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Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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Ayutthaya, à une heure de route au nord de Bangkok, est surtout connue pour ses temples anciens, où affluent les touristes. Mais c’est aussi un « carrefour » du commerce régional de la drogue en Asie du Sud-Est et au-delà, estime le général de police Wuttipong Petchgumneard, du Bureau thaïlandais de répression des stupéfiants.

« La plupart de la drogue écoulée à Bangkok ou à l’étranger est stockée là avant d’être collectée par les dealers », ajoute le général.

Quasiment toutes les nuits, des véhicules quittent la zone, bourrés de stupéfiants. Parfois, la police a de la chance. Mais le plus souvent, les convois de drogue passent sans encombre.

Réseaux puissants et riches

« Ce sont des organisations criminelles internationales, elles ont de l’argent, des technologies… donc nous devons constamment évoluer pour les attraper », ajoute Wuttipong.

Entre le début de l’année et le 18 septembre, les policiers thaïlandais ont mis la main sur 199 millions de pilules de yaba, d’une valeur totale d’environ 1,2 milliard de dollars (1 milliard d’euros) sur le marché local, ce qui représente un nombre total de saisies deux fois supérieur à celui de 2016.

Une saisie record a été réalisée le 16 octobre: 30 millions de dollars de méthamphétamine en cristaux cachés dans un pick-up, qui a été arrêté à l’aube sur une route dans le nord-est du pays.

Ces saisies qui illustrent l’arrivée massive ces derniers temps des approvisionnements en provenance des laboratoires installés dans le Triangle d’or, zone frontalière connue pour ses trafics entre le Laos, la Birmanie et la Thaïlande.

La police thaïlandaise estime qu’entre 500 millions et un milliard de comprimés de yaba auront été produits en 2017, principalement en Etat Shan, en Birmanie.

lire aussi: BIRMANIE: Kutkai, au cœur de l’ État Shan gangrené par les drogues

Les cachets souvent estampillés ‘WY’, logos de laboratoires implantés appartenant à l’important groupe armé des Wa et implantés dans l’est de la Birmanie où opère ce groupe, sont vendus entre 4 et 8 dollars l’unité.

lire: https://www.lematin.ch/monde/asie-oceanie/ayutthaya-entrepot-drogue-dasie-sudest/story/14145441

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La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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C’est donc 2.650 kilos de glycidate PMK qui ont été saisis lors de cette opération.

Des enquêtes ont commencé en mai dernier après la détection d’un envoi en provenance de Chine d’un produit déclaré comme pigments qui, une fois testé, s’est révélé être du glycérate de PMK. Les investigations effectuées ont permis de placer un ressortissant chinois à la tête de cette opération.

Par le biais de plusieurs sociétés, dirigées par des  » hommes de paille », ont été importées de grandes quantités de cette substance, qui sont arrivées en Espagne par voie aérienne via l’aéroport de Madrid-Barajas, avant de repartir vers les Pays-Bas pour transformation et redistribution sur l’Europe. De plus, il y a un mois, une machine de synthèse chimique en pièces détachées devait également être envoyé aux Pays-Bas pour développer de la drogue de synthèse en grande quantité.

Il a été arrêté un citoyen chinois, responsable de l’importation de la machine et un Équatorien qui, grâce à ses sociétés fictives, faisait passer les précurseurs comme matière première pour pigments, cires et autres colorants.

A également été accusé un citoyen anglais, qui apportait un soutien à cette activité criminelle.

Source: SVA Aduanas

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Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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Lors d’une investigation contre le narcotrafic, des policiers de la « Policia Nacional » ont saisi plusieurs ballots de drogues (100 kilos de cocaïne en 59 paquets et 258 kilos de hachis) en route vers Londres (UK) dans un camion de déménagement.

La drogue était cachée à l’intérieur de meubles d’occasion que cette organisation pensait faire passer en Angleterre.

C’est à la sortie de Marbella que l’interception a été déclenchée.

