Archives de la catégorie ‘Khat’

FRANCE (Narcotrafic): qui pour réellement lutter contre les méfaits de la drogue?

Publié: 6 juin 2018 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

L’OCRTIS  qui semble être le seul service a avoir été chargé d’émettre un rapport sur ce que devrait être le futur service chargé de la lutte anti narcotrafic demande que son rôle de coordinateur soit renforcé avec, toujours coté Police, l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) et le SIRASCO, le Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée.

——————————-

QUID de la Gendarmerie, des 1000 communautés de brigades et 700 brigades territoriales autonomes, des 8 commandements de la Gendarmerie ou COMGEND, qui sont établis dans les départements (DOM) ou communautés (COM) d’outre-mer : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon?

QUID de la Douane Française, de ses 8 338 agents de la SURV (terrestres, marins, aériens, aéroports)?

QUID de la DNRED, la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières et de ses 715 agents répartis en trois directions:

la Direction du renseignement douanier (DRD), la Direction des enquêtes douanières (DED), la Direction des opérations douanières (DOD).

La DNRED est chargée de:

  • collecter, centraliser, traiter et diffuser le renseignement d’origine douanière,
  • lutter contre les grands réseaux internationaux de contrebande (stupéfiants, tabac, armes, biens culturels, contrefaçons) en mettant en œuvre, si les enjeux le justifient, des techniques d’investigation spécialisées,
  • coordonner les activités opérationnelles menées avec les partenaires étrangers de la douane française.

Au sein de la communauté française du renseignement et dans le cadre du Conseil national du renseignement, la DNRED est prioritairement chargée des domaines suivants :

  • la lutte contre les activités criminelles et les flux financiers clandestins (principalement la lutte contre les narco-trafics),
  • la lutte contre le terrorisme et son financement, en appui de la DGSE, de la DGSI et de TRACFIN,

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Parce que l’OCRTIS estime que « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] et que La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […]« , faisant allusion aux stratégies de la Gendarmerie et de la Douane, qui joueraient leur partition en solo, l’OCRTIS suggère que son rôle de coordinateur soit renforcé allant même jusqu’à écrire qu’il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services…

De qui se fout-on?

Voila des décennies que l’OCRTIS se tire la bourre avec douaniers et gendarmes profitant du fait que systématiquement toutes les affaires de stups tombaient pour « traitement » dans son escarcelle. De coups tordus en coups véreux, sans oublier les coups de vice, les coups pendables, les coups fourrés et autres coups de jarnac que l’OCRTIS savaient parfaitement mettre en œuvre pour le plus grand bien du déroulement des carrières de ses successifs dirigeants, imaginer qu’aujourd’hui ce seul service soit aux manettes pour diriger la lutte anti-narcotrafic me semble tout simplement impensable.

La Gendarmerie ne pipe mots…Logique puisqu’elle fait partie de la grande muette!

La Douane semble être aux abonnés absents dans ce combat futur et Rodolphe Gintz, son directeur général, pourtant aficionado de Twitter, ne s’exprime pas. Gérald Darmanin, qui sait profiter des avions douaniers pour ses déplacements, ne donne pas l’impression que ce combat anti-narcotrafic lui incombe.

Verra-t-on demain les avions et les bateaux de la flotte aéronavale douanière mis à disposition de l’OCRTIS quand ils seront enfin opérationnels?

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’État, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine souligne encore l’OCRTIS!

Cette mondialisation n’a rien de nouveau, seule cette prise de conscience semble nouvelle et opportune pour récupérer le contrôle des opérations. Attention danger!

Mieux vaudrait alors créer un service englobant les services dédiés à la lutte anti-narcotrafic composés de douaniers, gendarmes et policiers en une espèce de GIR à compétence nationale et internationale.

Que je sache la DEA (Drug Enforcement Agency) remplit parfaitement ce rôle pour les Etats Unis d’Amérique démontrant aujourd’hui un rôle prépondérant dans la lutte anti-narcotrafic au niveau mondial.

« Il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services » insiste le rapport… Et bien, qu’un seul service nouveau soit créé pour enfin obtenir l’efficacité qui a fait grandement défaut depuis trop longtemps.

Marc Fievet

000000000000000000000000000000000000000

Publicités

FRANCE (narcotrafic): pour le Président de la république, on a perdu toutes les batailles

Publié: 24 mai 2018 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Khat, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, TRACFIN, UAR
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Pour le Président de la république, on a perdu toutes les batailles et Emmanuel Macron, hyper-conseillé semble opter, comme ses prédécesseurs, pour un énième « plan de mobilisation générale » contre le narcotrafic.

