Archives de la catégorie ‘INTERPOL’

L’enquête a découvert que le surnommé «El Mouss » a investi les gains de ces activités criminelles dans l’achat de biens immobiliers et des cafés au Maroc, notamment dans le quartier Guéliz, afin de blanchir l’argent de la drogue.

Selon le journal Almassae, la police a conclu que le célèbre chef de ces narcotrafiquants connu sous le nom « l’ange de la mort » (Malak El Mawt), était derrière le crime du café « La Crème » au quartier L’hivernage de Marrakech.

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Vincent Lindon to Star in Thriller ‘The Infiltrated’ (EXCLUSIVE)

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Film qui abordera les dérapages de nos grandes régaliennes. .. L’OCRTIS (Police) et la DNRED (Douane)!

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https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/28/france-justice-2-journalistes-convoques-devant-un-juge-pour-diffamation-dans-laffaire-de-locrtis-de-francois-thierry-et-toujours-pas-de-magistrats-entendus/

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/07/france-antidrogue-ocrtis-dnred-des-douaniers-des-policiers-et-des-magistrats-amnesiques-a-la-memoire-selective-cest-une-des-realites-de-laffaire-francois-thierry/

VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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Sous le coup d’une notice rouge d’Interpol émise en février, Angelo Filippini a été interpellé à la mi-avril à Temara, selon une source judiciaire marocaine, qui a précisé que ce septuagénaire avait été condamné par défaut à onze ans de prison ferme par un tribunal de Milan en 1992 pour « constitution de bande criminelle et trafic de drogue international« .

C’est au Maroc que le mafieux le plus célèbre d’Italie a été arrêté. Angelo Filippini a été arrêté il y a deux semaines par les autorités de Témara, après 22 ans de cavale, rapporte la presse italienne.

Recherché par Interpol, l’individu était entré au Maroc grâce à un faux passeport bulgare après avoir fui son pays, l’Italie, en 1996.

Angelo était poursuivi pour trafic de drogue et appartenance à une organisation criminelle, l’une des plus connues durant les années 80, à savoir « Spinella Otina ». Il avait été condamné à onze ans de prison ferme par la justice milanaise.

source: Le Figaro et Marokino

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DNRED (Douane française): il y a 30 ans, Christian Gatard rencontrait Marc Fievet pour la première fois à Gibraltar

Publié: 5 mai 2018 par internationalinformant dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Colombie, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Maroc, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, Venezuela
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30 déjà!

le 5 mai 1988, Christian Gatard, le chef de l’échelon DNRED de Nantes atterrissait dans la matinée à Malaga avec un avion du BAN de la Douane française.

Il s’agissait pour lui de rencontrer Marc Fievet à La Rotonde, un bar situé en face de l’aéroport de Gibraltar. Le rendez-vous était prévu à 14 h 00.

Marc Fievet était arrivé vers 13 h 30, histoire de vérifier l’environnement et accueillit Christian Gatard sur le trottoir entre poste frontière et La Rotonde.

Entretien d’une heure pour que Marc Fievet devienne le correspondant de la Douane Française sur la Costa del Sol. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, Marc Fievet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans ces réseaux, il contribue à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et permettra l’arrestation de 97 vrais narcotrafiquants. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné à perpétuité au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours autrement qu’en lui envoyant des émissaires pour lui dire de plaider coupable. Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération suite à la lâcheté de François Auvigne, un inspecteur des finances devenu quelques mois Directeur Général de la Douane Française.

La DNRED, dirigée par Jean Henri Hoguet soutenu par le ministre Michel Charasse, obtint des résultats importants dans sa lutte contre le narcotrafic durant toute cette période.

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Bon anniversaire à tous ceux qui ont encore en mémoire les succès douaniers enregistrés!

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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La visite n’apparait pas dans l’agenda présidentiel, mais pourtant le 14 mars, Emmanuel Macron a reçu tout sourire à l’Elysée Hashim Thaçi, président sulfureux du Kosovo.

