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Efectivos de la Agencia Tributaria y la Policía Nacional, en una actuación conjunta, han intervenido 267 kilos de cocaína en un contenedor que había llegado al puerto de Algeciras procedente de Colombia. La carga declarada era carbón vegetal y los narcos usaron una variante del sistema conocido como gancho ciego para ocultar la droga. Este es el mecanismo habitual que consiste en mezclar la cocaína con la sustancia declarada oficialmente, aunque en esta ocasión había algunas variantes que no impidieron, en cualquier caso, la intervención de la misma.

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http://www.elmundo.es/andalucia/2017/04/11/58ecf2f4468aebbc028b459a.html

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Lire ou re lire cet article d’Emmanuel Fansten paru le 25 janvier 2017 dans Libération. 

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret. Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry. Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque rue de Charonne, dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

– En plus directement, réagit un agent.

– Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

– Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

– Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

– C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

– Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

– Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir. En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril.»

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2017/01/25/stups-les-etranges-bagages-du-commissaire_1544070

Lire aussi:

Pour François Thierry, trois affaires sur les rails

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/20/pour-francois-thierry-trois-affaires-sur-les-rails_1557158

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More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.

The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.

Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.

Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.

Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.

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  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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M6, dans son nouveau numéro de « Dossier Tabou » présenté par Bernard de La Villardière,  a abordé les trafics de drogue, notamment de cannabis.

Les journalistes ont recueilli le témoignage accablant d’un policier dénonçant la complicité de la police dans ces trafics.

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La Policía Nacional ha detenido a seis personas tras abortar un alijo de más de 1.100 kilos de hachís en el puerto deportivo de Algeciras. La Policía señaló ayer en un comunicado que estas instalaciones estaban siendo objeto de una especial vigilancia, al detectar « una importante actividad de este tipo de hechos delictivos ». Añadió que los agentes observaron que salía del lugar untodoterreno de alta gama a gran velocidad « sin respetar las normas de tráfico, constituyendo un importante riesgo para la seguridad vial ». Así, tras ser interceptado el vehículo, que figuraba como sustraído en septiembre pasado en Marbella (Málaga), localizaron en su interior 40 fardos de hachís con un peso de 1.149 kilos, por lo que fue detenido su conductor. 

Leer

http://m.diariodejerez.es/provincia/detenidos-hachis-puerto-deportivo-Algeciras_0_1124287944.html

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/seis-detenidos-cuando-alijaban-1149-kilos-hachis-algeciras-5954467
http://www.lainformacion.com/policia-y-justicia/policia/arresto/Detenidas-personas-abortar-hachis-Algeciras_0_1014499316.html

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Las investigaciones se iniciaron a principios de febrero a raíz de una avería en las cañerías de un complejo residencial de Adeje (Tenerife) que posiblemente afectaba por inundación a varios locales.

Entre ellos había un trastero que estuvo alquilado un tiempo y tenía ocultos en su interior 432 kilos de hachís.

leer:

http://www.entornointeligente.com/articulo/9796384/ESPANA-La-Policia-Nacional-halla-432-kilos-de-hachis-almacenados-en-un-trastero-en-Adeje

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François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers

Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205

Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

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Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.

Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Lire

http://m.leparisien.fr/faits-divers/coke-au-36-cinq-affaires-policieres-a-l-odeur-de-poudre-10-03-2017-6751521.php

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ricardo-toroLe chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro

La police a annoncé samedi avoir démantelé un réseau colombien de trafic de cocaïne lors d’une opération ayant conduit à 24 arrestations et à la saisie de 2,4 tonnes de drogue.

Les narcotrafiquants présumés, appartenant à deux groupes liés au «cartel de Cucuta», «tentaient de s’installer en Espagne», a déclaré le chef de la brigade des stupéfiants de la police espagnole, Ricardo Toro, lors d’une conférence de presse à La Corogne (nord-ouest). La saisie «est une des plus importantes» réalisées ces dernières années en Espagne contre le trafic de cocaïne, a-t-il affirmé. «La majorité» des personnes arrêtées étaient de nationalité colombienne et les autres étaient des Espagnols, a-t-il précisé, ajoutant qu’un grand nombre d’entre elles étaient «des personnages assez importants dans le trafic international de cocaïne».

lire: http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/19563753

http://www.cnewsmatin.fr/monde/2017-03-04/espagne-24-tonnes-de-cocaine-saisies-24-arrestations-750226

coca2-4Decomisan en España 2,4 toneladas de cocaína

En la operación fueron capturadas 24 personas, la mayoría de nacionalidad colombiana. Se trata del más importante decomiso de cocaína en territorio español desde enero de 2016.

