Archives de la catégorie ‘Guardia Civil’

François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers

Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205

Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

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Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.

Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Lire

http://m.leparisien.fr/faits-divers/coke-au-36-cinq-affaires-policieres-a-l-odeur-de-poudre-10-03-2017-6751521.php

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec Alain David (Omar Abdel) Benhamou, »le Chacal »

Publié: 4 mars 2017 dans 36, Australian Customs and Border Protection Service., Blanchiment, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Dans le livre   » L’INFILTRÉ » d’Hubert Avoine, retour sur les 25 dernières années de la lutte contre le narcotrafic avec l’OCRTIS, la DNRED, l’UDYCO (Unidad de Drogas y Crimen Organizado ) et le DEA

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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions.

Après tout, il travaillait directement sous les ordres de François THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive.

Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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Lire aussi:

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

https://ns55dnred.wordpress.com/2016/11/16/espagne-les-annees-sombres-du-terrorisme-et-du-narcotrafic-detat-retour-sur-les-cloaques-de-felipe-gonzalez-jose-barrionuevo-jose-luis-corcuera-rafael-vera-et-des-mercenaires-du-gal/

Le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement, équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis.

Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis. L’information n’est pas nouvelle. Mais le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement équivaut à 23% du PIB marocain, estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Cela représente donc plus de 23 milliards de dollars par an. Énorme!

En plus de la production de cannabis, le Maroc est devenu, en quelques années, une plaque tournante pour le commerce d’autres types de drogues qui viennent d’ailleurs.

Le rapport précise que le Maroc est un «pays de transit important de cocaïne provenant de l’ Amérique du Sud en direction de l’Europe».

Lire plus:

http://www.elwatan.com/international/le-cannabis-represente-23-du-pib-marocain-04-03-2017-340468_112.php

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La Guardia Civil ha detenido en Ceuta a un hombre natural de Sevilla cuando pretendía embarcar hacia Algeciras (Cádiz) con cerca de una tonelada de hachís oculta en diversas partes de una furgoneta.
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http://m.eldiario.es/politica/Detenido-Ceuta-tonelada-hachis-furgoneta_0_612089509.html

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melillaLa Guardia Civil ha detenido en Melilla a un ciudadano de nacionalidad marroquí de 48 años de edad, con residencia legal en la ciudad autónoma, cuando pretendía embarcar en el ferry de Almería con 22 kilogramos de hachís escondidos en las partes laterales de las puertas del vehículo que conducía.

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http://ecodiario.eleconomista.es/espana/noticias/8132954/02/17/Detenido-en-Melilla-con-22-kilos-de-hachis-ocultos-en-su-coche-cuando-pretendia-embarcar-a-Almeria.html

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 La Guardia Civil ha intervenido más de 500 kilos de cocaína a una red que actuaba en varios países de la Unión Europea y cuyos integrantes, asentados y detenidos en España, también tenían sustancias para elaborar unos siete millones de pastillas de éxtasis y anfetaminas.

 La ‘Operación Celta’ se ha desarrollado en las provincias españolas de Barcelona, Tarragona, Granada, Cádiz, Valencia, Madrid y Pontevedra y en Francia, Rumanía y Holanda, y se ha saldado con la detención de ocho narcotraficantes de nacionalidades española, francesa, argentina y colombiana.

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http://www.elperiodico.com/es/noticias/sucesos-y-tribunales/incautados-500-kilos-cocaina-red-actuaba-paises-europeos-5786327

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La Guàrdia Civil intervé 509 quilos de cocaïna d’una xarxa de narcotràfic europea

ACN Barcelona 04/02/2017 15:29
La Guàrdia Civil ha intervingut 509 quilos de cocaïna a una xarxa de narcotraficants que actuava en diferents països de la Unió Europea. L’operació s’ha portat a terme en diferents poblacions d’Espanya, incloses les demarcacions de Tarragona i Barcelona. S’han fet registres a domicilis de Sant Pere de Ribes, Sitges i Calafell i s’han detingut vuit persones de diferents nacionalitats.
http://m.ara.cat/societat/Guardia-Civil-cocaina-narcotrafic-xarxa-europea_0_1736226581.html

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La Guardia Civil interceptó en la madrugada de ayer una narcopatera con llevaba 41 fardos de hachís con un peso de 1.230 kilos de droga.

La embarcación fue detectada por el SIVE y a su búsqueda salió una patrullera de la Guardia Civil que sorprendió a los integrantes cuando desembarcan el alijo en la playa de Boca Barranco en la costa teldense.

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http://www.laopinion.es/sucesos/2017/02/04/benemerita-intercepta-telde-patera-1230/746184.html

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El coronel Yesid Ariza, comandante de la Policía del Aeropuerto El Dorado de Bogotá, reveló que ahora las personas para camuflar la droga y sacarla del país, están utilizando grasa industrial en los equipajes para evadir los controles caninos.

