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Le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement, équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis.

Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis. L’information n’est pas nouvelle. Mais le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement équivaut à 23% du PIB marocain, estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Cela représente donc plus de 23 milliards de dollars par an. Énorme!

En plus de la production de cannabis, le Maroc est devenu, en quelques années, une plaque tournante pour le commerce d’autres types de drogues qui viennent d’ailleurs.

Le rapport précise que le Maroc est un «pays de transit important de cocaïne provenant de l’ Amérique du Sud en direction de l’Europe».

Lire plus:

http://www.elwatan.com/international/le-cannabis-represente-23-du-pib-marocain-04-03-2017-340468_112.php

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Deux mois après la ratification par le Congrès colombien de l’accord de paix conclu avec les FARC, un nouveau programme a été présenté pour remplacer la culture de la coca, largement contrôlée par la junte, par le cacao et les arbres fruitiers. 

Pour quelles conséquences ?

Écouter

https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=34c8fd1e-6a40-4808-ad8c-62db2243a8ad

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https//www.franceculture.fr/emissions/culturesmonde/drogues-les-guerres-sans-fin-34-du-pavot-afghan-la-coca-colombienne-la-manne

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El narco mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán se declaró este viernes « no culpable » ante un tribunal en Nueva York, donde fue acusado de haber dirigido uno de los cárteles de la droga más poderosos de los últimos años.
En uniforme azul y asistido por un traductor, Guzmán, de 59 años, se limitó a responder « Sí, señor » al juez federal James Orenstein, quien le informó sus derechos y le leyó los 17 cargos en su contra.

El primero de ellos, que lo acusa de haber dirigido el cartel de Sinaloa, puede implicar la cadena perpetua.

La audiencia de apenas 10 minutos tuvo lugar en una sala atiborrada de un tribunal federal de Brooklyn y en medio de un dispositivo de seguridad reforzado.

 

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http://www.elpais.com.uy/mundo/chapo-guzman-declara-inocente-eeuu.html

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pavotafghanLes partenaires internationaux de l’Afghanistan ont consacré depuis quinze ans et la fin du régime taliban des millions de dollars à le débarrasser de la production d’opium.

Le gouvernement afghan a tenté de développer le safran et d’autres cultures alternatives au pavot. Pourtant celui-ci continue d’augmenter, servant de principale source de revenu aux talibans.
Les taxes que les insurgés prélèvent sur le pavot leur rapportent ainsi jusqu’à 1,2 milliard de dollars par an, selon un expert occidental.
En 2016, les surfaces dédiées au pavot ont crû de 10%, atteignant leur pire niveau en 22 ans selon l’ONU. Les efforts d’éradication se sont effondrés, notamment en raison de l’insécurité croissante dans les provinces concernées. Et l’exportation ne souffre aucun obstacle grâce aux réseaux de trafiquants bien structurés.
« Même si le gouvernement nous arrête, nous continuerons le pavot » affirme Abdul Shukoor, du district de Zherai à Kandahar. « Le Pakistan ferme la frontière en pleine saison de récolte et notre gouvernement ne fait rien ».

lire: http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/en-afghanistan-l-opium-s-exporte-toujours-mieux-que-les-raisins-22-01-2017-6602541.php

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El general Ángel Mendoza, director Nacional de la Policía Antinarcóticos, dijo que para acabar los cultivos ilícitos se deben desarticular las organizaciones criminales que promueven este delito. Con apoyo del Ministerio de Defensa, se erradicarán 50 mil hectáreas de cultivos ilícitos de manera forzosa, también se erradicarán 50 mil a través de convenios de sustitución de cultivos ilícitos, esa es la fórmula que se acordó en las negociaciones de La Habana.

Leer

http://www.lanacion.com.co/index.php/noticias-regional/caqueta/item/282440-lucha-contra-el-narcotrafico

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La seule solution pour vaincre le fléau du trafic de cannabis consiste à obtenir de Rabat le démantèlement des plantations de cannabis du Rif, moyennant une aide à la reconversion des 800.000 paysans marocains qui le cultivent, explique l’universitaire Pierre Vermeren, spécialiste de l’histoire du Maghreb contemporain.

