Archives de la catégorie ‘Narcotrafic maritime’

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

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Mindelo – La police judiciaire du Cap-Vert (PJ) a saisi plus d’une tonne de cocaïne sur un yacht amarré sur l’île de São Vicente et a détenu 3 Brésiliens et un Français qui seront présentés au tribunal ce vendredi.

Selon la télévision publique, 1 157 kilogrammes de cocaïne ont été saisis sur un yacht qui a quitté le Brésil et est arrivé lundi à São Vicente.

La cocaïne était destinée au marché européen.

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Ils ont organisé des transports et la vente de cocaïne entre l’Amérique du Sud via la Caraïbe durant plusieurs années; l’un des voyages est passé par Sint Maarten.

Le Bebop intercepté avec 870 kilos de cocaïne

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/L-histoire-d-une-famille-de-trafiquants-de-pere-en-fille-355859

LIRE la suite

http://www.soualigapost.com/fr/actualite/16235/d%C3%A9cryptage/julie-son-p%C3%A8re-et-pierre-%C3%A0-la-t%C3%AAte-d%E2%80%99un-vaste-trafic-de-coca%C3%AFne

Plus

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-liii-le-retour-de-la-102046

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Anvers, épicentre du trafic

En raison de sa position centrale, le port d’Anvers est évidemment un des principaux points d’accès et lieu de transit pour le trafic de drogues, et notamment de cocaïne, comme le notait encore récemment Europol. Ces dernières années, les groupes criminels néerlandais privilégiaient également Anvers au détriment de Rotterdam. Les montants en jeu sont colossaux et les membres de ces organisations criminelles ont des armes.

Et n’hésitent pas à s’en servir.

LIRE

http://www.lalibre.be/actu/belgique/guet-apens-a-anvers-un-travailleur-du-port-atteint-de-cinq-balles-59908435cd706e263f5d3637

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Frédéric Lambert, le DR des douanes du Havre répond en omettant de parler de la CELTIC (cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur).

Rappel mémoire: https://ns55dnred.wordpress.com/2017/03/03/douane-francaise-celtic-la-traque-de-la-drogue-sur-le-port-du-havre/

Lire:

https://actu.fr/normandie/havre_76351/saisies-record-pourquoi-port-havre-plaque-tournante-cocaine-trafics_11491261.html

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La prise des commandos Marine, ici 130 kg d’héroïne en mai dernier, sur un boutre au large de l’Afrique de l’Est, a été re-conditionnée dans des sachets de saisie tricolores. Photo Marine nationale

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Engagé depuis le 27 mars dernier, le Surcouf a opéré dans le cadre d’une mission internationale de lutte contre les trafics illicites servant potentiellement à financer les organisations terroristes.

Dans une région sous tension allant de l’océan Indien à la mer Rouge, elle était commandée depuis le centre de Bahreïn par la Force opérationnelle navale combinée (CTF 150).Et les résultats ont été éclatants: la frégate furtive a notamment pris part à sept opérations contre le narcotrafic, interceptant des boutres (petits voiliers caboteurs) suspects chargés de 500 kg d’héroïne au total.

« Ces quatre saisies d’une demi-tonne de drogue sont une grande réussite collective, ponctuée d’une fierté du travail accompli pour l’État et la coopération internationale, s’est félicité le commandant Muller. La dernière, qui remontait à un an, devait s’élever à 150-200 kg.»

 

lire la suite:

http://www.varmatin.com/faits-divers/500kg-dheroine-saisis-en-mer-par-la-fregate-toulonnaise-surcouf-159978

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Gli uomini del Comando Provinciale della Guardia di Finanza di Reggio Calabria, unitamente a funzionari dell’Agenzia delle Dogane – Ufficio Antifrode di Gioia Tauro, con il coordinamento della Procura della Repubblica – Direzione Distrettuale Antimafia – hanno individuato e sequestrato altri due ingenti carichi di cocaina purissima nel porto gioiese.

