini son périple en PapouasieNouvelle-Guinée, après fait une « halte » au… Mali, alors en pleine opération anti-islamistes (lire ici l’article « who is lying ? » (1)) !!!

Bourré de  billets

Un avion bourré de billets, avouez que ça devrait inquiéter logiquement les responsables de la sécurité de l’aéroport, qui s’estiment « choqués » bien entendu :  ils ne pouvaient que l’être, ou avouer un laxisme total de leur action au sein de leur entreprise.  C’est donc le responsable de l’aéroport, Ramesh Ghir, qui vient jouer les vierges effarouchées en faisant une déclaration candide à Guyana Aviationqui l’enfonce tout seul davantage encore en affirmant « que les autorités de l’aviation locale étaient « choquées » par les développements récents.  Ghir a confirmé que Lall est un homme d’affaires guyanien qui possède un hangar privé à l’aéroport international de Cheddi Jagan (CJIA, ici à gauche).  Il a dit que le pilote avait été autorisé à se poser près du hangar construit où il devait effectuer des évacuations médicales et d’autres vols privés en provenance du Guyana ».  On reste un peu surpris, par cette déclaration : présenté comme pilote et responsable de sa société, notre homme aurait réussi à se faire construire un hangar sur place, pour y développer son entreprise.  Ici le récit de la découverte des liasses de billets…

De bien étranges passe-droits

« Sa petite entreprise », appelée Exec Jet Club, aurait dit Bashung…  le magazine allant plus loin, et révélant des faits plus troublants encore : « on dit que Lall possède deux jets privés.  Cependant, après l’apparition des nouvelles de la détention de Lall, il est apparu plus d’informations sur le fait que le pilote avait des privilèges spéciaux au CJIA car il était autorisé à éviter les douanes et le service d’immigration nécessaires parmi d’autres contrôles de sécurité.  Ghir et le ministre des Transports, Robeson Benn ont tous deux rejeté les réclamations déclarant que toutes les personnes utilisant les installations de l’aéroport devaient passer par les procédures de sécurité obligatoires. »  Voilà qui est bien étrange, ce passe-droit flagrant se dit-on… surtout quand on sait ce qui se passait parfois dans cet aéroport.  Car on notera qu’en 2013 déjà, le même responsable avait été ulcéré par une déclaration de Roxanne Reece, la responsable de la relation publique chez Fly Jamaica, qui avait affirmé que l’aéroport avait été le lieu de « nombreux incidents liés à de la drogue », mettant en cause le système de surveillance, pour elle inexistant.  L’année précédente, c’est Rorama Airways, contractant pour Delta Airlines, qui avait fait l’objet de plaintes pour trafic de cocaïne.  Un employé ayant dissimulé de la drogue parmi les victuailles à embarquer, puis une couverture matelassée avait été découverte… garnie de cocaïne à bord d’un des appareils.  Voilà qui faisait sérieusement tâche pour un aéroport si désireux de s’étendre à l’avenir…  Fly Jamaica avait inauguré son premier vol vers New-York en septembre 2013 seulement à partir de la Guyana.  Fort mauvaise presse, tant on sait les américains pointilleux sur le sujet (je ne ferais pas aujourd’hui le procès de la DEA et de ses pratiques parfois douteuses).

LIRE la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxiv-que-se-preparait-il-donc-a-yupukari-au-guyana-2/

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Un couple a été condamné à 5 ans et 3 ans avec maintien en détention. En centre-ville d’Agde, ils avaient monté un supermarché de la drogue qui avait pignon sur rue.

Elle pose une tête amoureuse sur l’épaule de son mari. Il fixe, de son visage tatoué, la salle qui peine à contenir la famille de la jeune femme. Ils comparaissent tous deux pour trafic de stupéfiants et se retrouvent pour la première fois, côte à côte, depuis leur placement en détention provisoire le 21 avril.

Quatre jours avant, on a perquisitionné dans l’immeuble qu’ils occupent, rue Hoche, à Agde. On y découvre 1,5 kg d’herbe de cannabis planqué dans le plafond de l’ascenseur, 110 g de cocaïne et 837 barrettes et pains de haschich, une balance et un pistolet automatique calibre 7.65. Dans un des appartements sous les toits, 17 kg d’herbe sont cachés près du soupirail ainsi que 3,9 kg de résine de cannabis et 1 000 €.

LIRE la suite: http://www.midilibre.fr/2017/07/21/agde-ils-avaient-monte-un-veritable-supermarche-de-la-drogue,1539478.php

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El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Nacional han intervenido 52 toneladas de picadura de tabaco de contrabando que estaban almacenadas en dos naves de Alcalá de Guadaíra (Sevilla) y que se camuflaban para ser distribuidas en cajas reutilizadas de productos como jamón o embutidos.En la operación han sido detenidas 8 personas.

La picadura de tabaco incautada habría alcanzado en el mercado un valor de 8 millones de euros. La organización tenía gran capacidad de almacenaje, elaboración y distribución del tabaco, y ocultaba su actividad ilícita bajo la apariencia de una empresa de distribución normal. En el momento del operativo las dos naves se encontraban « en pleno funcionamiento », con varias personas manipulando el tabaco.

Las hojas tenían procedencia diversa, ya que se han detectado algunas de países europeos como Polonia y otras de Zimbabue, Mozambique, Brasil o Malawi.

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http://noticiassva.blogspot.fr/2017/07/intervenidas-en-2-naves-de-alcala-de.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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L’homme, d’origine serbe, a été jugé mercredi devant le tribunal correctionnel de Lyon…
En sortant avant le péage de Reventin-Vaugris, il souhaitait éviter le contrôle des douaniers. Une intuition qui ne lui a pas pour autant porté chance puisqu’en empruntant la sortie de Chanas (Isère), un routier Serbe qui circulait sur l’A7, a été intercepté par les forces de l’ordre en début de semaine.
Dans son chargement, les douaniers ont découvert 39 kg de cannabis dissimulés dans des cartons.
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http://www.20minutes.fr/lyon/2107379-20170720-lyon-prison-ferme-routier-transportait-pres-40-kg-cannabis

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