Lire les propositions de Pierre Vermeren

http://www.medias24.com/MAROC/SOCIETE/170092-Kif.-Pierre-Vermeren-800.000-Marocains-concernes-et-un-chiffre-d-affaires-de-plus-de-8-MM.html

Plus

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2017/01/16/31002-20170116ARTFIG00254-haschisch-tarir-la-source-du-trafic-au-maroc.php

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C’est une situation assez insolite qui s’est produite ce weekend dans la région de Chefchaouen où une opération de lutte contre le trafic de drogue a viré au cauchemar pour les gendarmes.


Les faits sont rapportés par le journal Akhbar Al Yaoum de ce lundi. Samedi dernier, huit gendarmes se rendent au domicile d’un présumé trafiquant de drogue pour une perquisition, mais les choses ne se passent pas comme prévu. Le suspect demandant un mandat pour la perquisition, les gendarmes ne le présentent pas et ce dernier fait appel d’abord à des voisins avant que d’autres riverains arrivent avec des pierres et des bâtons pour s’en prendre aux forces de l’odre.


Lire

http://www.bladi.net/chefchaouen-trafiquants-drogue-gendarmerie,47065.html

policiers-albanais-detruisent-un-champ-de-cannabis-dans-les-montagnes-pres-de-kruje-le-21-septembre-2016Des policiers albanais détruisent un champ de cannabis dans les montagnes près de Krujë, le 21 septembre 2016afp.com/GENT SHKULLAKU

Sous pression de la communauté internationale, les autorités d’Albanie, pays candidat à l’Union européenne (UE), ont lancé avec l’Italie des destructions massives des cultures de cannabis cachées dans les montagnes. La vente de cannabis a représenté plus du tiers du PIB albanais

L’Albanie est le premier producteur de cannabis en Europe. En 2014, la police avait pris le contrôle de Lazarat, « le royaume du cannabis », où était produit 900 tonnes de cannabis par an pour une valeur de 4,5 milliards d’euros, soit le tiers du PIB albanais.

La mafia italienne Sacra Corona Unita participe au trafic, mais aussi des policiers, voire des responsables politiques.

A noter que la nation des Aigles est également un pays de transit de la cocaïne sud-américaine et de l’héroïne afghane.

Lire:
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opiumiranTEHRAN (Tasnim) – Iran’s anti-narcotics police forces managed to seize more than 900 kilograms of opium and morphine in a single operation in the southeastern province of Sistan and Balouchestan, the provincial police chief announced on Tuesday.

Speaking to the Tasnim News Agency, Brigadier General Hossein Rahimi said following round-the-clock efforts made by the anti-narcotics forces in the border city of Saravan, they identified a major drug ring that intended to smuggle a huge cargo of illicit drugs.

Sistan and Balouchestan

read more: http://www.tasnimnews.com/en/news/2016/08/23/1166204/iranian-police-seize-over-900-kg-of-opium-morphine-in-single-operation

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AFRIQUE: base de transit, de transformation et maintenant, de production de stupéfiants

Publié: 13 juin 2016 dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, BAN, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Gendarmerie, Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, NARCOTRAFIC, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Depuis peu, l’Afrique de l’Ouest est devenue la plaque tournante du trafic international de drogue. Cette enquête fait la lumière sur ces réseaux et leurs répercussions politiques et sociales dévastatrices.
➜ Ces dix dernières années, le trafic international de drogue a connu un développement fulgurant en Afrique de l’Ouest, au point de faire de la région l’une des principales plaques tournantes pour les narcotrafiquants internationaux. Depuis l’Amérique latine, région productrice, entre 60 et 250 tonnes de cocaïne transitent chaque année par la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal ou le Cap-Vert avant d’inonder l’Europe, premier marché consommateur. Un trafic extrêmement lucratif, qui générerait plus de 400 milliards de dollars par an. Face à cette tendance, l’un des bureaux régionaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime s’est installé à Dakar, haut lieu du narcotrafic.

