Archives de la catégorie ‘Policia’

L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

00000000000000000000000000000000000

SECRET DÉFENSE: en France, la guerre entre la DNRED et l’OCRTIS torpille la lutte antidrogue

Publié: 23 mai 2017 dans 36, Aeronarcotrafic, Amphétamines, Blanchiment, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, Guardia Civil, INFOS, INTERPOL, Justice, Maroc, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Opérations éventées, enquêteurs en garde à vue 

°°°

La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services et va se heurter au Secret Défense, comme la Juge Sophie Clément s’y était heurté, en 2005 (Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005 – NOR: CSDX0508078V) dans l’affaire Fievet – NS 55 DNRED, sans obtenir la levée de cette mesure totalement abusive… (DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?). 

Un an et demi plus tard, l’ affaire, qui a conduit une dizaine de personnes en détention et la crème de la police antidrogue en garde à vue, vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre avec la découverte par le juge Baudoin Thouvenot d’un dossier secret des douanes baptisé « Monster River » et un dossier « Secret défense » prouve qu’une enquête Sofiane Hambli  (Photo de droite) était en cours depuis mars 2015.

Lire plus: http://www.lejdd.fr/societe/la-guerre-des-polices-torpille-la-lutte-antidrogue-3337214

0000000000000000000000000000000

 

 

Sur les plages du détroit de Gibraltar, les «narcos-bateaux» en provenance du Maroc «arrivent à toute heure».

La police n’a  les moyens d’enrayer ces déchargements. 

 

Agressions de gardes civils, déchargements de drogue en plein jour: les narcotrafiquants agissant sur les plages de l’extrême sud de l’Espagne, face au détroit de Gibraltar, narguent de plus en plus ouvertement les forces de l’ordre. «La sensation d’impunité est totale», se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.

 

Lire plus et vidéos 

http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/17159656?redirect=mobi&nocache=0.2431730920550429

0000000000000000000000000000000000000000

lunes, 15 de mayo de 2017

Vigilancia Aduanera y Policía Nacional participan en dos operaciones antidroga que concluyen con 31 detenidos y 8.000 kilos de cocaína incautados

La Policía Nacional y Vigilancia Aduanera, en colaboración con cuerpos de varios países europeos y americanos, han participado en dos operaciones que han concluido con la aprehensión de ocho toneladas de esta droga y la detención de 31 personas. Por un lado, los investigadores han interceptado en las costas de Santa Elena (Ecuador) un buque con 5.529 kilos de estupefaciente y, por otra parte, un pesquero en aguas de Martinica con 2.400 kilos. Ambas embarcaciones pertenecían a dos organizaciones con tentáculos en España.

« Es una de las mayores incautaciones de cocaína de la historia », ha afirmado el ministro de Interior, Juan Ignacio Zoido, sobre la primera de las operaciones, que se ha saldado con la captura de 24 supuestos narcotraficantes —cuatro de ellos, en España—. « Esta organización estaba liderada por un colombiano y un español », ha añadido la policía ecuatoriana, que ha detallado cómo esta red usaba buques graneleros para mover la mercancía desde Ecuador hasta Estados Unidos y Europa. De hecho, en esta ocasión, los agentes intervinieron las 5,5 toneladas de cocaína en las bodegas del Kraken I, que tenía previsto salir el 10 de mayo hacia Panamá, para   posteriormente viajar hasta Galicia.

« Los traficantes detenidos en España, miembros de una banda gallega, conformaban un grupo encargado de coordinar y dirigir el envío marítimo de grandes cantidades de droga », ha subrayado el ministro, que ha mostrado su preocupación porque, por primera vez, se ha incautado una carga en un « buque mercante fletado en Ecuador » y que tenía por destino la Península. Interior teme que puede tratarse de una nueva ruta.

« Los narcotraficantes intentan eludir la acción policial y usan las costas occidentales de Ecuador y Perú para cargar mercantes que después viajan hacia Europa y a África.

Entre los detenidos en esta operación, bautizada como Ciclón marino, se encuentra un madrileño con conexiones en Galicia y Colombia. En 2005, la Policía ya lo había detenido por su vinculación a otro mercante interceptado con 3.000 kilos de cocaína. Un delito que le costó una condena de 13 años de prisión.

La segunda intervención policial arrancó el pasado enero. Los investigadores, en colaboración con la DEA estadounidense y la NCA británica, seguían la pista a otra banda sudamericana, afincada en España, que enviaba « grandes » cantidades de droga a la Península. Durante las pesquisas, los agentes localizaron un pesquero con bandera venezolana, que funcionaba como barco nodriza para el transporte de la mercancía. Y lo abordaron el pasado 4 de mayo en aguas de Martinica. En su interior se encontraron 80 fardos con 2.400 kilos de cocaína. Sus siete tripulantes fueron detenidos y la nave ha sido traslada a Las Palmas de Gran Canaria.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

00000000000000000000000000000000000

« La sensation d’impunité est totale », se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.

Dans cette ville de 65.000 habitants frontalière de l’enclave sous administration britannique de Gibraltar, « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » remonte au 16 avril, raconte Raul Zambrano, de l’Association espagnole de gardes civils (AEGC).

Indigné, il montre une vidéo sur son téléphone portable: des hommes cagoulés débarquent une cargaison de haschich, en pleine journée, dans le port de pêche de La Linea, tandis que dans les rues voisines, une centaine de personnes caillassent sept agents qui tentent d’empêcher la livraison des deux « narco-bateaux ».

°°°

« Comme l’administration n’a rien fait, ils pensent que c’est un droit acquis », dénonce Raul Zambrano.

Les bateaux chargés de haschich en provenance du Maroc « arrivent à toute heure », confirme un trentenaire qui travaille à quelques dizaines de kilomètres et refuse de donner son nom.