Pourquoi n’essaye-t-il pas d’écouter ceux qui savent ? 

D’abord, il faut se rappeler que dans les années 80, les services régaliens dédiés à la lutte contre le narcotrafic géraient et obtenaient des résultats…… et puis un jour… …. au cours des années 90…. les décideurs de Bercy et d’ailleurs ont dit STOP….. Alors les agents des régaliennes concernées sont  passés à autre chose…..

Nos décideurs avaient oublié que les narcos, eux, continuaient!

Nous sommes des perdants …..pas les narcos!

A quand la tenue d’un vrai débat avec les professionnels de la réduction des risques liés à l’abus de drogues, les sociologues, les économistes, les associations d’usagers et les représentants reconnus compétents des régaliennes concernées.

Quel sera le budget consacré par l’État à la lutte, sachant qu’il ne pourra jamais atteindre le montant des marges considérables que représente le narcotrafic.

Pendant ce temps les narcos s’enrichissent, produisant une économie parallèle à l’économie réelle, corrompant dans la foulée le système politique et le système bancaire toujours avide de liquidités. Quand à nos régaliennes, on commence à savoir que parfois des yeux se ferment, pour laisser entrer les marchandises illicites…qui fera surtout grimper dans les hiérarchies les décideurs des services opérationnels, toujours avides de reconnaissance.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pourtant des services existent!

 

La DNRED, comme L’OCRTIS sont des administrations compétentes pour lutter contre les narcos, encore faudrait-il qu’elles se décident à retrouver l’envie de travailler, de monter des opérations, d’infiltrer plutôt que cette torpeur actuelle qui permet d’attendre que l’orage finisse par se calmer.

Certes pour L’OCRTIS, l’affaire François Thierry est toujours un handicap!

Mais les structures et les hommes sont là, il suffirait de vouloir relancer la machine!

Pour la DNRED, handicapée par des dérapages de certains cadres, elle subit aussi un autre handicap important qui est d’avoir à sa tête Corinne Cleostrate qui n’a seulement réussi à démontrer tout au long de son brillant parcours une capacité de composition incomparable; les nombreux postes qu’elle occupa depuis les années 90 au sein de la DNRED, comme taupe officielle de la DG, ne lui auront pourtant pas permis de devenir la « patronne » que la DNRED méritait.

Là aussi, les agents sont là et n’attendent qu’un signal pour repartir au combat.

0000000000000000000000000000000000

 

Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

000000000000000000000000000000000000000000

TIJUANA

Un nombre incalculable de pages Facebook sont utilisées pour vendre des drogues douces comme la marijuana, mais aussi des drogues dures comme l’héroïne, la cocaïne, et les acides hallucinogènes; ceci, sans restriction même si le réseau social ne permet pas de réaliser des transactions de ce type.

La grande majorité de ces transactions sont déguisées !

Pour accéder à ces  » groupes  » aucune exigence spécifique n’est nécessaire, c’est juste une question de recherche et, une fois trouvé, une demande d’admission, qui est facile.

Accepter, ils ne proposent pas la marijuana ou d’autres drogues d’entrée, non, mais si quelqu’un poste qu’il veut acheter, il y a beaucoup de gens qui répondent et se mettent d’accord pour définir ce dont il a besoin.

Il y a des espaces virtuels qui ont jusqu’à 500 000 abonnés de partout au Mexique, qui sont utilisés pour acheter et vendre de la drogue et tout cela, sous la couverture des réseaux sociaux.

Source

En France, nous avons la CYBERDOUANE, alors, on est sauvé de ce fléau!

0000000000000000000000000000000

Soupçonné de trafic de drogue sur internet, Gal Vallerius, originaire de Plusquellec (Côtes-d’Armor), sera jugé fin mai.

Il encourt la prison à perpétuité.

LIRE la suite

https://actu.fr/bretagne/plusquellec_22243/gal-vallerius-baron-la-drogue-darkweb-sera-juge-fin-mai-etats-unis_15427404.html

But authorities say Gal Vallerius is a modern version of a cartel kingpin, operating anonymously as a lord of the internet’s “dark web” bazaar where buyers and sellers conduct cocaine, fentanyl, meth, LSD and oxycodone deals in the virtual currency bitcoin.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/article175557206.html#storylink=cpy

000000000000000000000000000000000000000

Par

Blog : Le blog de KShoo

Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.

