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Le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever (N-VA), rappelle dans une interview dans le quotidien néerlandais De Volkskrant que le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers prend des proportions qui menacent la société. Le président de la N-VA y compare notamment le port d’Anvers à une passoire, où les « requins passent entre les mailles du filet ». Pour essayer d’endiguer ce phénomène, le « Stroomplan » va voir le jour. Mais de quoi s’agit-il ?

Depuis son accession au pouvoir, l’homme fort de la N-VA met un point d’honneur à lutter contre le trafic de drogue. Mais, malgré sa « War on drugs », la quantité de tonnes de poudre blanche saisie ne cesse d’augmenter d’années en années. L’an dernier, le SPF finance (en charge des douanes) a communiqué une saisie record de 45,9 tonnes de drogue sur le territoire belge dont 42 tonnes au port d’Anvers.

Pour lutter plus efficacement contre l’importation de drogues via le port d’Anvers, une nouvelle « taskforce » appelée « Kali-team » va voir le jour dans le cadre du Stroomplan.

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https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_en-quoi-consiste-le-stroomplan-ce-plan-de-lutte-contre-la-drogue-dans-le-port-d-anvers?id=10009680

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Bart De Wever s’inquiète du trafic de cocaïne dans le port d’Anvers

Bart De Wever estime lundi dans une interview accordée au journal néerlandais De Volkskrant que le trafic de cocaïne dans le port d’Anvers prend des proportions qui menacent la société.

«L’argent qui entoure le commerce de cocaïne est énorme», explique Bart De Wever. L’homme fort de la N-VA compare le port d’Anvers à une passoire, où les «requins passent entre les mailles du filet».

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http://www.lesoir.be/176340/article/2018-09-03/bart-de-wever-sinquiete-du-trafic-de-cocaine-dans-le-port-danvers

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La police néerlandaise qui n’est pas impuissante et possède la sophistication et les moyens nécessaires pour agir, est débordée!

Elle ne réussit qu’à démanteler un réseau de narcotrafic sur 10.

Et surtout, elle assiste impuissante depuis des décennies et constate comment une véritable économie parallèle s’est mise en place et prend de l’ampleur!l

La dernière opération en est une éclatante démonstration. Ce qui me dérange profondément, c’est que cette dernière ait été cornaquée par la DEA  démontrant une énième fois notre incapacité à fédérer la lutte contre la drogue en Europe. Il serait illusoire de penser résoudre ce problème majeur chacun dans son village!

La tolérance néerlandaise

Il vaut mieux trafiquer depuis La Haye ou Amsterdam: on risque moins si l’on se fait prendre.

De plus, les Pays-Bas sont la porte d’entrée de l’Europe avec, on l’a vu, Rotterdam et toujours Anvers chez les voisins belges.

Pour blanchir l’argent, les mafias profitent d’un réseau bancaire de premier ordre et d’une relative tolérance entrepreneuriale.

Le bonheur des mafias est donc néerlandais.

Pour les policiers néerlandais, il faudrait plus de moyens !

Beaucoup plus: 2 000 policiers de plus !

Ce qui pour un pays de 17 millions d’habitants est énorme.

Les narcos, meilleurs alliés de la Police pour « sécuriser » le pays

Si l’on regarde les chiffres, le nombre de crimes et délits aux Pays-Bas a chuté de 25% en 10 ans, les mafias détestent le désordre, c’est mauvais pour le commerce.

Qu’a t’il été fait depuis les années 80?

Rien, aucune avancée permettant d’enrayer ce déferlement de drogues via Rotterdam et Anvers.

Au contraire, les Pays Bas, déjà importateurs de cocaïne avec les conteneurs sur Rotterdam et Anvers, qui gèrent aujourd’hui un marché de près de 6 milliards d’euros annuels, sont devenus producteurs.

