Archives de la catégorie ‘Héroïne’

Montaigut-le-Blanc

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Dans le Puy-de-Dôme, dimanche dernier, les gendarmes ont procédé, aux interpellations de sept hommes et d’une jeune femme, dont certains de nationalité albanaise dans une ferme de Montaigut-le-Blanc et  à Clermont-Ferrand.

A la suite des perquisitions, les gendarmes ont découvert deux carabines, deux fusils – dont un à canon scié – et un pistolet-mitrailleur et deux armes de poing. Une somme d’environ 1.500 euros en liquide a également été saisie.
Placées en garde à vue, les huit personnes  ont été déférées devant le parquet de Clermont-Ferrand, puis présentées à la juge d’instruction en charge de ce dossier, jeudi et vendredi.

l’enquête continue!

Source: LA MONTAGNE

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En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Une manufacture d’État pour fabriquer la drogue

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.

Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.

L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.

L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.

Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude.

En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.

Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.

Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs1, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »

En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium.

Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».

Le meilleur opium du monde… enfin presque

À l’Exposition coloniale de Marseille, une maquette de la manufacture d’opium était présentée et la qualité de l’opium national, par opposition aux médiocres opiums étrangers, largement soulignée ! Selon un élu du peuple, Henri Cosnier, député de l’Indre, un radical-socialiste spécialiste des questions agricoles et sans doute tout pénétré des « valeurs républicaines » : « l’opium qui sort de cet établissement modèle, était non seulement le meilleur du monde entier, mais aussi, chose à considérer, le moins dangereux. »2

On le voit, le brave élu n’était pas loin de considérer l’opium comme un fortifiant d’intérêt public.

Bien sûr, face au monopole étatique, les perfides Chinois n’hésitaient pas à pratiquer la contrebande, vendant sous le manteau des produits nécessairement de moins bonne qualité. En effet l’administration, toujours soucieuse de son rôle de service public, s’efforçait au maximum de satisfaire les usagers.

Les Annales coloniales (18 août 1928) annonçaient ainsi : « L’administration des Douanes va très prochainement mettre en vente et à titre d’essai un opium composé de Bénarès auquel on aura incorporé de l’excellent opium local dans une proportion de 10 %. (…) Des fumeurs tant Européens qu’Asiatiques qui en ont goûté, n’ont pas caché qu’il leur donnait entière satisfaction ; certains ont même assuré qu’ils le préféraient au Bénarès pur. Dans ces conditions, il est apparu que l’essai devrait être poursuivi et qu’il devenait nécessaire de demander son appréciation à la masse des consommateurs. »

Malheureusement, la qualité tant vantée n’était pas toujours au rendez-vous : en 1932 on signalait l’importance de la contrebande dans la province du Nghê-An, la Direction des Douanes persistant à imposer un opium absolument infumable. « Or ce que la Régie fait là – une falsification pure et simple – mènerait un simple particulier en correctionnelle. » 3

Mais ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration.

En 1933 devait éclater le scandale de « l’opium à la bouse de vache » : l’administration avait acheté en 1927 au Laos, en guise d’opium, et pour 20 millions de francs, une grande quantité de bouses de vaches, courge, brique pilée, latex de laine à caoutchouc. Un gaspillage de plusieurs millions d’argent public : le tout inutilisable devait être jeté à la mer. L’administration, selon sa bonne vieille habitude, avait tout fait pour étouffer le scandale.

Cette production d’opium devait continuer jusqu’en 1946. Ensuite, disons-le, les choses sont devenues beaucoup plus compliquées pour les Français.

Mais c’est une autre histoire…

maires des villages cambodgiens ↩
Les Annales coloniales, 8 février 1913 ↩
L’Éveil de l’Indochine, 17 avril 1932 ↩

Source

FRANCE: quand la République faisait du trafic de drogue

Pendant qu’à Montreuil, nos grands mamamouchis se terrent, les BSI travaillent!

Saisie, amende et confiscation.

LIRE

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2017/08/14/1-kg-d-heroine-sur-l-a31-deux-hommes-arretes-a-mondelange

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D’après le rapport européen sur les drogues de 2017, la France se situe en tête à la fois de la consommation de cannabis et de la consommation des plus jeunes.