La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.

Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc. La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

source: https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/281217/ocrtis-pendant-le-proces-l-enfumage-continue

0000000000000000000000000000000000

Après 8 mois… de consommation!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Après 3 ans…de consommation!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Après 7 ans….de consommation!

0000000000000000000000000000000000000000

D’après le rapport européen sur les drogues de 2017, la France se situe en tête à la fois de la consommation de cannabis et de la consommation des plus jeunes.

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié en juin son rapport sur les drogues de 2017. Ce rapport évalue la consommation, le trafic et la dangerosité des drogues en Europe, en Turquie et en Norvège. Ce rapport reprend aussi les données de l’ESPAD, une étude menée tous les 4 ans sur les usages de drogue chez les 15-16 ans. Le cannabis toujours en tête En Europe, le cannabis reste la drogue illicite la plus susceptible d’être consommée. Le nombre d’adultes ayant déjà consommé du cannabis est estimé à 87,7 millions. Il est cinq fois plus courant que les autres: la cocaïne (17,5 millions), la MDMA (le principe actif de l’ecstasy, 14 millions) ou les amphétamines (12,5 millions).

Lire la suite

http://sante.lefigaro.fr/article/drogues-en-europe-les-jeunes-francais-en-tete-du-peloton

000000000000000000000000000000000000000

L’observatoire européen des drogues et des toxicomanies publie, mardi 6 juin, son rapport 2017.

L’agence constate une hausse dangereuse de création de nouvelles drogues vendues sur le « darknet » (réseaux clandestins sur internet et non référencés).
Pour la troisième année consécutive, l’observatoire note une hausse du nombre de morts par overdose : plus de 8 000 personnes en 2015. Ces décès sont principalement dus à l’héroïne et à d’autres opiacés. Les nouvelles substances de synthèse sont particulièrement dangereuses comme les opiacés de synthèse qui imitent les effets de l’héroïne mais de manière plus forte.
Jusqu’à 400 fois les effets de la morphine

« L’effet est plus fort, ce sont des substances beaucoup plus puissantes, indique Alexis Goosdeel, directeur de l’observatoire européen des drogues et des toxicomanies. Certaines ont jusqu’à 300 ou 400 fois la force ou l’effet de la morphine, par exemple. Avec 1/10e de gramme, vous pouvez produire 10 000 doses de certaines de ces substances. »
Le travail des services de lutte anti-drogue devient de plus en plus difficile. « Il n’est pas nécessaire d’en transporter un camion entier pour avoir un nombre important de doses à commercialiser, explique Alexis Goosdeel. Donc, pour toutes les forces de l’ordre mais aussi pour les douanes, pour le contrôle des services postaux, c’est beaucoup plus difficile de détecter certaines de ces substances parce qu’elles circulent parfois en très petites quantités. » 
En 2016, 66 nouvelles substances psychoactives ont été détectées en Europe.

Source

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/drogue/la-consommation-de-nouvelles-drogues-de-synthese-en-nette-augmentation_2224637.html#xtref=acc_dir

0000000000000000000000000000000

« L’heure n’est plus aux demi-mesures ». Martine Aubry bataillait encore à la rentrée contre les « propos outranciers » d’un chercheur qui dénonçait un climat d’insécurité croissante et une ville livrée aux « gangs ».

Mais après les coups de feu qui ont coûté la vie à un Lillois en pleine rue dimanche soir dans le quartier de la porte de Valenciennes, la maire a, à son tour, pris la plume pour interpeller le ministre de l’Intérieur sur les trafics « de plus en plus hors de contrôle » dans sa ville.

Renforts policiers et judiciaires

Dans ce courrier, Martine Aubry explique au ministre Gérard Collomb que Lille est devenue, en dix ans, « une véritable plaque tournante » où la drogue est « transformée, conditionnée et réexpédiée sur tout le territoire national ».

En décembre 2016, un responsable policier cité par la Voix du Nord assurait que les moyens policiers étaient « sous-dimensionnés [à Lille] alors que les trafics sont beaucoup plus massifs (…) qu’à Marseille ». En 2015, la police estimait à au moins une tonne par an la quantité d’héroïne qui se vendait à Lille chaque année.