Immobilisme

Mais le combat reste très inégal, d’autant que la drogue profite quelquefois à ceux qui tiennent les rênes du pouvoir. C’est le cas en Guinée-Bissau, où plusieurs hauts gradés de l’armée sont même impliqués dans des meurtres politiques, ou dans le nord du Mali, où les mouvements séparatistes et islamistes collaborent avec les trafiquants pour financer leur achat d’armes. Outre la violence et l’exacerbation des écarts de richesse, cette situation a fait exploser la toxicomanie dans des régions aux infrastructures quasi inexistantes. Comment les autorités nationales et internationales entendent-elles lutter contre cette mafia mondialisée, qui tire profit du défaut de démocratie, du manque de moyens et de l’instabilité politique des pays d’Afrique occidentale ? Entre Bissau, Dakar et Bamako, cette enquête de terrain interroge les acteurs de la lutte contre le narcotrafic – membres de rares brigades anti-drogue, magistrats et journalistes d’investigation -, montrant combien l’immobilisme et le manque de volonté politique encouragent ce fléau.

➜ L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante du trafic de cocaïne, une demi-tonne a été saisie.

Dans ce rapport, aucun lien n’est établi entre les cartels d’Amérique latine et les groupes jihadistes présents en Afrique de l’ouest. De plus, il ne donne aucun détail sur l’argent généré par ce trafic.

Changement de méthode

Les trafiquants d’Amérique latine ont changé de méthode. Moins de grosses cargaisons, c’est via des colis plus petits que la cocaïne est acheminée en Afrique, notamment de l’Ouest. La multiplication des vols commerciaux depuis le Brésil explique en partie cette augmentation : 120 kilos saisis à Lagos en 2014, 286 kilos à Lomé.

Autre élément, la confirmation que l’Afrique, notamment de l’Est est une zone de transit de l’héroïne. Les saisies ont fortement augmenté en Tanzanie, au Kenya, en Egypte. Dans ce dernier pays, 260 kilos ont été saisis en 2013 et plus de 600 kilos en 2014.

Dernier point qui inquiète, l’Afrique de l’Ouest, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et Guinée, est devenue une zone de fabrication de drogues de synthèse. Dix laboratoires ont été démantelés l’an dernier. Plus de 100 kilos de méthamphétamine en provenance du Mali ont été saisis au Sénégal.

Pour fabriquer ces drogues, il faut des produits chimiques, par exemple de l’éphédrine. Des produits légaux et qui sont importés en toute légalité sur le continent africain. Pour le moment, les contrôles pour savoir quelle est la destination finale de ses produits sont insuffisants.

➜[Reportage Et Documentaire] « HD »

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A man lances a poppy bulb to extract the sap, which will be used to make opium, at a field in the municipality of Heliodoro Castillo, in the mountain region of the state of Guerrero January 3, 2015. REUTERS/Claudio Vargas

A man lances a poppy bulb to extract the sap, which will be used to make opium, at a field in the municipality of Heliodoro Castillo, in the mountain region of the state of Guerrero January 3, 2015. REUTERS/Claudio Vargas

Mexico, the United States and Canada will unveil a plan to combat increased opium poppy cultivation and heroin use across North America at a summit later this month, a senior Mexican official told Reuters on Thursday June 9.

Leaders of the three nations are due to meet in Ottawa on June 29, amid growing concern about the rising North American death toll from opioids such as heroin and fentanyl, and a surge in poppy cultivation in Mexico by violent drug gangs.

In a phone call last month, U.S. President Barack Obama and his Mexican counterpart Enrique Pena Nieto agreed to intensify the fight against heroin production, and government officials say the problem has been under discussion for months.

Paulo Carreno, Mexican deputy foreign minister in charge of North America, said in an interview that Canada’s Prime Minister Justin Trudeau was also committed to the plan due to be launched at the so-called Three Amigos summit later this month.

“This isn’t just about destroying (plantations), it’s about finding solutions for people forced to cultivate poppies, and there will be an important announcement in this context at the summit on a new cooperation plan between the three countries to deal with problems that obviously concerns us all,” he said.

Carreno declined to offer details but said additional resources would be devoted to all parts of the problem.