Les Pays Bas produisent la MDMA

Déjà en 1996, on pouvait lire:

« Aucune drogue ne s’est répandue aussi vite, constate le spécialiste August De Loor, qui estime qu’aux Pays-Bas environ 200 000 personnes en consomment régulièrement. M. De Loor contrôle depuis des années l’ecstasy qui circule dans les house parties. Depuis l’interdiction de ce produit, la production et la vente sont totalement sous l’emprise des milieux criminels.

Selon M. De Loor, les premiers producteurs aux Pays-Bas étaient eux-mêmes d’enthousiastes consommateurs d’ecstasy, ce qui garantissait une qualité assez constante.

« Mais, lorsque l’ecstasy est devenue illégale, ces producteurs ont été évincés. Le marché est tombé aux mains des voyous. » La production d’ecstasy s’est amplifiée et constitue « un flot constant qu’il est impossible d’endiguer », affirme Jaap De Vlieger, de la police de Rotterdam.

« Il est très facile de se procurer de l’ecstasy. « C’est ce que confirme une enquête effectuée par les spécialistes européens de la drogue. Après le cannabis, l’ecstasy est devenue la deuxième drogue illicite en Europe de l’Ouest.

Pour ce qui est de la production d’ecstasy, les Pays-Bas sont la Colombie de l’Europe, a déclaré, lors de l’émission télévisée Nova, un spécialiste des drogues de synthèse travaillant pour le Centrale Recherche Informatiedienst [CRI, Service national d’information et d’enquête de la police néerlandaise]. Pour illustrer ses propos fort controversés, il a montré la progression constante du nombre de laboratoires d’ecstasy démantelés: 3 en 199 1, 12 en 1993 et 15 au début du mois de décembre 1995. »

Aujourd’hui, une grande majorité de l’ecstasy, ou MDMA, consommée en Europe est produite dans le sud des Pays-Bas dans des laboratoires clandestins.

On sait aussi que ces laboratoires sont entre les mains de gangs marocains qui ont d’abord fait leurs armes avec l’importation illégale de cannabis depuis leur pays d’origine.

Or ces narco-businessmans sont en constante augmentation.

Pendant ce temps-là, en France, les livraisons de stups en provenance des Pays Bas et de Belgique continuent sans entrave aucune!

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Après un film et différents livres sur le narcotrafic écrits par Marc Fievet… Le journal le Monde s’intéresse à cette zone géographique du Sud de la péninsule ibérique, en omettant de parler de l’historique de la contrebande et du narcotrafic existant dans ces lieux.

Lire que « depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunité des trafiquants de drogue et à leur radicalisation. Fini le temps où les membres des clans familiaux, héritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pêche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police. » n’est pas le reflet de la réalité.

GIBRALTAR et la Costa del Sol sont depuis plus de 45 ans une zone de « non droit » réservée aux différents groupes d’Espagnols, de Français, d’Anglais, d’Irlandais de l’IRA, de Bataves, de Belges, d’Allemands, d’Italiens, de Croates, de Serbes, d’Albanais, de Turcs, de Russes et de Maghrébins qui sont dans ce business.

Accompagnés parfois par des mercenaires d’Etats 

Il faut savoir que durant plus d’une décennie, le narcotrafic cornaqué par le GAL bénéficiait de la protection de la « Policia » et de la « Guardia civil » et les TIR, lestés en cannabis, qui arrivaient de Tanger sur Algeciras n’étaient jamais contrôlés. Quand à la coke, elle arrivait directement dans les marinas de la Costa del Sol (La Duquessa, Estepona, Puerto Banus), voire à Gibraltar à Marina Bay.

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Je ne comprends pas qu’un Journal aussi sérieux que « le Monde » ne se soit pas rapproché du journaliste Olivier Jordan Roulot qui a passé plus de deux ans à étudier le parcours de Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55 ,de la Douane française, en poste sur cette zone.

Olivier Jordan Roulot aurait pu dire à Sandrine Morel que ce qu’elle décrit comme une nouveauté est en fait une réalité depuis plus de 30 ans.