En 2011, un rapport du Conseil de l’Europe l’accusait pourtant d’avoir dirigé pendant la guerre du Kosovo, à la fin des années 1990, un trafic international d’organes, prélevés surtout sur des prisonniers serbes.

Le président Emmanuel Macron ne manque pas de surprendre en recevant à l’Elysée un chef d’Etat étranger plus que controversé, le sieur Hashim Thaçi, président du Kosovo.

Je pense que le président Macron a dû être très mal renseigné par ses conseillers. Ils ne doivent connaître ni l’histoire en général, ni l’histoire particulière du Kosovo de ces 30 dernières années, ni d’ailleurs la biographie sanglante de Hashim Thaçi.

Pourquoi Hashim Thaçi a-t-il également rendu visite à l’ancien ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, et à l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy?

Pas plus qu’Emmanuel Macron, ni Nicolas Sarkozy, ni Alain Juppé ne s’en sont vantés.

C’est encore une fois Hashim Thaçi qui a twitté, avec photos à l’appui, sur ses rencontres. On le voit leur remettre des décorations créées par son gouvernement fantoche pour les remercier.

La diplomatie occidentale et sa cohorte de tartuffes, sans aucun sens de l’honneur , sont au courant, depuis bien longtemps, des crimes et autres malversations, gravissimes s’il en est, de ce personnage, particulièrement peu recommandable et même hautement infréquentable, qu’est Hashim Thaci.

En 1993, alors que l’embargo existait sur les Balkans, j’avais fait passer à Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED nantais une liste d’armement à fournir à cette faction qui proposait de payer en héroïne via l’organisation Locatelli. ..La demande écrite n’ est sans doute jamais sortie de l’échelon DNRED de Nantes et serait-ce aussi une des raisons pour laquelle mon dossier est toujours classé Secret Défense ?

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Activités criminelles alléguées

Hashim Thaçi a été accusé d’avoir financé les activités de l’UCK en participant à un trafic d’héroïne et de cocaïne à destination de l’Europe de l’Ouest[8].

En juin 2003, il est brièvement arrêté à l’aéroport de Budapest, sur la base d’un mandat d’arrêt international lancé par Belgrade, puis libéré après une intervention du ministère des Affaires étrangères français[9].

Selon un projet de rapport rédigé par Dick Marty, membre de la commission des questions juridiques et des droits de l’Homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, publié le 12 décembre 2010[10], il aurait été impliqué à cette époque dans un trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes. Ceux-ci étaient gardés dans des camps spéciaux par une organisation appelée Groupe de Drenica[11] et tués pour que leurs organes soient prélevés[12] et vendus sur un marché noir international[13]. Bien qu’on ait avancé que ce projet de rapport ne serait examiné en séance plénière qu’à la fin du mois de janvier 2011[14], il a été adopté par le Conseil de l’Europe dès les 26 décembre 2010[15]. Le rapport est sévère pour les Nations unies et l’Union européenne qui « n’ont pas estimé nécessaire de procéder à un examen approfondi » de ces faits « en dépit des indices concrets au sujet de tels trafics au début de la décennie » [16].

Carla Del Ponte, l’ex-procureur du Tribunal pénal international de La Haye, l’a également accusé, dans un livre publié en 2008 chez Feltrinelli, de s’être livré à des activités mafieuses, en particulier pour son implication dans un trafic international d’organes prélevés à des Serbes déportés et tués[17]. Le ministère des Affaires étrangères suisse (DFAE), dont dépend actuellement Carla Del Ponte, ambassadrice à Buenos Aires, s’est distancé de ces accusations[17], ainsi que madame Florence Hartman, ancien porte-parole de madame Del Ponte, qui a ainsi fustigé dans de nombreuses interviews « l’irresponsabilité » de l’ancienne procureur, qui présenterait « comme des faits avérés de simples hypothèses »[18] tandis que l’organisation Human Rights Watch les a jugées « crédibles »[19]. Lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner avait traité d’« imbéciles » et de « criminels » les journalistes qui parlaient des prélèvements d’organes pratiqués sous l’égide de Thaçi[20]. En 2010, ces accusations ont été reconnues comme vraisemblables, notamment par le Conseil de l’Europe[21], et par l’OTAN[22]. Une enquête menée en parallèle par la justice serbe, estime le nombre de victimes à plusieurs centaines[23]. La résolution adoptée à l’unanimité par la Commission de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe demande justement que des enquêtes soient diligentées pour établir les preuves de ce trafic d’organes[24].