 

lire le courrier: http://www.20minutes.fr/lille/2076631-20170529-lille-plaque-tournante-trafic-drogue-martine-aubry-ecrit

000000000000000000000000000000000

FRANCE (OCRTIS): il y a un an, Arnaud Ardoin de LCP (La Chaine Parlementaire) avait cherché à comprendre les opérations policières menées contre le narcotrafic

Publié: 25 mai 2017 par internationalinformant dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, Héroïne, INFOS, INTERPOL, Justice, Khat, MAFIA, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, OCRTIS, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Tabac - Cigarettes, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

Publié: 27 mai 2016

LCPNS55Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

00:00

Pour regarder l’émission sur LCP: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde/274542-drogue-quand-la-police-devient-dealer

source: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/05/27/france-drogue-quand-la-police-devient-dealer/

000000000000000000000000000000000000000

L’Office central des stupéfiants du Mali le qualifie de «baron du trafic de cocaïne» dans la sous-région. Ce ressortissant guinéen arrêté la semaine dernière est désormais inculpé pour «trafic illicite de stupéfiants». L’homme était à la tête d’un réseau de trafiquants dont trois autres membres ont aussi été arrêtés.

Il est né en Côte d’Ivoire, mais il a la nationalité guinéenne.

L’homme qu’on appelle plus couramment par son surnom Rouzo, brandit souvent sa carte d’identité malienne, une fausse.

Faussaire, il est également selon l’Office central des stupéfiants, un grand baron du trafic de drogue dure, comme la cocaïne et l’héroïne. Son réseau serait alimenté à partir de la Guinée et la Guinée-Bissau.

lire la suite: http://www.rfi.fr/afrique/20170522-mali-arrestation-baron-trafic-drogue-region

http://maliactu.net/mali-au-mali-un-important-reseau-de-trafic-de-stupefiant-demantele/

000000000000000000000000000

PAYS BAS (Narcotrafic): les Bataves ont réussi à  devenir la plaque tournante européenne du trafic de drogues

Publié: 29 avril 2017 par internationalinformant dans Aeronarcotrafic, Albanie, Alcool, Allemagne, Amphétamines, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Espagne, EUROPE, France, FSKN (Russie), GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, Irlande, Italie, Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Précurseurs, Sardaigne, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, Tabac - Cigarettes, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Europol, l’organisme européen en matière de police, pointe le rôle majeur des trafiquants néerlandais dans la production, l’importation et l’écoulement de drogues dans l’UE.

 Cannabis, cocaïne, ecstasy ou autres drogues synthétiques, les Pays-Bas confirment leur place de plaque tournante du trafic de drogues en Europe sur toute la ligne. 

Selon l’état des lieux dressé par Europol, l’organisme européen regroupant les polices des États membres, dans son dernier rapport intitulé « la menace du crime organisé et de la grande criminalité liée au trafic de drogues », le royaume batave détient plusieurs records dans le domaine.

LIRE plus:

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211982325193-les-pays-bas-plaque-tournante-du-trafic-de-drogues-2080390.php

°°°°°°°°°°°°°°

Marc Fievet reçu par Yves Calvi pour la sortie du film Gibraltar

Ras le bol des constats chaque année plus accablants pour les régaliennes censées protéger la population des méfaits de la drogue sur les consommateurs mais aussi sur la population par la délinquance criminelle engendrée. 

Bientôt 30 ans que Marc Fievet, l’agent NS 55 de la DNRED, dénonce ces trafics et blanchiment sans qu’ aucune réaction efficace ne soit décidée.

Certes de réunions en colloques et autres concertations diverses, nos hauts fonctionnaires sont présents.

Certes on organise régulièrement des ententes cordiales pour montrer le savoir faire des différentes institutions participantes à  ce type d’actions…toujours conclues pat des gargarismes de satisfaction destinées à satisfaire le public, car même si les conditions climatiques étaient défavorables au point de bloquer les flottes maritimes et aériennes au sol, des comptes rendus dithyrambiques  des opérations sont pondus par des menteurs institutionnels.

Les couts de toutes ces mascarades, pour des résultats improbables, grèvent considérablement les budgets alloués aux forces de l’ordre en charge de cette problématique.

Il serait temps de revoir les nominations des hauts fonctionnaires qui dirigent nos services où seule la compétence devrait être prise en compte à l’exception de tous les paramètres qui actuellement définissent les parcours et postes à  occuper pour qu’une « carrière » soit « juteuse » et réussie.

Lire aussi: DOUANE INFO: la Hollande, l’autre pays… de la drogue…et c’est pas nouveau,  je le dénonçais déjà , avec preuves à l’appui,  dans les années 1990

0000000000000000000000000000000