Archives de la catégorie ‘Narcotrafic maritime’

Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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Un réseau de plus
Dix-huit personnes ont été interpellées lundi lors d’une opération menée visant à démanteler un trafic de stupéfiants entre la Martinique et métropole.

Sur ces 18 personnes dont une femme, âgées de 23 à 51 ans, 9 ont été mises en examen et placées en détention provisoire et 3 autres ont été placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur Renaud Gaudeul lors d’une conférence de presse.

 

LIRE la suite

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/19/97001

 

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Près de 300 kg de cocaïne auraient été acheminés de Martinique vers la métropole, entre avril et novembre 2017, grâce à 17 envois de colis.

LIRE

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-voyageait-par-colis-entre-la-martinique-et-la-metropole-18-interpelles-19-05-2018-7724601.php

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Una operación conjunta llevada a cabo por agentes de la Policía Nacional y la Guardia Civil, en colaboración con funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, ha permitido interceptar un barco pesquero con unas 15 toneladas de hachís.

El barco, un pesquero transformado que carecía de bandera, fue abordado por el patrullero ‘Arao’ de Vigilancia Aduanera a 110 millas del Cabo de Palos a las 00.30 horas de este viernes.

Fruto del operativo, que ha sido dirigido y coordinado por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, se ha detenido a los cuatro tripulantes de la embarcación.

Se trata de tres ciudadanos holandeses y un búlgaro que serán puestos a disposición del Juzgado Central de Instrucción de la Audiencia Nacional en funciones de Guardia.

Asimismo, el barco ha sido escoltado hasta el Puerto de Alicante, donde ha sido desembarcada y pesada la droga, que podría arrojar un peso de 15 toneladas.

La operación, que ha contado con la colaboración de las autoridades holandesas, portuguesas e italianas, arrancó a primeros de noviembre cuando autoridades internacionales alertaron a través del Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico (MAOC-N) y del Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de la posible implicación del barco ‘Trip tender’, un pesquero de 25,4 metros de eslora y pabellón de Malta, en una operación de tráfico de hachís.

Se detectó que a principios de este mes la embarcación dejó el puerto de Stellendam (Holanda) para dirigirse a través del Estrecho de Gibraltar hacia una zona del Mediterráneo donde habitualmente se realizan cargas de droga.

Tras cursar la correspondiente autorización para el control del barco al país del pabellón que, según la documentación era Malta, las autoridades maltesas informaron que el buque no constaba en sus registros, por lo que se considera que el barco carece de bandera.

Finalmente, el pesquero fue localizado y abordado a las 00.30 horas a unas 110 millas al sureste de Cabo de Palos, por una dotación de presa de Vigilancia Aduanera del patrullero Arao, con base en Alicante. El abordaje se realizó en condicionesmeteorológicas adversas por lo que resultó de gran complejidad.

Esta operación es una más de las efectuadas en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada Ruta Oriental, conocida por ser utilizada por buques mercantes que cargan grandes cantidades de estupefacientes en aguas del norte de Africa para su traslado hacia el este del mar Mediterráneo.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

fuente:

http://noticiassva.blogspot.fr/2018/05/interceptado-100

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DNRED (Douane française): il y a 30 ans, Christian Gatard rencontrait Marc Fievet pour la première fois à Gibraltar

Publié: 5 mai 2018 dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du SUD, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Cap-Vert, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Colombie, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, HM Customs Excise (UK), INFOS, INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Maroc, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pakistan, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, Venezuela
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30 déjà!

le 5 mai 1988, Christian Gatard, le chef de l’échelon DNRED de Nantes atterrissait dans la matinée à Malaga avec un avion du BAN de la Douane française.

Il s’agissait pour lui de rencontrer Marc Fievet à La Rotonde, un bar situé en face de l’aéroport de Gibraltar. Le rendez-vous était prévu à 14 h 00.

Marc Fievet était arrivé vers 13 h 30, histoire de vérifier l’environnement et accueillit Christian Gatard sur le trottoir entre poste frontière et La Rotonde.