Abondent les témoignages d’officiers de la DNRED de la Douane française, de l’OCRTIS, du SVA espagnol, d’anciens HM-Custom officers et du DEA.

« Le BARON », avec le journaliste Michel Martin ROLAND, raconte sa vie aventureuse dans les années 80 sur la Costa del Sol. Ce livre démontre également l’ampleur et la narco-logistique existant déjà sur zone.

Non, ce n’est pas nouveau, cette situation existe depuis des décennies et toutes les « politiques » menées n’ont servi à rien, si ce n’est qu’à dépenser un pognon de dingue!

 

Le temps ne serait-il pas venu de prendre des décisions courageuses pour mettre un terme à ces activités souterraines que l’on commence à considérer comme indispensable!

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Au Brésil, on a donc affaire comme au Paraguay à un double trafic : celui de contrebande, au départ de cigarettes dans les années 60 et 70 puis celui de matériels électroniques, les taxes n’étant pas les mêmes entre pays cela permet des profits supplémentaires à qui arrive à passer hors de la frontière ce genre de marchandises. Chaînes hifi, radios, lecteurs de DVD, tout y passe.

A ce trafic s’est progressivement mêlé l’écoulement des stocks paraguayens de marijuana, qui s’est lui-même doublé de celui de la coke bolivienne. Le sud du pays, au Brésil est donc naturellement touché : frontalier au Paraguay mais aussi avec l’Argentine, il étend la sphère d’influence des narcos boliviens notamment vers Buenos Aires, où le relais des navires partant vers l’Europe est plus que préoccupant. Des avions accidentés sont achetés à bas prix, retapés et repeints dans des ateliers clandestins au Brésil, notamment dans le Mato Grosso, à Sinop, devenu fief narco fournisseur d’avions, certains, en bon état étant vendus par une habitante de la banlieue de Dallas, dont on a retrouvé facilement la trace chez les trafiquants… la FAA américaine ayant semble-t-il encore un fois perdu ou égaré leurs registres.

Une découverte très intéressante en 2011

Les brésiliens sont en tout cas bien présents et bien installés dans le trafic provenant de Bolivie ou du Paraguay. Le 27 octobre 2011, la police nationale brésilienne, à la suite d’une enquête ayant duré une bonne année au moins, déclenche une rafle portant sur un trafic de drogue par avion, une opération lourde avec plus d’une cinquantaine de personnes à l’ouvrage, baptisée « Touro Branco » (dans le Minas Geiras, donc) et portant surtout sur trois états : le Mato Grosso, le Mato Grosso do Sul et celui de São Paulo. Le point majeur de l’opération est une ferme située dans la région du Pantanal, dans le district d’Ouro Branco do Sul, dans la municipalité d’Itiquira, à 359 kilomètres de Cuiabá (pas loin de la célèbre chute d’eau), une ferme qui aurait servi à recevoir par air la drogue pour la distribuer ensuite par route selon un principe bien établi. Selon la police, l’opération aboutit à délivrer plusieurs mandats d’arrêt dont deux délivrés à São Paulo, un à Itiquira (MT), un à Campo et Lacerda (MT) et un à Campo Grande. Un beau lot de pâte de cocaïne (ici à gauche) est découvert durant les saisies, au total ce sera 1,2 tonne en effet qui s’empilera en paquets d’1 kilo environ. Mais il y en aura davantage au final encore. Dans les minutes du procès, on découvrira le nom du trafiquant intercepté en flagrant délit (c’est celui de Ricardo Ribeiro Santana, alias « Pernambuco« ), et celui de son pilote longuement écouté sur leurs téléphones portables par la police pendant des mois. « Le 18 septembre 2010, il y a eu une autre arrestation en flagrant délit lors de cette enquête, étant donné que la police fédérale a réussi à surprendre Dionisio Paulo Da Silva, portant environ 152 kg de cocaïne appartenant à l’organisation criminelle de « Eurico » (Eurico Augusto Pereira, surnommé “Quebrado”, ou « Le cassé »). Ce lot de cocaïne a commencé à être traité par « Eurico » et « Pernambuco », le premier en tant que vendeur et acheteur d’un deuxième, au début de septembre 2010. Ils ont recruté le pilote, Filho Do Merceneiri (« Rafael » ) comme transporteur de drogue avec l’utilisation d’un co-pilote… Le 6 septembre, lors d’une nouvelle connexion, « Pernambuco » se plaint à « Eurico » du manque de contact avec « Rafael », puisqu’il était déjà en possession du de la drogue (cf index 19262489). Dans la conversation suivante, « Pernambuco » affirme à « Eurico » qu’il a fixé à « Rafael » le délai de livraison de la drogue « à lundi au maximum » (index 19274987). La livraison n’a en fait pas eu lieu, parce que le 18 août le pilote Paulo Dionizio Da Silva, transportant des drogues par voie terrestre, a été arrêté par la police fédérale à Araraquara, une police qui a réussi à découvrir et saisir la drogue cachée dans une trappe sous l’avant du camion, et qui faisait 152,25 kg (cent cinquante-deux kilogrammes et vingt-cinq grammes de cocaïne). Les dialogues entre « Eurico », « Pernambuco » et « Rafae »l dans les jours qui ont suivi l’arrestation ne laissent aucun doute sur le fait que la drogue appartenait au premier et devait être livrée au second, « Rafael » apportant la drogue par voie aérienne, transmise par le pilote « Paulo », pris en flagrant délit (index 19470247, 19470269, 19470285) ». On ne peut mieux résumer !