El oficial indicó que esta modalidad se detectó por la captura de un hombre que pretendía sacar del país a Guatemala 10 kilos de cocaína, camuflando los paquetes estratégicamente en la maleta del equipaje impregnando el plástico que recubría la sustancia ilegal con grasa industrial, para evadir los controles.


http://www.rcnradio.com/locales/bogota/grasa-industrial-equipajes-nueva-modalidad-camuflar-droga-dorado/

El Tribunal Supremo ha decidido rebajar considerablemente las condenas que la Audiencia Nacional impuso a cuatro personas por el considerado como mayor alijo de hachís de la historia de nuestro país: los jueces absuelven a uno de los condenados por falta de pruebas, y rebajan las condenas del resto por considerarles un grupo criminal y no una organización.
Es la sentencia definitiva sobre el considerado como mayor alijo de hachís incautado en nuestro país. En mayo de 2013, la Policía Nacional aprehendía más de sesenta toneladas de hachís en una operación desarrollada en una nave industrial del polígono cordobés de Torrecilla-Amargacena, junto a la ribera del Guadalquivir. Fueron detenidas siete personas, aunque finalmente sólo cuatro fueron llevadas a juicio en la Audiencia Nacional.

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http://cadenaser.com/emisora/2017/02/03/radio_cordoba/1486121035_254579.html

 La Patrulla Fiscal y de Fronteras (PAFIF) de la Guardia Civil de Puerto del Rosario anunció este viernes que ha localizado en Fuerteventura un total de 1.700 kilogramos de hachís que iban a introducirse en la isla mediante el uso de una embarcación neumática, pudiendo detenerse a sus dos ocupantes, varones de nacionalidad extranjera, como presuntos autores de un delito contra la salud pública. 

La embarcación se localizó sobre las 20:30 horas a través del faro de la Entallada con rumbo a Fuerteventura a unas siete millas de la costa. La Guardia Civil solicitó la colaboración a Salvamento Marítimo (Sasemar), que tenia en el muelle de Gran Tarajal un buque estacionado. Con Sasemar, se interceptó una Zodiac de unos siete metros de eslora y dos de manga con dos tripulantes en su interior.

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http://www.abc.es/espana/canarias/abci-detenidos-1700-kilos-hachis-costa-fuerteventura-201701271538_noticia.html

http://www.laprovincia.es/sucesos/2017/01/27/interceptada-zodiac-1700-kilos-hachis/903401.html

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Breve paseo por las cloacas del Ministerio del Interior de España

Los mercenarios de la OAS

Además de fascistas italianos, la transición española también llenó las cloacas oficiales de mercenarios de la OAS (Organisation de l’Armée Secrète, Organización del Ejército Secreto), un grupo paramilitar que desde 1960 luchó contra la independencia de Argelia.

Hasta hace muy poco tiempo, en España jamás se había publicado una investigación sobre la OAS, a pesar de que se trata de un grupo terrorista creado el 10 de febrero de 1961 en el piso 12 de las Torres de Madrid, en el hotel Princesa de la Plaza de España de la capital. Para preparar la reunión el general Raoul Salan visitó al primer secretario de la embajada española en París el 13 de octubre de 1960, quien le aseguró un apoyo total del franquismo. El 31 de octubre Salan se trasladó a España y se entrevistó con el nazi y antiguo ministro franquista Serrano Suñer en Madrid el 7 de noviembre.

La OAS siempre tuvo su base de operaciones en España. Al fracasar su proyecto, muchos de sus miembros se refugiaron en el sur de Francia, donde luego apoyaron al Frente Nacional de Le Pen. Otros pasaron a instalarse en España.

Además de Serrano Súñer, otro contacto de Salan en España fue Narciso Perales, un falangista contrario a la creación del Movimiento. Fundó los Círculos José Antonio que luego dieron lugar al Frente de la Juventud. Las armas de la OAS procedían de Argelia y se transportaban en patera hasta los puertos españoles de Málaga y Alicante, desde donde se llevaban a la frontera francesa en vehículos escoltados por el espionaje español. Del cruce se encargaba Miguel Gomez-Benet, un jefe falangista de Mérida, responsable durante la transición del aprovisionamiento de explosivos y del entrenamiento de los grupos fascistas en Lleida, que luego colocaron la bomba en la revista « El Papus ».

España fue un apoyo para la OAS hasta que el gobierno llegó a un acuerdo de intercambio con los franceses, preparado en París por el director de los « Renseignements Généraux » Jules Plettner y el coronel Eduardo Blanco Rodríguez, director General de Seguridad. Para la firma se desplazó a Madrid el ministro francés del Interior el 29 de enero de 1963. España vendió a la OAS y Francia vendió a los exiliados españoles. A partir del acuerdo, Francia inicia una campaña de hostigamiento contra los refugiados españoles, especialmente comunistas (como Grimau) y anarquistas (como Mera). La Federación Ibérica de Juventudes Libertarias se declara ilegal en Francia y el paso de la frontera se complica. Por su parte, España frenó las actividades de la OAS haciendo que sus mercenarios trabajaran con el espionaje español en la guerra sucia.

