Archives de la catégorie ‘Justice’

La Cour de cassation a accepté de dépayser de Paris vers Bordeaux la procédure dans laquelle l’ancien patron de la lutte antidrogue, François Thierry, est mis en examen pour complicité de trafic de stupéfiants.

L’ex-numéro 1 de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) avait été mis en examen le 24 août dans cette affaire sur la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis à Paris.

LIRE: http://www.sudouest.fr/2017/11/16/l-affaire-impliquant-l-ex-patron-de-la-lutte-antidrogue-depaysee-a-bordeaux-3953461-2780.php

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Gérald Campanella

Les policiers de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) avec leurs collègues de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille (Bouches-du-Rhône), ont remonté la piste de Gérald Campanella, considéré comme un des pontes du milieu marseillais et condamné par « itératif défaut » à dix ans de prison.

Au cours des investigations pour le localiser, les policiers de l’OCLCO ont retrouvé la trace d’un certain Omar Z., décrit comme «une relation d’affaires» de Gérald Campanella. Présenté comme un «baron de la drogue» dans les Bouches-du-Rhône, il a été interpellé dans le Var alors qu’il était en cavale.

source: Le POINT – Le Parisien – France 3 région

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Trois hommes, dont un surveillant de prison, ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre, lundi, pour avoir introduit du cannabis, de la cocaïne, du rhum et une carte Sim dans l’enceinte de l’établissement pénitentiaire de Baie-Mahault, au centre de la Guadeloupe.

Âgé d’une cinquantaine d’années, le surveillant a été condamné à quatre ans de prison ferme et interdiction d’exercer une fonction publique.

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Douze personnes suspectées d’être impliquées dans un trafic international de cocaïne comparaissent, depuis lundi, devant le tribunal correctionnel de Nice où l’affaire a été dépaysée.

Le chef présumé du réseau, Anthony Barat, 33 ans, qui a grandi près de Calvi et a déjà été condamné à cinq ans d’emprisonnement en 2009 pour un braquage commis à Paris, est accusé d’avoir effectué plusieurs voyages aux Pays-Bas en 2014 pour se fournir en stupéfiants. Ils étaient ensuite écoulés sur l’Île-de-Beauté par ses deux lieutenants, Paul Leonardo et Tony Guichard.

Les trois sont en détention provisoire, de même qu’un quatrième prévenu, François Guidoni. Les huit autres dont quatre femmes, sont placés sous contrôle judiciaire et comparaissent libres.

Le trafic perdurait en prison

Depuis la prison, Anthony Barat aurait continué à diriger le trafic de stupéfiants, ses lieutenants, selon les enquêteurs, ayant poursuivi cette activité mais en s’approvisionnant cette fois dans les Bouches-du-Rhône.

Tous nient leur implication dans ce dossier, à l’exception d’Anthony Barat qui a reconnu avoir à deux occasions ramené 250 g puis 160 g de cocaïne depuis Amsterdam, dans le premier cas pour dépanner un ami et dans le second pour sa consommation, et de François Guidoni qui admet la revente de stupéfiants.

lire: http://www.20minutes.fr/justice/2156427-20171023-nice-douze-prevenus-comparaissent-trafic-cocaine-alimentant-corse

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Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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Cité de la Bricarde à Marseille

Un homme d’une quarantaine d’années a été tué par balles dans la nuit de vendredi à samedi!

Selon le quotidien La Provence, l’homme, avait déjà été visé par des tirs à la kalachnikov en 2016. Huit impacts de balles ont été retrouvés sur la victime. La victime est décédée peu après.

Xavier Tarabeux, procureur de la République de Marseille, a précisé que deux individus cagoulés, armés d’une arme de poing et d’un fusil à pompe, étaient sortis d’un véhicule pour tirer sur l’individu à l’intérieur du local.

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Madeleine Diatta et Philomène Diémé ont été hier, à la barre pour trafic de chanvre indien et association de malfaiteurs. Si les réquisitions du ministère public sont appliquées, les accusées encourent 15 ans de travaux forcés.

Le 21 février 2013, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité du Commissariat central de Dakar ont exploité une information faisant état d’un vaste réseau de trafic de chancre indien à l’Unité 11 des Parcelles Assainies. Les limiers se sont rendus sur les lieux pour faire des investigations. Ils ont composé le numéro remis par l’informateur, pour passer une commande de 3 Kg de chanvre indien auprès du titulaire dudit numéro.