 

http://www.elespectador.com/noticias/judicial/decomisan-en-espana-24-toneladas-de-cocaina-articulo-683008

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec Alain David (Omar Abdel) Benhamou, »le Chacal »

Publié: 4 mars 2017 dans 36, Australian Customs and Border Protection Service., Blanchiment, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, FSKN (Russie), Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INFOS, Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN
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Dans le livre   » L’INFILTRÉ » d’Hubert Avoine, retour sur les 25 dernières années de la lutte contre le narcotrafic avec l’OCRTIS, la DNRED, l’UDYCO (Unidad de Drogas y Crimen Organizado ) et le DEA

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avoine1Pendant six ans, le rôle d’Hubert Avoine a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre.

Pour qui ? Pour quoi ? 

Il l’ignorait et n’avait pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il lui arrivait d’observer, il a cru sincèrement au bien-fondé de ces missions.

Après tout, il travaillait directement sous les ordres de François THIERRY, le patron de l’ OCRTIS  (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et  n’avait aucune raison de s’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. Hubert Avoine pense alors qu’il était devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive.

Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente.

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Lire aussi:

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

https://ns55dnred.wordpress.com/2016/11/16/espagne-les-annees-sombres-du-terrorisme-et-du-narcotrafic-detat-retour-sur-les-cloaques-de-felipe-gonzalez-jose-barrionuevo-jose-luis-corcuera-rafael-vera-et-des-mercenaires-du-gal/

Le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement, équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis.

Le Maroc consolide sa place de premier producteur et exportateur mondial de cannabis. L’information n’est pas nouvelle. Mais le Département d’Etat américain vient de publier un rapport extrêmement édifiant sur le poids de cette drogue dans l’économie marocaine.

Selon ce document, «la production totale de cannabis au Maroc en 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui, potentiellement équivaut à 23% du PIB marocain, estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich». Cela représente donc plus de 23 milliards de dollars par an. Énorme!

En plus de la production de cannabis, le Maroc est devenu, en quelques années, une plaque tournante pour le commerce d’autres types de drogues qui viennent d’ailleurs.

Le rapport précise que le Maroc est un «pays de transit important de cocaïne provenant de l’ Amérique du Sud en direction de l’Europe».

Lire plus:

http://www.elwatan.com/international/le-cannabis-represente-23-du-pib-marocain-04-03-2017-340468_112.php

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espagnehachisLa police espagnole a procédé aujourd’hui à l’arrestation de 18 personnes qui transportaient d’importantes quantités de haschich du Maroc jusqu’aux côtes espagnoles, rapporte l’agence EFE.

Les prévenus avaient recours à des  » semi-rigides planeurs » grâce auxquels ils effectuaient la traversée en moins de six heures.

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Les agents de police ont initié cette opération il y a un mois pour mettre la main sur cette «organisation criminelle» implantée dans la région de Murcie et dans la ville d’Alicante (extrême sud), composée de ressortissants marocains et espagnols âgés de 27 à 60 ans. L’un d’eux est d’ailleurs sous le coup d’un mandat d’arrêt européen et doit être remis à l’Italie pour des délits liés au trafic de drogue.

Tous ont été mis à disposition de la justice puis incarcérés.
…Suite: https://www.yabiladi.com/articles/details/50896/espagne-personnes-arretees-pour-trafic.html

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 La Guardia Civil ha intervenido más de 500 kilos de cocaína a una red que actuaba en varios países de la Unión Europea y cuyos integrantes, asentados y detenidos en España, también tenían sustancias para elaborar unos siete millones de pastillas de éxtasis y anfetaminas.

 La ‘Operación Celta’ se ha desarrollado en las provincias españolas de Barcelona, Tarragona, Granada, Cádiz, Valencia, Madrid y Pontevedra y en Francia, Rumanía y Holanda, y se ha saldado con la detención de ocho narcotraficantes de nacionalidades española, francesa, argentina y colombiana.

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http://www.elperiodico.com/es/noticias/sucesos-y-tribunales/incautados-500-kilos-cocaina-red-actuaba-paises-europeos-5786327

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La Guàrdia Civil intervé 509 quilos de cocaïna d’una xarxa de narcotràfic europea

ACN Barcelona 04/02/2017 15:29
La Guàrdia Civil ha intervingut 509 quilos de cocaïna a una xarxa de narcotraficants que actuava en diferents països de la Unió Europea. L’operació s’ha portat a terme en diferents poblacions d’Espanya, incloses les demarcacions de Tarragona i Barcelona. S’han fet registres a domicilis de Sant Pere de Ribes, Sitges i Calafell i s’han detingut vuit persones de diferents nacionalitats.
http://m.ara.cat/societat/Guardia-Civil-cocaina-narcotrafic-xarxa-europea_0_1736226581.html

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