Los mercenarios de la OAS tenían experiencia en atentados, secuestros y voladuras. En 1972 el espionaje franquista preparó para ellos la Operación Doble E con el fin de cometer atentados en el País Vasco Francés. A través de ellos, reclutaron a numerosos matones de los bajos fondos en Orán, Argel, Burdeos y Marsella.

De 1971 a 1975 José Antonio Sáenz de Santa María formó parte de la Jefatura de Estado Mayor de la Guardia Civil, por lo que tuvo acceso a los documentos de los servicios de inteligencia que aludían a la Operación Doble E, además de conocer a los mercenarios de la OAS.

En 1983, Sáenz de Santa María fue nombrado Director General de la Guardia Civil, convirtiéndose así en la mano derecha de José Barrionuevo, ministro del Interior y finalmente condenado y encarcelado como uno de los dirigentes de los GAL.

« OAS »

cheridJean-Pierre Cherid

Nació en 1940 en Argel. A los 19 años se alistó como paracaidista en el Ejército colonial francés. Cuando en 1961 el general Raoul Salan organizó el pronunciamiento en Argel contra De Gaulle, abandonó su puesto en el ejército para integrarse en la OAS.

En 1962 fue detenido en Toulouse y condenado a 30 años de cárcel, pero dos años después se fugó de la prisión y estuvo combatiendo como mercenario en Biafra. Luego pasó clandestinamente a España, donde fue reclutado por el Servicio de inteligencia español, empezando su carrera de mercenario en 1976 en los Sucesos de Montejurra, donde participó en el asesinato de dos personas.

En junio de 1979 asesinó a tiros, junto con Moktar Talbil, a Aurelio Fernández Cario y Martín Eizaguirre, dirigentes del PCE(r), mientras comían en un restaurante de París.

Fue detenido en Madrid en 1981 después de un atentado contra la agencia Transalpina, una pantalla que la Internacional Fascista tenía en Madrid. La llevaba Andrea Meiville y en ella trabajaban Mario Ricci (« Carlo Vannoli ») y Cherid. El atentado se produjo por la ruptura de Meiville con los servicios secretos españoles.

Al llegar el PSOE al gobierno en 1982 no cambió la colaboración de Cherid en la guerra sucia, pasando a formar parte de los GAL, la nueva denominación que recibieron las bandas parapoliciales bajo diferentes nombres (Antiterrorismo ETA, Batallón Vasco Español o Alianza Apostólica Anticomunista). La presencia de Cherid en los GAL fue determinante para poder ejecutar, a finales de 1983 y comienzo de 1984, media docena de asesinatos con la cobertura de agentes del cuartel de la Guardia Civil de Intxaurrondo..

Murió en 1984 en el País Vasco Francés cuando manipulaba unos explosivos que estallaron accidentalmente. Entre sus pertenencias los policías franceses encontraron un documento de la Dirección General de la Guardia Civil, con la foto de Cherid, expedido el 14 de febrero de 1981 y a nombre de Iván González Rodríguez. Cherid era, pues, miembro de los servicios de información de la Guardia Civil.

Además, la gendarmería francesa también encontró un listín de teléfonos donde aparecía el número de un sargento de la Guardia Civil, el del Gabinete de Operaciones Especiales del Ministerio del Interior y el del capitán de navío Pedro Martínez, alias « El Marino », miembro del servicio de inteligencia naval. Martínez consiguió los explosivos y luego fabricó y colocó el artefacto que en 1978 se utilizó en el asesinato de José Miguel Beñarán Ordeñana, Argala.

En 1996, durante la comisión parlamentaria destinada a desentrañar la guerra sucia, se reveló que la familia de Cherid había solicitado una pensión al Ministerio del Interior español. Álvaro Martínez Sevilla acusó al ministro del Interior José Barrionuevo (juzgado y condenado por su implicación en los crímenes de los GAL) de ordenar que la viuda de Cherid recibiera una pensión vitalicia.

En 2008 a Cherid le involucraron en la desaparición de Moreno Bergaretxe, Pertur, ocurrida en 1976. De acuerdo con el testimonio del italiano Izzo, Cherid dirigía un piso franco en las afueras de Barcelona que los paramilitares usaron para secuestrar, torturar y asesinar a las personas señaladas por el espionaje español, entre ellas Pertur.Familiares de un miembro de los GAL reclaman una indemnización al Estado

http://elpais.com/diario/1984/06/22/espana/456703201_850215.html

La solicitud de la familia la hacen por medio del conocido policía José Antonio González Pacheco, « Billy El Niño ». Según sus familiares, Cherid colaboraba con la policía española desde 1978, habiendo dirigido comandos compuestos por antiguos miembros de la OAS y personas del hampa de Burdeos y Marsella.