Entretien d’une heure pour que Marc Fievet devienne le correspondant de la Douane Française sur la Costa del Sol. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, Marc Fievet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans ces réseaux, il contribue à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et permettra l’arrestation de 97 vrais narcotrafiquants. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné à perpétuité au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours autrement qu’en lui envoyant des émissaires pour lui dire de plaider coupable. Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération suite à la lâcheté de François Auvigne, un inspecteur des finances devenu quelques mois Directeur Général de la Douane Française.

La DNRED, dirigée par Jean Henri Hoguet soutenu par le ministre Michel Charasse, obtint des résultats importants dans sa lutte contre le narcotrafic durant toute cette période.

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Bon anniversaire à tous ceux qui ont encore en mémoire les succès douaniers enregistrés!

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Plus d’infos avec le témoignage de Jean Henri Hoguet et Yves Bonnet.

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Le Programme de contrôle des conteneurs de l'ONUDC et de l'OMD réalise des saisies records de cocaïne en Amérique latine et dans les Caraïbes .Photo: ONUDC

Chaque année, plus de 720 millions de conteneurs voyagent, dans le monde, par voie maritime, transportant 90 pour cent des marchandises mondiales. Beaucoup acheminent des biens légaux, cependant certains de ces conteneurs sont utilisés pour la contrebande de drogues, d’armes et d’autres biens illicites.

Considérant les menaces posées par la criminalité transnationale organisée, l’ONUDC et l’ Organisation mondiale des douanes (OMD), via le Programme de contrôle des conteneurs (PCC), visent à améliorer les capacités des douanes et des responsables des forces de l’ordre en Amérique latine et dans les Caraïbes. Un des objectifs étant de détecter et de perturber la circulation des biens illégaux issus du trafic, tout en facilitant le commerce légal et l’augmentation des revenus de l’état.

En 2018, les douanes et la police de l’Unité de contrôle portuaire (PCU) ont, conjointement, réalisé d’importantes saisies de drogues, de précurseurs chimiques, de marchandises en violation des droits de la propriété intellectuelle (DPI) ainsi que des saisis d’espèces protégées. Depuis peu, l’Unité de contrôle portuaire de l’Équateur a saisi deux conteneurs remplis de près d’une tonne de cocaïne. Parallèlement, l’Unité de contrôle portuaire au Brésil a réalisé la plus grande saisie de cocaïne de l’histoire de la ville de Santos, mettant la main sur plus de 2.8 tonnes de cocaïne. L’unité du port de Callao a intercepté un conteneur avec 1.5 tonne cachée à l’intérieur.

Les experts de l’ONUDC ont mentionné 18 opérations ayant permis de mettre sous filet près de 8.9 tonnes de drogues et d’immobiliser 18 conteneurs, à cause des atteintes aux DPI.

S’exprimant au sujet des résultats, Tofik Murshudlu, Chef de la Section de l’appui à l’exécution de l’ONUDC, a déclaré : « le PCC est devenu l’un des plus efficaces programmes, centré sur des résultats mondiaux. Il aide les états membres à développer leurs capacités d’action et leur expertise afin d’identifier et de mettre la main sur les conteneurs suspectés de contenir de la drogue, des armes, des précurseurs, des médicaments contrefaits, des espèces sauvages, des biens issus de la contrebande et beaucoup d’autres types de marchandises. »

« Les outils et les méthodes du PCC soutiennent la construction de barrières contre les conteneurs illégaux tout en facilitant le commerce légal » a-t-il ajouté.

Le PCC offre des formations de renforcement des capacités au profit de pays cherchant à améliorer leur gestion des risques, la sécurité de leurs chaînes d’approvisionnement ainsi qu’à faciliter les échanges maritimes, terrestres et dans les aéroports ; cela afin d’anticiper les mouvements transfrontaliers de biens illicites. Cela comprend une assistance via un suivi régulier et des visites sur le site, associés à un encadrement du PCC. De plus, les réunions et les discussions du Comité directeur en compagnie de parties prenantes clés, se tiennent régulièrement.