Tout un gang de brésiliens, de paraguayens et de boliviens… jusqu’à des calabrais !

Au final, sur la totalité du raid, ce sont 4 297,58 kg de cocaïne (4 tonnes !!!) et 5 210,70 kgde marijuana qui avaient été découverts plus en devises 890 000 reals et 110 000 dollars en espèces. Un autre transporteur de la même organisation, Edenilson Moreira da Silva dit Gordinho « Le petit costaud » (c’est presque de l’Audiard) avait lui été pris à part avec 42 kilos de coke. Enfin, Everton Benteo Luiz, avait été lui accusé d’être l’intermédiaire de la bande avec des fournisseurs boliviens. La presse donne tous les noms le 28 octobre 2011: « La police fédérale a arrêté hier à Cassilandia (MS), le vendeur de semences pour herbe, Eurico Augusto Pereira, 39, un résident de São João das Duas Pontes, nommé comme responsable d’un gang international de trafic de drogue qui a traité 47 millions de reais en un an. Selon Ivo de Freitas, la Surintendance de la PF à Sao Paulo, la cellule criminelle de Perego était responsable du courtage et de la gestion du trafic entre les Brésiliens, les Boliviens et Paraguayens. Lui et un autre trafiquant de drogue – qui n’a pas été nommé – étaient, en tant que délégué, les patrons de l’organisation criminelle et lavaient l’argent du crime de l’argent dans des entreprises, dans le domaine des semences agricoles et des magasins de voitures. Selon le PF, l’enquête d’un an a permis de découvrir des membres sud-américains, européens et brésiliens dans le cadre de l’organisation du trafic de cocaïne en Bolivie et de la marijuana au Paraguay. Depuis le début de l’enquête, 70 personnes ont été arrêtées, dont une soupçonnée de faire partie de la mafia italienne basée dans la région de Calabre. Ont également été saisis 4,3 tonnes de cocaïne et 5,2 tonnes de marijuana, en plus de 1 million de reals, 48 véhicules et un avion. Le laboratoire de raffinage de drogue découvert par la police était installé à Barueri (dans l’état de Sao Paulo). L’an dernier, un avion avec 360 kilos de cocaïne a été saisi à Sales de Oliveira, dans la région de Ribeirão Preto. L’avion était immatriculé au nom d’un avocat de São Gabriel Del Oeste (j ‘ y reviendrai plus loin). » La description de « Perego » suit dans les divers jugements et contestations de ses avocats : « fils d’un couple d’agriculteurs, Pelego a été impliqué dans le crime en 2000, quand il a été arrêté avec une livre et demi de drogue. Cinq ans plus tard, il a fui la prison de Rio Claro et a kidnappé un conducteur, dans la même ville. Il a été condamné à 6 ans de prison pour vol et extorsion, mais a fait appel de la peine en liberté. « L’appel est en attente de jugement », a déclaré son avocat, Claudio Schefer Jimenez, qui n’était pas au courant de la nouvelle condamnation à la prison de son client. (…) Recherchée pendant la rédaction du rapport, une sœur de l’accusé ne voulait pas parler. Avec les revenus présumés de son entreprise dans le domaine des semences, Pelego a obtenu un patrimoine qui comprend des biens immobiliers à São João das Duas Pontes, Campo Grande et Cassilândia (MS). Il a construit un manoir à la ferme où il a été arrêté et, selon les policiers, portait une chaîne et un bracelet en or avec des détails en émeraude, ainsi qu’une montre de luxe d’une valeur de 15 000 réais.. » La panoplie complète de l’arrivisme narco !!!