Jean-Pierre Labade

Era un mercenario argelino que fue detenido el 15 de junio de 1984 en Biarritz, pocas horas después de la explosión de una bomba que mató al refugiado Pérez Revilla. También participó en el asesinato de Javier Pérez de Arenaza, cuñado de Txomin Iturbe, muerto el 23 de marzo de 1984 en Biarritz.

Fue detenido el 3 de noviembre de 1999 en el puesto fronterizo de Salvatierra do Miño (Pontevedra) cuanto intentaba entrar en España. Había cumplido en Portugal una condena de nueve años por reclutar a los mercenarios portugueses que fueron sentenciados como autores de los atentados en los bares Batxoki y La Consolation.

fg-vera-barrionuevoRafael Vera, Felipe González y José Barrionuevo

En su declaración Labade dijo que fueron altos cargos del Ministerior del Interior españoles quienes lo contrataron y pagaron con dinero de los fondos reservados para acabar con la vida de Pérez Revilla.

dominguezalmedoTambién dijo que sus jefes eran los policías españoles José Amedo, Michel Domínguez, (a la derecha) Miguel Planchuelo y Francisco Álvarez. Alvarez era el jefe del Gabinete de Información del Ministerio del Interior, Planchuelo estaba destinado en Bilbao como jefe superior de Policía y Amedo y Domínguez eran los responsables de la contratación de mercenarios en el sur de Francia y Portugal. Durante una reunión en el hotel Villamagna, de Madrid, en mayo de 1984, Álvarez, que acudió a ella acompañado de Planchuelo, entregaron a Labade 5.000 francos franceses procedentes de los fondos reservados del Ministerio del Interior español.

Fue condenado a cadena perpetua en Francia. Domínguez reconoció que en una ocasión trasladó a Labade desde Andorra a Portugal, a pesar de que sabía oído que estaba reclamado en Francia, porque así se lo ordenaron sus superiores.

Su esposa, Jeannette Casiede, reveló a la policía francesa las actividades secretas de su marido. La policía española le había encargado viajar a Portugal y asesinara al intermediario francés. Labade había huido de Francia y se había refugiado en la población lusa de Vilaplaya de Arco. Temían que Labade acusara al Gobierno español si era detenido y extraditado a territorio galo. El subcomisario engañó a sus superiores diciéndoles que Labade había desaparecido.
Pegatina Eizagirre y Cario, asesinados por el BVE.

Jean Pierre Echalier

Desertor de la Legión Extranjera, contratado por Amedo para la guerra sucia. En 1985 se presentó con una veintena de cartuchos de dinamita en la gendarmería de San Juan de Luz confesando su pertenencia a los GAL. Fue condenado a un año de prisión mayor por tenencia de explosivos por un tribunal de Bayona. Dos años después fue vuelto a juzgar y condenado a 13 años de prisión por el secuestro de Marey, a quien entregaron a la policía española en la frontera.

Jean Paul Raguet

Nació en Francia en 1940 y al terminar la guerra argelina de liberación, en 1968, se trasladó a vivir a Puerto de la Cruz (Tenerife), procedente de la isla de La Palma. Colabora con los servicios de información franceses y la policía española.

Nada más instalarse en Puerto de la Cruz, abrió la discoteca Golden Blue, donde solían reunirse los caciques del sector turístico de Tenerife y ante los cuales Raguet alardeaba de su pasado mercenario y sus buenos contactos en los bajos fondos de Marsella.

De Tenerife Raguet viaja frecuentemente al extranjero para evadir capitales, vigilar y chantajear a los capitalistas, realizar cobros de deudas a acreedores morosos y, llegado el caso, actos de intimidación.

Su discoteca era un nido de corrupción frecuentado por prostitutas y drogadictos, y donde se practica la discriminación racial hacia los españoles. Fue cerrada en 1973, 1975 y 1979. Un informe de la Interpol elaborado a instancias del gobernador civil Luis Mardones en 1979 le describía como « un mafioso internacional que, entre otras cosas, se dedicaba al tráfico de divisas y oscuros negocios internacionales ». La policía de Tenerife llegó a implicarle en delitos de hurto, tráfico de estupefacientes, agresiones, daños, escándalo y amenazas.

La Dirección General de Seguridad ordenó su expulsión del país en 1975 (de la que se libró gracias a la amnistía de 1976), retirándole los permisos de residencia y trabajo. Cuando en junio de 1979 se vio obligado a abandonar España, entabló amistad con el francés Jean Joubard-Monteux, antiguo secretario general de la organización mundial de la prensa diplomática.