Ont été arrêtés un citoyen canadien à Estepona et un citoyen espagnol à Marbella.

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La CIA, 70 ans de crime organisé

Lars Schall : – Il y a 70 ans, le 18 septembre 1947, la Loi sur la sécurité nationale a créé la CIA. Douglas, vous dites que la CIA est « la branche du crime organisé du gouvernement étasunien ». Pourquoi donc ?

Douglas Valentine : – Tout ce que fait la CIA est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. Alors que les gardiens du mythe que sont les médias présentent les États-Unis comme un bastion de paix et de démocratie, les agents de la CIA gèrent des organisations criminelles dans le monde entier. Par exemple, la CIA a engagé l’un des principaux trafiquants étasuniens, dans les années 1950 et 1960, dont le nom est Santo Trafficante, pour assassiner Fidel Castro. En échange, la CIA a permis à Trafficante d’importer des tonnes de stupéfiants aux États-Unis. La CIA créé des entreprises d’armement, de fret et de financement pour aider les organisations criminelles qui trafiquent la drogue à faire le sale boulot. L’argent de la mafia se mélange à l’argent de la CIA dans des banques offshore, au point que les deux deviennent indiscernables.

Mais le trafic de drogue n’est qu’un exemple.

– Qu’est-ce qui est le plus important à comprendre au sujet de la CIA ?

– L’histoire de cette organisation qui, si elle est suffisamment étudiée, révèle comment la CIA réussit à garder le secret. C’est la contradiction essentielle, au cœur des problèmes des États-Unis : si nous étions une démocratie et si nous jouissions vraiment de la liberté d’expression, nous pourrions étudier et parler ouvertement de la CIA. Nous serions alors mis face au racisme et au sadisme institutionnalisé de cette institution. Mais nous ne le pouvons pas, et donc notre histoire reste inconnue, ce qui signifie que nous ne savons pas qui nous sommes, en tant qu’individus ou en tant que nation. Nous nous imaginons être des choses que nous ne sommes pas. Nos dirigeants connaissent des morceaux de la vérité, mais ils cessent d’être des dirigeants une fois qu’ils commencent à parler des choses vraiment diaboliques que fait la CIA.

– Un terme intéressant lié à la CIA est le « déni plausible ». Pourriez-vous nous l’expliquer ?

– La CIA n’entreprend  rien qu’elle ne puisse dénier. C’est Tom Donohue, un officier supérieur retraité de la CIA qui m’en a parlé la première fois.

Permettez-moi d’abord de vous présenter un peu ma source. En 1984, l’ancien directeur de la CIA, William Colby, a accepté de m’aider à écrire mon livre, « The Phoenix Program ». Colby m’a présenté à Donohue en 1985. Donohue avait géré la branche « action secrète » de la CIA au Vietnam, de 1964 à 1966. De nombreux programmes qu’il a développé ont été incorporés à Phoenix. Parce que Colby m’avait présenté, Donohue fut très accueillant et m’a beaucoup expliqué la façon dont fonctionne la CIA.

Donohue était un officier typique de la CIA de première génération. Il avait étudié la religion comparée à Columbia et comprenait la transformation symbolique. Il était un produit et un praticien de la politique du comté de Cook, qui avait rejoint la CIA après la Deuxième Guerre mondiale lorsqu’il a compris que la Guerre froide était « une industrie en pleine croissance ». En fin de carrière, il était chef de station de la CIA aux Philippines et, au moment où je lui ai parlé, il était en affaire avec un ancien ministre philippin de la Défense. Il mettait ses contacts à profit, ce qui était normal à l’époque. C’est ainsi que la corruption fonctionne pour les anciens hauts fonctionnaires.