Read more:

http://www.theyucatantimes.com/2016/06/mexico-u-s-and-canada-join-forces-to-combat-opium-cultivation-and-heroin-use/

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Estamos nadando en coca

 

Solo en una de las tantas regiones donde se cultiva, comercializa y trafica la coca en el país, solo en una caleta y en un solo operativo, la Policía y su Dirección Antinarcóticos decomisaron 9 mil 355 kilos del alcaloide, listo para ser sacado a través del Golfo de Urabá. El cargamento más grande descubierto en los últimos diez años y la prueba incontrovertible de que el narcotráfico sigue vivo y activo a lo largo y ancho del territorio nacional.

¿Qué pensar de otras zonas como Catatumbo, Putumayo e incluso Vichada y Guaviare, también marginales, fronterizas, vulnerables y con presencia de grupos armados ilegales y traficantes, en donde la escala de producción y almacenamiento de drogas ilícitas puede ser igual o mayor?

Se trata de escenarios limítrofes con países donde la corrupción está al orden del día: Venezuela y Brasil, por ejemplo, o donde los controles militares y policiales son bastante limitados: Ecuador y Panamá. A ello se suma la enorme penetración del narcotráfico, por supuesto, en la vida de las regiones colombianas.

Estas cantidades gigantescas de droga, además de hablar del crecimiento de los cultivos ilícitos en el país los dos últimos años (de 60 mil a 159 mil hectáreas, según informes cruzados de agencias de monitoreo), permiten dimensionar el complejo circuito económico que hay detrás:

Movilización de precursores (permanganato, ácidos clorhídrico y sulfúrico y anhídrido acético), destrucción de cientos de hectáreas de bosque nativo donde funciona la cadena siembra-recolección-elaboración de pasta, mano de obra (campesinos, “químicos”, “caleteros”), transportadores (flotillas de avionetas, lanchas rápidas y semisumergibles), funcionarios civiles y policiales involucrados y equipos de asesores contables y financieros dedicados a camuflar y mover capitales millonarios que deben ser “lavados” y filtrados a la economía legal.

Se trata de un universo criminal complejo que más que describir en detalle, hay que decir que se encuentra en plena operación, al parecer robustecido y dinámico, si se juzga el valor del cargamento incautado en Urabá, por ejemplo: unos 250 millones de dólares, puesto en los mercados internacionales.

Las preguntas son obligadas: ¿cómo logran operar estas redes capaces aún de enviar cada semana toneladas de cocaína al exterior? ¿Dónde están y quiénes son sus enlaces políticos, empresariales y financieros? Colombia continúa contaminada y penetrada por el narcotráfico.

Si las guerrillas y las bandas criminales, sin discusión, están asociadas a este emporio narcotraficante (ya por el cobro de impuestos, ya por el control de rutas, ya por el envío mismo de droga), hablamos de la presencia actual y renovada de amenazas al Estado, su institucionalidad y su ciudadanía. Peor, incluso, hay que aceptar que valores sociales y culturales de ese submundo mafioso perviven y tienen efectos desastrosos.

El decomiso de más de nueve toneladas de cocaína, al parecer a alias “Gavilán”, segundo al mando del “clan Úsuga David”, no puede verse solo como un golpe policial importante, significativo, sino que debe mirarse, por el revés, para entender la fuerza que retoma el narcotráfico a las puertas del cierre de una negociación con las Farc.

Es imposible taparse los ojos ante la evidencia de que, como se ha dicho, y aunque haya que citarse de nuevo con incomodidad, “estamos nadando en coca”.

http://www.elcolombiano.com/opinion/editoriales/cocaina-por-toneladas-FX4167531

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Audio de la entrevista del programa “Nunca es tarde”

El senado de EEUU aprobó una ley transnacional contra el tráfico de drogas.