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccv-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-40/

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La Guardia Civil ha intervenido más de un centenar de fardos con 3.600 kilos de hachís que se encontraban ocultos en un zulo practicado en el interior de un garaje en la localidad gaditana de La Línea de la Concepción.

El zulo, considerado una « guardería » de droga, tenía un sofisticado sistema con una puerta de apertura automática con doble cierre que movía toda la pared al abrirse y que se encontraba disimulado con muebles y enseres, ha informado en un comunicado la Guardia Civil.

Tras la puerta había un amplio espacio donde era almacenada la droga hasta su traslado a sus destinatarios y el zulo también contaba con una apertura en el techo manual que podía ser utilizada tanto para acceder al mismo como para salir en caso de huida.

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http://www.antena3.com/noticias/sociedad/intervenidas-mas-de-tres-toneladas-de-hachis-en-un-zulo-automatizado_201807155b4b1bd80cf2bb3522768264.html

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FRANCE (Narcotrafic): qui pour réellement lutter contre les méfaits de la drogue?

Publié: 6 juin 2018 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Champignons hallucinogènes, Cocaïne, Customs and Border Protection, Cyberdouane, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Ecstasy / MDMA, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), Khat, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Opium, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, UAR
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L’OCRTIS  qui semble être le seul service a avoir été chargé d’émettre un rapport sur ce que devrait être le futur service chargé de la lutte anti narcotrafic demande que son rôle de coordinateur soit renforcé avec, toujours coté Police, l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) et le SIRASCO, le Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée.

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QUID de la Gendarmerie, des 1000 communautés de brigades et 700 brigades territoriales autonomes, des 8 commandements de la Gendarmerie ou COMGEND, qui sont établis dans les départements (DOM) ou communautés (COM) d’outre-mer : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon?

QUID de la Douane Française, de ses 8 338 agents de la SURV (terrestres, marins, aériens, aéroports)?

QUID de la DNRED, la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières et de ses 715 agents répartis en trois directions:

la Direction du renseignement douanier (DRD), la Direction des enquêtes douanières (DED), la Direction des opérations douanières (DOD).

La DNRED est chargée de:

  • collecter, centraliser, traiter et diffuser le renseignement d’origine douanière,
  • lutter contre les grands réseaux internationaux de contrebande (stupéfiants, tabac, armes, biens culturels, contrefaçons) en mettant en œuvre, si les enjeux le justifient, des techniques d’investigation spécialisées,
  • coordonner les activités opérationnelles menées avec les partenaires étrangers de la douane française.