En los primeros años ochenta cae en desgracia en el seno de la trama de intereses turísticos de la isla y dilapidó su dinero. Tenía dos coches, uno de ellos un Lamborghini Jarama, y usaba preciadas joyas personales. Pasó de manejar una generosa cuenta corriente a alojarse en una casa ajena y mendigar entre sus allegados para comer.

Como sus padrinos le habían abandonado, para obtener algún dinero se había decidido a destapar un escándalo de tráfico de diamantes que pasaba por Canarias, en el que están envueltos los caciques isleños.

En 1982 ordenan su expulsión de España, de la que se libra por su experiencia en guerra sucia, cuando a principios del año siguiente agentes españoles le ofrecen participar en la creación de los GAL.

La historia de Raguet la publicó Diario 16 en junio de 1984 y dos años más tarde habló con un redactor del mismo periódico para contar sus experiencias en los GAL. Pero desapareció ese mismo día y dos meses después apareció su cadáver en un descampado de Tenerife, con muestras de haber sido torturado.

Los informes de Raguet estuvieron depositados en tres bancos de Tenerife, pero se cree que una parte de ese material comprometedor fue rescatado y dispersado.

Pedro Sánchez

Fue un antiguo cabo de la legión francesa y del desaparecido SAC de origen español contratado por Amedo para las operaciones de guerra sucia. Junto con Mohamed Talbi y Jean Pierre Echalier, resultó condenado a 13 años de prisión por el secuestro de Marey, una acción en la que está involucrada la policía francesa, que le seguía los pasos de cerca y dos días antes le detuvo. Al día siguiente del secuestro le volvieron a detener de nuevo y cuando registraron su vivienda, le encontraron las fichas de 50 refugiados vascos procedentes de la prefectura de policía.

Falleció en agosto de 1987 en la prisión francesa de Grandignan cuando se disponía a desvelar las interioridades de los GAL a unos periodistas. La versión oficial de su muerte fue por causas naturales pero, según Talbi, fue envenenado. La familia también denunció que el médico y un funcionario de prisiones le había envenenado con estrógenos. Se abrió una investigación para encubrir los verdaderos motivos de su muerte.

Gilbert y Clement Perret

Fueron reclutados como soplones de la policía española por el comisario Roberto Conesa. A partir de 1971 se establecieron en Benicasim (Castellón) y allí regentan actualmente una pastelería y el restaurante del aeropuerto deportivo de esta misma localidad. El nombre de los Perret aparece por primera vez vinculado a un caso de guerra sucia contra ETA en el sumario instruido por la Corte de Apelación de Pau (Francia) sobre el asesinato de Justo Elizarán, ocurrido el 13 de septiembre de 1979 en Biarritz.

En la sentencia de Pau, número 101/80, consta que a Maxim Szonek, uno de los mercenarios condenados por el asesinato de Justo Lizarán, se le intervinieron unas anotaciones con un teléfono de Castellón y los apellidos Perret Ortells, que corresponden, el primero, a Gilbert, y el segundo, a su esposa. Uno ingresó en prisión y otro fue expulsado de España por proxenetismo, aunque luego regresó.

Los hermanos Perret fueron dos de los que atravesaron la frontera tras el atentado al bar Hendayais.

El 16 de agosto de 1985 ETA ejecutó en Benicasim a Clement Perret en la pizzería que regentaba junto a su hermano Gilbert.

Joseph Zurita

Aunque tenía nacionalidad francesa, nació en Marruecos en 1934 y se dedicaba al tráfico de drogas. En 1978 participó en el atentado que costó la vida a Agurtzane Arregi, que recibió once impactos de bala, y heridas graves a Juan José Etxabe al recibir seis disparos. En el atentado, que fue reivindicado por la Triple A, participaron dos vehículos y, entre los autores, había una mujer rubia que había comido el mismo día en el restaurante de Etxabe.

Tres días después de atentado la policía francesa detuvo a Jeanine Pueyo, pareja de Zurita, cuando transportaba un alijo de drogas. Durante su detención declaró que el autor del asesinato había sido Zurita. Pueyo había vivido en la Costa del Sol, donde contrajo matrimonio con un policía español, del que se separó posteriormente.

Dos años después, en agosto de 1980, durante una redada antidroga, la policía francesa detuvo por casualidad a Zurita cerca de la frontera suiza, ya que vivía habitualmente en Ginebra. En octubre quedó en libertad provisional sin fianza. Poco después, el 6 de noviembre, mataron a Pueyo en un descampado de los alrededores de Tarbes (Francia). Al día siguiente apuñalaron a su amiga Liliane Satin en su apartamento de Torremolinos. Satin se había hecho cargo en aquella localidad de un club nocturno regentado anteriormente por Pueyo.