Thaçi pourrait être inculpé par un tribunal spécial basé à La Haye (Pays-Bas) mais de droit kosovar, chargé des crimes commis par la guérilla albanaise au Kosovo, dont il fut l’un des commandants. Ce tribunal est créé en 2017[25].

Liens sur :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hashim_Tha%C3%A7i

FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Publié: 7 mars 2018 par internationalinformant dans 36, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, BAN, Blanchiment, Canada, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Cocaïne, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, EUROPE, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), INFOS, INTERPOL, Justice, MAFIA, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Saint-Martin, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UK
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Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

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Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

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Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

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Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

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Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

Il va bien ?

Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

Ouais.

Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

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En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

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Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

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Les autorités guatémaltèques ont interpellé mercredi Jean Claude Pijuant, de 61 ans, un Français soupçonné de trafic de drogue et dont la France réclamait l’extradition, a indiqué la police nationale civile (PNC).

Fue arrestado en el municipio de Livingston, 235 km al noreste de la capital, sobre El Caribe, con base a una alerta roja emitida por la sede de la Interpol en Francia, dijo a periodistas Pablo Castillo, vocero de la PNC.

Considéré comme l’organisateur d’un réseau de narcotrafic qui en 1996 avait transporté 2,6 tonnes de résine de cannabis entre le MAROC, la FRANCE, L’ESPAGNE et les PAYS-BAS par voie maritime.

SOURCE: Paris Match et Panorama.com.ve

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En France, on poursuit toutes sortes de régaliens (Douaniers, Policiers ou Gendarmes) avec gardes à vue et mises en examen…parfois sans aucun vrai sens du discernement, alors… qu’ interpellé jeudi à Villejuif pour des affaires de stupéfiants, un homme de 20 ans a fait état de son statut diplomatique, étant le fils d’un personnel de l’ambassade du Cameroun, pour qu’on s’empresse de le faire relâcher!

Vous avez dit bizarre?

 

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L’Albanie du premier ministre social-démocrate Edi Rama a longtemps fait figure de « bon élève européen » dans les Balkans. Mais depuis 2014, la production et le trafic de drogue explosent, pesant près d’un tiers du PIB.

Les Occidentaux haussent le ton face aux scandales à répétition qui impliquent le pouvoir et tous les partis.

Tirana (Albanie), envoyés spéciaux.– Lundi 16 octobre à l’aube, la police de Catane, en Sicile, lance un coup de filet contre un gang albanais. La bande contrôlait un vaste trafic d’armes et de drogue, qui a généré un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros ces quatre dernières années.

Sept individus sont interpellés et un vent de panique balaie rapidement le gouvernement albanais.

LIRE la suite

https://www.mediapart.fr/journal/international/161117/albanie-pouvoir-police-et-armee-sont-gangrenes-par-le-trafic-de-drogue?onglet=full

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Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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Il a été déterminé qu’en 1971, un tiers de toutes les troupes de combat américaines qui se battaient au Vietnam du Sud étaient des utilisateurs d’héroïne.

Il y avait plus de dépendants dans les rangs de l’armée américaine au sud du Vietnam, qu’il n’y en avait aux États-Unis.

D’où vient l’opium?

D’où vient l’héroïne?

Qui la traitait?

Qui l’a emmenée aux troupes dans ses casernes et ses bunkers à travers le Vietnam du Sud?

Personne n’a posé ces questions. Tout le monde faisait état du niveau élevé d’abus, mais personne ne savait où et qui.