Au sein de la communauté française du renseignement et dans le cadre du Conseil national du renseignement, la DNRED est prioritairement chargée des domaines suivants :

  • la lutte contre les activités criminelles et les flux financiers clandestins (principalement la lutte contre les narco-trafics),
  • la lutte contre le terrorisme et son financement, en appui de la DGSE, de la DGSI et de TRACFIN,

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Parce que l’OCRTIS estime que « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] et que La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […]« , faisant allusion aux stratégies de la Gendarmerie et de la Douane, qui joueraient leur partition en solo, l’OCRTIS suggère que son rôle de coordinateur soit renforcé allant même jusqu’à écrire qu’il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services…

De qui se fout-on?

Voila des décennies que l’OCRTIS se tire la bourre avec douaniers et gendarmes profitant du fait que systématiquement toutes les affaires de stups tombaient pour « traitement » dans son escarcelle. De coups tordus en coups véreux, sans oublier les coups de vice, les coups pendables, les coups fourrés et autres coups de jarnac que l’OCRTIS savaient parfaitement mettre en œuvre pour le plus grand bien du déroulement des carrières de ses successifs dirigeants, imaginer qu’aujourd’hui ce seul service soit aux manettes pour diriger la lutte anti-narcotrafic me semble tout simplement impensable.

La Gendarmerie ne pipe mots…Logique puisqu’elle fait partie de la grande muette!

La Douane semble être aux abonnés absents dans ce combat futur et Rodolphe Gintz, son directeur général, pourtant aficionado de Twitter, ne s’exprime pas. Gérald Darmanin, qui sait profiter des avions douaniers pour ses déplacements, ne donne pas l’impression que ce combat anti-narcotrafic lui incombe.

Verra-t-on demain les avions et les bateaux de la flotte aéronavale douanière mis à disposition de l’OCRTIS quand ils seront enfin opérationnels?

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’État, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine souligne encore l’OCRTIS!

Cette mondialisation n’a rien de nouveau, seule cette prise de conscience semble nouvelle et opportune pour récupérer le contrôle des opérations. Attention danger!

Mieux vaudrait alors créer un service englobant les services dédiés à la lutte anti-narcotrafic composés de douaniers, gendarmes et policiers en une espèce de GIR à compétence nationale et internationale.

Que je sache la DEA (Drug Enforcement Agency) remplit parfaitement ce rôle pour les Etats Unis d’Amérique démontrant aujourd’hui un rôle prépondérant dans la lutte anti-narcotrafic au niveau mondial.

« Il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services » insiste le rapport… Et bien, qu’un seul service nouveau soit créé pour enfin obtenir l’efficacité qui a fait grandement défaut depuis trop longtemps.

Marc Fievet

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Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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Les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Damien Moustier"« Ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes« , s’inquiète le commissaire Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chargé de la lutte contre le trafic de drogues sur place, interrogé par Europe 1.

Quatre tonnes de cannabis en France, neuf tonnes de cocaïne en Espagne… Les saisies record de stupéfiants se multiplient partout en Europe, ces dernières semaines. Mais la problématique ne concerne pas que la métropole : aux Antilles françaises, les services antidrogues doivent faire face au rôle grandissant des trafiquants vénézuéliens.

Crise économique au Venezuela.

Il y a quelques jours, au large de la Martinique, l’occupant d’un bateau repéré par la Marine a par exemple jeté à la mer deux ballots de cocaïne, soit 80 kg. Les policiers sont parvenus à l’interpeller après son retour sur la côte. Comme souvent ces derniers temps, il s’agissait d’un Vénézuélien. Le pays de Nicolas Maduro, en proie à une importante crise économique, est devenu un point de passage récurrent de la drogue produite en Amérique du Sud.

Mais une autre tendance s’installe, et alarme les douaniers français : ces criminels hésitent de moins en moins à poser le pied dans les Antilles françaises. « Avant, on avait affaire à des intermédiaires des îles voisines de la Martinique ou de la Guadeloupe. Là, on a de plus en plus directement des Vénézuéliens », souligne le commissaire Jean-Damien Moustier, chargé de la lutte contre les trafics de stupéfiants sur place.