Donohue m’a donc expliqué que la CIA n’entreprend aucune action à moins qu’elle ne satisfasse à deux critères. Le premier critère est le « bénéfice potentiel pour le renseignement ». Le programme doit bénéficier à la CIA ; avant d’expliquer comment renverser un gouvernement, comment faire chanter un fonctionnaire, où un rapport est caché ou comment exfiltrer un agent à travers une frontière, l’action doit avoir un « bénéfice potentiel pour le renseignement » c’est à dire une certaine utilité pour la CIA. Le deuxième critère est que cette action puisse être niée. S’ils ne peuvent trouver un moyen de structurer le programme de l’opération sans déni possible, ils ne l’entreprendront pas. Le déni plausible peut être aussi simple que de fournir à un agent une couverture militaire. La CIA peut alors dire : « C’est l’armée qui l’a fait ».

Le déni plausible est surtout une question de langage. Au cours des audiences du Sénat sur les complots d’assassinat de la CIA contre Fidel Castro et d’autres dirigeants étrangers, l’ancien directeur adjoint des opérations de la CIA, Richard Bissell, a défini le « déni plausible » comme « l’utilisation de la circonlocution et de l’euphémisme dans des discussions où, si l’on utilisait des définitions précises, cela dévoilerait les actions secrètes et provoquerait leur arrêt ».

Tout ce que la CIA fait est niable. Cela fait partie de son mandat auprès du Congrès. Le Congrès ne veut pas être tenu responsable des choses criminelles que fait la CIA. Le seul moment où ce que fait la CIA devient de notoriété publique – autrement que par de rares accidents ou par un lanceur d’alerte – est lorsque le Congrès ou le Président pense qu’il est utile, pour des raisons de guerre psychologique, de laisser les Étasuniens savoir que la CIA le fait. La torture est un bon exemple. Après le 11 septembre, et jusqu’à l’invasion de l’Irak, le peuple américain a voulu se venger. Il voulait que le sang musulman coule, alors l’administration Bush a laissé fuiter qu’elle torturait les méchants. Elle l’a joué en douceur et a appelé cela un « interrogatoire amélioré », mais tout le monde a compris le symbole. Circonvolution et euphémisme. Déni plausible.

– Les employés de la CIA savent-ils qu’ils font partie de « la branche du crime organisé du gouvernement étasunien » ? Dans le passé, vous avez suggéré, en liaison avec le programme Phoenix par exemple : « Parce que la CIA est compartimentée, j’ai fini par en savoir plus sur le programme que n’importe quel employé de la CIA. »

– Oui, ils le savent. Je parle longuement de cela dans mon livre. La plupart des gens n’ont aucune idée de ce que font vraiment les policiers. Ils pensent que les policiers ne sont là que pour vous donner une amende pour excès de vitesse. Ils ne voient pas que les flics sont aussi associés aux criminels professionnels et gagnent de l’argent dans le processus. Ils croient que lorsqu’un homme met un uniforme, il devient vertueux. Mais les gens qui entrent dans les forces de l’ordre le font pour le pouvoir qu’ils peuvent exercer sur d’autres personnes et, dans ce sens, ils sont plus proches des escrocs avec lesquels ils s’associent que de ceux qu’ils sont censés protéger et servir. Ils cherchent à intimider et sont corrompus. C’est cela les forces de l’ordre.

La CIA est peuplée du même genre de personnes, mais sans aucune contrainte. L’officier de la CIA qui a créé le programme Phoenix, Nelson Brickham, m’a dit ceci à propos de ses collègues : « je décris le renseignement comme une manière socialement acceptable d’exprimer des tendances criminelles. Un homme qui a de fortes tendances criminelles, mais qui est trop lâche pour en être un, pourrait se retrouver dans un endroit comme la CIA s’il a un niveau suffisant de formation. » Brickham a décrit les officiers de la CIA comme des aspirants mercenaires « qui ont trouvé une façon socialement acceptable de faire ces choses et, je pourrais ajouter, d’être très bien payés pour cela ».