La nueva ley transnacional de tráfico de drogas de Estados Unidos “ayudará específicamente al Departamento de Justicia (de ese país) a preparar casos de extradición contra capos de la droga de la región andina”. Así explicó el Senado de Estados Unidos la aprobación de la nueva ley que el presidente Barack Obama puso en vigencia el pasado lunes.

leer:

http://eju.tv/2016/05/ex-zar-antidroga-nueva-ley-eeuu-llamado-atencion-los-producen-coca-cocaina/

cargodrogueLIRE:

http://m.rtl.be/info/815371

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NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

Publié: 26 avril 2016 dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Australian Customs and Border Protection Service., BAN, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Héroïne, HM Customs Excise (UK), INFOS, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Précurseurs, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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ONDUCLe chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars.

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Coup de théâtre hier à Tlemcen. La délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle. Et pour cause, l’intervention du bâtonnier du barreau de Tlemcen, Mohamed Sefahi, n’aura pas été du goût des Marocains.

Prenant la parole devant les participants à la rencontre internationale sur la lutte contre la drogue, à laquelle participent 11 pays, dont les USA et la France, Sefahi s’est attaqué de front au Maroc et à son Roi. «J’appelle le Maroc à cesser la plantation du haschich et la production des psychotropes, et j’en appelle aussi à la conscience du roi Mohammed VI, l’émir des croyants et président de la commission d’El Qods, pour qu’il mette un terme au trafic de la drogue.» Ce qui a mis dans l’embarras le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh, sachant que parmi les participants figurent deux Marocains qui n’ont pas d’ailleurs tardé à manifester leur colère en quittant la salle. Ce qui est sûr, c’est que la réaction de la délégation marocaine peut être perçue comme étant un aveu implicite du rôle du Maroc dans l’inondation de l’Algérie par le kif et autres stupéfiants. A noter que le ministre de la Justice, qui inaugurait auparavant la rencontre internationale sur la lutte contre les stupéfiants, a, lors de son allocution, fait une analyse exhaustive sur ce phénomène transnational «qui menace la stabilité sociale et politique des Etats et entrave leur développement économique» et qui a pris des dimensions multiples et des proportions alarmantes. Il a indiqué, à ce titre, que le chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ne prennent pas en compte le commerce des psychotropes et des neuroleptiques, mais concernent uniquement le trafic de la cocaïne, l’héroïne et le haschich et que, selon la même étude, il a été recensé, à travers le monde en 2013, plus de 264 millions de jeunes toxicomanes, dont 27 millions sont issues de l’Afrique. Des pays pauvres qui ne disposent, dira le ministre, d’aucune infrastructures sanitaire ou psychologique pour les désintoxiquer et les prendre en charge en plus des maladies liées directement à la drogue comme le sida et les hépatites qui font des ravages dans ces pays».
Ce qui place l’Afrique au rang de continent le plus touché par ce fléau, et les causes, selon le ministre, «sont d’ordre politique, social et économique, et que la pauvreté encourage le commerce et la consommation de la drogue en Afrique».
L’aspect sécuritaire a été également évoqué. La connexion a été établie entre le crime organisé, le narcotrafic et le terrorisme ; ce qui comporte «un risque majeur pour la stabilité politique et sociale des Etats de la région toute entière», dira le ministre, et de souligner que «la situation géopolitique qui prévaut actuellement dans notre région et dans le Sahel, va amplifier cette instabilité». Il a appelé la communauté internationale à se mettre devant ses responsabilités et adopter une stratégie régionale et internationale pour aider en urgence les Etats du Sahel et subsahariens à mettre en place des plans nationaux de développement, mais cela exige aussi la volonté de toutes les parties à lutter efficacement contre le phénomène de la drogue en privilégiant l’intérêt national et international et sans tenir compte des intérêts étroits».
Dans le même sillage, il a été relevé que l’Algérie a mobilisé tous ses moyens pour lutter contre la drogue et qu’à partir de 2007 le pays a adopté en parallèle une politique de prise en charge des toxicomanes en milieu carcéral. A ce titre, il a été formé des médecins, des spécialistes et des psychologues pour les prendre en charge. Notons que lors de cette visite, le ministre a inauguré un tribunal à Tlemcen et un autre à Sebdou.B. S.

http://www.letempsdz.com/index.php/132-actualite/177168-conf%C3%A9rence-internationale-sur-le-narcotrafic-%C3%A0-tlemcen-les-marocains-quittent-la-salle

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