Patrick, el hijo de Zurita, también fue acribillado a balazos en el Centro Comercial El Zoco de Mijas Costa, el 29 de junio de 1999. Todo indicaba que se debía a un ajuste de cuentas entre mafiosos relacionados con la guerra sucia. Su asesino, un magrebí llamado Rachid Bouaziz, fue asesinado después por dos sicarios. Le metieron siete balas en su cuerpo, una de ellas la del tiro de gracia.

Guy Metge

Era un policía francés de la PAF (Policía de Aire y Fronteras) que trabajó para la policía española en los crímenes del Batallón Vasco Español. Era el socio de Amedo al otro lado de la frontera. Tras la creación de los GAL le contactó con los mercenarios Pedro Sánchez y Mohamed Talbi. Durante años facilitó a Amedo a cambio de dinero de los fondos reservados fotos e información sobre los antifascistas refugiados en Francia.

Metge inventó para los GAL un nuevo modo de secuestro. Consistía en que los policías franceses detenían a los refugiados en la calle, luego serían secuestrados, drogados y entregados a la policía española en los puestos fronterizos. En su declaración ante los jueces el policía español Angel Lopez Carrillo contó que Lasa y Zabala habían sido secuestrados por el procedimiento inventado por Metge. Por dos millones de francos, junto con otros dos policías franceses no identificados, Metge organizó también el secuestro de Txomin Iturbe, Antxon Etxebeste y Lasa Mitxelena, que no se llevó a cabo.

A finales de 1983 preparó el secuestró de Segundo Marey, a quien entregaron a la Policía española en la frontera de Dancharinea, en Navarra.

Cuando en 1985 el comisario exigió dinero a cambio de silencio, padeció otro « accidente » y murió al volante de su coche, en una carretera completamente recta, después de una comida con sus colegas de la PAF.

Carlos Gaston

De origen francés, mantenía una buena relación personal con el antiguo comisario de Estepona Ricardo Ruiz Coll, que fue jefe en Bilbao de los policías Amedo y Domínguez, los peones operativos de los GAL. Desde 1977 Gaston vivía en en Estepona (Málaga) en una mansión rodeado de fuertes medidas de seguridad.

Su cuñado era Eduardo Mari Chica, « Doudou El Grande » », un español nacido en Mequínez (Marruecos) que también trasladó su residencia a Málaga en 1977. Ambos dirigían el denominado « clan de Burdeos » con Alain David (Omar Abdel) Benhamou, « El Chacal ». Otros miembros del mismo clan son históricos mercenarios en la guerra sucia, como Didier Bojon « Doudou El Pequeño », Maxim Szonek, Mohamed Khiar, Jacques Debesa, Jean Claude Ruiz y Marc Obadía.

Gaston estaba buscado en Francia por el asesinato de Agurtzane Arregi y su esposo, cometido en 1978. También dirigió la contratación de uno de los grupos de mercenarios que asesinaron al periodista Javier Galdeano. Guy Cantavenera, condenado por este asesinato, se trasladó a Málaga el 5 de abril de 1985, donde recibió de Mari Chica y Gaston el dinero para pagar a los mercenarios que ejecutaron el asesinato.

Gaston tenía varios negocios en la Costa del Sol: inmobiliarias, discotecas, saunas y un concesionario de automóviles de lujo. A pesar de estar reclamado por Francia, nunca recibió ninguna molestia de las autoridades españolas, hasta que pareció muerto el 30 de noviembre de 1995, por playboy-marbelleahogamiento, en su residencia de Estepona. La autopsia aclaró que la muerte se debía a un edema pulmonar.Hasta su muerte, Gastón era propietario, junto a los dos últimos, de los clubes de alterne « My Lady Palace » y « Play Boy » de Marbella, así como de otros locales similares en Torremolinos y Benalmádena. También regentaba un restaurante en la Plaza del Socorro de Ronda.

El heredero del imperio de Gastón es el « Chacal », quien pasa largas temporadas en Israel desde que en 2004 sufriera un brutal atentado en el andaluziaplazahotel H10 Andalucía Plaza de Marbella. Consiguió escapar ileso, pero el tiroteo se cobró la vida de dos víctimas inocentes: el niño sevillano de 7 años José Manuel Contreras, y el peluquero italiano Cossimo Pizzi, de 36 años.

Otro miembro de la mafia bordelesa, Didier Bojon, « Doudou El Pequeño », también vivió en la Costa del Sol, a pesar de estar buscado por la policía francesa, acusado del asesinato de Agurtzane Arregi. En los informes policiales aparece relacionado con estafas y el asesinato de un español en la Costa del Sol. Fue detenido por última vez en Marbella.

Jean Gilbert Para

Era el hombre de confianza de Carlos Gastón. Fue ya detenido en España en 1972 por tenencia de armas, municiones y explosivos y tráfico ilegal de drogas. Dos años más tarde, en 1974, fue detenido de nuevo por narcotráfico y, en 1984, para su extradición a Francia.