Il est bien connu que lorsque la CIA choisit des agents ou des personnes pour mener des milices ou des unités de police secrètes dans des pays étrangers, elle soumet ces candidats à un dépistage psychologique rigoureux. John Marks dans « The Search for the Manchurian Candidate » a raconté comment la CIA a envoyé son meilleur psychologue, John Winne, à Séoul pour « sélectionner le cadre initial » de la CIA coréenne : « J’ai mis en place un bureau avec deux traducteurs, a déclaré Winne à Marks, et j’ai utilisé une version coréenne du Wechsler. » Les psys de la CIA ont soumis à un test d’évaluation de la personnalité deux douzaines d’officiers militaires et de la police, « puis ont écrit un rapport d’une demi-page sur chacun d’eux, énumérant leurs forces et leurs faiblesses. Winne voulait connaître la capacité de chaque candidat à suivre les ordres, sa créativité, ses troubles de la personnalité, sa motivation, pourquoi il voulait quitter son travail actuel. C’était principalement pour l’argent, surtout avec les civils ».

C’est de cette façon que la CIA recrute des forces pour une police secrète dans tous les pays où elle opère, y compris en Irak et en Afghanistan. Pour l’Amérique latine, Marks a écrit : « La CIA (…) a trouvé que le processus d’évaluation était très utile pour montrer comment former la section antiterroriste. Selon les résultats, les hommes ont fait preuve d’un esprit très dépendant ayant besoin d’une direction autoritaire. »

Cette « direction » provient de la CIA. Marks a cité un évaluateur qui disait : « Chaque fois que la Compagnie a dépensé de l’argent pour former un étranger, l’objet était qu’il fonctionnerait finalement pour nous. » Les agents de la CIA « ne se contentaient pas de travailler en étroite collaboration avec ces organismes de renseignement étrangers ; ils ont insisté pour y être incorporés, et le Système d’évaluation de la personnalité a fourni une aide utile ».

Ce qui est moins connu, c’est que le personnel de direction de la CIA est beaucoup plus préoccupé de choisir les bons candidats pour servir de fonctionnaires de la CIA que de sélectionner des agents pour l’étranger. La CIA consacre une grande partie de son budget à la façon de sélectionner, de contrôler et de gérer sa propre force de travail. Elle commence par instiller l’obéissance aveugle. La plupart des agents de la CIA se considèrent comme des soldats. La CIA ressemble à l’organisation militaire avec une chaîne de commandement sacrée qui ne peut être violée. Un supérieur vous dit quoi faire, vous le saluez et vous exécutez. Sinon vous êtes viré.

D’autres systèmes de contrôle, tels que les « programmes d’endoctrinement et de motivation », font que les agents de la CIA se considèrent comme spéciaux. De tels systèmes ont été perfectionnés et mis en place au cours des sept dernières décennies pour façonner les croyances et les réponses des agents de la CIA. En échange de la suppression de leurs droits légaux, ils bénéficient de systèmes de récompense ; en particulier, les agents de la CIA sont à l’abri de toutes poursuites pour leurs crimes. Ils se considèrent eux-mêmes comme des Rares Protégés et, s’ils embrassent de toute évidence une culture de domination et d’exploitation, ils peuvent chercher à occuper des emplois bien rémunérés dans le secteur privé lorsqu’ils prennent leur retraite.

Le personnel de direction de la CIA compartimente les différentes divisions et succursales afin que les agents individuels de la CIA puissent rester ignorants. Très endoctrinés, ils obéissent aveuglément au principe du « pas besoin de savoir ». Ce système institutionnalisé d’ignorance auto-imposée soutient, dans leurs esprits déformés, l’illusion de la droiture américaine, dont dépend leur motivation pour commettre toutes sortes de crime au nom de la sécurité nationale. Cela et le fait que la plupart sont des sociopathes.

C’est aussi un système autorégulateur. Comme l’a expliqué l’agent du FBN, Martin Pera, « Si vos atouts sont que vous pouvez mentir, tricher et voler, ces caractéristiques deviennent des outils que vous utiliserez dans la bureaucratie ».