Au bout de quelques minutes, les dames Madeleine Diatta et Philomène Diémé se sont présentées aux policiers en civil, en possession d’un sac contenant la commande. Déclinant le motif de leur intervention, les enquêteurs ont procédé à la fouille du sac de Philomène dans lequel ils ont trouvé 3 Kg de drogue. Ainsi les enquêteurs se sont rendus au domicile de Madeleine Diatta où ils ont découvert 45 Kg chanvre indien, nous renseigne le journal L’As.

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Par Salomé Legrand

D’après un premier comptage, une quarantaine se font fait porter pâle et une dizaine ont posé un jour de congé sur les 70 enquêteurs que compte le service. Ils dénoncent la mise en examen de deux d’entre eux.

 

 

Des bureaux désertés par les enquêteurs. Les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin. D’après les informations du service police-justice d’Europe 1, l’essentiel des agents se sont fait porter pâle aujourd’hui (une quarantaine sur 70, selon un premier décompte). Une dizaine d’autres ont posé un jour de congé.

Après avoir déposé symboliquement leurs armes lundi, ils ont rendu à leur hiérarchie toutes leurs procédures en cours concernant la  juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris, mardi et envoyé un mail à chacun des magistrats concernés pour dénoncer « l’insécurité juridique » qu’ils ressentent. En cause, la mise en examen (les 12 et 13 octobre dernier) par des magistrats de la JIRS75 de deux d’entre eux, dont un commissaire divisionnaire, pour « complicité d’importation de stupéfiants ».

« On veut éviter d’autres mises en examen ». « On est écœurés », lâchent de concert deux enquêteurs de l’Ocrtis rencontrés par Europe 1. « Là on est dans l’urgence, c’est un appel au secours, on veut éviter d’autres mises en examen », détaillent les deux policiers pointant « un problème de confiance et de loyauté ». Et d’expliquer qu’avec ces mises en examen, la JIRS75 remet en cause « des méthodes de travail (gestion des informateurs, livraison surveillées) discutées et avalisées par le parquet depuis plusieurs années ».

« S’il y avait des ripoux, je ne serais pas là », confie un chef de groupe qui souligne que le mouvement a été décrété « à l’unanimité » des enquêteurs et hors des syndicats, qui le soutiennent néanmoins. « Il y a des montages plus ou moins bien faits on pourrait affiner », admet le gradé, « mais tous autour d’une table, police et justice travaillant dans le même sens ».

« Des voies de recours existent contre les mises en examen ». En face le mouvement fait bondir Pascal Gastineau, président de l’association française des magistrats instructeurs qui le juge « excessif ». Interrogé par Europe 1, le magistrat rappelle que « des voies de recours existent contre les mises en examens qui visent des personnes précises en fonction de faits précis ». Et d’ajouter « : ceux qui vont en bénéficier sont les gens qui sont visés par ces procédures ».

« C’est regrettable que ce soit les investigations qui s’arrêtent », regrette Pascal Gastineau qui dénonce « une atteinte à l’Etat de droit ». D’après les informations d’Europe 1, un des dossiers en cours d’instruction renvoyés par l’Octris a d’ores et déjà atterri sur le bureau de la Brigade des stups parisienne.

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Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme dune magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit a chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées  et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitues dans votre relation avec le ministre de l’intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur mission: appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par les policiers, de graves difficultés avec cet office central.

Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquêté, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre Police et Justice. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Garde des sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON

Présidente

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Ils encourent des peines pouvant aller de 10 à 20 ans de prison.

Le trafic qui portent sur plusieurs kilos de stupéfiants est d’ampleur international. La drogue était acheminée du Suriname en France via La Guadeloupe et la Guyane, elle était revendue en partie à Saintes.

Quatre des détenus sont originaires de Guyane, deux d’entre eux viennent de Charente-Maritime.

Le trafic s’est déroulé en deux temps entre 2012 et 2013 avec essentiellement du cannabis et entre 2013 et 2016 de la cocaïne.

Les trafiquants ont eu recours à des mules qui avalaient des boulettes de cocaïne pour transporter la drogue.

SOURCE: France 3 Poitou-Charentes

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