« Des pratiques assez violentes ». « Peut-être que ces organisations criminelles viennent pour négocier leur cocaïne, pousser leurs parts de marché jusque dans nos territoires », analyse le policier. « C’est le côté un petit peu inquiétant : ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes. Ce ne serait sans doute pas une bonne nouvelle pour la sécurité publique de nos territoires. »

Il y a un an, à Fort-de-France, un commando armé est ainsi parvenu à faire évader un « gros poisson » sud-américain du trafic de drogue. Car dans la zone Caraïbes, les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo. En y arrivant, le kilo de cocaïne affiche 5.000 euros. Quand il atteint la métropole, son prix a été multiplié par huit.

SOURCE:

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Des trafiquants de drogue espagnols et marocains se seraient équipés d’avions bourrés de technologies militaires pour leurs opérations de trafic en provenance du Maroc.

D’après la parution du vendredi 20 avril du quotidien Al Massae, les autorités espagnoles se seraient introduites dans les fermes de barons de drogue espagnols et marocains situées dans le sud de l’Espagne, après que des narcotrafiquants interrogés par les autorités, ont affirmé qu’ils étaient en possession de petits avions dotés de technologies militaires.
Ces avions sont utilisés pour acheminer des cargaisons de haschisch du Maroc vers l’Espagne.
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TIJUANA

Un nombre incalculable de pages Facebook sont utilisées pour vendre des drogues douces comme la marijuana, mais aussi des drogues dures comme l’héroïne, la cocaïne, et les acides hallucinogènes; ceci, sans restriction même si le réseau social ne permet pas de réaliser des transactions de ce type.

La grande majorité de ces transactions sont déguisées !

Pour accéder à ces  » groupes  » aucune exigence spécifique n’est nécessaire, c’est juste une question de recherche et, une fois trouvé, une demande d’admission, qui est facile.

Accepter, ils ne proposent pas la marijuana ou d’autres drogues d’entrée, non, mais si quelqu’un poste qu’il veut acheter, il y a beaucoup de gens qui répondent et se mettent d’accord pour définir ce dont il a besoin.

Il y a des espaces virtuels qui ont jusqu’à 500 000 abonnés de partout au Mexique, qui sont utilisés pour acheter et vendre de la drogue et tout cela, sous la couverture des réseaux sociaux.

Source

En France, nous avons la CYBERDOUANE, alors, on est sauvé de ce fléau!

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Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

Gérald Darmanin a rendu visite aux différents services de la douane havraise dans la zone portuaire.

Lors de ces rencontres, il a découvert le déroulement des contrôles que la douane pratique dans un port tel que celui du Havre, où plus de trois millions* de conteneurs transitent chaque année.

Gérald Darmanin a annoncé un renforcement des effectifs pour le port du Havre:

« Cette année, il y en aura 15 emplois supplémentaires au Havre et nous envisageons de mettre en place un système de scanner« .

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* Plus de 8 000 000 de conteneurs ont transité par Hambourg, 10 500 000 boites ont transité par Anvers et plus de 15 000 000 par Rotterdam!

Il serait temps d’uniformiser les procédures d’entrée en Europe.

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Gérald DARMANIN

@GDarmanin

Les moyens des @douane_france sont renforcés au @LH_LeHavre dans le cadre du . J’ai annoncé ce matin aux représentants des douaniers l’implantation début 2019 du Service à compétence nationale aéromaritime qui regroupera environ 60 agents !

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CELTIC Info

La Colombie a saisi environ cinq tonnes de cocaïne dissimulées dans une cargaison de bananes destinée à l’exportation vers la Belgique, selon les autorités militaires.

Le stock, estimé à 350 millions d’euros, a été retrouvé mardi (6 mars) dans un conteneur du terminal cargo de Turbo, un port situé dans le département d’Antioquia, sur la mer des Caraïbes.

On croit que les drogues appartiennent au clan du Golfe, le plus grand gang criminel du pays.