Interviewé à Paris, le chef de l’équivalent français de la CIA en Indochine, puis chef d’une importante société française de fabrication d’hélicoptères, expliqua combien, pendant la guerre d’Indochine entre 1946 et 1954, l’argent manquait pour les opérations secrètes.

Ainsi, les tribus laotiennes ont produit de l’opium…et des avions militaires français l’ont ramassé et l’ont livré aux malfrats qui contrôlaient Saïgon.

Une partie des profits était destinée aux autorités françaises qui ont pu alors financer leurs opérations secrètes.

NARCOTRAFIC: quand les services français trafiquaient l’opium…

« Et après ? »

Des informations de haut rang de l’armée vietnamienne ont permis d’établir qu’au Laos, dans les montagnes, des mercenaires de la CIA s’activaient et chargeaient les avions de la compagnie aérienne contractante de la CIA, Air America, qui décollaient des villages de la population Hmong du nord du Laos, dont la principale culture était l’opium.

Là, les avions, chargés d’opium, transportaient vers le plus grand laboratoire mondial d’héroïne, dirigé par le commandant en chef de l’armée royale du Laos, dont le budget militaire provenait entièrement des États-Unis.

L’opium transformé devenait héroïne.

L’héroïne a été introduite clandestinement dans le sud du Vietnam par trois groupes contrôlés par le président, le vice-président et le Premier ministre du Vietnam du Sud et ses alliés militaires, puis distribuée aux forces américaines dans le sud du Vietnam.

Et la CIA qui n’était pas « directement » impliquée, regardait autre part quand il s’agissait du trafic de drogue de ses ‘alliés’.

Et cette épidémie d’héroïne a balayé l’armée américaine.

Au Laos, la compagnie aérienne de la CIA, Air America, commença à transporter l’opium cultivé pas les tribus Hmong au-delà des collines, vers Long Tien et Vientiane et continua de transporter l’opium des cultivateurs des tribus Hmongs jusqu’en 1971.. Cet opium était ensuite raffiné pour faire de l’héroïne n° 4 de grande qualité, qui était celle prise par les soldats américains.

« D’autres sources révèlent l’existence d’un important laboratoire d’héroïne dans la région de Vientiane et sous la protection du Général Ouane Rattikone.

Enfin, le DEA a reçu des témoignages indiquant que le Général Vang Pao (http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2011/01/07/vang-pao-general-laotien-et-leader-hmong_1462155_3382.html), commandant de l’armée secrète de la CIA, a fait tourner une usine de production d’héroïne à Long Tien, le quartier général des opérations de la CIA dans le Nord du Laos. »

Quelques photos de Long Tieng prises entre 1969 et 1975…

La complicité de la CIA dans ce trafic servit de modèle pour le répéter en Amérique centrale lorsque les Contras seront impliqués dans le narcotrafic.

La CIA a regardé ailleurs lorsque ses avions et leurs alliés faisaient entrer de la cocaïne de la Colombie aux États-Unis et …le même schéma s’est reproduit dans les années 1980, pendant la guerre secrète en Afghanistan…Cette fois-ci, ce sont les Moudjahidines qui sont devenus accrocs à l’opium.

La production d’opium en Afghanistan pendant cette guerre secrète est passée d’environ 100 tonnes d’opium par an à 2 000 tonnes, une augmentation colossale et l’Afghanistan est passé de 0% à 65% dans l’approvisionnement en héroïne aux États-Unis.

La CIA envoyait alors des armes aux combattants des Moudjahidines par les mêmes caravanes qui arrivaient, chargées d’opium.

La CIA a empêché alors la DEA, le bureau dédié à la lutte contre le trafic de drogue, d’enquêter.

Ainsi nos grands services dédiés à la lutte contre cette nouvelle « peste » n’ont réussi qu’à développer, amplifier et tirer directement ou indirectement profit du narcotrafic.

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Les derniers exploits de l’OCRTIS ou de la DNRED ne sont que des répliques des opérations commises depuis des décennies par des services qui se considèrent encore au-dessus de tous soupçons.

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