Desapareció el 11 de mayo de 2002 y se encontró su vehículo en un carril de Ronda (Málaga) con varios impactos de bala. Todo parece indicar que era un secuestro, pero nunca se recibió una petición de rescate, por lo que la policía lo relaciona con un ajuste de cuentas entre dos bandas rivales de franceses de origen argelino que operan en la Costa del Sol.

Lo mismo que su jefe, Para era un histórico de la guerra sucia que se había retirado en Marbella, pero que conservaba secretos inconfesables, un testigo de las cloacas del Estado.

Para también era socio de Gaston y Paul Antoine Leon Clemente en el « Club Play Boy » de Marbella. Aunque de origen franco argelino, Clemente había nacido en Bayona, se dedicaba al tráfico de drogas y en la operación Ballena Blanca fue acusado de lavar dinero negro en la Costa del Sol.

Era el intermediario de los GAL en Andorra que, por encargo de Amedo, vendió información sobre refugiados políticos y reclutó a mercenarios, entre ellos a Patrick Pironneau, que se reunió con Amedo y Domínguez poco después. Estos le entregaron 5.000 dólares como anticipo.

Luego le presentaron a Pironneau a la Dama Negra de los GAL como una mercenaria a sueldo. Se llamaba Dominique Thomas, una francesa de origen vietnamita afincada en Andorra.

Hitier fue detenido en Bélgica en 1988 y extraditado a Francia, donde comenzó a tirar de la manta cuando fue interrogado por la policía gala. Dijo que había sido contratado por el gobierno español para dar cobertura a los GAL. Meses después falleció en Andorra de un disparo de escopeta, en lo que quisieron presentar como un « accidente ».

Gérard Manzanal

Había nacido en Garbajosa de Alba, cerca de Salamanca. En 1967 se enroló en la Legión Extranjera Francesa, donde alcanzó el grado de teniente y fue condecorado con la Medalla de Ultramar y de la Defensa Nacional del ejército francés

El 16 de junio de 1984, poco antes del asesinato de Pérez Revilla, cuando Manzanal era jefe de la oficina de reclutamiento de la Legión Extranjera en Bayona, Metge le presentó a Amedo en una fiesta anual que celebraban policías y militares franceses en Bayona. En aquella fiesta Manzanal le presentó a su vez a otro policía, Jacques Castets, y a otro legionario, Pedro Sánchez.

En una reunión posterior, en la que participó Domínguez, le pidieron su colaboración identificándose como miembros de los GAL. Además, Amedo y Domínguez le pidieron información sobre refugiados políticos, ofreciéndole a cambio dos millones de pesetas por cada refugiado asesinado.

En 1987 fue detenido por la policía judicial de Bayona pero fue inmediatamente puesto en libertad. Luego apareció implicado en el asunto Florence Rey – Audry Maupin, un tiroteo que produjo cuatro muertos en París en 1994. abdelhakim-dekhar-dans-les-annees-1990

Según declaró entonces Abdelhakim Dekhar, la masacre fue organizada por Manzanal, a quien conoció en Beirut, donde le presentó a unos oficiales de la seguridad militar argelina. Según Dekhar, Manzanal había sido miembro del desaparecido SAC.

Georges Mendaille

Es un militar que durante 20 años luchó en Indochina y Argelia. Tenía importantes contactos en los bajos fondos de Marsella. Desde 1978 vivía en la Costa Brava como confidente de la guardia civil. En 1986 Francia pidió la extradición a España acusado de dos asesinatos de los GAL, pero la policía española dijo que no le podía localizar. Sin embargo, unos periodistas españoles sí pudieron y publicaron un reportaje en el que le mostraban paseando por un pueblo de la Costa Brava.

Fue detenido en 1989, pero le pusieron en libertad al año siguiente. Fue de nuevo detenido y extraditado en 1994, condenado en Pau por los dos asesinatos. Desde la cárcel dijo que había actuado en los GAL como agente infiltrado de la DST. En realidad, se refería a los « Renseignements Généraux ».

Jacinto Ángel Guerrero Lucas, ex anarquista, alto grado de la masonería francesa, espía  del Ministerio del Interior en la etapa socialista, era el encargado por el entonces secretario de Estado, Rafael Vera, de ralentizar y controlar los asuntos de los Grupos Antiterroristas de Liberación (GAL) en Francia.

Para llevar a cabo ese cometido, Guerrero Lucas repartió prebendas entre policías galos y obsequió con viajes y atenciones a los jueces y altos cargos franceses. Todos esos gastos fueron financiados por Interior.