Le PCC opère dans 14 pays d’Amérique latine et dans les Caraïbes, y compris en Argentine, au Brésil, à Cuba, en République Dominicaine, en Équateur, au Salvador, au Guatemala, en Guyane, au Honduras, en Jamaïque, au Panama, au Paraguay, au Pérou et au Surinam. Le programme s’étendra bientôt à la Bolivie et à la Colombie alors que des négociations sont en cours avec le Mexique.

Grâce au PCC, l’ONUDC et l’OMD assistent des gouvernements dans la création de structures de détection et de répression durables, dans certains ports maritimes, afin de minimiser le risque de voir des conteneurs être exploités, pour le trafic de drogues, par le crime organisé, ou pour d’autres formes d’activités relatives au marché noir. Les États-Unis d’Amérique, le Canada, et l’Union européenne sont parmi les donateurs du programme.

source:

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Les Faits

Un contrôle s’est effectué à bord d’un porte-conteneurs, le « FLEUR N » battant pavillon chypriote, en provenance de Colombie et à destination de l’Espagne à l’occasion d’un exercice durant une formation à la fouille des navires de commerce dispensée sur place par des membres de l’ENDLR (École Nationale des Douanes de La Rochelle).
Les agents des douanes ayant observé sur place des comportements suspects ainsi que des anomalies matérielles, ont démonté une trappe technique destinée à la ventilation. A l’intérieur ils ont découvert 16 grands sacs renfermant chacun des blocs compacts thermo-soudés. Ces derniers se sont révélés contenir de la cocaïne, pour une quantité totale de 468 kg.

 

Plusieurs services douaniers terrestres et maritimes des Antilles ont pris part à cette opération:

-les brigades des douanes de Baie-Mahault et de Basse-Terre, rattachées à la direction régionale des douanes de Guadeloupe.
-les brigades garde-côtes et nautique de Pointe-à-Pitre et Basse-Terre qui dépendent de la direction garde-côtes Antilles-Guyane.
-des formateurs de l’École Nationale des Douanes de La Rochelle (ENDLR).

SOURCE: Cabinet de Gérald DARMANIN – 01 53 18 45 03 – presse.macp@cabinets.finances.gouv.fr

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Les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Damien Moustier"« Ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes« , s’inquiète le commissaire Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chargé de la lutte contre le trafic de drogues sur place, interrogé par Europe 1.

Quatre tonnes de cannabis en France, neuf tonnes de cocaïne en Espagne… Les saisies record de stupéfiants se multiplient partout en Europe, ces dernières semaines. Mais la problématique ne concerne pas que la métropole : aux Antilles françaises, les services antidrogues doivent faire face au rôle grandissant des trafiquants vénézuéliens.

Crise économique au Venezuela.

Il y a quelques jours, au large de la Martinique, l’occupant d’un bateau repéré par la Marine a par exemple jeté à la mer deux ballots de cocaïne, soit 80 kg. Les policiers sont parvenus à l’interpeller après son retour sur la côte. Comme souvent ces derniers temps, il s’agissait d’un Vénézuélien. Le pays de Nicolas Maduro, en proie à une importante crise économique, est devenu un point de passage récurrent de la drogue produite en Amérique du Sud.

Mais une autre tendance s’installe, et alarme les douaniers français : ces criminels hésitent de moins en moins à poser le pied dans les Antilles françaises. « Avant, on avait affaire à des intermédiaires des îles voisines de la Martinique ou de la Guadeloupe. Là, on a de plus en plus directement des Vénézuéliens », souligne le commissaire Jean-Damien Moustier, chargé de la lutte contre les trafics de stupéfiants sur place.

« Des pratiques assez violentes ». « Peut-être que ces organisations criminelles viennent pour négocier leur cocaïne, pousser leurs parts de marché jusque dans nos territoires », analyse le policier. « C’est le côté un petit peu inquiétant : ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes. Ce ne serait sans doute pas une bonne nouvelle pour la sécurité publique de nos territoires. »

Il y a un an, à Fort-de-France, un commando armé est ainsi parvenu à faire évader un « gros poisson » sud-américain du trafic de drogue. Car dans la zone Caraïbes, les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo. En y arrivant, le kilo de cocaïne affiche 5.000 euros. Quand il atteint la métropole, son prix a été multiplié par huit.