L’opération, explique-t-il, est bien rôdée: « Il y a toujours une équipe d’hommes, les uns pour recevoir les cargaisons, les autres pour la transporter dans des voitures, d’autres pour la garder ».

‘David contre Goliath’

« Leurs bateaux peuvent atteindre 65 noeuds de vitesse , les nôtres 45 pour le plus rapide », précise José Encinas.

« C’est une guerre sans égal, de David contre Goliath », affirme Raul Zambrano. Les deux associations de gardes civils réclament au moins 200 agents supplémentaires pour surveiller la région.

A La Linea, « la police dispose de six véhicules, mais cinq sont à l’ atelier « , témoigne aussi Juan Franco, qui demande à l’Etat d’intervenir car la mairie est « ruinée » et n’a « ni les compétences ni les moyens ».

LIRE PLUS:

http://www.levif.be/actualite/international/espagne-sur-les-plages-du-detroit-de-gibraltar-les-narcos-narguent-la-police/article-normal-654511.html

Bataille en mer: chaque jour le SVA et la Guardia Civil livrent un combat sans merci aux narcotrafiquants!

000000000000000000000000000

 

Efectivos de la Agencia Tributaria y la Policía Nacional, en una actuación conjunta, han intervenido 267 kilos de cocaína en un contenedor que había llegado al puerto de Algeciras procedente de Colombia. La carga declarada era carbón vegetal y los narcos usaron una variante del sistema conocido como gancho ciego para ocultar la droga. Este es el mecanismo habitual que consiste en mezclar la cocaína con la sustancia declarada oficialmente, aunque en esta ocasión había algunas variantes que no impidieron, en cualquier caso, la intervención de la misma.

Leer

http://www.elmundo.es/andalucia/2017/04/11/58ecf2f4468aebbc028b459a.html

00000000000000000000000000000000000000000

Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

00000000000000000000000000000000000000

More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

0000000000000000000000000000000000000000

  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

000000000000000000000000000000000000000000

0000000000000000000000000000000000

M6, dans son nouveau numéro de « Dossier Tabou » présenté par Bernard de La Villardière,  a abordé les trafics de drogue, notamment de cannabis.

Les journalistes ont recueilli le témoignage accablant d’un policier dénonçant la complicité de la police dans ces trafics.

00000000000000000000000000000000000

La Policía Nacional ha detenido a seis personas tras abortar un alijo de más de 1.100 kilos de hachís en el puerto deportivo de Algeciras. La Policía señaló ayer en un comunicado que estas instalaciones estaban siendo objeto de una especial vigilancia, al detectar « una importante actividad de este tipo de hechos delictivos ». Añadió que los agentes observaron que salía del lugar untodoterreno de alta gama a gran velocidad « sin respetar las normas de tráfico, constituyendo un importante riesgo para la seguridad vial ». Así, tras ser interceptado el vehículo, que figuraba como sustraído en septiembre pasado en Marbella (Málaga), localizaron en su interior 40 fardos de hachís con un peso de 1.149 kilos, por lo que fue detenido su conductor. 

Leer

http://m.diariodejerez.es/provincia/detenidos-hachis-puerto-deportivo-Algeciras_0_1124287944.html

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/seis-detenidos-cuando-alijaban-1149-kilos-hachis-algeciras-5954467
http://www.lainformacion.com/policia-y-justicia/policia/arresto/Detenidas-personas-abortar-hachis-Algeciras_0_1014499316.html

00000000000000000000000000000000000

Las investigaciones se iniciaron a principios de febrero a raíz de una avería en las cañerías de un complejo residencial de Adeje (Tenerife) que posiblemente afectaba por inundación a varios locales.

Entre ellos había un trastero que estuvo alquilado un tiempo y tenía ocultos en su interior 432 kilos de hachís.

leer:

http://www.entornointeligente.com/articulo/9796384/ESPANA-La-Policia-Nacional-halla-432-kilos-de-hachis-almacenados-en-un-trastero-en-Adeje

000000000000000000000000000

François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers

Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205

Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

°°°°°°°°°°°°°°

Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.

Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Lire

http://m.leparisien.fr/faits-divers/coke-au-36-cinq-affaires-policieres-a-l-odeur-de-poudre-10-03-2017-6751521.php

00000000000000000000000000000000000

ricardo-toroLe chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro

La police a annoncé samedi avoir démantelé un réseau colombien de trafic de cocaïne lors d’une opération ayant conduit à 24 arrestations et à la saisie de 2,4 tonnes de drogue.

Les narcotrafiquants présumés, appartenant à deux groupes liés au «cartel de Cucuta», «tentaient de s’installer en Espagne», a déclaré le chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro, lors d’une conférence de presse à La Corogne (nord-ouest). La saisie «est une des plus importantes» réalisées ces dernières années en Espagne contre le trafic de cocaïne, a-t-il affirmé. «La majorité» des personnes arrêtées étaient de nationalité colombienne et les autres étaient des Espagnols, a-t-il précisé, ajoutant qu’un grand nombre d’entre elles étaient «des personnages assez importants dans le trafic international de cocaïne».

lire: http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/19563753

http://www.cnewsmatin.fr/monde/2017-03-04/espagne-24-tonnes-de-cocaine-saisies-24-arrestations-750226

coca2-4Decomisan en España 2,4 toneladas de cocaína

En la operación fueron capturadas 24 personas, la mayoría de nacionalidad colombiana. Se trata del más importante decomiso de cocaína en territorio español desde enero de 2016.

 

http://www.elespectador.com/noticias/judicial/decomisan-en-espana-24-toneladas-de-cocaina-articulo-683008

0000000000000000000000000000000000000