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié en juin son rapport sur les drogues de 2017. Ce rapport évalue la consommation, le trafic et la dangerosité des drogues en Europe, en Turquie et en Norvège. Ce rapport reprend aussi les données de l’ESPAD, une étude menée tous les 4 ans sur les usages de drogue chez les 15-16 ans. Le cannabis toujours en tête En Europe, le cannabis reste la drogue illicite la plus susceptible d’être consommée. Le nombre d’adultes ayant déjà consommé du cannabis est estimé à 87,7 millions. Il est cinq fois plus courant que les autres: la cocaïne (17,5 millions), la MDMA (le principe actif de l’ecstasy, 14 millions) ou les amphétamines (12,5 millions).

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http://sante.lefigaro.fr/article/drogues-en-europe-les-jeunes-francais-en-tete-du-peloton

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La drogue se nommait Uber

Très loin des bureaux san franciscains de la société de transports, la DEA — Drug Enforcement Administration (DEA) — a récolté plus de trois millions de dollars de drogue possédant le logo Uber.

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http://www.numerama.com/pop-culture/281354-3-millions-de-dollars-dheroine-decouverts-la-drogue-se-nommait-uber.html

A drug task force uncovered an apparent heroin and fentanyl packaging mill — complete with branding stamps like « Uber, » « Uber Black, » « Walking Dead » and « Time Bomb » — along with $3 million in drugs and a loaded gun inside a home on Central Park West, authorities say.

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http://www.nbcnewyork.com/news/local/Heroin-Fentanyl-Recovered-Central-Park-West-Building-439065363.html

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La Guardia Costera india interceptó un barco con aproximadamente 1.500 kilogramos de heroína a bordo, informó The Indian Express.

El medio precisa que se trata de « mayor alijo de drogas interceptado hasta la fecha ». En total esta cantidad de heroína incautada se estima en 545 millones de dólares.

leer mas: https://mundo.sputniknews.com/asia/201707301071164613-india-lucha-antidroga-heroina/

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The Indian Coast Guard Ship Samudra Pavak intercepted and apprehended a Panama-registered vessel carrying approximately 1500 kgs of narcotics valued at about ₹3500 Crore off the coast of Gujarat, official sources said Sunday.

This is the largest single haul of narcotics seized till date, said officials. The vessel with eight crew members was found carrying no cargo iat mid-sea off Gujarat coast.

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http://m.indiatoday.in/story/coast-guard-icg-narcotics-gujarat-coast-porbandar-drugs/1/1014557.html

Coast Guard intercepts Panama vessel carrying Rs 3500 Cr worth narcotics off Gujarat coast

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L’affaire remonte à 5 ans en arrière lorsqu’une embarcation très rapide de type “intercepteur” est commandée par les services des Douanes à un constructeur américain basé en Floride afin de lutter contre la contrebande de stupéfiants perpétrée aux Antilles au moyen de bateaux type Go- fast.

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https://www.stmartinweek.fr/2017/07/10/toujours-de-bateau-douaniers-antillais/15119

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TEHRAN – Parviz Afshar, the head of Iran’s Drug Control Headquarters, said on Sunday that 30 percent of the narcotics being produced in Afghanistan are smuggled to Europe through Iran. 

The drug produced in Afghanistan is also smuggled to Western countries through the Caspian Sea and the Indian Ocean, ISNA quoted Afshar as saying.

International drug traffickers buy narcotics from Afghanistan and smuggle them through Iran to European countries, he explained.

Elsewhere, he said that it is not possible to abolish death penalty for drug trafficking completely.

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http://www.tehrantimes.com/news/414930/30-of-narcotics-in-Afghanistan-transited-to-Europe-through

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«J’ai vu de mes propres yeux des haut gradés de la police afghane travailler avec les trafiquants de drogue dans le sud. C’est un business qui rapporte des milliards et des milliards de dollars, qui finissent dans les poches des taliban et des responsables afghans», explique l’analyste politique Hekmarullah Azami.

lire plus: https://francais.rt.com/international/40345-afghanistan-rt-plonge-coeur-usine-opium-monde

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