Lire plus: https://www.mondialisation.ca/la-cia-70-ans-de-crime-organise/5613072

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INFO DOUANE

A la recherche de nouvelles routes et de nouveaux marchés, les cartels mexicains de la drogue ont diversifié leur trafic, principalement aux États-Unis, en mélangeant de la marijuana, des méthamphétamines, de la cocaïne ou de l’héroïne avec des produits conçus pour un public de gourmets.

Au Mexique, les organisations qui opèrent dans le pays utilisent déjà des sauces, des jus de fruits, du café, des produits en conserve, de la crème hydratante apparente, des cubes de cactus mou mariné, voire du goudron de coing.

Tout est bon pour que la drogue arrive sur le marché américain.

Ça ne devrait pas tarder à arriver en Europe!

En France, la Douane habilitée à contrôler ces activités de narcotrafic perd des BSI régulièrement!

Des zones géographiques vont donc devenir plus accessibles pour livrer des consommateurs de plus en plus nombreux!

On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés !

Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider la Caravelle: elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne !

La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle.

Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine !

C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureau mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

Aux USA, l’imbroglio entretenu des immatriculations

Sous Clinton, avait été également mis en place tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, en particulier la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA): « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs.

En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, cette fois-ci, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

Pendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprenaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. »

L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!

LIRE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

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While the US government publicly appears to be fighting the war on drugs, it is actually the principal supplier to the millions of drug users in America. While it sends recreational drug users and small time dealers to prison, it is making billions of dollars from their covert CIA drug smuggling operations.

Here are just a few:

Operation Snow Cone – Parent Central American drug smuggling operation. Various operations under Operation Snow Cone include: *Operation Watch Tower – Operation Watch Tower consists of secret radio beacons stationed at remote locations between Columbia and Panama. The beacons help CIA drug pilots fly from Central America to Panama at near-sea-level without being detected by high flying U.S. drug interdiction aircraft. Pilots of the drug flights home in on the low frequency signals emitted by the beacons to reach their destination at Albrook Army Airfield in Panama.

Operation Toilet Seat – The CIA uses Boeing 727 and C-130 aircraft to haul drugs from Central and South America. The drugs are dumped out the rear ramps of the aircraft into waters offshore of the U.S. in waterproof containers. There the drugs are retrieved by boat and brought into the U.S.

Operation Whale Watch – Consists of using offshore oil drilling rigs as a cover for drug smuggling. The drugs are offloaded by ship onto the oil drilling platforms. The drugs are then flown by helicopter to nearby U.S. coastal areas. Companies owning the oil rigs included Rowan International and divisions of Zapata Corp., such as Zapata Petroleum and Zapata Off-Shore. Zapata Corp. is partly owned by former President George Bush.

Operation Buy Back – Operation involving CIA front Pacific Seafood Company. Drugs are packed in shrimp containers and shipped to various points in the U.S. This is a joint DEA-CIA operation.

ADDITIONAL CIA DRUG SMUGGLING OPERATIONS:

Operation Indigo Sky – Massive CIA heroin smuggling operation based in Lagos, Nigeria. Heroin is grown and processed in Nigeria, then shipped for packaging to Amsterdam, Netherlands. From there the heroin is shipped to Europe and various points in the U.S., including bonded warehouses on the East Coast and Boeing Field in Seattle.

Operation New Wave – CIA heroin smuggling operation based in Thailand. CIA front Van Der Bergen International is responsible for getting the drugs out of the Orient. Typically the heroin is smuggled aboard freighters and cruise liners heading from the U.S. Transshipment points in the U.S. include San Diego, San Francisco, Seattle and Los Angeles. Other operations include: Operation Short Field * Operation Burma Road * Operation Morning Gold * Operation Backlash * Operation Triangle.

source: http://nstarzone.com/DRUG.html

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