SOURCE:

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Rodolphe Gintz a-t-il passé un accord avec la gendarmerie maritime de la Méditerrannée pour compenser la gestion catastrophique* des ex D.G. Jérôme Fournel et Hélène Crocquevielle, champions indiscutables dans la non-gestion du renouvellement de la flotte aéronavale douanière?

La Douane peut recevoir, pour ses missions propres, le concours d’autres services de l’État: les unités de la gendarmerie maritime dans les eaux territoriales et de la Marine nationale en haute mer peuvent être requises par la Douane pour ses besoins propres et embarquer à cette occasion des douaniers.

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GENDARMERIE MARITIME

Le groupement de gendarmerie maritime de Méditerranée est placé pour emploi auprès de l’amiral, préfet maritime de la Méditerranée à Toulon.

-SUR TERRE ET EN MER

Huit unités navigantes équipées de vedettes côtières de surveillance maritime de 20 mètres, une unité de police judiciaire (brigade de recherches) compétente sur les 4 cours d’appel de l’arc méditerranéen, deux unités spécialisées (brigades de surveillance du littoral) compétentes de la frontière espagnole à la frontière italienne, sur terre et en mer. La région Corse dispose également de deux postes gendarmerie (Ajaccio et Bastia) des affaires maritimes armés par quatre militaires.

-POLICE GÉNÉRALE DE LA MER

Les militaires du groupement sont présents sur l’ensemble du littoral, dans les eaux territoriales ainsi qu’en zone de protection écologique. Sauvegarde des approches maritimes, surveillance générale, vérification de l’exécution des arrêtés des préfets maritimes et de l’application des conventions internationales. Respect de la réglementation des affaires maritimes (police des pêches, excès de vitesse, équipements de sécurité), maintien et rétablissement de l’ordre, avec exercice des pouvoirs de police judiciaire, toutes missions auxquelles la gendarmerie peut être conduite à participer au titre de la coordination de l’action de l’État en mer, en particulier sauvetage et assistance, ainsi que satisfaction des concours.

-POLICE JUDICIAIRE

L’ensemble des unités, navigantes ou non, du groupement de gendarmerie maritime de Méditerranée exécute, principalement en mer, des actions entrant dans le domaine de la police judiciaire, soit d’initiative, soit par délégations particulières des autorités judiciaires. A ce titre, des enquêtes sont diligentées, principalement par les officiers de police judiciaire, dans les milieux maritimes complexes où les connaissance et expertise des gendarmes maritimes s’avèrent particulièrement nécessaires (délits d’appropriation, travail dissimulé, trafics en tout genre, escroqueries, abus de biens sociaux, immigration clandestine).

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Le 3 septembre 2017, la GRC avait procédé à l’arrestation de deux hommes et trois accusations étaient déposées contre Jacques John Grenier, 68 ans, de Hubbards en Nouvelle-Écosse.

  • possession dans le but d’en faire le trafic;
  • importation d’une substance réglementée;
  • complot pour importation d’une substance réglementée.

Luc Chevrefils, 59 ans, de Montréal, fait quant à lui face à deux chefs d’accusation, mais a plaidé non-coupable:

  • possession dans le but d’en faire le trafic;
  • complot pour importation d’une substance réglementée.

La drogue avait été trouvée cachée dans la structure d’un lit à bord du Quesera, un petit bateau de 8 mètres qui arrivait de Saint-Martin, dans les Caraïbes.

L’embarcation avait été achetée par Grenier en août 2016 et était immatriculée au Canada.

Les briques de cocaïne emballées.

Les autorités avaient saisi 273 kg de cocaïne sur un bateau dans le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. Photo : Agence des services frontaliers du Canada

SOURCE:
ICI Radio-Canada Nouvelle-ecosse
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La DEA avait révélé les liens entre mafia américaine et européenne.

Jean-Claude Pijuant avait été condamné à 15 ans, en 2004, en son absence dans une vaste affaire de trafic de drogue entre le Maroc, la France et la Hollande.