Le chef du clan du Golfe, Dairo Antonio Usuga, également connu sous le nom de «Otoniel», est recherché par les États-Unis, qui offrent une récompense allant jusqu’à 5 millions de dollars pour des informations menant à son arrestation ou à sa mort.

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. con apoyo de y incautó en las últimas horas cargamento con 5,3 toneladas de clorhidrato de cocaína perteneciente al :

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Le syndicat néerlandais de la police (NPB) en est convaincu, depuis qu’il a interrogé quelques centaines de ses membres: les Pays-Bas sont devenus en trente ans un « Etat narco ».

Dans un pamphlet d’une dizaine de pages diffusé à la mi-février, les policiers affirment que la production et le commerce – en ligne, notamment – de narcotiques ont atteint un tel niveau que le royaume figure en tête du classement mondial du chiffre d’affaires lié au cannabis, à la production de drogues synthétiques et à l’importation de cocaïne, qui transite notamment par le port de Rotterdam.

 

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/m-actu/article/2018/03/05/pour-les-policiers-neerlandais-les-pays-bas-sont-devenus-un-etat-narco_5265700_4497186.html?xtref=

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Pese a los millones de dólares gastados, la criminalización del consumo provocó un aumento vertiginoso no solo del uso de sustancias, sino también de la violencia
MADRID.- La Comisión Global de Políticas de Drogas, que presidió el exmandatario brasileño Fernando Henrique Cardoso y tiene ahora como directora a Ruth Dreifuss, expresidenta de Suiza, está integrada por políticos, funcionarios internacionales, científicos e intelectuales de diversos países del mundo y lleva a cabo desde el año 2011 una valiosa campaña a favor de una política más sensata y realista en el dominio del narcotráfico y el consumo de estupefacientes que el de la mera represión policial y judicial.

Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.

leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla

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C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

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ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

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Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

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Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

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 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

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Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

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Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

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Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

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Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

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Pour Olivier Géron, sans la brigade d’Agen, « le département va devenir une zone blanche au niveau des contrôles ».Photo T.S.

La contestation s’accroît contre la fermeture imminente du service.

Le 23 septembre prochain, les douaniers manifesteront.

Lire plus: http://www.sudouest.fr/2017/08/25/la-derniere-annee-de-la-brigade-d-agen-s-annonce-agitee-3721338-2780.php

J’aurais aimé entendre Rodolphe Gintz s’exprimer sur l’incohérence de cette fermeture, fruit, certainement, d’une longue réflexion de ‘marquis’ parisiens omniscients, qui va créer une zone blanche dans laquelle, narcos et autres terroristes pourront entamer une remontée vers Paris sans aucune crainte.

Faire défiler des douaniers au 14 juillet…C’est bien! Maintenir des effectifs sur le terrain, c’est mieux !

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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POLEMIQUE POST-SORTIE SALLES

La sortie du film a été suivie par deux polémiques : en premier lieu Abdel Raouf Dafri évoquant, au micro d’AlloCiné, son amertume concernant les nombreux changements apportés à son scénario sur lequel il avait travaillé pendant cinq ans. En second lieu l’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film, Marc Fiévet, qui a expliqué que l’histoire du long métrage ne correspond pas à la réalité de ce qu’il a lui-même vécu.

Lire plus

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18665883.html

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Grâce à la DOD (direction des opérations douanières) de Bayonne et à la Guardia civil espagnole,  une saisie de 383 kilos de résine de cannabis, ainsi que trois véhicules ayant servi à leur transport, a été effectuée samedi, très tôt dans la matinée, à Lacq. 

Une opération menée par la Section de recherches de Pau, appuyée par des personnels du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques et l’antenne GIGN de Toulouse.

Lire la suite 

http://www.sudouest.fr/2017/06/13/pyrenees-atlantiques-383-kilos-de-resine-de-cannabis-saisis-3528239-4344.php#

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/06/13/pres-de-400-kg-de-resine-de-cannabis-saisis-a-lacq,2131587.php

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