El ex anarquista y masón Guerrero Lucas fue guardando copia de toda la correspondencia personal y oficial que mantuvo entre 1989 y 2004 con todos sus interlocutores: Ministerio del Interior, Presidencia del Gobierno y representantes del PSOE.
Guerrero Lucas comenzó a colaborar con Interior en 1983, tras la primera acción oficial de los GAL: el secuestro y la posterior desaparición de José Antonio Lasa Aróstegui y José Ignacio Zabala Artano.

FUENTE: https://tellagorri.blogspot.fr/2011/04/interior-compro-en-francia-jueces-y.html

Fuente:

https://amnistiapresos.blogspot.fr/2014/04/todo-atado-y-bien-atado-los-mercenarios.html?m=1

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El narco mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán se declaró este viernes « no culpable » ante un tribunal en Nueva York, donde fue acusado de haber dirigido uno de los cárteles de la droga más poderosos de los últimos años.
En uniforme azul y asistido por un traductor, Guzmán, de 59 años, se limitó a responder « Sí, señor » al juez federal James Orenstein, quien le informó sus derechos y le leyó los 17 cargos en su contra.

El primero de ellos, que lo acusa de haber dirigido el cartel de Sinaloa, puede implicar la cadena perpetua.

La audiencia de apenas 10 minutos tuvo lugar en una sala atiborrada de un tribunal federal de Brooklyn y en medio de un dispositivo de seguridad reforzado.

 

Leer mas

http://www.elpais.com.uy/mundo/chapo-guzman-declara-inocente-eeuu.html

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La nación sudamericana es mencionada dos veces en la acusación contra el narco mexicano que se presentó en un tribunal de Nueva York.

El texto describe cómo el jefe del Cártel de Sinaloa logró vincularse con traficantes venezolanos para transportar droga hacia Centroamérica y EEUU

Leer

http://www.infobae.com/america/america-latina/2017/01/21/el-chapo-guzman-utilizaba-pistas-clandestinas-en-venezuela-para-traficar-droga/

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karda2Hier nous avons vu que l’enlèvement de Kim Kardashian nous avait subitement ramené à une autre affaire datant de 1999.

lire: Coke en stock (CXVIII) : dans l’affaire Kardashian, une vieille connaissance de la coke dans le coup (1)

La diva callipyge vole elle aussi le plus souvent en jet privé, qu’elle loue, tel le N663PD de chez Avjet, plus tout récent puisqu’il date de 1987, dans lequel elle voyage avec sa smala et sa montagne de valises bourrées on suppose de fringues (taille large?).


Hier nous avons vu que l’enlèvement de Kim Kardashian nous avait subitement ramené à une autre affaire datant de 1999. Pourquoi donc, c’est ce que j’ai commencé à vous expliquer dans l’épisode précédent, qui a évoqué ce transfert de deux tonnes de cocaïne vers la France, à bord d’un avion appartenant à une sommité saoudienne qui sera condamnée à 10 ans de prison et interdiction de remettre les pieds sur le territoire.  Mais cette découverte de 1999 nous a emmené bien plus loin comme on va le voir aujourd’hui… puisque nous allons atterrir aux frontières du 11 septembre 2001, date à laquelle, on le sait, d’autres saoudiens avaient été nommés, pour finalement se voir expurgés de l’épais dossier d’enquête sur les attentats…  Un problème toujours pas résolu en 2017, malgré la déclassification récente des 28 pages enlevées par l’administration Bush …

Lire:

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxvi-dans-laffaire-kardashian-une-vieille-connaissance-de-la-coke-dans-le-coup-2/

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La Unidad de Análisis de Riesgos (UAR) de la Aduana de Algeciras, compuesta por agentes de la Guardia Civil y funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han intervenido más de 445 kilos de cocaína ocultos en un contenedor en tránsito en el puerto de Algeciras, procedente de Brasil y con destino a Emiratos Árabes. Han sido detenidas dos personas como presuntas autoras de delitos de contrabando y contra la salud pública.

Leer

http://www.larazon.es/movil/sociedad/intervenidos-445-kilos-de-cocaina-entre-pollos-congelados-en-el-puerto-de-algeciras-DC14341075


Vigilancia Aduanera y Guardia Civil detienen a dos personas en relación con un alijo de 450 kilos de cocaína

Agentes de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han detenido a dos personas por su presunta relación con los más de 445 kilos de cocaína hallados la pasada semana en el interior de un contenedor en el puerto de Algeciras, procedente de Brasil y con destino a Emiratos Árabes.

leer: http://noticiassva.blogspot.fr/2017/01/vigilancia-aduanera-y-guardia-civil.html

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La operación antidroga tuvo lugar el sábado tras una investigación de la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de la Aduana de Valencia, un grupo formado por agentes de la Agencia Tributaria y guardias civiles de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal.

leer:  http://www.lasprovincias.es/sucesos/201701/16/incautados-kilos-cocaina-contenedor-20170115235315-v.html

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