L’enquête de la PJ de Montpellier et des agents de la DEA américaine avait abouti à la saisie à Port-Camargue en 1996 d’un voilier rempli de 2,7 tonnes de résine de cannabis.

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The largest haul of the drug ever detected in a European port.

The drugs were hidden between 1,080 boxes of bananas shipped from the port of Turbo in Colombia.

The joint operation between Spanish police and customs has led to the arrest of six people, including two in the French city of Lyon, three in Malaga and one in Algeciras.

Details of the operation were revealed by Spain’s Interior Minister Juan Ignacio Zoido during a press conference in Algeciras.

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GIBRALTAR CHRONICLE

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Les agents du SVA (Département des Douanes de l’Agence Fiscale) et les agents de la Brigade antinarcotique de la Police Nationale ont réalisé dans le port d’Algeciras la saisie de 8 740 kilogrammes de cocaïne qui étaient cachés dans un conteneur de bananes en provenance du port de Turbo en Colombie, transporté sur le navire «Lucie Schulte» sous pavillon de Singapour.

Des agents du SVA (service de surveillance douanière de l’Agence fiscale) et de la police nationale ont contrôlé les opérations commerciales de la société qui a envoyé les marchandises en Colombie et de la société importatrice en Espagne. À la suite de ces enquêtes conjointes et grâce à une collaboration internationale, une cargaison suspecte de stupéfiants a été signalée au port d’Algésiras.

L’expédition suspecte se composait de trois conteneurs, dont la fouille a finalement été effectuée le dimanche 22 avril, discrètement dans le port d’Algésiras.

L’action a été menée par des agents du SVA (la surveillance douanière de la Délégation spéciale de l’Agence fiscale d’Andalousie) et des agents de la Police nationale, et à la suite de cette opération, ils ont appréhendé 8 740 kilos de cocaïne sous une première couche de bananes. La cocaïne était cachée parmi plusieurs des 1 080 boîtes de bananes contenues dans le conteneur provenant d’une entreprise colombienne et qui avait été chargé dans le port de Turbo (Colombie). La  cocaïne appartiendrait au « cartel del Golfo« .

Une fois la drogue déchargée, immédiatement après l’arrestation, le Bureau du Procureur spécial antidrogue a été autorisé à autoriser la livraison contrôlée du conteneur, afin d’identifier les responsables de l’opération, et d’établir une surveillance parallèle dans la destination prévisible du conteneur.

Enfin, le suivi du conteneur a conduit les investigateurs vers la destination prévue, un bâtiment industriel à Malaga, où trois personnes de nationalité espagnole ont été arrêtées en relation avec la société importatrice.

Deux francais arrêtés

Deux autres hommes d’affaires membres de l’organisation qui avaient fui ont également été arrêtés à Lyon. Ce sont deux personnes de nationalité française, résidents à Malaga, dont la détention a été possible grâce à un mandat d’arrêt européen et aux efforts des Douanes Françaises et de la ‘OCN de Sirene España.

A ce jour, 11 personnes ont été arrêtées dont un Guardia civil en poste au port d’Algeciras.

Source: SVA et Police Nationale Espagnole

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ENCORE dans des conteneurs de bananes
La cocaïne était dissimulée dans des conteneurs de bananes qui arrivaient tout droit de Colombie. Il s’agit là de la plus grande saisie de l’histoire du narcotrafic en Espagne.

Le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé mercredi une saisie de 8,7 tonnes de cocaïne cachées dans des conteneurs de bananes en provenance de Colombie, présentée comme « la plus grande de l’histoire du narcotrafic » en Espagne.

Un millier de caisses de bananes.

La saisie a eu lieu le 22 avril dans le port d’Algésiras, dans le sud du pays, selon le ministère. Au moins cinq personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’opération, en Espagne et en France. La drogue avait été répartie dans plus d’un millier de caisses de bananes, et certains paquets de cocaïne avaient été étiquetés « IPhone », selon les images communiquées par le ministère de l’Intérieur, qui affirme qu’il s’agit du record de saisie de drogue « transportée dans un conteneur » en Europe.

Source: http://www.europe1.fr/international/espagne-

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