Il carico rinvenuto in due distinti container

Lo stupefacente è stato rinvenuto all’interno di due distinti container, provenienti dal porto brasiliano di Santos, uno individuato dai finanzieri calabresi contenente cellulosa e destinato a Napoli e l’altro, sul quale era giunta specifica segnalazione del Ministero dell’Interno – Direzione Centrale per i Servizi Antidroga, trasportante bobine d’acciaio, era diretto a Ploce (Croazia),

Piu

http://m.lacnews24.it/29864/cronaca/cocaina-porto-gioia-tauro-sequestro-guardia-finanza.html

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Ao menos 584 kg de cocaína foram apreendidos em um terminal marítimo do Porto de Santos, no litoral de São Paulo, na manhã desta quinta-feira (10).

O carregamento tinha como destino a Europa, segundo as autoridades federais. Ao menos 21 bolsas com a droga foram localizadas por equipes da Receita Federal em um carregamento de açúcar armazenado em um contêiner.

A carga tem destino a Gâmbia, na África, mas com baldeação em Algeciras, na Espanha.

Mais

http://g1.globo.com/sp/santos-regiao/porto-mar/noticia/pf-apreende-quase-600-kg-de-cocaina-que-seria-enviada-para-a-espanha.ghtml

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Todo estaba listo: el buque de gran calado se encontraba en la zona de fondeo, en donde los cargueros esperan la orden de arribar hasta los muelles donde son cargados por las grandes grúas.

La organización narcotraficante ya había coordinado el ingreso de la sustancia hasta el Puerto de Buenaventura.

Una vez en el lugar, solo debían esperar la orden para contaminar un contenedor que llevaría en su interior una exportación legal, sin el conocimiento de sus dueños.

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http://m.elcolombiano.com/colombia/policia-antinarcoticos-incauto-cocaina-al-clan-del-golfo-EM7086060

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Los 13 marineros detenidos el pasado martes a bordo del buque mercante ‘Lady Boss’ que transportaba unos 600 fardos de hachís ocultos en su bodega que arrojarían un peso aproximado de 18 toneladas van a pasar a disposición judicial este viernes.

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http://m.20minutos.es/noticia/3110604/0/sucesos-13-marineros-detenidos-con-18-toneladas-hachis-pasan-disposicion-judicial-este-viernes/

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8,5 kilos de cocaïne ont été découverts dans un conteneur en provenance du Pérou, via Le Havre, par les employés d’une usine de surgelés dans le Morbihan.

Stupéfiante découverte lundi, en matinée, dans une usine de légumes surgelés, à Gourin, dans le Morbihan. Ce jour-là, un conteneur en provenance du Havre arrive par camion sur le site de l’entreprise.

Au milieu des fruits, deux sacs de drogue

Le conteneur contient des fruits exotiques d’un producteur péruvien. Mais en procédant à l’ouverture, les employés découvrent aussi, au milieu des marchandises, deux sacs contenant au total 8,5 kgs de cocaïne. La direction a immédiatement prévenu la gendarmerie.

LIRE la suite: http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/centre-bretagne-dix-kilos-de-cocaine-dans-une-usine-de-surgeles-5181719

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.Le service de surveillance douanière  a intercepté à environ 32 miles nautiques au sud du port d’Almería, un navire marchand de 88 mètres de long, appelé «Lady Boss», battant pavillon des Comores, qui transportait une quantité importante de Résine de cannabis.
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L’opération a été effectuée par les marins-douaniers du patrouilleur «Alcatraz», qui fait partie du dispositif de renforcement de  surveillance sur le détroit de Gibraltar, avec l’appui de l’hélicoptère du SVA à Almeria.

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Le patrouilleur de la Guardia civil, le «Rio Miño», qui participait aussi à l’opération INDALO, qui se déroule en ce moment dans les eaux du sud de l’Espagne. Cette opération est conduite sous le parrainage de l’Agence européenne FRONTEX.

L’opération a débuté il y a une semaine, lorsque les aéronefs de surveillance douanière ont détecté le cargo «Lady Boss» dans une zone où les chargements de drogue sont habituellement effectués dans la région du détroit.

Après la visite à bord de l’équipage du patrouilleur «Alcatraz», environ 600 valises marocaines de haschisch (environ 18 000 kilos de drogue), ont été découvertes.

Immédiatement, les treize membres d’équipage du navire, onze Ukrainiens et deux Bulgares ont été arrêtés et le navire a été ramené au port d’Almeria.

Les détenus, le bateau, les drogues  sont mis à la disposition de la Cour d’instruction d’Almeria.

Source: SVA – Diario de Noticias – http://noticiassva.blogspot.fr/

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